Pour info, je déclare "A Thousand Years" de Christina Perri musique officielle de cette fiction, parce qu'elle correspond trop bien à tout ça pour pouvoir l'ignorer.

Soyez gentilles de prendre note qu'une description comme celles que je fais ici relève de la torture pour moi, même si vous n'aimez pas, par pitié, appréciez l'effort (oui, j'ai galéré)


Chapitre 2


Quand Dean tourna la tête vers la seconde cage, il sentit son souffle lui échapper. Ce qu'il supposa être le Démon était sortit de sa cachette et avait saisit Ben par le col de son sweat, le soulevant de plusieurs centimètres pour l'approcher de son visage. Le garçon avait tourné la tête vers son père pour ne pas faire face au monstre, mais il l'observait toujours d'un air terrifié, du coin de l'oeil.

Le Démon n'avait pas la peau rouge, comme l'avait représenté l'affiche devant la tente. A part ça, il avait à peu près tout les attributs nécessaires pour se faire appeler un Démon. Sur son front perçaient deux cornes brûnatres, juste sous la naissance de ses cheveux. Elles ne mesuraient qu'une demi dizaine de centimètres, mais c'était suffisant pour les remarquer. Derrière lui, une longue et fine queue couverte d'un duvet du même brun que ses cheveux s'agitait nerveusement. Ses yeux ambres, aux pupilles trop effilées pour sembler humaine, inspectaient Ben dans tout ses détails, alors que ses lèvres se déformaient dans un rictus qui dévoilait deux canines plus longues que la normale.

Dean se releva rapidement et avança le plus doucement possible vers la cage, montrant ses paumes au Démon, témoignant de sa bienveillance. Il utilisa sa voix la moins hostile pour s'adresser au monstre, bien que celle-ci soit légèrement tremblante:

- Personne ne veut vous blesser. Nous voulions juste... Voir. Alors, s'il vous plaît, lâchez mon fils...

Le monstre tourna brusquement la tête vers lui, l'air encore plus menaçant, ce qui lui arracha un sursaut. I continua cependant:

- S'il vous plaît. C'est un enfant... Laissez-le tranquille.

Il était maintenant à moins d'un mètre d'eux. S'il tendait le bras, il pouvait facilement attraper le poignet de Ben. Mais il n'en fit rien. Cela ne servirait pas à grand chose, à part énerver le Démon et déclencher quelque chose proche de l'Apocalypse. Il se contenta de continuer à murmurer les mêmes mots, non sans remarquer le sourire malsain du monstre qui s'élargissait à chaque secondes.

Du coin de l'oeil, Dean aperçut du mouvement dans la deuxième cage, mais il ne prit pas la peine de tourner la tête, ne voulant pour rien au monde quitter Ben du regard. Ils restèrent ainsi longtemps, à s'observer en chien de faïence, sans qu'un mot ne soit prononcé. Le silence n'était perturbé que par le bruit étouffé de la tente principale et les gémissements occasionnels de Ben. Après plusieurs -interminables- secondes, il y eut de nouveau du mouvement dans l'autre cage, et Dean sursauta lorsqu'une main vint s'enrouler autour du cou du Démon. Il tourna la tête et, bien malgré lui, recula de quelques pas sous la surprise. Crowley ne leur avait pas menti. C'était un Ange -un putaind'Ange! Il ne portait qu'un pantalon de toile fine, laissant apparaître la musculature discrète de son torse et de son dos, mais surtout, surtout, ses ailes imposantes. Dean ne put qu'en supposer l'envergure car la cage était trop petite pour lui permettre de les étirer. En revanche, il eut l'occasion d'en admirer la couleur, d'un brun orangé très clair, blanches à l'intérieur. Elles n'avaient rien à envier aux semblants d'ailes blanche que promettait l'affiche de Crowley. L'aile droite de l'Ange était repliée contre son corps, lui permettant d'être plus proches des barreaux, tandis que la gauche était dépliée, autant que la petite cage le lui permettait. Il avait passé son bras droit à travers les barreaux pour saisir le Démon à la gorge, tournant le dos à Dean. Son regard bleu observait fixement son adversaire, le défiant silencieusement.

