Disclaimer: Les personnes et l'univers de " The 100" ne m'appartiennent pas, je ne fais que emprunter les personnes et/ou le contexte le temps d'une story.

Avertissements: Cette histoire peut contenir de la violence et des scènes de sexe, pour public mature uniquement.

Ps: Je suis désolé pour les fautes.

PDV Clarke:

J'avais terriblement mal à la tête, quand les souvenirs me revient,je sentis une main passait sur mon visage, douce et chaude, je savais déjà à qui elle appartenait avant d'ouvrir les yeux, ma mère, j'ouvris doucement les yeux et la regardai.

-Comment vas-tu ma puce?
-Un horrible mal de crâne sinon ça va.

Je regardai autour de nous, je vus les autres cellules, je remarquais que les jeunes du Mont Weather étaient présent, leurs parents, ma mère, Marcus et les natifs qui étaient venus pour être soigner. me relevais, même si je voyais que ma mère voulait m'empêcher. Je regardais mes mains, elles étaient propre, je soufflai et je me mis debout.

-Je vais tuer Bellamy

Raven pris mon bras, elle me tournai vers elle surement pour que je la regarde et c'était bien le cas.

-Clarke je sais que ce qu'il a fait c'est salaud, mais tu ne veux pas cela. C'est ton ami.
-Il l'arrêtait de l'être quand il a voulu me livrer à Pike alors que j'étais juste venu lui parler et quand il l'a tué.

Pike arriva quand j'eus à peine le temps de finir ma phrase, je me retournai vers lui et le regardai, un soldat prit la parole, je ne quittais pas Pike des yeux.

-Clarke Griffin vous allez être condamner à des coups de matraque éléctrique pour vous être associer au natif, pour...

Je n'écoutais pas les "crimes" qu'on me donna, je ne regardais que Pike, je l'avais admiré en tant que professeur, mais maintenant je le détestai et le haissai autant que Bellamy que je regardais rapidement, j'écoutais rapidement le garde.

-Votre punition sera fait aujourd'hui à dix-sept heures.

J'houssais un sourcil en entendant le mot punition, j'avais l'impression d'être revenu à l'école. Est ce que Pike se prenait encore pour un professeur qui devait nous montrer des choses. Sur l'Arche j'avais admirer cet homme pour son savoir faire, il était professeur de science vie de la terre et j'avais appris à survivre seule pendant ses trois mois grâce à ses cours, mais maintenant je le considérai comme un ennemi, il partit sans un mot, on s'assit tous sans rien ajouter, une demi-heure plus tard, Pike revient. Il arriva avec des gardes, ils vidèrent les cellules une par une, je restai seule un moment me demandant ce qu'il fessait des autres. Quand vient mon tour, j'eus ma réponse avec les gardes qui m'en cerclent, je me rends à deux poteaux, on m'accrocha, je vus que toutes les personnes qui avaient été enfermer en cellule, accrochent à de lourdes chaînes fixer au sol. Ils étaient là pour regarder mon traitement, alors je me promis de ne pas émettre un seul crie, s'aller trop faire plaisir à Pike, quand je fus installé, je regardai le garde s'avancer vers moi matraque sortit, je regardai ceux que je considérai comme mes proches toutes les personnes attachent. Je sentis plusieurs coups dans mon dos, je me mordis la lèvre, mais je ne lâchais aucun crie. J'entendis un pas plus lourd s'approchait de moi, je reconnus Pike sans le moindre problème, il parlait au gardes.

-Donne moi ça, tu ne le fais pas comme il faut!

Je serrais à nouveau les dents, Pike donnait des coups plus fort et plus long avec la matraque électrique, mon esprit était trop occupé pour savoir qui criait, mais ce n'était pas moi. Au bout d'un moment Pike fit une pause, il se pencha surement pour regarder si j'étais toujours consciente, je me relevais.

-TIENS BON CLAR...!

