Voilà le 2éme chapitre comme promis. J'espère que sa vous plaira !
Comment va réagir Havoc suite à cette annonce ? Et qui est le père ? Suspense !!!
Bonne lecture de la part des auteurs !!
Chapitre 2 : Souvenirs, Maes et café noir.
Havoc attrapa son 8ème verre de vodka qu'il descendit d'une traite puis le posa sur la table. Breda arriva derrière lui avec une bouteille et lui dit.
« Aller encore un dernier ! »
« C'est darty ! » Répondit le blond complètement déchiré comme tout les membres du corps militaire présents ce soir là.
« Et si on faisait un Gloup Poker (1) ! » Proposa le colonel à côté d'une demi-douzaine de cadavre de bouteille de bière, whisky et autres boissons pour grands enfants.
« Ouais ! » Répondirent en cœur tous ses subordonnés.
Malheureusement, ses hommes n'étaient pas en états. En effets Fuery était déjà ivre mort en train de dormir par terre, Falman lui vivait dans un autre monde se voyant en train de prendre le thé avec son arrière-grand-mère, Breda remplissait tous les verres vides pour les distribuer et Riza n'avait pas souhaité participer à cette beuverie. Seuls Havoc et Hughes étaient assez frais pour jouer.
Après à peine dix minutes de jeu Roy décida que la partie était finie parce qu'il ne pouvait plus parié donc parce que sinon il avait perdu. Dans un dernier élan il dit.
« Havoc c'est toi 'hic' qui range ! » Avant de rouler sous la table.
Le blond plutôt bien portant pour un homme ivre accepta sans rechigner. Il commença par traîner tous les morts hors de la pièce, puis il rassembla tous les cadavres dans un coin lorsqu'il bouscula le tourne-disque le mettant en marche. La chanson 'Every time we touch' (2) résonna dans le bureau et Havoc monta sur celui du colonel et se mit à se déhancher. A la moitié de la chanson il était donc nu comme un ver et Hughes qui bizarrement n'était pas soul car sa résistance à l'alcool était supérieure à la normale, une de ses principales qualités qui faisait de lui un adversaire redoutable au Gloup Poker.
A cette vision le lieutenant colonel pris place et admira le spectacle. Ce n'est qu'à la fin de la chanson que Jean se rendit compte de la présence du brun à lunette. Il s'arrêta dans son élan avec une main pour cacher ses parties à découvert et les joues plus rouges q'un champ de tomates. Hughes un sourire en coin lui dit.
« Mais je t'en pris ne t'arrêtes pas pour moi. »
Havoc descendit du bureau, la main toujours sur ses bijoux de famille, arrêta la musique et se pencha pour récupérer au moins son caleçon mais celui-ci disparut une demi seconde avant qu'il puisse mettre la main dessus. Il le va la tête et vu que Maes Hughes s'en était emparé.
« Viens voir tonton Maes, il va te faire voir des étoiles (à prononcer avec l'accent d'un acteur porno italien (3)) ! » 'Faut que j'arrête de boire ça me donne un accent bizarre'.
Havoc s'approcha de Hughes et se pencha pour lui défaire sa braguette.
« Mhm tu comprends vite ! » dit il en se reculant pour s'appuyer contre le bureau de Roy qui se trouvait derrière lui.
Ni une ni deux, le blond le prit en bouche arrachant au brun un petit cri de plaisir. Il entama un va et vient, variant au fur et à mesure la vitesse tandis que Hughes retirait petit à petit ses vêtements puis fit courir ses doigts sur les épaules d'Havoc. Le blond s'arrêta au moment où il sentit le membre gonflé de son partenaire prêt à exploser et remonta le long du corps du brun, le parsemant de petits baisers, laissant un ou deux suçons, dont un au niveau du cœur. Il s'arrêta au niveau du téton, le suçant et le mordillant à la fois avant de se diriger vers le cou où il y déposa un gros suçon.
« Arrêtmoumpf ! » tenta Hughes mais sa bouche fut envahie par la langue d'Havoc. Celui-ci répondit immédiatement à ce tendre et langoureux baiser tout en malaxant les fesses du sous lieutenant avant de commencer à titiller son intimité. Puis il fit volte face et plaqua Havoc contre le bureau. Il lui releva les jambes et les passa par-dessus les épaules pour se faciliter la tâche. Il introduisit sa fierté, provocant un cri de douleur au blond qui se transforma très vite en plainte de désir lorsqu'il sentit le va et vient de son partenaire. Le brun accéléra son mouvement jusqu'à une 1ére libération de sa part. Cependant il ne comptait pas s'arrêter là et sans se retirer, il déposa une série de baisers sur le corps du blond qui avait du mal à reprendre sa respiration. Il passa la main dans les cheveux du blond avant de lui agripper les fesses et de recommencer son mouvement de reins. Ce manège dura toute la nuit.
Le lendemain vers 5h du matin, lorsque Havoc se réveilla, il était seul allongé sur le bureau du colonel, un manteau le couvrant et un mal de tête infernal.
'Oh non ! Je me suis endormi pendant que je rangeais'. Il se rhabilla et se remit au rangement afin que tout soit près avant l'arrivée du colonel.
xXxXxXx
« Monsieur Havoc ! Monsieur Havoc ! Réveillez vous ! » Appelait le docteur Umeda (4) tout en giflant le militaire. « C'est pas bon pour le bébé ! »
Doucement, Jean revint à lui et constata avec désespoir qu'il n'avait pas rêvé.
