Chapitre 1
Bella POV
Je n'ai jamais vraiment songé à la façon dont je mourrais. Mais quand je me repasse les raisons qui m'ont amené face à une mort certaine, je n'ai pas pu regretter une seule de celles-ci car elles m'ont aussi amené Edward.
Je m'appelle Isabella Swan.
J'ai toujours été considéré comme une fille studieuse, bien élevée et sans problème.
Je suis née ds un petite bourgade de l'état de Washington, quand j'ai eu atteint l'age de 4 ans, ma mère a décidé qu'elle n'en pouvais plus de Forks et m'a donc emmené avec elle. Après plusieurs année à aller de ville en ville, nous nous sommes installées à Phœnix avec mon tout nouveau beau-père, Phil. J'avais alors 12 ans et il ne m'a pas fallu longtemps pour me rendre compte que mon père me manquait terriblement et je suppliais donc ma mère un peu plus chaque jours de me laisser passer plus de temps avec lui ce qu'évidemment elle refusait à chaque fois, à l'exception de deux semaines l'été et une semaine en février.
J'ai toujours détesté le froid et la pluie mais étrangement j'ai toujours été fasciné par l'atmosphère presque mystique qui émanait des forets de Forks.
A l'age de 15 ans j'ai finalement obtenu de ma mère l'autorisation de passer toutes mes vacances avec mon père et pour mes 16 ans je m'installais définitivement avec lui.
En arrivant j'étais vite devenu le centre des attentions, 'la fille de la grande ville qui rentre au bercail'.
D'un coté cela m'avait permit de me faire des amis plus vite, enfin une amie en particulier, Angela Weber.
De loin la personne la plus gentille que j'ai jamais rencontré, jamais de ragots sortant de sa bouche et aussi passionnée que moi par la littérature.
Elle m'avait rapidement intégré à son groupe d'amis composé d'Éric, Jessica, Lauren, Mike, Tyler et Ben (avec qui elle était en couple).
Cela dit j'avais vite compris que je n'étais pas particulièrement appréciée de Jess et Lauren donc je les évitais autant que possible.
J'avais entamé ma deuxième rentrée scolaire à Forks High depuis maintenant presque deux mois.
C'était un jeudi matin pluvieux comme presque toute l'année.
J'étais en cours de biologie et je m'ennuyais de pied ferme ayant déjà terminé le travail qui nous avait était assigné quand des coups sur la porte du labo se firent entendre.
Je priais intérieurement pour qu'on nous dise que le cours était suspendu.
Alors quand un garçon de mon age entra dans la salle tous les regards se tournèrent vers lui.
Il était grand et élancé, ses cheveux était un savant mix de coiffé-décoiffé bien que je sois persuadé que ce ne soit pas voulu.
Il était châtain ac de magnifiques reflets roux? Non, cuivrés seraient plus appropriés.
Ses yeux étaient indéchiffrables, bien qu'il me fut aisé d'y voir une grande souffrance.
Je fus plus qu'étonner quand l'envie de courir vers lui et de lui dire que tout irait bien me traversa l'esprit.
Je secouais ma tête pour chasser cette idée et repris là où j'en était.
Pour un garçon il avait des cils d'une longueur presque indécente mais ce qui reteint mon attention furent ses iris. Ils étaient d'une teinte émeraude que je n'avais jamais vu sur personne, comme si l'essence même des forets avoisinantes avait été capturé puis placé dans ses yeux.
Il du me sentir le fixer parce qu'il plongea ses yeux dans les miens aussitôt, je ne peux retenir le hoquet de surprise qui s'échappa de ma bouche devant l'intensité de son regard, comment pouvait-on faire passer autant d'émotions dans un seul coup d'œil?
Je remarquais qu'il était cerné, comme s'il n'avait pas dormis depuis des jours, ses yeux étaient également rouges et brillaient d'une étrange lueur.
Gênée je finis par rompre le contact et détaillais son corps.
Il portait un jean brut près du corps, un t-shirt col V noir qui laissait apparaître sa musculature délicate mais bien présente.
Il était couvert d'une blazer en cuir noir et tenait un casque de moto sous son bras ainsi qu'une besace sur son épaule.
