Re ! J'ai fait vite car cette partie est déjà écrite... c'est la même période vue par James. Enfin, du côté de James. J'espère que cela va vour plaire, parce que moi je me suis bien amusée. Je dois quand même vous dire que je prefère le chapitre 2. Je sais, pour la longueur, il est pas génial, mais il faut dire que c'est la suite du chapitre 1 !
Alors, j'ajoute aussi que je ne suis pas contre les reviews ; ) ! ( et encore merci à Sweety :p )
Lok'
James...
James Potter était assis sur un lit en bois, le matelas recouvert d'un drap rouge brodé de doré. Le fils de William et Suzan Potter était le portrait craché de son père... des cheveux bruns très foncés et particulièrement ébourrifés, des yeux bruns, et un sourire en coin qui accompagnait la plupart de ses paroles. Il tenait négligemment dans sa main un balai, qu'il était censé cirer s'il voulait pouvoir le garder, mais ses yeux se promenaient plutôt au plafond à ce moment. Il n'avait aucune envie de nettoyer l'objet, et avait d'autres choses bien plus importantes à faire en cet instant : nourrir Dreeda, la magnifique chouette noire et rouge qu'il avait reçue pour son anniversaire, ou bien mettre en place de belles farces... Bien sûr James savait qu'il n'avait pas le droit de pratiquer la magie, mais il trouvait cela immensèment dommage. Alors le jour où son père avait laissé trainer sa baguette, James l'avait prise et cachée dans sa chambre. William avait cherché son bien partout pendant une semaine, puis en avait rachetée une autre... le petit brun n'ayant pas eu le courage d'avouer. Depuis, James n'avait pas regretté son acte, puisqu'il pouvait désormais pratiquer la magie sans problèmes. Comme le jour où il avait de loin transformé le chaudron de sa mère en poulet... Sa magie ne lui servait bien entendu que pour les blagues, James n'orait jamais commis le sacrilège d'ouvrir un livre de cours avant d'avoir à le faire.
Le petit ébouriffé sembla profondèment s'ennuier, puis il lui vint une idée pour ne pas avoir à nettoyer le balai.
- Kooly ? appela-t'il doucement, afin de ne pas se faire entendre par ses parents.
On entendit un doux craquement, puis apparut dans la pièce une créature plutôt curieuse, avec des oreilles ressemblant à des chauves-souris et deux gros yeux globuleux de la taille de balles de tennis.
- Oui Maître ? demanda l'elfe de maison personnel de James Potter, vous vouliez quelquechose, Maître ?
- Et bien Kooly, j'aimerais bien que tu me nettoies ce balai, ciré et tout, je veux qu'il soit nickel ! fit le fils Potter en mettant l'objet dans les bras de l'elfe.
- Avec plaisir, Maître ! répondit poliment la créature, qui jeta de petits sorts rapides qui eurent pour effet de faire briller le balai.
James s'étendit sur son lit, et se perdit dans le rêve qu'il faisait le plus souvent : il volait au dessus de Poudlard, l'école de sorcellerie. Sur le manche de son balai on pouvait lire Silverjet II italiques et argentées, et à côté, en lettres plus fines, James Potter. Le vent lui ébourrifait encore plus les cheveux, et il avait une impression intense de liberté. Il sentit quelquechose frissonner entre ses doigts et sut avant d'ouvrir sa main qu'allait s'en échapper le Vif d'or qu'il venait d'attrapper avec une grande virtuosité, sous les yeux haineux des joueurs de Serpentard. Lui était bien évidemment un Gryffondor, courageux, intelligent...
James se posa et serra la main de tous ses admirateurs... Parmi lesquels se trouvait le directeur, Albus Dumbledore, qu'il vénérait par-dessus tout.
James était encore dans ses pensées quand il entendit la voix de sa mère, qui l'appelait d'en bas de l'escalier.
- Jamesounet ! Viens voir qui est là en bas !
- J'arrive, Maman, fit le jeune homme brun sans enthousiasme.
James descendit les escaliers en maugréant. Mais il eut une très bonne surprise en arrivant dans le salon.
- Dumbledore ! s'exclama-t'il.
- Lui-même, répondit le vieux sorcier. Heureux de te revoir James. Je suis passé, et en même temps j'ai quelquechose à te donner, ajouta-t'il avec un clin d'oeil.
James était piqué de curiosité.
- Ah bon ? Quoi ?
- Une lettre de Poudlard... peut-être voudras-tu la lire ? demanda Dumbledore avec désinvolture.
- Hein ? Jamesounet a reçu sa lettre ? Mais c'est formidaaaaable ! S'écria Suzan Potter.
- James ? s'enquit Dumbledore, voyant la joie modérée du garçon.
- Ben je m'attendais plus à autre chose...
- Mais voyons ? Tu ne voulais pas aller à Poudlard ? s'étonna sa mère.
- Si bien sûr, mais je savais déjà que j'irai... répondit l'intéressé, un peu vantard.
- Et bien c'est cela ! James est le plus grand sorcier du monde, n'est-ce pas ? Tu n'es pas au courant qu'il existe des Cracmols aussi dans les grandes familles de sorciers ? fit Suzan, un peu plus sévère.