« Mais qu'est ce que je vais faire ? Qu'est ce que je vais devenir ? Qu'est ce que je vais dire au père ? »
« Vous allez devoir élever cet enfant. Vous serez une formidable maman. Quand au père, je peux juste lui prescrire de l'anti-dépresseur mais après ce n'est plus dans mes compétences. »
(« Mais je peux pas avorter ? » « Non, ça n'existe pas encore. » « Pourtant Cascada elle existe déjà ! » « Ca c'est les auteurs. »)
« Mais ma carrière de militaire ! »
« Ne vous inquiétez pas vous aurez un congé maternité ! Bon allez revenez me voir plus tard, là j'ai des patients qui attendent et bonne chance ! » Conclut le médecin qui rigolait bien intérieurement. Evidemment il n'allait pas laisser Havoc se débrouiller mais pour l'instant il ne pouvait rien faire de plus.
Lorsque Jean s'assit à son bureau il eut envie de se frapper la tête contre le mur pour avoir autant bu cette nuit là car durant sa perte de conscience tous ses souvenirs lui étaient revenus. Mais le pire c'est qu'il n'avait aucune idée de comment annoncer la nouvelle à Maes Hughes. Il broya du noir pendant le restant de sa journée. Dans le bureau, seule le lieutenant Hawkeye Riza s'aperçut du comportement de celui-ci. Elle s'approcha du bureau du blond et lui demanda.
« Ca ne va pas Havoc ? »
« Pourquoi vous dites ça ? » Dit il l'air maussade.
« Vous ne travaillez pas ! » Répondit elle l'air menaçant.
Le colonel, qui entrait à l'instant même un café à la main, en profita.
«Alors Havoc, on nous fait une petite déprime ? Je parie que tu t'es encore fait larguer par une fille ! »
Jean ne pu a peine riposter qu'il du se lever et courir vers les toilettes pour y revomir une nouvelle fois.
« Qu'est ce qui lui prend ? » Interrogea Roy.
« Nausées matinales je suppose » Soupira Riza.
« Ne me prenez pas pour un attardé ! Je sais bien que les nausées matinales concernent les femmes enceintes. A ce que je sache, un homme ne peut pas tomber enceint ! » Répliqua-t-il.
« C'est ce qu'on dit… » Murmura Hawkeye en regardant son colonel s'éloigné d'un grand rire, son instinct féminin la persuadant qu'elle n'avait pas tout à fait tort.
Dans les toilettes, les nausées de Havoc diminuèrent petit à petit et celui-ci se dit qu'il serait peu être utile de demander au docteur s'il ne pouvait pas lui prescrire des médicaments contre les nausées de grossesse. Il sortit des toilettes et se dirigea vers le lavabo où il observa sa mine aussi blanche qu'un cachet d'aspirine et marquée par les cernes. Pendant qu'il se passait de l'eau sur le visage, il n'entendit pas la porte s'ouvrir et une voix familière s'éleva.
« Tu te sens bien Havoc ? Tu es tout pâle. Tu veux que je t'accompagne à l'infirmerie ? »
Dans un sursaut, le blond fit volte face et reconnu son coéquipier Breda.
« Non merci sa va allbleuarp…. » Dit il en retournant fissa dans les toilettes.
« Viens, tu ne peux pas travailler comme ça, allons voir le docteur Umeda. »
'Décidément, je passe ma vie dans l'infirmerie de ce taré !' Pensa Jean, juste devant la porte.
« Bon, je vais informer le colonel que tu es ici. Repose toi bien. » Lança Breda, tout content d'avoir perdu du temps pour une bonne cause.
Le blond poussa la porte et rentra sans prévenir dans le bureau du docteur.
« Docteur, j'en peux plus de ces… » Il stoppa net en voyant que Hughes était également dans le bureau avec seulement un caleçon pour couvrir son merveilleux corps d'athlète.
« Hé bien, vous ne savez plus frapper aux portes ! » siffla Umeda, « Attendez dehors je n'ai pas encore fini. »
Rouge comme une pivoine, Havoc se retourna et coura en direction de la sortie. Quelques minutes plus tard, le brun à lunettes sortit et souffla au lieutenant.
« Tu n'as pas l'air bien ces temps ci. Il y a quelque chose qui ne vas pas ? Tu peux m'en parler si tu veux. Tiens ! C'est bientôt l'heure de finir, je t'attends à la sortie de la caserne, on ira boire un café. »
« Mais…. » Commença Havoc lorsqu'un rugissement en provenance de l'infirmerie se fit entendre.
«Lieutenant Havoc ! C'est pour aujourd'hui ou pour demain ! Je vous signale que dans exactement 14 minutes j'ai fini mon service ! ET JE NE FAIS PAS D'HEURES SUPPLEMENTAIRES !!! »
'Je suis pas dans la merde moi' paniqua intérieurement notre blond.
(1) : c'est la même chose qu'un strip poker sauf que là c'est des verres d'alcool qui sont mis en jeu.
(2) : chanson de Cascada (que vous devez forcément connaître !).
(3) : Cf. la fesse cachée des trains de Gotohwan sur youtube !
(4) : Disclamer: lui non plus l'est pas à moi! Mais comme je l'adore!
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Alors sa vous a plu ? Ou on vas de nouveau faire de la patinoire sur le lac ? Ici Lily Plume qui parle : j'ai bien galéré pour la scène entre Hughes et Havoc sur le bureau (et oui c'est mon 1er lemon) Mais j'avais un super coach ! Alias Démon Loulou !! Vite, vite, review, review ! A bientôt !