Le sourire du Démon s'agrandit en même temps que s'accéléra le rythme cardiaque de Dean, et il inclina légèrement la tête sur la gauche. Un grondement sourd s'éleva de la cage thoracique de l'Ange, juste avant qu'il ne dise d'une voix grave:

- Je croyais que tu valais mieux que ça...

Le Démon lâcha Ben d'une main pour désigner ses cornes:

- Je ne vaux que ce que je mérite de valloir, Castiel...

L'Ange -Castiel- lui envoya un regard menaçant et Dean aperçut les muscles de son avant-bras se contracter alors qu'il resserrait sa prise. Le Démon leva les yeux au ciel et lâcha Ben. Dean saisit immédiatement le garçon et le serra contre lui, tremblant. Castiel libéra le Démon qui partit s'asseoir dans un coin de la cage, un air dédaigneux sur le visage.

l'Ange se retourna vers Dean et son fils, l'air sincérement désolé:

- Veuillez excuser Victor... Il prend un peu trop au pied de la lettre les ordres de Crowley.

Il secoua les ailes en soupirant:

- Nous sommes censés agir comme les créatures auxquelles nous ressemblons. Mais Victor n'a rien d'un Démon.

- Tout comme tu n'as rien d'un Ange, grogna l'intéressé.

Castiel lui envoya un regard noir avant de passer sa main à travers les barreaux, la tendant vers Dean.

- Je m'appelle Castiel. J'ignore mon vrai nom, mais c'est comme ça que m'a appelé Crowley, ajouta-til en haussant les épaules.

Le "Démon" ne perdit pas de temps et se leva pour se coller une nouvelle fois aux barreaux, dévoilant ses canines dans un sourire qu'il voulait amical:

- Victor Swenson. Contrairement à mon emplumé de voisin, j'ai vécu avec ma mère pendant mes dix premières années de vie. Donc je connais mon véritable nom. Et c'est Victor Swenson.

Les yeux de Dean firent un aller-retour entre les deux monstres puis bégaya:

- Vous... Vous avez essayé de tuer mon fils.

- Loin de là! s'exclama Victor. J'ai essayé de lui faire peur. Plutôt réussi, non?

Ben enfouit son visage dans la veste de son père et gémit. Dean secoua la tête et sentit la colère prendre la place de la peur dans sa poitrine. Il souleva son fils et sortit de la tente, alors que le garçon s'accrochait à lui comme si sa vie en dépendait.

Castiel saisit les barreaux de sa cage et hurla:

- NON! Revenez! Attendez!

Mais ils ne revinrent pas. De rage, l'ange frappa contre sa cage, faisant vibrer la grille. Il se retourna vers Victor et vociféra:

- C'est de ta faute, Victor! Tu as tout foutu en l'air, encore une fois! On aurait pu... Il aurait pu...

Le Démon sortit de sa cachette et répondit sur le même ton, sa queue fouettant nerveusement l'air et ses lèvres découvrant ses canines:

- Il aurait pu quoi, Castiel?! Nous faire sortir?!

L'aile gauche de Castiel frappa nerveusement les barreaux qui les séparaient avant qu'il ne lui tourne le dos.

- Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse, dehors, Cas? continua Victor. On ne peut pas vivre comme les gens dehors, tu le sais, ça. Et Crowley, il... Tu sais comment il est. On ne tiendrais pas dix minutes dehors.

- Sauf si quelqu'un nous aide...

- Qui voudra nous aider? On est des monstres... On est né pour vivre comme ça.

Castiel se retourna vivement, et ses ailes se cognèrent contre les parois de la cage:

- Parce que tu appelle ça vivre, toi? Regarde moi, Victor. Je ne peux même pas allonger mes ailes correctement. Comment... Comment je suis censé vivre...?