- Si je sais Maman, mais puisque je te dis que je le savais déjà !
- Et comment peux tu en être sûr, James Potter ? répliqua-t'elle.
- Et bien... commença le petit brun.
- Je suis sûr que ton fils a de bonnes raisons d'en être sûr, Suzie, l'interrompit Dumbledore. Je ne serais d'ailleurs pas surpris de retrouver la baguette de William dans la chambre de ce petit garnement, n'est-ce pas James ? Je me trompe ? lui demanda-t'il en le regardant dans les yeux, ce que James trouvait vraiment déplaisant car il avait l'impression que le vieux mage pouvait lire dans sa tête.
James hocha doucement la tête de gauche à droite, sous l'air effaré de sa mère.
- Non mais c'est pas possible ? Mon propre fils ? Voler son père ? Tu vas voir, James ! s'énerva la brave femme.
- Je ne pense pas que cela soit le moment, Suzie, dit Dumbledore. laisse donc ton fils ouvrir sa lettre, et puis n'as tu jamais fait de bêtises dans ta jeunesse ?
La mère du garçon rougit un peu, puis tendit la lettre à son fils en essayant de reprendre contenance. De son côté, James n'en croyait pas ses oreilles : Dumbledore en personne prenait sa défense, alors que c'était lui qui avait fait passer tous ces décrets sur la restriction de l'usage de la magie chez les sorciers de premier cycle ? Sees pensées furent de nouveau interrompues.
- Et bien, lis la ! le poussa sa mère.
A l'intérieur, James trouva la fameuse missive :
COLLEGE POUDLARD, ECOLE DE SORCELLERIE
Directeur : Albus Dumbledore
Cher M. Potter,
Nous avons le plaisir de vous informer que vous bénéficiez d'ores et déjà d'une inscription au collège Poudlard. Vous trouverez ci-joint la liste des ouvrages et équipements nécessaires au bon déroulement de votre scolarité. La rentrée étant fixée au 1er septembre, nous attendons votre hibou le 31juillet au plus tard.
Veuillez croire, cher M. Potter, en l'expression de nos sentiments distingués.
Minerva McGonagall, Directrice-adjointe.
Il se tourna vers le vieux sorcier et demanda :
- Je vais aller à Gryffondor ?
- Et bien, répondit celui-ci, ce n'est pas moi qui choisit. Dumbledore prit alors le temps d'expliquer le déroulement de la Répartition, avec le rôle du Choixpeau. Puis il ajouta : Mais si c'était à moi de choisir, je t'orais bien entendu ouvert la porte de cette noble maison, et je ne dis pas cela uniquement parce que j'y ai fait mes études...
James n'en crut de nouveau pas ses oreilles... Si Dumbledore lui-même lui disait qu'il avait sa place à Gryffondor... !
- Tu as entendu Maman ? C'est sûr que je vais y aller, fit-il sans contenir son excitation.
- Oui mon Jamesounet.
- De toutes façons, James, le Choixpeau sera sensible à tes choix plus qu'à tes capacités, enchérit le vieil homme. Il t'enverra dans la maison qui pourra te permettre de satisfaire tes envies, tes choix.
- Moi ce que je veux plus tard, c'est être VOUS ! lança le jeune homme, tout sourire.
- Oh, tu me flattes beaucoup trop, James. Je ne suis qu'un homme comme tous les autres, fit-il avec un clin d'oeil envers James. Mais il est évident d'après tes pouvoirs que tu seras amené à avoir un grand avenir... Tu deviendras sans aucun doute un très grand sorcier, James.
James ne savait plus où se mettre. Jamais on ne l'avait ainsi complimenté ! Et par Dumbledore en plus, ce n'était pas rien !
- Bon, sur ce, je dois retourner à Poudlard, l'école m'attend ! dit le vieux mage. Suzie, puis-je te donner cette lettre, pour que tu la remettes à William ? En mains propres, ajouta-t'il, avec un regard appuyé vers James, ce qui prouvait qu'il savait très bien que si celui-ci la prenait en main, il ne pourrait se reenir de l'ouvrir. C'est très important.
- Pas de problèmes, Albus, ce sera fait. Je suppose que c'est le...
- Oui, le coupa ledit Albus. Mais n'en dit pas plus, il y a des oreilles indiscrètes ici, fit-il avec un petit clin d'oeil en direction du brun ébourriffé. Bon, et bien, au revoir Suzie, à bientôt James.
Un " Au revoir Albus " et un " Au revoir, monsieur le Directeur " retentirent en même temps. Cela fit sourire le vieil homme, qui disparut dans un léger bruissement de cape.
Suzan se tourna vers son fils.
- Et bien, Jamesounet, il n'y à qu'un endroit où nous pouvons trouver ce dont nous avons besoin : le Chemin de Traverse ! Nous attendrons ton père, je dois rester ici. Vous n'avez qu'à y aller demain !
- D'ac Maman ! Bon en attendant, je retourne en haut ! dit le jeune James, avec désinvolture.
