Pseudo: Leeeeeeeeeees meeeeeeeeeecs!

/Squall/Seifer/ Quel est ce frisson qui nous glace?

Couuuuuuuuuuuuuuucouuuuuuuuuuuuuu!

/Les deux S, lâchant leurs gunblades d'effroi/ Florinoir! Meeeerdeuh!

Titre: Vicissitudes

Genre: Ca va angsteeeeer! Et pis shonen ai, UA, OOC...

Source: /Squall/ Seifer! Tu es le chouchou de la gouvernanteuh!

/Seifer/ J'vais te gunbladetiser la gueule!

Bref, deux gogos supers canons qu'arrêtent pas de se fritter(entre autres, bien sûr), c'est Final Fantasy 8!

Disclamer: Bin, Softsquare! Pas à moi! Sinon vous auriez eu droit à... Un truc... Une...chose...Vaguement identifiable...Réponse à ta review, Atalia, à la fin du chapître, merci!


Seifer tira une dernière bouffée sur son mégot puis le jeta d'une pichenette avant de mettre les mains dans les poches de son trench-coat et s'avancer nonchalement vers la petite bande qui l'attendait.

Aussitôt, un jeune homme brun aux yeux bleus et une jeune fille aux mêmes caractéristiques(ok, ok, je sais, c'était facile...) l'enlacèrent et le reste du groupe l'entoura avec excitation.

Le policier qui observait la scène de la porte du commisseriat leva les yeux au ciel avant de rentrer.

- Seifer! Enfin sorti!

- Félicitation vieux, avec cette action, tu viens de grimper dans mon estime!

- Rien à foutre, Jonas...

Sur ces mots, il se pencha vers le garçon toujours accroché à sa taille et l'embrassa langoureusement, sachant pertinament que le dénommé Jonas, un type châtain-roux bodybuildé pseudo-chef de gang et homophobe n'apprécierait pas le geste.

Effectivement, le garçon grimaça d'un air choqué et détourna les yeux, rageur. Il n'avait jamais eu d'autorité sur le grand blond. Il y avait de cela deux ans, ils avaient eu une altercation plus dure que les autres et s'étaient battu violemment. Malgrès son corps imposant et ses trois ans d'aînesse, il n'avait eu qu'avec difficulté le dessus sur le rebelle de quinze ans à l'époque. Depuis, les membres de sa bande respectaient plus Seifer que lui. Même malgré la cicatrice au front que le blond aux yeux bleus avait récolté.

Seifer lâcha les lèvres appétissantes du brun pantelant et infligea le même traitement à la fille pendue à son cou.

Puis il salua d'un signe de tête le reste et s'enquit:

- Z'avez pas vu le vieux?

Sur la réponse négative du groupe, il haussa les épaules. Pas qu'il s'attendait à ce que son ivrogne de géniteur aille le chercher à la sortit du commissariat où il avait passé la nuit en cellule... De toute façon, ça allait clasher quand il rentrerait chez lui. Almassy señor lui avait bien précisé, l'un des rares moments où il n'était pas complètement imbibé, qu'il ne tolèrerait plus d'autres visites de flics pour une de ses conneries.

Le blond soupira imperceptiblement puis entoura les épaules de deux de ses nombreux amants-amantes et toute la bande se mit en route vers un quelconque fast-food où se poser.

Le garçon arriva chez lui vers trois heure du matin. Il ne prit pas la peine de faire doucement, ce n'était pas son genre d'être poli pour commencer et son père avait du cuver toute la journée, donc une explosion nucléaire ne le réveillerai pas pour finir.

Il passa devant le salon et entendit la télé. Il jeta un oeil pour voir la tête blonde de son père dépasser du canapé. Celui-ci se retourna, montrant un visage dur cerné. Le vieux avait l'air à peu près sobre. Merde.

- Seifer, viens. On doit causer.

Le garçon fut tenté d'ignorer son géniteur mais l'air que l'homme abordait le fit venir s'asseoir sur le fauteuil voisin du canapé.

- Fais vite, j'suis crevé, cingla-il froidement.

- Les flics m'ont téléphoné. T'as encore essayé de faire un casse.

- J'suis au courant, merci. J'me suis fait chopé, j'ai eu ma nuit en cellule, ça va, non!

- Non ça va pas! J't'avais prévenu Seifer! Cette fois tu vas pas y couper. Tu t'casse d'ici.

- Tu m'fous dehors? Parfait! Je prends mes affaires et j'me taille!