Les épaules de Victor s'affaissèrent et il soupira:

- J'en sais rien, Cas...

Il regarda tristement l'Ange s'éloigner de lui et s'asseoir près de son abri, enroulant ses ailes autour de lui. Il s'assit à son tour sur la paille sèche, le corps collé contre les barreaux. Il ramena ses jambes contre lui et posa la tête sur ses genoux. Castiel avait raison. Ils avaient besoin d'aide.

xx-xx

Dean savait qu'il faisait une grosse erreur. Sans doute la plus grosse de sa vie. Et il s'insultait lui même de tous les noms possibles et imaginables, alors que le faisceau de sa lampe torche éclairait les différentes attractions de la fête foraine. Il n'avait pas vraiment eu l'intention de revenir au milieu de la nuit. Il n'avait pas eu l'intention de revenir tout court, d'ailleurs. Mais, une fois Ben rentré chez sa mère, il n'avait pu s'empêcher de ressasser les évènements de la journée. Et, quand il tenta de dormir, ce ne fut que pour entendre le cri de l'Ange tentant de les retenir.

Alors il décida de faire taire sa raison. Il s'était rhabilé rapidement, avait saisit sa lampe de poche et avait reprit la route vers la fête foraine. Heureusement pour lui, celle-ci avait déjà fermé ses portes et les forains semblaient tous être partis se coucher. Il avançait sans un bruit dans les allées, tentant de retrouver son chemin. Mais tout était différent, de nuit. Il reconnut la maison hantée et continua son chemin. Il mit un bon quart d'heure de plus pour retrouver la tente du montreur de monstres. Il la contourna pour se retrouver à l'arrière de celle-ci, au niveau de la petite annexe dans laquelle se trouvaient l'Ange et le Démon. Il jeta un oeil au mobil home à quelques mètres de lui. Toutes les lumières étaient éteintes, et il lui sembla que le forain dormait à poings fermés. Il éteignit sa lampe-torche et la glissa dans la poche arrière de son jean, avant de s'agenouiller près de la toile de tente et de glisser la main dessous. Il la souleva en silence puis, dans un mouvement rapide, il s'allongea, se glissa à l'intérieur et laissa le tissu retomber derrière lui.

Il s'immobilisa, l'oreille aux aguets, pour savoir s'il avait été entendu. La foire était restée aussi endormie qu'une minute auparavant. Dean laissa échapper le souffle qu'il avait retenu sans même s'en rendre compte, puis se redressa, époussetant par réflexe son pantalon. Il s'approcha des deux cages, qu'il ne pouvait que deviner, tant l'obscurité était épaisse, sous la tente. Il récupéra sa lampe de poche et l'alluma. Le faisceau transperça la nuit pour éclairer le visage de l'Ange, à quelques centimètres de lui.

Il ne put arrêter le cri de surprise qui lui échappa, lâcha la lampe et manqua de tomber en arrière. Castiel passa les bras entre les barreaux, une main saisissant la veste de Dean pour le retenir et l'autre se posant sur ses lèvres pour l'empêcher d'émettre un son. Dans la semi obscurité, il vit le regard de l'Ange se poser dans le vide et son visage se teinter d'inquiétude. Il écoutait.

Après ce qui lui sembla être une éternité, Castiel le lâcha enfin, et Dean se recula de quelques mètres, suffisamment pour être hors de portée de lui.

- Vous devriez être plus silencieux... chuchota l'Ange.

- Ha ouais...?

Dean ramassa la lampe torche et souffla, sa colère transpirant de ses mots:

- Vous devriez arrêter de surgir de nulle part, alors...

Castiel esquissa un sourire:

- Vous êtes revenu...

- Il faut croire.

- Pourquoi?

- Je suis curieux. Je crois que ça me perdra.

Castiel inclina la tête sur le côté, comme l'aurait fait un jeune chien intrigué:

- Curieux?

Dean haussa les sourcils et dit avec un sourire:

- Mec, t'as des ailes dans le dos... Je crois que ça rendrait tout le monde curieux.