Tout en lui m'attirait comme un aimant, de ses traits fins, à ses longs doigts qui incontestablement devaient être ceux d'un pianiste en passant par son regard de braise et sa bouche Ô combien parfaite.
Je sentis le rouge me monter au joue rien que de l'imaginer torse nu et me giflais mentalement pour m'être laissée emportée de la sorte.
C'était loin d'être mon genre de rêver toute éveillée.
À 17 ans, je n'avais toujours pas eu de petit ami. Après tout je n'étais rien d'autre que l'invisible Bella.
Pas très grande, plutôt menue, de longs cheveux châtains bouclés et indomptables et mon trait le plus banal : des yeux marrons.
Je n'avais pas écouté un traitre mot de ce que M. Banner venait de raconté à ce que je supposais être un nouvel élève.
Ce fut quand toute la classe se tourna vers moi, les filles avec des éclairs de colère dans leurs yeux et les garçons avec des regards de chien battu que je me jurais de ne plus me laisser distraire.
Je ne comprenais pas ce qu'il s'était passé mais tout devint limpide quand le nouvel élève pris place devant la même paillasse que moi.
Voilà ce qui s'était passé, j'avais un nouveau partenaire de labo, je comprenais mieux la réaction des filles mais celle des garçons par contre...
J'avais du resté fixé bien cinq minute sur mes doigts quand me décidais enfin à le regarder.
Il me gratifia du plus beau sourire que j'ai jamais vu, les mannequins et leurs sourires ultra bright faisaient pale figure à coté de son sourire en coin qui me fit frémir.
Il du voir l'état dans lequel j'étais parce qu'il commença à rire doucement.
Automatiquement le rouge me monta aux joues et je baissais les yeux sur mes mains.
Je finis par me ressaisir et pris mon courage à deux mains.
"Salut, je suis Bella et toi c'est?"
"Edward, je m'appelle Edward Masen."
Edward? Étrange prénom pour quelqu'un d'aussi jeune.
Je voulais lui poser des milliers de questions mais sans vouloir l'ennuyer ou paraître indiscrète.
Je fus d'autant plus surprise quand il reprit la parole.
"Alors c'est comment de vivre ici?
Tu t'ennuie pas trop?"
Ben je m'attendais pas à celle-là...
"Hum... En fait j'ai pas toujours vécu ici. Mais j'ai choisis d'y venir et je ne regrette pas."
Il fronça les sourcils, comme s'il essayait de comprendre les raisons qui pourraient pousser quelqu'un à s'enterrer dans 'ce trou à rat' comme le dit si bien Renée.
Je décidais donc d'éclairer sa lanterne.
"Je suis née ici mais après le divorce de mes parents ma mère m'a emmené avec elle. En grandissant mon père me manquait donc à 16 ans j'ai eu le droit de m'installer définitivement avec lui. Et me voilà!"
Okay, pas vraiment drôle, je ne savais même pas pourquoi je lui racontais tout ca mais je me sentais à l'aise donc...
"C'est... Bizarre... Je veux dire en général une fille est plus proche de sa mère, surtout à l'adolescence."
Edward 1 - Bella 0
"C'est pas faux, mais je suis bien plus proche de mon père. Je ne suis pas fan de shopping et compagnie, mes trucs à moi c'est la lecture, le calme et la musique. Autant dire que c'est mission impossible avec ma mère dans les parages. Mais et toi alors, qu'est-ce qui t'amènes ici?"
Wow c'était la première fois qu'un tel débit de mots sortait de ma bouche lors d'une conversation!
"Je suis originaire de Chicago, j'ai toujours adoré cette ville, mais disons que j'ai eu pas mal de problèmes et que mes parents on décidé que l'exil me ferait du bien.
Donc mon père à quitter son travail pour qu'on puisse s'installer tous les trois et que je recommence à zéro...
Je sais pas si ca changera quelque chose pour moi mais ils semblent déterminés à me sortir du pétrin dans lequel je me suis fourré."
J'avais du mal à m'imaginer qu'une personne aussi parfaite qu'Edward puisse avoir des soucis que le feraient quitter une ville...