Le jeune blond se leva brusquement mais son père haussa le ton.

- Reste assis tant qu'j'ai pas fini, p'tit con! J'te jète pas dehors, tu t'empresserai d'rejoindre ton gang de merdeux en mal d'action! T'vas aller chez ta tante Edéa.

- Ben voyons. Tu veux que j'me barre de Los Angeles pour aller à New York?

- Elle habite plus à Brooklin depuis trois ans, p'tit con. Elle et Cid se sont barré dans la campagne.

- Tu veux qu'j'aille m'enterrer chez les péquenots! Pas question!

- T'as pas l'choix! Demain matin, j't'emmène aux bus! Ils t'attendront à la station d'là où ils crèchent et si t'y es pas, j't'lance tous les flics du pays au cul! Maintenant vas t'pieuter, on a plus beaucoup d'temps pour dormir avant ton départ.

Sur ces mots, Almassy père retourna à la contemplation du film porno, occultant son fils vociférant de son monde. Ce dernier lança un grand coup de pieds dans le mur avant d'obeir, la rage au ventre.

Une fois dans sa chambre, il s'écroula sur son lit et s'alluma une cigarette, tirant furieusement dessus. Il envisagea de se casser en douce dans la seconde mais ne savait pas où dormir. Ses conquètes habitaient trop loin ou étaient en boite et il ne voulait pas dépendre d'elles. Il pourrait se tirer le lendemain en descendant du greyhound avant d'arriver dans le patelin -son père ne lui avait d'ailleurs pas dit le nom ni l'endroit où il était censé s'enterrer- mais il savait que même si le vieux ne mettait peut-être pas sa menace à exécution, sa tante, elle, alerterait le FBI.

Il tira une bouffée un peu plus calmement. En fait, ce serait peut-être pas si terrible... Il en avait marre de Jonas, marre de ses pseudos potes, marre de ses amants-amantes accrochés à lui juste parce qu'il s'était opposé à un minable chef de bande, marre de tout ça.

Et puis il adorait Edéa. C'était la soeur de sa mère, elle l'avait toujours materné, du moins quand ils se voyaient. A la mort d'Ultimecia, feu épouse Almassy, c'était elle qui s'était occupée de lui alors que son père sombrait dans l'alcool. Elle et son mari Cid étaient partis à New-York alors qu'il avait sept ans.

Il écrasa le mégot contre le mur constellé de tâches noirâtre et entreprit de prendre un peu de repos.


Même à huit heure du matin la gare grouillait de monde. Toute une population variée stationnait devant les guichets, le snack, les bancs et les gros bus gris avec un lévrier en pleine course pour effigie.

Seifer chargea d'un air maussade son sac dans le coffre et se planta devant son père. Ce dernier écrasa sa cigarette et fouilla dans les poches de son blouson.

- V'là un peu d'pognon et une lettre pour ta tante. Tâche de t'calmer là-bas, ok?

Le blond ne prit même pas la peine de répondre. Il empoigna l'argent, donna son billet au chauffeur au pied du véhicule gris et monta à l'intérieur se trouver une place à l'arrière sans un regard pour son géniteur. Almassy père haussa les épaules et partit sans plus attendre vers le parking. C'était pas plus mal que le gamin ait décidé de lui tirer la tronche, finalement.

Au moins, il avait pas eu à lui dire où il l'avait envoyé.


Seifer s'endormit dès le départ du greyhound. Il n'avait même pas prit la peine de regarder sa destination. Son vieux lui avait dit qu'il n'aurait pas à faire gaffe, ce serait au terminus, de toute façon. Et il était crevé.

Il n'entendit pas non plus le conducteur beugler le nom des destinations qu'ils prendraient.

Le jeune homme fut tiré des bras de Morphée par un cri suraigu suivis de hurlements. Les plaintes de l'enfant d'une femme à l'avant, et cette dernière et certains passagers qui grognaient pour que la petite se taise enfin. Il frotta ses yeux ensommeillés et se rassit plus confortablement dans son siège au rembourrage plus qu'usé. Puis il jeta un oeil à sa montre. Cinq heure vingt de l'après-midi.

- J'devais vraiment être vanné, moi, grommela-t-il.

Seifer bailla et mangea un sandwich. Il alluma ensuite une clope et en tirant une bouffée avec satisfaction.

- Vous savez qu'il est interdit de fumer dans ce véhicule, jeune homme?

