Bon, j'espère que vous avez aimé le premier chapitre et que vous lirez aussi celui là^^
Le disclamer est le même qu'au début, je ne le mettrais pas a chaque fois.
Disclamer: L'intégralité de cette histoire appartien a Jane Austen, les personnages principaux appartiennent a Stephenie Meyer, je ne fait que mélanger le tout.
Les personnes qui connaissent déjà O&P aurons devinez quel personnages a été remplacé par quel autre. Je met un récapitulatif au cas où ça intéresserais certaines personnes.
Les Bennet deviennent les Swan
Jane devient Alice
Elizabeth devient Isabella
Mary devient Leah
Kitty devient Jessica
Lydia devient Lauren
Les Lucas deviennent les Weber
Charlotte devient Angela
Les Bingley deviennent les Withlock
Charles devient Jasper
Caroline devient Victoria
Les darcy deviennent les Cullen
Fitzwilliam devient Edward
Georgiana devient Jane
Les Hurts deviennent les McCarty
Lousia devient Rosalie
Mr. Hurst devient Emmett McCarty
Mr. Collins devient Eric Yorkie
George Wickham devient Mike Newton
Lady Catherine de Bourg devient Kate Denali
Anne De Bourg devient Tanya Denali
Le colonel Fitzwilliam devient le colonel Masen
Voilà, il me semble que c'est tout^^
Bonne lecture.
Mr. Swan fut des premiers à se présenter chez Mr. Withlock. Il avait toujours eu l'intention d'y aller, tout en affirmant à sa femme jusqu'au dernier moment qu'il ne s'en souciait pas, et ce fut seulement le soir qui suivit cette visite que Mme. Swan en eut connaissance. Voici comment elle l'apprit : Mr. Swan, qui regardait sa seconde fille occupée à garnir un chapeau, lui dit subitement :
– J'espère, Bella, que Mr. Withlock le trouvera de son goût.
– Nous ne prenons pas le chemin de connaître les goûts de Mr. Withlock, répliqua la mère avec amertume, puisque nous n'aurons aucune relation avec lui.
– Vous oubliez, maman, dit Isabella, que nous le rencontrerons en soirée et que Mme. Long a promis de nous le présenter.
– Mme. Long n'en fera rien ; elle-même a deux nièces à caser. C'est une femme égoïste et hypocrite. Je n'attends rien d'elle.
– Moi non plus, dit Mr. Swan, et je suis bien aise de penser que vous n'aurez pas besoin de ses services.
Mme. Swan ne daigna pas répondre ; mais, incapable de se maîtriser, elle se mit à gourmander une de ses filles :
– Jessica, pour l'amour de Dieu, ne toussez donc pas ainsi. Ayez un peu pitié de mes nerfs.
– Jessica manque d'à-propos, dit le père, elle ne choisit pas le bon moment pour tousser.
– Je ne tousse pas pour mon plaisir, répliqua Jessica avec humeur. Quand doit avoir lieu votre prochain bal, Bella ?
– De demain en quinze.
– Justement ! s'écria sa mère. Et Mme. Long qui est absente ne rentre que la veille. Il lui sera donc impossible de nous présenter Mr. Withlock puisqu'elle-même n'aura pas eu le temps de faire sa connaissance.
– Eh bien, chère amie, vous aurez cet avantage sur Mme. Long : c'est vous qui le lui présenterez.
– Impossible, Mr. Swan, impossible, puisque je ne le connaîtrai pas. Quel plaisir trouvez-vous à me taquiner ainsi ?
– J'admire votre réserve ; évidemment, des relations qui ne datent que de quinze jours sont peu de chose, mais si nous ne prenons pas cette initiative, d'autres la prendront à notre place. Mme. Long sera certainement touchée de notre amabilité et si vous ne voulez pas faire la présentation, c'est moi qui m'en chargerai.
Les jeunes filles regardaient leur père avec surprise. Mme. Swan dit seulement :
– Sottises que tout cela.
– Quel est le sens de cette énergique exclamation ? s'écria son mari, vise-t-elle les formes protocolaires de la présentation ? Si oui, je ne suis pas tout à fait de votre avis. Qu'en dites-vous, Leah ? Vous qui êtes une jeune personne réfléchie, toujours plongée dans de gros livres ?