Je n'avais qu'une envie en savoir plus.
Malgré la curiosité qui me rongeait je m'en tins à des questions bateau.
Je ne m'étais même pas rendu compte du moment où nous avions quitter la salle de bio, ce ne fut qu'une fois installée dans la cafétéria en face d'Edward que je m'apperçu que j'avais bougé.
J'écarquillais donc les yeux et il me regarda d'un air interrogateur.
"Qu'est-ce que t'as? On dirait que t'as vu un fantôme!"
Je ris, c'était plus fort que moi, je me sentais tellement à l'aise près de lui que j'avais l'impression d'être dans une bulle. Il me fixa attendant surement une réponse de ma part mais qu'est-ce que je pouvais bien lui dire? 'Désolée mais tu m'éblouis tellement que j'ai perdu la notion du temps au moment où j'ai plongé mes yeux dans les tiens', nan pas moyen que je dise ca.
Au lieu de ca, je suis devenue écarlate.
"C'est que j'ai pas l'habitude de parler autant en général.
Mais je sais pas là je me sens bien et du coup je viens seulement de remarquer qu'on était plus en bio..."
À tout les coups avec Jess ca sera l'inquisition espagnole après le repas.
Je me retournais d'ailleurs en direction de ma table habituelle et tous les yeux de mes amis étaient fixés sur nous, ils avaient également tous leurs bouches grandes ouvertes.
Je me contentais de hausser les épaules en guise de réponse.
Avant même que je ne me retourne vers Edward je l'entendis pouffer.
Croyant qu'il se moquait de moi je lui lançais un regard noir.
Il leva les bras en l'air en guise de drapeau blanc.
"Désolé c'était plus fort que moi, tes copines ont l'air de vraies commères et j'ai l'impression que je ne deviendrais pas ami avec tes potes."
"Pourquoi est-ce que tu dis ca?"
"Nan mais sérieux tu connais l'expression si un regard pouvait tuer? Ben c'est tout à fait ca!" Et là il explosa de rire. J'étais un peu vexée car je ne comprenais toujours pas où il voulait en venir. "Pas la peine de bouder, t'y changeras rien, il me voit comme un concurrent!"
Alors là je dois dire que j'étais carrément perdue...
Il du s'en apercevoir et me regarda dans les yeux une pointe de surprise dans ses iris.
"T'as vraiment pas remarqué?"
"Remarquer quoi?"
Il rit de plus belle à mon grand désarrois. "Ces gars sont à fond sur toi Bella! S'ils pouvaient ne serait-ce que t'avoir - excuse-moi pour le manque de tact - une nuit dans leur lit tu ferais d'eux les plus heureux du pays!"
J'étais sidérée, impossible que Tyler, Mike et Éric soient tous les trois intéressé par moi...
"N'importe quoi" je baissais les yeux, je savais pertinemment que ce genre de chose ne m'arriverais jamais à moi, si j'arrivais à avoir un petit ami avant mes 21 ans ce sera déjà un exploit. "Pas moi..." Je ne me rendis pas compte que je l'avais dis à voix haute avant de voir l'éclair de colère qui traversa son visage.
Qu'est-ce que j'avais bien pu dire ou faire pour le mettre en colère?
Une petite voix me dis 'bravo bells, t'as tout gagné' et je soupirais n'osant pas recroiser son regard.
"Pourquoi pas toi?" Il avait l'air de ne pas comprendre le sens de ma phrase et je voyais bien qu'il essayait de comprendre. Au point où j'en étais...
"Parce que je suis pas le genre de filles après qui on court."
Là il parut outrée et je dois avouer que je ne comprenais plus rien.
"Tu rigoles ou quoi?" Je hochais la tête en guise de réponse. "Je crois que t'as pas une vision très clair de toi même Bella..."
"Qu'est-ce que tu veux dire?" J'aurais voulu paraître sure de moi mais ca avait plus l'air d'un murmure une fois ces quelques mots eurent quittés mes lèvres. Une fois encore je fixais mes doigts.