Le reproche avait été formulé par une voix grave, douce et posée.

Le grand blond se tourna et articula en regardant droit dans les yeux son interlocuteur.

- Je le sais, et j'm'en balance. Faudra faire avec.

Et pour faire bonne mesure, il lui souffla la fumée en plein visage avant de se détourner.

- Ce n'est pas parce que vous êtes contrarié qu'il faut passer vos nerfs sur un homme qui pense simplement à votre santé et celle des autres passagers, petit.

Petit! Mais il est suicidaire le moralisateur de mes couilles!

Piqué au vif, plus par le ton ironique et toujours posé que par le surnom, Seifer jeta un regard noir au passager du siège juste derrière le sien.

- Oh, t'arrête de me faire chier ou j'te fais bouffer tes nattes, c'est clair!

En réponse, l'homme sourit en levant un sourcil d'un air sarcastique.

- Vraiment? Ce serait dommage, on dit qu'elles me donnent un charme fou.

- T'es pas moche, mais pas mon genre. Trop vieux.

- Ah, là vous me vexez, tout le monde affirme que je ne fais absolument pas mes trente- deux ans.

- Z'avez trente-deux ans! Sans dec!

- Et oui!

Seifer prit alors le temps de détailler l'homme. Il s'agissait d'un black au beau visage fin et aux grands yeux légèrement effilés d'un noir profond brillant de sérénité et d'une certaine malice. Il était de taille moyenne, assez élancé et ses cheveux étaient tressés et décorés de perles. Il était vêtu d'un sweat noir assez classique mais élégant et d'un pantalon de toile blanche.

- Clair que vous faites pas votre âge... Vous aurais donné presque dix de moins.

- Vous m'en voyez flatté. Kyros Seagill.

L'homme tendit la main. Aprés un instant d'hésitation, Seifer la serra brièvement.

- Seifer Almassy.

- Ravi de vous connaître, Seifer. Puis je vous surnommer simplement Seif', maintenant que nous discutons comme de vieux amis?

- Vous me parraissez assez sympa. Mais personne n'a le droit de m'appeler ainsi.

Kyros haussa un sourcil, ayant senti le sérieux de l'interdiction puis sourit pour acquiescer.

Puis les deux passagers se mirent à discuter, Kyros découvrant l'ironie mordante et l'esprit acéré du garçon blond et Seifer appréciant l'humour fin et le calme qui se dégageaient de l'homme aux nattes.

Au bout d'une heure, Kyros interrompit la discution, ayant fait attention à l'annonce faite par le chauffeur.

- Je crois que nous n'allons pas tarder à arriver...

- Ah, ok. Ben ravi d'avoir tué le temps avec vous, Kyros.

- Plaisir partagé! De toute façon, nous aurons sûrement l'occasion de nous revoir. On m'a parlé de Balamb comme d'un... Seifer?

Le blond avait pali et crispé les poings. sa bouche n'était plus qu'une fine ligne et ses yeux bleus s'étaient assombris. Puis avant que Seagill puisse le retenir, il se rua vers l'avant.

- ARRETEZ MOI CE PUTAIN DE BUS TOUT DE SUITE! JE VEUX DESCENDRE!

- Rasseyez vous, jeune homme! De toute façon, nous arrivons...

- PUTAIN DE MERDE, VOUS ALLEZ TOUT DE SUITE...

Une main ferme se posa sur l'épaule de Seifer, l'entraînant inexorablement à l'arrière.

- Bordel, Kyros! LÂCHE-MOI! JE VEUX DESCENDRE TOUT DE SUITE!

- Calme-toi.

La voix autoritaire fit taire le jeune homme. Kyros le fit fermement asseoir à sa place. Le blond se prit la tête dans les mains.

- Seifer, qu'est ce qui t'arrive d'un coup?

- ... Veux pas aller là... Connard de vieux con... Il me l'paiera!

Le black fronça les sourcils. Le garçon semblait furieux, amer et triste. Effrayé.

- TERMINUS! GARE DE BALAMB! TOUT LE MONDE DESCEND!

Seifer poussa un grognement, presque un gémissement. Puis il repoussa Kyros et descendit, le visage fermé.

- Seifer!

Une femme brune l'embrassa. Mais le blond la repoussa presque violemment.

- Fais moi rentrer! Je veux pas rester ici!

- Mais... Tu étais pourtant d'accord!

- CONNERIES!

A ce moment là, un petit homme bedonnant au visage sévère s'approcha.

