Fandom: X-Men: The Movie.

Disclaimer: Marvel, les producteurs/scénaristes des films, et c'qu'on veut.

Pairing: Erik/Magda, Erik/Charles.

Rating: K+, évocation de la mort des personnages.

Genre: Angst/Hurt/Comfort.

Note: OS réalisé du point de vue d'Erik Lehnsherr, dit Magneto, sur la perte de sa femme, Magda et de sa fille, Anya. À situer durant X-Men: First Class ( l'OS peut être lu sans avoir vu le film ).

Je sais, j'avais dit que j'écrirais sur Iceman, mais je n'y suis pas parvenue ( l'OS est toujours en cours ). Je ne pensais pas écrire sur Magneto lorsque j'ai débuté le recueil, mais finalement l'idée me plaît. J'ai carrément écrit sur Erik ET Charles, le truc impossible, oui parce que je n'aime pas Charles Xavier ( insultez moi, frappez moi, je m'en fiche, j'assume! ). J'ai choisi d'écrire sur ces évènement parce que je pense qu'ils ont joué un rôle important dans la vie de Magneto. De même, ça a en partie déclenché ses pouvoirs.

Je tenais quand même à préciser que la fuite de Magda et la mort d'Anya ne sont pas mes idées puisque cela fait parti de l'histoire de Magneto. Je n'ai fait que mettre en scène l'histoire. J'ai quand même une certaine inquiétude quant aux personnages. J'espère les avoir respecté un minimum, si ce n'est pas le cas, n'hésitez surtout pas à me le faire savoir. De la même façon, si quelque chose vous chagrine dans le déroulement de l'OS, dite le moi. J'ai eu un peu de mal à écrire ce texte et ce n'est sûrement pas pour rien.

Bref, j'arrête mon blabla qui vous a peut-être déjà fait fuir et je vous laisse lire. Bonne lecture.

PS: le personnage de "Max" à qui Magda fait référence est bien Max Eisenhardt, soit Erik Lehnsherr.


Un monstre

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Erik faisait les cent pas dans l'un des salons du manoir de son, désormais, ami, Charles Xavier. Les semelles de ses chaussures grinçaient sur le parquet verni à chaque demi-tour que le mutant effectuait. Charles, qui était confortablement assis dans un large fauteuil, l'observait faire ses aller-retour. L'allemand, qui peinait à rester détendu, en aurait exaspéré plus d'un à répéter sans cesse les mêmes mouvements dans l'unique but d'essayer de se calmer, mais son ami avait compris qu'il était tracassé, anxieux même. Le professeur avait remarqué les inquiétudes de ce dernier quant à ses capacités à maîtriser ses pouvoirs, et cela dès que les entraînements des mutants avaient débuté. Le mutant qui manipulait les métaux ne faisait que découvrir les diverses facettes de ses dons. Erik lui avait expliqué que ses pouvoirs n'étaient pas apparus à l'enfance ou à l'adolescence, comme les mutants présents au domaine de Charles Xavier, mais bien après. Après avoir quitté le camp de concentration d'Auschwitz, les Carpates, et même après avoir changé de nom, après être devenu Erik Lehnsherr et avoir enterré son identité juive allemande ; lorsque lui et sa défunte femme, dont il ne parlait que très peu, étaient descendus s'installer dans la ville de Vinnitsa. Ce n'était qu'à ce moment là que ses aptitudes mutantes étaient apparues et que la vie qu'il s'était reconstruite après la Guerre avait été bouleversée.