- La plupart des gens sont juste effrayés. Ou dégoûtés. Dans le meilleur des cas, ils ressentent de la pitié... Mais rarement de la curiosité.

- Ouais... J'imagine que les gens ne vous regardent pas indéfiniment, hein?

Il haussa les épaules, faisant remuer ses ailes par la même occasion, avant de répondre en regardant l'autre cage:

- Et encore, je suis du bon côté.

Dean suivit son regard et vit le Démon qui dormait profondément, couché en chien de fusil contre les barreaux qui séparaient leur deux cages, la queue enroulée autour de son corps.

- Les catholiques ont généralement peur de lui. Et ils me prennent pour un cadeau de Dieu.

- Et ils ne trouvent pas ça offensant de trouver un cadeau de Dieu en cage?

- Vous trouvez ça offensant...?

- Je ne suis pas catholique...

Il soupira puis secoua la tête:

- Mais oui, je trouve ça offensant. Pour vous.

L'Ange haussa les épaules une fois de plus puis s'assit en tailleur. Ses ailes s'agitèrent pendant un petit moment autour de lui, alors qu'il leur cherchait une position confortable. Il finit par les étendre devant lui, à défaut d'autre chose. Dean s'assit à son tour, face à lui, le regard vissé sur les ailes qui dépassaient de la cage.

- Vous... Vous les avez toujours eues?

- Aussi loin que je me souvienne, oui. Mais j'ignore si elles ont toujours été comme ça...

Dean releva la tête, sourcils froncés:

- C'est à dire?

- Vous avez déjà vu un oisillon? Comme leurs ailes ne ressemblent à rien à la naissance... Je ne sais pas si les miennes ont toujours eu leurs plumes. Je ne pense pas...

- Elles sont magnifiques.

Castiel sourit franchement et ses ailes tressaillirent de contentement:

- Merci. C'est une chose que j'entends rarement...

- J'imagine...

Dean tendit la main vers les plumes mais Castiel les éloigna dans un sursaut.

- Désolé, dit-il en reculant sa main. C'est un peu intime, j'imagine...

- Non. Enfin... C'est juste que personne ne les a touchées, avant. Personne d'autre que moi même.

Il baissa la tête et souffla, tout en jouant avec une des plumes sur le sol:

- J'ai pas reçu énormément d'affection dans ma vie...

Dean le regarda avec empathie, mais l'Ange se reprit rapidement, laissant tomber la plume, et demanda, comme si rien ne s'était passé, toujours en chuchotant:

- Alors, que voulez vous savoir, au juste?

- Pardon...?

- Vous avez dit être curieux. J'imagine donc que vous êtes venu pour me poser des questions...

Ce n'était pas vraiment le cas, même si, dit comme cela, ça paraissait évident. Dean sourit puis murmura:

- Pourquoi ne pas tout me dire...? Ou plutôt... Pourquoi ne pas me dire tout ce que vous avez envie de me dire?

Castiel se mordit la lèvre en souriant, comme s'il se retenait, puis il se redressa.

Et il lui raconta tout. Tout ce qu'il savait et tout ce qu'il voulait bien lui dire.

Il lui raconta comment sa mère l'avait laissé dans une poubelle, trop effrayée par son physique pour le moins inhabituel. Il lui raconta comment Crowley lui avait sauvé la vie, comment il avait grandi, ne pouvant aller à l'école et n'ayant pour précepteurs que les autres monstres du spectacle. Crowley l'avait fait travaillé dès qu'il put comprendre ce qu'on lui demandait de faire. Il fut d'abord présenté comme les autres phénomènes de la tente principale. Jusqu'à ce qu'un visiteur, sans raison apparente, ne tente de le battre avec un barre de fer. A partir de ce moment, Crowley devint hyper-protecteur avec lui et le mit en cage.