- Seifer. Calme toi et dis nous ce qui ne va pas. Ton père nous avait fait part de ton acceptation pour venir chez nous.

Le grand blond serra les poings. Cid passa un bras réconfortant autour de la taille de sa femme et attendit posément la réponse de son neveu.Celui-ci finit par cracher.

- Mon connard de père m'a balancé dans le bus sans me dire où il m'envoyait! J'savais juste que j'allais chez vous! Pas ici !

Edéa regarda d'un air navré son mari puis posa une main douce sur l'épaule crispée du fils de sa soeur.

- Seifer, viens déjà te reposer à la maison... Nous aviserons ensuite... S'il te plaît?

Le blond hésita puis empoigna son sac.

- Ok.

Sa tante et son oncle sourirent puis ils se dirigèrent vers le van d'Edéa.


Seifer soupira et alluma machinalement sa cigarette. Après une conversation houleuse, un coup de fil enragé passé à son père et deux heures de baratinages de sa chère tante, il avait finalement cédé; le voilà à Balamb pour une période indéterminée...

Il frappa du poing contre le mur de la chambre qui lui avait été attribuée et renversa la tête en arrière.

Balamb. L'endroit qu'il aurait tant voulu effacer de sa mémoire. La ville où par sa faute...

- Putin d'paternel...

Puis soupirant, il se leva et se prépara pour dormir.


Il fut réveillé le lendemain par une agréable odeur de nourriture et les voix enjouées d'Edéa et d'autres femmes. Les yeux embués, il tourna une tête encore chifonnée par le sommeil pour décripter l'heure inscrite sur le radio-réveil Taz, vestige de son enfance... Onze heure trente-cinq...

Mouais, l'était temps qu'il se lève... Il n'avait plus cinq ans mais il doutait que ce détail arrête sa tante dans une des tentative réveil-chatouilles de son enfance. Ne lui avait-elle pas fait le coup il y avait à peine trois ans de cela? Elle l'avait sans doute épargné pour cette fois au vue de la crise de la veille...

Il fit valser le drap qui le couvrait et passa un tee-shirt pour ne pas choquer les dames qu'il entendait parler en bas, puis quitta sa chambre et descendit pesamment les marches. Il entra dans la cuisine où régnait une apétissante odeur de tartes et un babillage joyeux qui cessa lors de son arrivée.

- 'Lut 'Déa... B'jour mesdames...

Seifer était face à quatre femmes, dont sa tante, d'environ la quarantaine au sourire carnassier. Le blond retint de justesse un « gloups » alors qu'il se sentait fixé comme une proie par des lionnes en chasse...

- Bon Dieu, Edéa, ce beau jeune homme est vraiment Seifer! S'exclama une séduisante femme brune aux pétillants yeux noirs.

- Cette petite crapule? Renchérit une rousse aux yeux bleus bleus ciel. Hmmm, quoiqu'il a gardé un air rebelle...

- Mouiiiiii, une maagnifique petite moue boudeuse! S'extasia la troisième invitée,une femme châtain potelée au malicieux regard bleu électrique.

Seifer resta un moment interloqué. Puis son caractère étant ce qu'il était, il fixa sa tante d'un regard torve en demandant:

- Edéa, c'est qui ces folles?

- Folles! Dis donc morveux, c'est comme ça qu'on accueuille celles qui te couvraient toujours lors de tes ravages chez Déling!

Le blond ouvrit des yeux ronds.

- Ts, sénile à son âge...

Voyant l'air de plus en plus bovin de son neveu, Edéa eut pitié de lui.

- Seifer, tu ne reconnais donc pas Saendra Trépes, Lériane Dincht et Julia Heartilly?

- ...

La dénommée Lériane se planta devant le grand blond à l'air revèche et se haussa sur la pointe des pieds, plantant son regard élèctrique dans ceux métalliques du garçon. Elle prit un air sévère et hurla:

- SEIFER ALMASSY, PETIT CRETIN! ATTENDS QUE JE T'APPRENNE A MARTYRISER MON GAMIN!

Le jeune homme, resté tétanisé par le brusque éclat de voix eut soudain l'illumination:

- Les vieilles de Quistis, Zell et Linoa.

- Alleluya!

- Qu'entends-tu par "vieilles", petit morveux!

- Bah, bientôt la ménopause...

- QUOOOIIIIIIIIII!