Erik, sous ses airs de calculateur et de manipulateur, cachait d'énormes doutes. Il n'avait guère peu confiance en lui, contrairement à ce que l'on aurait pu croire. Et ça aussi, Charles l'avait remarqué. Le télépathe avait observé avec attention chacun des faits et gestes du mutant pour tenter de le cerner. C'était cette faculté que Charles avait de comprendre les autres rien qu'à l'aide d'une observation minutieuse qui avait réellement rapproché Erik et Charles, outre leurs conversations à propos des mutations génétiques, de diverses sciences et des conditions mutantes et humaines. Erik avait rapidement fait confiance au professeur et pour la première fois de sa vie, il était parvenu à trouver quelqu'un qui le comprenait et qui n'était pas effrayé par lui, parce qu'il représentait et même... ce qu'il avait fait.

« - Erik, arrête de passer et repasser devant moi, ça devient...

- Je sais, je sais, coupa l'interpellé.

- Quelque chose te tracasse. À quoi penses-tu?

- Tu es télépathe, tu devrais le savoir, rétorqua-t-il en laissant échapper un sourire au coin de ses lèvres. »

Charles lui sourit en retour mais ce n'était sûrement pas un petit sourire de la part de l'allemand qui allait le faire abandonner.

« Tu sais pourtant que je ne le fais que pour m'amuser. Mais là, je suis sérieux Erik, je vois lorsque tu es inquiet et outre le fait que tu commences à m'agacer à tourner en rond, je n'aime pas lorsque tu te refermes sur toi-même. »

Erik ne dit rien et s'arrêta simplement face à la fenêtre qui donnait sur l'entrée du Manoir du professeur. Le croissant lumineux qui était élevé dans le ciel nuageux n'éclairait que peu le devant du la propriété de Charles Xavier. L'invité du maître des lieux pouvait à peine apercevoir les allées du jardin qui s'étendaient à plusieurs mètres devant la spacieuse demeure. Il resta dos à Charles, immobile, contemplant vaguement son reflet dans les carreaux de la fenêtre faiblement éclairée. Cependant son regard alla rapidement se perdre sur celui qui venait de l'interroger sur ses démons intérieurs qu'il ne parvenait plus à contenir, ni même à dissimuler. L'ami du professeur Xavier se résigna à l'éclairer sur ce qui le tourmentait. Il n'avait rien à lui cacher. Il s'apprêtait à lui répondre mais il n'eut pas le temps de le faire, Charles l'avait pris de vitesse.

« Magda. »

Erik se figea à l'entente de ce nom. Charles avait deviné. L'allemand ne lui avait rien dit mais son ami avait compris. Il hocha la tête pour lui répondre.

« - Lorsque j'utilise mes pouvoirs je finis presque toujours par penser à elle et à Anya. J'en rêve la nuit.

- Mais il faut que tu passes par là, Erik. Tu ne pourras pas te mentir toute ta vie. Tu ne peux pas ignorer ce qu'il s'est passé. »

Charles avait raison et Erik le savait mais c'était si douloureux qu'il avait préféré tout oublier. Pour vivre, il avait préféré enterrer son ancienne vie, comme lui et Magda l'avaient déjà fait après avoir quitté Auschwitz. Du moins, il l'avait tenté, car les morts, quoi que l'on fasse, refont toujours surface et le souvenir de Magda, tel un fantôme, hantait toujours Erik.

« Si tu avais pu voir son regard Charles... Elle me détestait. Je suis sûr qu'elle me détestait. »

Le regard de Magda avait été inscrit dans sa mémoire, comme l'on grave des mots sur une pierre. Le temps et l'usure n'y feraient rien, la matière se souviendrait à jamais de ces marques même si elles finissaient par devenir invisibles. C'était ce qu'avait fait les deux yeux brillants de peur de Magda, sa femme, lorsqu'ils l'avaient regardé. Erik savait que toute sa vie les deux horizons bleus de ses yeux le hanteraient. Ils le blesseraient avec une force incroyable et le ramèneraient à la réalité dès que ses rêves deviendraient un peu trop utopistes. Il était la preuve qu'il avait été un monstre et qu'il le resterait peut-être à jamais.