"Je veux dire que tu veux passer inaperçu, mais que ca n'arrivera jamais, tu dégages quelque chose d'unique et c'est juste impossible d'y résister." Il soupira comme si m'avouer tout ca l'avait en quelque sort peiné. Pourquoi? Plus il parlait et plus il me troublait, piqué par la curiosité je plongeais mon regard dans le sien et mon cœur ratait un battement lorsque je vis qu'il était aussi subjugué que moi.
Plus rien n'avait d'importance à mes yeux, tout ce qui m'importait était de pouvoir me noyer dans émeraude de ses yeux pour l'éternité.
Je ne voulais pas rompre l'alchimie qui s'était installée confortablement entre nous mais la sonnerie signifiant la fin du déjeuner me sortie de ma stupeur.
Il se redressa rapidement, passa sa besace sur son épaule. Il alla vider nos deux plateau et revint prendre son casque.
Moi j'étais toujours là, figée. Il s'approcha lentement de moi et me tendis sa main pour me relever.
J'hésitais à la prendre mais finis par m'avouer que j'en mourrais d'envie et que l'occasion de se représenterait peut-être pas.
Je lui glissais un merci tout en rougissant.
Il m'entraina avec lui hors de la cafet' et finit par me demander qu'elle était mon prochain cours.
"J'ai anglais en A205, et toi?"
Quand je vis un énorme sourire fendre son visage je compris que je ne serais pas seule pour ce cours là non plus et je ne pu empêcher le sourire débile de se plaquer sur mon propre visage.
Il serra d'avantage ma main dans la sienne ce qui envoya une vague inexplicable de chaleur le long de ma colonne vertébrale.
Après avoir passé tous les curieux qui nous fixaient dans les couloirs nous entrâmes en cours, la deuxième sonnerie n'avait pas encore retentit du coup la salle était quasiment vide.
Une fois installés, je constatais qu'il tenait toujours ma main et cela ne me choquait pas, j'étais parfaitement à l'aise, il commença à dessiner des formes aléatoires avec son pouce sur le dos de ma main et un soupir de contentement échappa mes lèvres.
Sa voix suaves et rauques me sortie de mes songes.
"Tu aimes?"
"Hum?" Fut la seule chose que mon cerveau m'autorisa à articuler.
Il me sourit et secoua la tette.
"Je te demandais si ce que je fais sur ta main te plaisait..." Il n'avait pas l'air sur de lui, comment pouvait-il douter?
"Beaucoup" décidément mon cerveau ne voulait pas coopérer...
Il relâcha ma main et la posa sur la table, un couinement? Quitta mes lèvres et le sourire en coin qui m'éblouissait tant réapparu.
"Je dois aller aux toilettes. Mais je reviens vite c'est promis"
Il se leva non sans déposer un baiser sur mon front.
QUOI?
Il venait de m'embrasser, moi?
Incrédule je me repassais cette journée pour tenter de voir à quel moment je m'étais endormie et avait commencé à fantasmer.
J'avais surement du tomber dans les bras de Morphée en bio.
Un toussotement me sorti de ma rêverie et Jessica (pas elle...) Se glissa à coté de moi.
"Alors Bella?"
"Quoi Jess?" Je pris mon air le plus blasé en espérant qu'elle ne s'attarderait pas.
"Ben le nouveau! T'as passé pas mal de temps avec lui..." À son ton, je savais pertinemment qu'elle était jalouse à en crever ce qui eut le don de me rendre encore plus contente. Je n'avais qu'une envie lui tirer la langue comme une gamine de 5 ans.
"Alors comment il est? D'où il vient? Pourquoi il est là? Aller quoi!"
Voilà pourquoi je n'ai jamais été proche de Jessica et Lauren, j'avais en horreur les ragots et commérages et c'était leur spécialité.
"Il est vraiment sympa, vient d'emménager avec ses parents, pour le reste je ne pense pas que ce soit à moi de t'en parler, tu devrais lui demander directement."
Fière de ma réponse je me penchais sur mon sac pour lui signifier qu'elle n'apprendrait rien de plus venant de moi.
Je sortis mon classeur et ma trousse et elle me lança un regard noir avant de marmonner dans sa barbe et de s'en aller.