Je regardais du coin de l'oeil ma mère un genou à terre, je me mis à sourire alors que j'avais faillit craquer en lâchant un crie, ma mère m'a donné une dose de courage même si elle n'avait pas le temps de finir sa phrase. Je remarquai aussi Pike qui perdu son sourire surement en voyant le mien il fronça les sourcils et je me mis à parler voulant m'adresser à la foule.

-Vous savez le pire dans tout ça? C'est moi qui est demandé à la commandante de ne pas se venger et elle ne l'a pas fait.

Je regardai la masse de gens qui eux n'étaient pas prisonniers et qui était juste la pour le spectacle, car c'est eux que je visais, je parlais plus fort pour que personne en perd une miette.

-Je lui ai dis que c'était possible d'arrêter la guerre! J'ai tué un nombre incalculable de personnes, des femmes! Des enfants! Tout ça pour sauver vos enfants et vos amis! POUR VOUS SAUVEZ!

Je regardai quelques personnes du Mont Weather qui eux n'étaient pas attachés avec ceux que je considérai vraiment comme mes amis, mais je ne les regardai pas longtemps, car je sentis un long coup de matraque, mes jambes se dérobèrent encore une fois, je sentis quelques choses de pâteux dans ma bouche du sang, ce n'était pas bon j'espèrai que sa ne soit pas une hémorragie interne importante. J'entendis ma mère, elle me semblait si loin.

-Pike arrêtez! Elle fait une hémorragie interne! -Il lui reste encore vingt-cinq coups! Faites la taire!

Je vus du coups de l'oeil, qu'un garde donna un coup de crosse de son arme, ma mère tomba à genoux, toutes les personnes enchaînent commencèrent à s'agiter, et beaucoup parler avec les autres. Je me tournais vers Pike, sa fessait un moment que j'avais arrêter de cracher le sang au sol, quand je me retournai, je lui crachai tout le sang que j'avais en bouche en plein sur son visage en souriant.

-Quoi la vérité ne vous plait pas?

Étrangement tout étaient devenu très très calme. Je regardai tout le monde à nouveau, ils avaient l'air tout d'être perdu. Je sentis plusieurs coups de matraque à la suite, mais je ne criai jamais, au bout d'un moment ma vision devenu trouble, je me sentais partir, je ne savais pas si c'était pour de bon ou un simple évanouissement alors je dis.

-Ai gonplei ste odon "Mon combat est terminé"

Je reçus un dernier coup et me sentit me perdre dans le noir

PDV Abby:

Quand se fut à mon tour d'être emmener, j'embrassai son front et je me laissais faire, je ne savais pas ce qui aller m'arriver. Je fus surpris d'arriver vers l'entrée et de voir les autres debout enchaînent, je regardai si tout le monde aller bien, mais on semblait tout attacher ensemble par de lourdes chaînes. Je regardai autour de nous et compris où ont été installer près du poteau, ou Marcus m'avait fait punit avec des coups de matraque car j'avais donné des armes à Finn et Bellamy pour qu'il trouve les autres. Les poteaux ont été choisit pour des plus épais et des solides, les bandes qui m'avait retenu c'était transformé en chaîne. La punition était donc bien appliqué Clarke allait se faire matraquer. J'avais mal au dos, les souvenirs des coups de matraque. J'avais peur pour ma fille, je vus le Chanchelier s'approchait des poteaux de bois, il parlait d'une voix forte.

-Aujourd'hui nous allons condamné Clarke Griffin à la matraque électrique. Elle recevra 100 coups!

Quand j'entendis le montant, j'écarquillai les yeux, sur l'Arche ont nous avait appris que ne fallait pas aller au delà de soixante coups il y avait un risque important d'hémorragie interne. Je regardai Marcus qui me regardait tout aussi gravement, il savait lui aussi les risques pour Clarke. Quand toutes les personnes qui défendaient Pike fut réunit, je les regardai avec dégoût, eux mes amis, que j'avais soigné certains alors qu'il était proche de la mort et ils allaient laissé ma fille se faire punir car elle essayait de tous les sauvés. Je regardai ma fille qui se fessait installé, quand je vus la matraque je déglutis, je sentis quelqu'un s'approcher de moi, Marcus.