Leah aurait aimé faire une réflexion profonde, mais ne trouva rien à dire.
– Pendant que Leah rassemble ses idées, continua-t-il, retournons à Mr. Withlock.
– Je ne veux plus entendre parler de Mr. Withlock ! Déclara Mme. Swan.
– J'en suis bien fâché ; pourquoi ne pas me l'avoir dit plus tôt ? Si je l'avais su ce matin je me serais certainement dispensé d'aller lui rendre visite. C'est très regrettable, mais maintenant que la démarche est faite, nous ne pouvons plus esquiver les relations.
La stupéfaction de ces dames à cette déclaration fut aussi complète que Mr. Swan pouvait le souhaiter, celle de sa femme surtout, bien que, la première explosion de joie calmée, elle assurât qu'elle n'était nullement étonnée.
– Que vous êtes bon, mon cher ami ! Je savais bien que je finirais par vous persuader. Vous aimez trop vos enfants pour négliger une telle relation. Mon Dieu, que je suis contente ! Et quelle bonne plaisanterie aussi, d'avoir fait cette visite ce matin et de ne nous en avoir rien dit jusqu'à présent !
– Maintenant, Jessica, vous pouvez tousser tant que vous voudrez, déclara Mr. Swan. Et il se retira, un peu fatigué des transports de sa femme.
– Quel excellent père vous avez, mes enfants ! poursuivit celle-ci, lorsque la porte se fut refermée. – Je ne sais comment vous pourrez jamais vous acquitter envers lui. À notre âge, je peux bien vous l'avouer, on ne trouve pas grand plaisir à faire sans cesse de nouvelles connaissances. Mais pour vous, que ne ferions-nous pas !... Lauren, ma chérie, je suis sûre que Mr. Withlock dansera avec vous au prochain bal, bien que vous soyez la plus jeune.
– Oh ! dit Lauren d'un ton décidé, je ne crains rien ; je suis la plus jeune, c'est vrai, mais c'est moi qui suis la plus grande.
Le reste de la soirée se passa en conjectures ; ces dames se demandaient quand Mr. Withlock rendrait la visite de Mr. Swan, et quel jour on pourrait l'inviter à dîner.
Malgré toutes les questions dont Mme. Swan, aidée de ses filles, accabla son mari au sujet de Mr. Withlock, elle ne put obtenir de lui un portrait qui satisfît sa curiosité. Ces dames livrèrent l'assaut avec une tactique variée : questions directes, suppositions ingénieuses, lointaines conjectures. Mais Mr. Swan se déroba aux manœuvres les plus habiles, et elles furent réduites finalement à se contenter des renseignements de seconde main fournis par leur voisine, lady Weber.
Le rapport qu'elle leur fit était hautement favorable : sir William, son mari, avait été enchanté du nouveau voisin. Celui-ci était très jeune, fort joli garçon, et, ce qui achevait de le rendre sympathique, il se proposait d'assister au prochain bal et d'y amener tout un groupe d'amis. Que pouvait-on rêver de mieux ? Le goût de la danse mène tout droit à l'amour ; on pouvait espérer beaucoup du cœur de Mr. Withlock.
– Si je pouvais voir une de mes filles heureusement établie à Netherfield et toutes les autres aussi bien mariées, répétait Mme. Swan à son mari, je n'aurais plus rien à désirer.
Au bout de quelques jours, Mr. Withlock rendit sa visite à Mr. Swan, et resta avec lui une dizaine de minutes dans la bibliothèque. Il avait espéré entrevoir les jeunes filles dont on lui avait beaucoup vanté le charme, mais il ne vit que le père. Ces dames furent plus favorisées car, d'une fenêtre de l'étage supérieur, elles eurent l'avantage de constater qu'il portait un habit bleu et montait un cheval noir.