Victor les rejoignit alors que Castiel venait de prendre treize ans. La mère du Démon venait de mourir et il était par conséquent démuni de la protection qu'elle lui avait offert pendant dix ans. Victor et Castiel ne s'étaient jamais vraiment bien entendu. Ils avaient tout juste accepté l'un l'autre, ce qui ne manqua pas d'étonner Dean. Les deux "monstres" étant dans la même galère, il avait supposé que ces deux là devaient être copains comme cochons.

Castiel lui raconta ensuite ses envies de liberté, la façon dont il écoutait chaque jour les oiseaux, les jalousant de pouvoir aller où ils le voulaient, quand ils le voulaient, alors que lui devait rester assis là, dans une cage trop petite pour lui.

Dean fronça les sourcils et demanda, une fois qu'il eut terminé son -long- récit, toujours en chuchotant pour ne pas réveiller Victor, qui dormait du sommeil du juste:

- Mais toi... Est-ce que tu peux voler...?

- J'en ai aucune idée, souffla Castiel, ne relevant pas le tutoiement. Honnêtement... Je ne sais même pas quelle taille font mes ailes. Je n'ai jamais pu les étendre convenablement depuis que j'ai une quinzaine d'années.

Dean pensa à la sensation désagréable qu'il avait déjà ressenti dans les genoux après ne pas avoir pu les déplier, lors de long voyages en voiture.

- Ça doit te faire un mal de chien...

- C'est assez déplaisant, oui...

Dean jaugea du regard les ailes de Castiel, toujours étendues devant lui, puis dit avec un sourire:

- Je suis sûr qu'elles peuvent te soulever.

- Dans ce cas, j'aimerais pouvoir voler au moins une fois avant de mourir. Mais je doute que Crowley ne m'en laisse l'occasion. Il aurait trop peur que je ne revienne pas.

- Tu reviendrais...?

L'Ange baissa les yeux sur ses ailes et secoua la tête:

- Je ne saurais pas où aller... Oui, je pense que je reviendrais.

- C'est la chose la plus stupide que j'ai jamais entendue.

- Pas si stupide que ça. J'ai eu des dizaines de chances de m'enfuir.

- Pourquoi tu ne l'as pas fait?

- Parce que sans aide, je serais de nouveau enfermé dans les vingt-quatre heures... Voire pire.

Il y eut un silence, troublé par le chant d'un merle, à l'extérieur. Castiel tourna la tête puis soupira:

- Le jour va bientôt se lever... Tu devrais partir avant que Crowley ne se réveille.

Dean hocha la tête et se releva, ramassant sa lampe torche.

- Tu sais... Je pensais faire une erreur en venant ici.

- C'en était une.

- Certes. Mais c'était sympa. J'ai vraiment apprécié parler avec toi.

Dean eut un léger rire puis dit:

- J'ai monopolisé ton temps de parole...

- Je me rattraperais la prochaine fois.

Il se dirigea vers la toile, ne manquant pas de remarquer le sourire sincère de Castiel suite à ses mots. Il se baissa pour soulever la toile, mais l'Ange l'apostropha dans un chuchotement:

- Hey...

Dean se retourna et il lui dit, tout en se relevant:

- Je ne connais pas ton nom.

- Winchester. Dean Winchester, précisa-t-il en souriant.

Castiel hocha la tête et le regarda se glisser à l'extérieur le plus silencieusement possible, et écouta le bruit de ses pas s'évanouir dans la nuit. Il secoua ses ailes avec un sourire et partit s'allonger sous son abri.

Castiel n'avait jamais vraiment eu d'amis. Dean serait le premier.

TBC...


Des fois, je prévois un truc, dans ma tête, et au moment de l'écrire, mon cerveau me dis "HAHAHAHA, Certainement pas!"... Et quand c'est le cas, je termine avec quelque chose de très différent par rapport à ce qui était prévu. C'est le cas ici... Mais ça me déplaît pas trop, donc ça va.

HA OUI, si quelqu'un peut me dire comment traduire "to snort" dans le sens "rire", je lui en serais extrèmement reconnaissante. :)