Je ne pu contenir mon rire et pouffais donc quand une voix digne des plus grands ténors me fit chavirer.
"J'ai manqué quelque chose on dirait?" Il avait un sourire malicieux sur les lèvres mais quelque chose avait changé.
Il paraissait encore plus triste bien en forme, ses cernes étaient moins visibles.
Je finis tout de même par lui répondre, "tu as raté l'inspecteur Jessica. Qu'est-ce qu'elle me fatigue" un long soupir m'échappa et Edward se rapprocha de moi, il se pencha dans le creux de mon oreille ce qui provoqua un frissonnement de plaisir dans tout mon cœur.
J'avais conscience que tous les yeux et notamment ceux de Jess devaient être sur nous mais je m'en fichais comme d'une guigne à cet instant précis.
Il murmura sensuellement dans me
s cheveux, sa voix était si basse que moi-même j'avais du mal à entendre.
"Merci... De ne pas lui avoir raconté ma vie..."
Il se redressa ensuite rapidement non sans attraper ma main pour l'emprisonner dans la sienne.
Le prof venait d'arriver, il demanda à Edward de se présenter ce qu'il fit avec nonchalance. Le cours passa (trop) rapidement à mon gout et je fus surprise de voir qu'à la fin de ces deux heures il se leva sans lâcher ma main, nous ramassâmes nous affaire et il passa son bras sur mon épaule tout en nous dirigeant à l'extérieur. C'était vraiment bizarre, après tout je ne le connaissais que depuis ce matin mais j'avais l'impression de l'avoir toujours connu.
Une fois sur le parking il m'accompagna à ma voiture. J'avais l'impression d'être dans un de ces nombreux teenage movie où le gars populaire s'éprend de la geek de service.
Je flottais sur un nuage tout en m'attendant à en tomber, parce que après tout je suis la maladroite Bella Swan qui ne connaît rien à l'amour si ce n'est les romans de Jane Austen.
Il me regarda, avec attendrissement et caressa délicatement ma joue du bout des doigts. "À quoi tu penses?"
"Je pense que sois je suis la fille la plus chanceuse de la planète, soit je suis en pleins rêves et je vais me réveiller sur ma paillasse en bio..." Un ricanement nerveux glissa de mes lèvres contre mon gré.
Il fronça les sourcils et parut réfléchir à la réponse qu'il allait me donner. Je n'eus pas à attendre bien longtemps...
"C'est moi le chanceux dans l'histoire Bella, crois-moi... Jusqu'à aujourd'hui je ne pensais pas que je révérais un jours la lumière mais tu as apporté un rayon de lumière dans ma vie et je me dis que peut-être je pourrais m'en sortir... Mais je peux pas t'entrainer avec moi là-dedans, tu mérites pas ca... Je suis vraiment pas une bonne fréquentation, tu devrais rester loin, très loin de moi dans ton propre intérêt..." Il soupira et la malice qui habitait ses yeux il y a quelques instants seulement fut remplacer une par douleur tellement puissante que ca me faisait littéralement souffrir de le regarder. Il du se méprendre sur ma réaction parce qu'il lâcha ma main ce qui fut physiquement douloureux à mon grand étonnement, pour s'éloigner de moi.
De peur qu'il ne m'échappe je fis un pas dans sa direction et prenais appuie sur son avant bras. Je me hissais sur la pointe des pieds et déposais un léger baiser sur sa joue avant de lui murmurer dans l'oreille, "Ne dis pas ca, je t'en prie. Je ne nie pas qu'il y ait une partie sombre en toi mais ca ne signifie pas que tu doivent la combattre seul. Laisse-moi t'aider... Rejoins-moi ici ce soir à vingts heures, tu pourras ensuite m'expliquer pour que je décide par moi-meme de ce que je veux."
sur ces quelques mots je le relâchais et montais dans ma Chevy.
Et voilà pour le premier chapitre ^^
J'espère que ça vous as plu et n'hésitez surtout pas à me donner vos impressions.
J'attendrais de voir vos réactions pour poster ou non la suite.
Bisous à tous!