Une invitation à dîner lui fut envoyée peu après et, déjà, Mme. Swan composait un menu qui ferait honneur à ses qualités de maîtresse de maison quand la réponse de Mr. Withlock vint tout suspendre : « Il était obligé de partir pour Londres le jour suivant, et ne pouvait, par conséquent, avoir l'honneur d'accepter... etc... »
Mme. Swan en fut toute décontenancée. Elle n'arrivait pas à imaginer quelle affaire pouvait appeler Mr. Withlock à Londres si tôt après son arrivée en Hertfordshire. Allait-il, par hasard, passer son temps à se promener d'un endroit à un autre au lieu de s'installer convenablement à Netherfield comme c'était son devoir ?... Lady Weber calma un peu ses craintes en suggérant qu'il était sans doute allé à Londres pour chercher les amis qu'il devait amener au prochain bal. Et bientôt se répandit la nouvelle que Mr. Withlock amènerait avec lui douze dames et sept messieurs. Les jeunes filles gémissaient devant un nombre aussi exagéré de danseuses, mais, la veille du bal, elles eurent la consolation d'apprendre que Mr. Withlock n'avait ramené de Londres que ses cinq sœurs et un cousin. Finalement, lorsque le contingent de Netherfield fit son entrée dans la salle du bal, il ne comptait en tout que cinq personnes : Mr. Withlock, ses deux sœurs, le mari de l'aînée et un autre jeune homme.
Mr. Withlock plaisait dès l'abord par un extérieur agréable, une allure distinguée, un air avenant et des manières pleines d'aisance et de naturel. Ses sœurs étaient de belles personnes d'une élégance incontestable, et son beau-frère, Mr. McCarty, avait l'air d'un gentleman, sans plus ; mais la haute taille, la belle physionomie, le grand air de son ami, Mr. Cullen, aidés de la rumeur qui cinq minutes après son arrivée, circulait dans tous les groupes, qu'il possédait dix mille livres de rente, attirèrent bientôt sur celui-ci l'attention de toute la salle.
Le sexe fort le jugea très bel homme, les dames affirmèrent qu'il était beaucoup mieux que Mr. Withlock, et, pendant toute une partie de la soirée, on le considéra avec la plus vive admiration.
Peu à peu, cependant, le désappointement causé par son attitude vint modifier cette impression favorable. On s'aperçut bientôt qu'il était fier, qu'il regardait tout le monde de haut et ne daignait pas exprimer la moindre satisfaction. Du coup, toute son immense propriété du Derbyshire ne put empêcher qu'on le déclarât antipathique et tout le contraire de son ami.
Mr. Withlock, lui, avait eu vite fait de se mettre en rapport avec les personnes les plus en vue de l'assemblée. Il se montra ouvert, plein d'entrain, prit part à toutes les danses, déplora de voir le bal se terminer de si bonne heure, et parla d'en donner un lui-même à Netherfield. Des manières si parfaites se recommandent d'elles-mêmes. Quel contraste avec son ami !... Mr. Cullen dansa seulement une fois avec Mme. McCarty et une fois avec miss Swan. Il passa le reste du temps à se promener dans la salle, n'adressant la parole qu'aux personnes de son groupe et refusant de se laisser présenter aux autres. Aussi fut-il vite jugé. C'était l'homme le plus désagréable et le plus hautain que la terre eût jamais porté, et l'on espérait bien qu'il ne reparaîtrait à aucune autre réunion.
Parmi les personnes empressées à le condamner se trouvait Mme. Swan. L'antipathie générale tournait chez elle en rancune personnelle, Mr. Cullen ayant fait affront à l'une de ses filles. Par suite du nombre restreint des cavaliers, Isabella Swan avait dû rester sur sa chaise l'espace de deux danses, et, pendant un moment, Mr. Cullen s'était tenu debout assez près d'elle pour qu'elle pût entendre les paroles qu'il échangeait avec Mr. Withlock venu pour le presser de se joindre aux danseurs.
– Allons, Cullen, venez danser. Je suis agacé de vous voir vous promener seul. C'est tout à fait ridicule. Faites comme tout le monde et dansez.
– Non, merci ! La danse est pour moi sans charmes à moins que je ne connaisse particulièrement une danseuse. Je n'y prendrais aucun plaisir dans une réunion de ce genre. Vos sœurs ne sont pas libres et ce serait pour moi une pénitence que d'inviter quelqu'un d'autre.
– Vous êtes vraiment difficile ! s'écria Withlock. Je déclare que je n'ai jamais vu dans une soirée tant de jeunes filles aimables. Quelques-unes même, vous en conviendrez, sont remarquablement jolies.
– Votre danseuse est la seule jolie personne de la réunion, dit Mr. Cullen en désignant du regard l'aînée des demoiselles Swan.