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« Tu es un monstre. »

Ses mots étaient sortis d'entre ses lèvres comme si c'eût été une évidence. Magda avait reculé lorsqu'elle l'avait vu. Elle avait eu si peur, peut-être bien plus peur que lorsque leur maison s'était mise à brûler, peut-être bien plus encore que lorsqu'elle comprit qu'Anya était à l'intérieur. Erik avait voulu la sauver, mais des hommes étaient venus et l'en avait empêché. Elle avait alors lu dans les yeux de celui qu'elle aimait ce qu'elle aurait voulu oublier. Des souvenirs de son enfance refirent surface. Elle se souvint des camps et des douleurs qu'elle et toute sa famille avaient endurées, des hommes et des femmes qui avaient perdu la vie, avalée par le travail infernal, absorbée par les impitoyables gaz ou engloutie dans les flammes voraces des fourneaux; de l'espoir qui avait quitté les yeux ternes des enfants, de la fumée qui surplombait l'enfer d'Auschwitz, des regards indifférents de certains soldats et de la haine raciale des autres. La haine et la rage brillaient dans les yeux d'Erik. Il se débattait et combattait, mais cela ne lui avait pas suffit. Et il hurlait à la mort, de sa voix éraillée venue d'un autre monde, de l'enfer peut-être. Celui que Magda avait vu, celui qu'elle avait vécu. Celui qu'elle crut avoir vaincu. Elle ne reconnaissait plus son mari. Max avait disparu après Auschwitz, il y avait peut-être laissé son âme, comme de nombreux "survivants". Et Erik, lui, était perdu, entre ses souvenirs chaotiques et la peur qui alimentait son ire. Ce n'était pas lui qui était en face d'elle. Ce ne pouvait pas être lui.

Et tous les morts autour de son corps, ce n'était pas l'oeuvre d'Erik. Ce ne pouvait être que celle d'un monstre et non pas celle du gamin qui avait remporté une compétition de lancé de javelots pour l'impressionner.

Le metal flottait autour de l'ancien prisonnier allemand. Des poubelles s'étaient élevées dans les airs, tout comme des voitures, des vélos, des barrières, des outils de jardinage, et ce qui pouvait être constitué de métal étant à la porté d'Erik, de la chose qui le possédait ou de ce qu'il était devenu. Les hommes qui avaient tenté de le retenir s'étaient écroulés, effondrés. Ils étaient morts, Magda l'avait malheureusement compris mais Erik voulait en être certain. Il ne pouvait se résigner à ça. Il ne pouvait avoir fait ça.

Il dévia son regard vers les hommes à terre. Il voulait une preuve du massacre qui signifierait alors tant de choses. Il voulait savoir s'il avait vraiment exécuté tous ses hommes. Il voulait savoir si, à l'instar des bourreaux des camps de concentration, il avait tué les hommes autour de lui. Il vit alors les billes inexpressives, éteintes qu'étaient devenus les yeux des hommes étalés sur l'asphalte prêts à être mis en bière. Ils étaient vides. Vides de tout. Erik leur avait pris la vie. Il avait tué ses hommes et Magda avait peur. Elle était effrayée par son mari qui pouvait le voir dans son regard.

Magda se mit alors à courir. Elle se mit à fuir, à le fuir. Fuir le monstre qu'il était devenu. Erik la vit s'éloigner, partir.

« Magda! »

Il cria son prénom.

« Magda! »

Il le répéta plusieurs fois, avec toujours plus de détermination. Ses appels se faisaient à la limite de la folie, remplis de l'hystérie qui animait sa voix. Erik criait si fort que les lettres de son prénom auraient pu écorcher sa gorge. Mais pas une fois Magda ne se retourna.

L'allemand hurla une dernière fois, aux aboies, puis s'écroula sur le sol. Ses yeux pleurèrent sans qu'Erik ne puisse contrôler quoique ce soit. Il ne contrôlait plus rien et autour de lui, les murs s'ébranlaient. Tout se mouvait. Lui-même tremblait. Magda était partie et Anya mourait dans les flammes qui continuaient de tout engloutir autour d'elle, comme si avoir détruit sa vie ne leur avait pas suffit.