-Ne regarde pas Abby, je te dirai quand ils auront finit. -Non Marcus, je ne peux pas simplement détourner le regards quand il s'agit de ma fille. Je ne la quitterai pas des yeux.

Je regardai ma fille, elle commença à recevoir les coups, elle ne criai pas et j'admirai son courage car je sais la douleur que sa fait et moi je n'ai pas pu retenir, elle est plus forte que je le pensais, la terre la rendu forte. Je comptais les coups, quand Pike prit la matraque, il en était à cinquante coups, la moitié seulement, Clarke se releva cependant. Pike n'était pas tendre, il donna de long coup et fort sa pouvait se voir d'ou on était. Je n'allais pas devoir traiter Clarke que pour les brûlures à cause de l'électricité, mais aussi ceux pour les coups, je sentis les larmes coulaient. Il était en train de blesser ma fille, Pike avait aucune expression sur le visage. Alors qu'il n'avait donné que vingt coups, Pike regarda ma fille, je la vis se relever.

-Tiens bon Clarke. TIENS BON CLAR...oh...!

Je l'avais dis une première fois calme puis je l'avais crier pour l'encourager ma fille, mais je n'es pas eu le temps de finir ma phrase car un garde m'a mit un coup de pied dans l'abdomen, me coupant le souffle. Marcus s'approcha comme il pouvait et m'aida à me relever, je le remercie d'un simple signe de la tête, je regardais ma fille qui sourit, je fronçais les sourcils et regarda Clarke.

-Vous savez le pire dans tout ça? C'est moi qui est demandé à la commandante de ne pas se venger et elle ne l'a pas fait. Je lui ai dis que c'était possible d'arrêter la guerre! J'ai tué un nombre incalculable de personnes, des femmes! Des enfants! Tout ça pour sauver vos enfants et vos amis! Pour vous sauvez!

Je regardai ma fille, elle avait raison et voilà comment elle était récompensé, les natifs derrière commençaient à dire doucement.

- Wanheda. Wanheda. Wanheda.

Ils fusent cependant rapidement tuent car les gardes leurs donna des coups, Clarke n'avait sans doute pas entendu leurs encouragements. A peine que Clarke a finit son petit discours, elle finit avec vingt autres coups, Pike tenait toujours la matraque, je vus ma fille perdre l'équilibre puis quelques choses couler de sa bouche. Du sang, sa ne pouvait être que sa, elle était en train de saigner, sa ne pouvait être qu'une hémorragie interne, même s'il y avait de grande chance que je reçois un coup, je parlais à Pike directement, me fichant de son grade.

-Pike arrêtez! Elle fait une hémorragie interne! -Il lui reste encore cinquante-cinq coups! Faites la taire!

A peine Pike avait donné l'ordre, je sentis le coup sur la tête, il m'étourdit un moment. Autour de moi je sentis l'agitation, je me relevai et regardai ma fille quand, je vus qu'elle cracha le sang sur le visage du chancelier, je déglutis et murmurai plus pour moi même.

-Qu'est ce que tu fais Clarke?

Cette punition allait se transformer en exécution si Clarke continuait ainsi, mais je vus qu'elle se releva et je retenus mon souffle, me demandant ce qui aller arriver pour elle.

-Quoi la vérité ne vous plait pas?

Tout le monde était calme à nouveau, soit tout était impressionné et ou ou estomaqué par sa réaction. Pike reprit ses coups, de loin je vus les lèvres de Clarke bougea, mais on entendait rien. Je remarquais qu'elle fessait plus un mouvement même pour retenir son corps qui se balancer, Raven me regarda, je la regardai aussi. Elle prit la parole.

-Pike STOP! Elle s'est évanouie!

Tout les gardes regardent Clarke, Pike s'arrêta, il n'avait pas donné les cent coups, il s'est arrêté à quartre vingt-deux, c'est surement les dix-neufs coups qui manquent qui lui permet de sauver ma fille. Pike souffla, il s'approcha de nous.