Seifer et les trois femmes entreprirent de ratrapper les neuf ans où elles n'avaient pu lui crier dessus et où il n'avait pu les faire tourner en bourrique sous le regard amusé, bienveillant, et soulagé d'Edéa. Le garçon semblait reprendre du poil de la bête... Elle espérait tant qu'il se sente bien ici! Ce que lui avait révélé Elio Almassy(le pôpa de Seify.../Seifer/Seifyyyyyyy/Squall/Nyark,Mdr/Flo/ C'est pas vrai, ils se frittent même dans les notes... NAN, SORTEZ PAS LES GUNBLADES!) l'avait beaucoup inquiétée. Elle ne doutait pas qu'un enfant du caractère de Seifer ne pouvait qu'avoir une adolescence... Mouvementée, mais là, on dépassait le cadre de la crise habituelle des jeunes de cette tranche d'âge! D'autant plus que le garçon avait maintenant dix-huit ans...

Vols, parfois à main armée, bagarres incessantes, dont une où il avait récolté cette cicatrice au front, une année passée en maison de redressement lors de ses quatorze ans... Le blond tournait vraiment mal et elle priait ardemment pour le remettre sur les rails... Le tenir loin de cette grande et dangereuse ville qu'était Los Angeles ne pourrai que lui être bénéfique, elle en était persuadée. Mais elle ne s'était pas attendu à ce que le jeune homme fasse un tel scandale d'être revenu... Elio et ses plans foireux... C'est pourquoi elle avait accueilli ses amies. L'entrain de ces femmes qui plus est mères des jeunes que son neveu supportait à peu près dans sa petite enfance devrait le faire renouer avec les moments heureux qu'il avait passé ici. Et puis, ensuite...

- Et bien Edéa, on ne défend même plus ses vieilles copines! Ce merdeux a prit non seulement beaucoup de carrure mais aussi pas mal de verves!

- Comme si j'en avais pas avant...

- Nous sommes perdues... Mon Dieu, j'ai de l'appréhension à te faire voir Zell et les autres...

Le visage un peu déridé du blond s'assombrit alors.

- Je pense pas qu'ils veuillent me voir, de toute façon...

- Mais qu'est ce que tu racontes?

Seifer se leva de sa chaise et posa sa tasse de café. Puis il fixa les femmes surprises du changement d'atmosphère et déclara d'un ton qui se voulait neutre mais qu'il ne pouvait empêcher de teinter de culpabilité.

- Après c'que j'ai fais... J'arrêtais pas d'emmerder vos enfants, j'vous rappelle... Et puis... Squall...

Il ferma un court instant les yeux.

- Et j'ai pas envie d'les revoir! 'Scusez moi, j'dois faire un tour.

Et avant que l'une des femmes puisse ouvrir la bouche, il quitta la pièce.

Saendra, Lériane et Julia se tournèrent vers Edéa.

- ...Il s'en veut encore pour cette histoire, on dirait...

- Mais... Edéa... Le ton qu'il a employé... Tu ne lui as rien dis!

- Je ne comprends pas... J'avais pourtant appelé Elio...

La femme mit une main sur sa bouche.

- Oh non... Il était îvre quand j'ai appelé! J'avais dans l'idée de rappeler après mais j'ai oubliée et... Mon Dieu! Si il l'apprend brusquement...

- Ca va lui faire un sacré choc! Grimaça Saendra.

- Il faut le lui dire avant qu'il sorte!

Mais alors que Lériane déclarait ceci, elles virent une imposante silhouette blonde passer en coup de vent devant la cuisine.

- Seifer, attends!

Trop tard. Le garçon ferma la porte de la villa en marmonnant un vague au revoir...

TBC...


/Seifer/...J'le crois pas, j'étais presque chef de bande et j'me retrouve à chambrer trois mémés qu'habitent à Trou-du-cul, Fin-fond-du-Texas...

/Les "vieilles"/Nan mais oh!

Réponse à la review:

Atalia: Salut! Mais enfin, c''est parce que c'est mon chouchou que je torture Squalldoudouninet!

/Squall/Conception de l'amour particulièrement fourbe...

Pour ce qui est de Ce vide qui me ronge, j'suis en train de l'ecrire, mais bon,avec la muse alcolique que j'me paye...

/Muse qui cuve.../Dis tout d'suit' que'j'fais mal mon job...Hic!

...Affligeant...

Bref, je te remecie infiniment et j'espère que ce chapître va te plaire!

Les remarques, compliments, délires... Sont plus que bienvenus!