Erik se sentit si faible qu'il tomba de tout son long sur le sol et tout s'arrêta. Les objets élevés dans les airs s'écrasèrent, les murs cessèrent de vibrer et le sol de trembler. Tout revint à la normale, mais rien de serait jamais plus comme avant pour Erik.

Il était devenu un monstre.

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« Elle ne pouvait pas comprendre. Elle ne savait pas qui tu étais, répondit Charles. »

Ses paroles sortirent Erik de ses souvenirs. L'homme, incompris, se retourna et ancra ses prunelles dans celles de son ami assis en face de lui. Ses lèvres tremblaient, ses yeux se gorgeaient d'eau mais il ne voulait se rabaisser à pleurer, du moins, pas devant lui.

« Je te parle de Magda! Magda m'a regardé comme si j'étais un monstre. Je l'ai sorti des camps Charles, nous nous sommes échappés des camps et nous avons fui. J'ai tout fait pour elle. Pour elle et Anya... »

Ce prénom mourut dans sa gorge, comme un souvenir qui s'estompe, comme une douleur qui s'efface. Mais certaines blessures ne font que cicatriser, elles ne disparaissent jamais vraiment. Erik avait mis du temps à comprendre ce qu'il s'était passé le soir où Magda était partie. Il savait qu'il était à l'origine du massacre de Vinnitsa, mais ce n'était que bien plus tard qu'il avait compris ce qu'il avait fait. C'était ses pouvoirs. Il était un mutant. Cependant, le temps passé, Erik ne pouvait l'oublier et il était rongé par les images dont il se souvenait, celles qui le faisaient cauchemarder. Il déglutit difficilement. Se rappeler des carnages de Pologne et de l'incendie de Vinnitsa était trop douloureux. Le feu qui grandissait, la fumée qui s'échappait des cheminées... Les flammes étaient partout dans ses souvenirs. Et les cris le hantaient encore la nuit.

Le prisonnier numéro 214782 se rappelait des monstrueuses bouches affamées recrachant à un rythme régulier la répugnante fumée noire qu'il ne s'était jamais habitué à voir. Et cette dernière s'élevait, toujours plus haut dans le ciel. On aurait pu croire qu'elle avalerait les nuages, elle avait déjà mangé le soleil et ses rayons qui jamais n'atteignaient les camps. De toute façon, elle avait couvert ces prisons mortelles depuis des années. Erik se souvenait en avoir été imprégné. L'odeur nauséabonde qui s'échappait des cheminées avait pénétré sa peau et la fumée l'avait recouverte lorsqu'il était à Auschwitz et encore aujourd'hui, il pouvait la sentir. Elle assaillait ses narines pour lui rappeler l'horreur qu'il avait vécue.

Erik prit sa tête dans ses deux mains. Il ne pleurerait pas, mais contenir cette douleur fulgurante, celle de son passé, celle qui transperçait sa poitrine et comprimait ses poumons, restait toujours très difficile. Il sentit une main se poser sur son épaule. L'étreinte était rassurante et chaleureuse. C'était ce qu'il manquait à Erik depuis des années, toutes ses années où il n'avait fait que semer peur et effroi sur son passage. L'allemand leva alors la tête vers celui à qui il faisait désormais entièrement confiance, Charles Xavier et posa sa main sur la sienne. Il la serra pour se rassurer, car il en avait plus que jamais besoin.

Ses souvenirs devenaient de plus en plus douloureux. Ils refaisaient surface et Erik ne parvenait plus à les ignorer. Il était obligé de leur faire face, ce qu'il ne s'était jamais résolu à faire. Les diverses introspections auxquelles il avait procédé l'avaient blessé. Et plus il apprenait à maîtriser ses pouvoirs, plus il devait se souvenir. Il se sentait faible et incapable. Erik doutait et ce malgré les paroles de Charles.