-Reconduisez les à leurs cellules. -Pike laisse moi soigner ma fille, elle fait une hémorragie...
-Abby tu dois t'adresser à moi en disant monsieur le Chancelier ou Chancelier Pike. On vous la ramena avec des serviettes et de l'eau pas plus. Sa sera sa punition pour les coups qu'elle n'a pas eu.
-Tu es un monstre.

Je reçus un coup pour cela, je grognai et regardai les premières personnes qui allaient amené vers les cellules, je regardai à nouveau ma fille qui était toujours accroché aux poteaux tenu uniquement par ses poignets. J'entendis du mouvement derrière moi, les natifs et quelques jeunes essayaient de se battre avec les gardes, je me levais et donnai un coup d'épaule à celui le plus proche de moi, on commença à prendre le depuis, mais on entendit des coups de feu, deux natifs venus ici pour se faire soigner tomba au sol. Tout le monde arrêta de bouger, Raven dit haut et fort.

-A mort le chancelier!
-A mort le chancelier!

Sa fut reprit en cœur par toutes les personnes enchaînent, même moi je le dis en souriant et en regardant bien Pike. Quand je fus mit en cellule, je ne dis pu rien, mais je regardai tout ceux qui n'était pas avec nous d'un regard mauvais. J'espérai la pire des choses pour eux car ils n'ont pas réagit face à ce qui se passer devant eux. J'arrivais dans la cellule et tourna en rond, j'entendis les commentaires des jeunes.

-Je ne sais pas comment elle a fait.
-Je me serrai mis à hurler à sa place.
-Moi je me serai chier dessus et j'aurai appeler ma mère.

Quand Clarke fut amener plusieurs natifs l'attrapa avant que les soldats la lâcha sans ménagement au sol. Il la ramena sur le lit et la posa sur le ventre, je regardais ses blessures.

-Oh non...oh mon bébé.

J'embrassai son crâne, on nous ramena rapidement l'eau et les serviettes. Quand je pris les serviettes dans mes mains, je fronçais les sourcils et ouvris, je trouvais des cachets pour la douleur. Marcus était près de moi, il regarda la boite de cachets, il chuchotait.

-Nous avons encore des amis, sa pourra l'aider.
-Oui, mais il en a assez pour les natifs encore malade. Prend en un peu et va en donner au malade, si on doit se battre, il faut que tout le monde soit en forme.
-Tu es sur Abby?
-Clarke va m'engueuler si je ne l'ai pas fait avant qu'elle se réveille et elle n'acceptera sans doute pas en prendre si je n'ai pas pensé au natif.

Je pris les serviettes, je les posai humide sur le dos de Clarke, je touchai son front qui était un peu chaud, il n'y avait pas de trace d'hématome, l'hémorragie était suffisament petite pour qu'elle ne se voit pas ce qui était déjà bon signe. Tout le monde resta silencieux, plusieurs personnes s'approcha pour regarder Clarke, mais il repartait en ne voyant aucun changement. Les heures passèrent rapidement, toutes les heures, je trempais à nouveau les serviettes, je les mettais humide sur le dos de ma fille. Au bout de quatorze heures, je vus Clarke bougeai. Je me relevai et la regardai en caressant ses cheveux.

-Clarke, ne bouge pas ma puce tu dois te reposer.

PDV Clarke:

Quand je voulus me lever, je sentis une vive douleur au bas de mon dos, je serrai un peu des dents et arrêtai de bouger.

-Clarke, ne bouge pas ma puce tu dois te reposer.
-Maman? Tu...Tu vas bien?
-Toujours à te demander comment vont les autres avant toi. Tu n'as pas changé. On va bien. On va bien ne t'inquiète pas.
-Dans quel état est mon dos?
-Il est vraiment en triste état. Relève un peu la tête, j'ai des cachets pour te soulager un peu.

Je relevai ma tête et avalait les deux cachets, je regardai ma mère.