– Oh ! C'est la plus charmante créature que j'aie jamais rencontrée ; mais il y a une de ses sœurs assise derrière vous qui est aussi fort agréable. Laissez-moi demander à ma danseuse de vous présenter.
– De qui voulez-vous parler ? – Mr. Cullen se retourna et considéra un instant Isabella. Rencontrant
son regard, il détourna le sien et déclara froidement.
– Elle est passable, mais pas assez jolie pour me décider à l'inviter. Du reste je ne me sens pas en humeur, ce soir, de m'occuper des demoiselles qui font tapisserie. Retournez vite à votre souriante partenaire, vous perdez votre temps avec moi.
Mr. Withlock suivit ce conseil et Mr. Cullen s'éloigna, laissant Isabella animée à son égard de sentiments très peu cordiaux. Néanmoins elle raconta l'histoire à ses amies avec beaucoup de verve, car elle avait l'esprit fin et un sens très vif de l'humour.
Malgré tout, ce fut, dans l'ensemble, une agréable soirée pour tout le monde. Le cœur de Mme. Swan était tout réjoui de voir sa fille aînée distinguée par les habitants de Netherfield. Mr. Withlock avait dansé deux fois avec elle et ses sœurs lui avaient fait des avances. Alice était aussi satisfaite que sa mère, mais avec plus de calme. Isabella était contente du plaisir d'Alice ; Leah était fière d'avoir été présentée à miss Withlock comme la jeune fille la plus cultivée du pays, et Jessica et Lauren n'avaient pas manqué une seule danse, ce qui, à leur âge, suffisait à combler tous leurs vœux.
Elles revinrent donc toutes de très bonne humeur à Longbourn, le petit village dont les Swan étaient les principaux habitants. Mr. Swan était encore debout ; avec un livre il ne sentait jamais le temps passer et, pour une fois, il était assez curieux d'entendre le compte rendu d'une soirée qui, à l'avance, avait fait naître tant de magnifiques espérances. Il s'attendait un peu à voir sa femme revenir désappointée, mais il s'aperçut vite qu'il n'en était rien.
– Oh ! Mon cher Mr. Swan, s'écria-t-elle en entrant dans la pièce, quelle agréable soirée, quel bal réussi ! J'aurais voulu que vous fussiez là... Alice a eu tant de succès ! Tout le monde m'en a fait compliment. Mr. Withlock l'a trouvée tout à fait charmante. Il a dansé deux fois avec elle ; oui, mon ami, deux fois ! Et elle est la seule qu'il ait invitée une seconde fois. Sa première invitation a été pour miss Weber, – j'en étais assez vexée, – mais il n'a point paru l'admirer beaucoup, ce qui n'a rien de surprenant. Puis, en voyant danser Alice, il a eu l'air charmé, a demandé qui elle était et, s'étant fait présenter, l'a invitée pour les deux danses suivantes. Après quoi il en a dansé deux avec miss King, encore deux autres avec Alice, la suivante avec Bella, la « boulangère » avec...
– Pour l'amour du ciel, arrêtez cette énumération, s'écria son mari impatienté. S'il avait eu pitié de moi il n'aurait pas dansé moitié autant. Que ne s'est-il tordu le pied à la première danse !
– Oh ! Mon ami, continuait Mme. Swan, il m'a tout à fait conquise. Physiquement, il est très bien et ses sœurs sont des femmes charmantes. Je n'ai rien vu d'aussi élégant que leurs toilettes. La dentelle sur la robe de Mme. McCarty...
Ici, nouvelle interruption, Mr. Swan ne voulant écouter aucune description de chiffons. Sa femme fut donc obligée de changer de sujet et raconta avec beaucoup d'amertume et quelque exagération l'incident où Mr. Cullen avait montré une si choquante grossièreté.
– Mais je vous assure, conclut-elle, qu'on ne perd pas grand-chose à ne pas être appréciée par ce monsieur ! C'est un homme horriblement désagréable qui ne mérite pas qu'on cherche à lui plaire. Hautain et dédaigneux, il se promenait de droite et de gauche dans la salle avec l'air de se croire un personnage extraordinaire. J'aurais aimé que vous fussiez là pour lui dire son fait, comme vous savez le faire ! Non, en vérité, je ne puis pas le sentir.
J'attendrais de savoir si vous aimez cette histoire pour mettre la suite.
Biz