« - Charles, j'aimerais pouvoir oublier...

- Pourquoi veux-tu oublier Erik? »

Erik fixa Charles, presque choqué par cette question. La réponse était évidente. Il voulait oublier pour arrêter de vivre dans ce passé qui l'emprisonnait, qui l'empoisonnait. Il voulait l'effacer pour essayer de reprendre une vie normale. Sa vie avait été rythmée par des évènements tous plus effroyables les uns que les autres. Erik avait vu la mort bien trop souvent. Il avait vécu avec elle depuis trop longtemps. Il avait même parfois eu l'impression qu'elle était sa plus fidèle compagne. Et il ne connaissait que trop bien les horreurs dont les humains étaient capables. Les humains... ceux qui avaient toujours été la source de tous ses problèmes.

« - Tu sais pourquoi je veux oublier. C'est évident. Ca l'est tellement.

- Ca ne l'est pas. Tu ne comprends donc pas? Tu n'as toujours pas compris que toutes les épreuves que tu as traversées font de toi ce que tu es. C'est ce qui fait ta force. C'est ce qui fait que tu es puissant, Erik. »

Erik regarda de nouveau Charles. Charles parvenait toujours à garder son calme, il arrivait à maîtriser ses émotions et s'en servait parfaitement. Il avait un contrôle total sur ses pouvoirs. Charles était puissant et Erik se sentait parfois ridicule à côté de lui, voire même inférieur. Même s'il ne l'avait pas montré, il était certain que Charles l'avait deviné.

« Tous n'ont pas eu à endurer les mêmes douleurs que toi. Tous ne les connaissent pas. Pas même moi. Toutes les épreuves que tu as traversées... C'est pour cela que tu es si puissant, Erik. »

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Les paroles de Charles résonnèrent dans l'esprit d'Erik alors que les mutants s'étaient réunis sur la plage. Le maître du métal avait depuis lors compris qu'il était puissant. Grâce à Charles, il avait pris confiance en lui, ses dons s'étaient développés et son pouvoir n'avait fait qu'accroître. Il était celui en qui le télépathe avait cru. Et Magneto s'était laissé emporté par le mutant qui vivait en lui.

Il s'était tenu face à cette femme, cette humaine, une homo sapiens... Elle avait voulu l'avoir avec son engin inoffensif, ridicule, aussi stupide qu'elle l'était. Et Charles Xavier s'était écroulé. Alors Erik avait passé sa main tremblante sous la nuque du télépathe après s'être jeté sur lui, au bord de la panique. La première chose à laquelle il pensa fut de déloger la balle du dos du professeur aussi rapidement qu'elle s'y était engouffrée. Le bout de métal écrasé tomba dans ses mains. Un sentiment de dégoût s'empara de lui le ramena aux souvenirs qui l'avaient hanté tandis qu'il le prenait entre ses doigts. Magda et son regard. Et là, il venait de blesser Charles, son ami. Rien n'avait changé finalement. Il était resté ce monstre que Magda avait quitté. Erik était toujours le même monstre.

Charles grimaçait sous ses yeux et pourtant, même si une balle venait de percuter ses vertèbres, il tentait de garder contenance. Son regard transperça Erik qui eut la soudaine impression de revoir Magda. Le Professeur X tira sur ses bras de sorte à se rapprocher le plus possible de l'oreille d'Erik et de sa voix la plus sereine, il lui chuchota:

« Je t'ai donné tout ce que je savais. La clé est entre tes mains, Erik. Tu sais ce que tu as à faire. »


J'espère que le texte vous a plu, merci de m'avoir lu en tout cas. Le prochain texte sera sûrement sur Iceman ( enfin ). N'hésitez pas à me laisser votre avis.