-Donne les autres aux malades, ils en ont...
-C'est déjà fait, je savais ce que tu allais dire cela, même si j'essayais de te les faire avaler de force.
-Merci maman. Je penses que je vais me reposer.
-Oui fait ça, sa te ferras du bien.

Je regardai ceux que je pouvais sans bouger. Je fermais les yeux et me rendormis doucement. Le lendemain, je me forçai à me lever, avec l'aide des autres, même si ma mère ne voulait pas. Quelques personnes rejoignent les cellules, Nathan Miller et son père rentèrent, c'est eux qui ont glissé les cachets dans les serviettes et quelques autres qui avaient été surpris en train d'essayer de trouver un moyen pour nous évacuer. Les cellules se remplissent, il y avait cent trente six personnes séparer dans quatre cellules différentes. Je parlais aux personnes une par une, je les remercies de nous soutenir, de me soutenir, je n'avais pas finit que le chancelier s'approcha, il était sous bonne garde et Bellamy collés à ses baskets. Mes blessures avaient tout juste commencer une petite cicatrisation, je m'approchai de la porte de la cellule bien que les autres essayent de m'empêcher. Pike me sourit et prit la parole.

-Clarke je vois que tu tiens debout, c'est pas mal. Pas mal du tout même.
-
Vous voulez quoi Pike? -On dit le chance...
-Il parait que je suis une natif maintenant alors vous avez déjà de la chance que je vous appelle par votre prénom et non pas par les insultes que j'ai lu dans les livres sur l'Arche et qui me vient en tête.

Il eu un moment de silence. Quand je lui avais parlé, j'avais serré des dents, je m'étais retenu de ne pas pour être un minimun courtoise pour éviter d'empirer ma situation bien que je l'ai déjà fait. Je sentis une personne s'approcher de moi et me serrer la main, ma mère.

-Je vois que les natifs t'ont au moins donner la confiance en toi qu'il te manquait sur l'Arche.

Clarke Griffin, tu dois à présent commencer les travaux forcés, si tu ne travailles pas assez, personne ici ne mangera y comprit toi. J'entendis plusieurs plaintes derrière moi.

-Vous n'avez pas le droit!
-Laissez nous venir l'aider.

Le chancelier sourit, il sortit de sa poche quelques choses d'étrange, il fit claquer dans les airs, je sursautais en entendant le bruit comme tout le monde je pense.

-Ceci est un fouet, j'ai lu qu'il était très utilisés pour punir les personnes autrefois. Je l'ai fabriqué avec des morceaux de l'Arche. Si tu ne fais pas ton travail, une personne sera choisit dans les différentes cellules et elle te donnera elle même les coups. On va commencer avec un, plus tu accumuleras les jours où tu ne travailles pas assez, plus de coups tu auras et personne ne sera nourrit.

Je sentis mes mains tremblaient, ma mère referma sa prise pour éviter que sa se voit. Je vus Marcus avancer d'un pas et regardai Pike.

-Tu parles de la violence des natifs, mais tu es pire qu'eux. Tu es devenu un monstre.

Monty s'approcha des barreaux, il regarda sa mère près de Bellamy.

-Tu devrais avoir honte, car j'en suis sur que papa lui a honte de toi où il est. Il y a deux semaines, j'ai cru qu'il me restait encore une mère, mais je suis orphelin maintenant.

Il recula, sa mère partit en pleurant, Pike me regarda.

-Voilà pourquoi tu n'es plus des autres, car tu déchire ton propre peuple entre eux. Emmenez la!

Les gardes commencèrent à rentrer, j'avançai d'un pas et regardai derrière moi.

-Laissez les faire. Je ne veux pas qu'il est de blesser inutile. Prenez soin des autres le temps que je reviens.

Les gardes m'attrapèrent et ont partit, je ne quittais pas les cellules du regard jusqu'à ce qu'elle disparaît de mon champ de vision. Je me devais d'être forte comme à chaque fois, car mes amis et ma mère comptent tous sur moi, Ai gonplei not ste odon. Mon combat n'est pas terminé.