Il remonta la volée de marches, et se glissa dans sa chambre, où se trouvait toujours le fidèle Kooly. Il reprit le balai, le jeta dans son armoire. " Pfff j'orais même pas le droit de l'utiliser à Poudlard ! Nianiania, pas de balais pour les "première année" ! ". Puis il réfléchit et finit par se dire qu'il pourrait peut-être transgresser cette règle à l'aide d'un sortilège Accio, qui lui permettrait d'attirer le balai à distance; avant de revenir sur terre : il ne pourrait jamais faire voler le balai sur une telle distance, et même s'il le pouvait, il se ferait obligatoirement remarquer par quelques Moldus. James soupira, essaya de se faire à l'idée qu'il serait privé de Quidditch pendant une année entière, mais n'y parvint pas. Décidèment, cette année risquait d'être longue ! Mais bon, après tout, tout le monde là-haut ou presque le connaitrait, il serait sûrement le mec à connaître de l'école. Ses parents étaient très connus dans le monde sorcier, et James fréquentait déjà la plupart des enfants de son âge du monde magique d'Angleterre. Il était déjà célèbre et respecté.
Lorsque son père rentra, le soir, la première chose qu'il entendit fut :
- Jaaaaaaaaaaaamesounet a reçu sa lettre ! hurlé par Suzan Potter.
L'auror ne feignit même pas la surprise.
- Bonne nouvelle ! Je l'emmène demain, ça te va ?
- C'est justement ce que je vous avais prévu, renchérit la femme. Sa liste est là, sur la table. Et il y a aussi la lettre d'Albus. Il veut lui laisser la surprise. C'est déjà tellement gentil de sa part !
- Oui, c'est vrai. Je pense que ce sera le plus beau cadeau d'anniversaire de James. Reste à savoir s'il le mérite... se demanda William Potter.
- Mais oui, il le mérite. Il a toujours été le fils dont tu rêvais, non ? Il est peut-être temps de lui dire.
- Tu as raison. Je l'emmènerai demain sur le Chemin de Traverse et en plus du cadeau d'Albus, je lui achèterai un énorme paquet de friandises à partager dans le Poudlard Express ! Comme nous le faisions il n'y a pas si longtemps ajouta-t'il avec un petit sourire.
Sa femme lui rendit, puis elle lui proposa de passer à table. " Appelle Jamesounet, s'il te plait, on mange. "
- James ? fit le père.
- Oui ? Quoi ? s'enquit le garçon, un peu exaspéré.
- A table ! lui fut-il répondu.
- J'arrive tout de suite !
James descendit les escaliers à une vitesse folle, ce qui fit sourire son père.
- On reconnait bien notre James, toujours affamé !
- Hé oui ! J'espère qu'il y aura assez à manger à Poudlard !
- Ne t'inquiète pas, même moi je ne mourrais pas de faim, c'est pour te dire, dit son père en rigolant.
La petite famille se mit à pouffer, faisant des commentaires plus ou moins sympathiques sur William.
le lendemain, James se réveilla en sursaut, et la première vision qu'il eut fut celle de deux gros yeux globuleux, ceux de Kooly.
- Qu'est ce que tu fais là ? demanda James d'une voix pâteuse. Il avait l'habitude de se lever au plus tôt à 9 heures, et il était... 6 heures ! Non, ce n'était pas possible ! L'horloge ne devait pas fonctionner !
- Le maître doit se lever, dit l'elfe d'une voix douce mais ferme. Le maître doit aller sur le Chemin de Traverse, et il vaut mieux y aller tôt pour éviter une attaque, à ce que dit votre père.
Le petit brun maudit à voix basse Voldemort et sa clique de Mangemorts pour lui avoir volé 3 précieuse heures de sommeil. L'elfe de maison couina de terreur à l'évocation du nom maudit, mais une réplique cinglante de son jeune maître le fit de taire :
- Kooly ! Je t'interdis de t'abaisser au niveau des idiots qui ont peur de prononcer son nom ! Voldemort n'est qu'un homme. Il est trop heureux que vous le craigniez ! Pour la peine, tu vas devoir hurler 3 fois " Voldemort ", ordonna James.
Le pauvre serviteur supplia, grimaça, mais son maître ne voulait rien entendre. Alors il prit sur lui pour respecter l'ordre donné.
- V... V... Vol...
- Allez ! Dépèche toi ! Je n'ai pas tout mon temps ! cria James, énervé.
- Voldemort ! L'elfe se cacha aussitôt derrière une porte, comme si le fait de dire ce nom ferait apparaître la personne qui le portait.
- Encore ! Il te reste deux fois ! Et plus fort !
- Voldemort ! VOLDEMORT ! hurla le pauvre Kooly, en proie à une peur panique.
Alors que James allait féliciter son elfe, une voix raisonna du bas des escaliers :
- C'EST QUOI ENCORE CETTE HISTOIRE ? JAMES ! JE TE CROYAIS PLUS PRUDENT ET PLUS MATURE !
- U... Ui Papa, fit celui-ci d'une petite voix, qui n'avait rien de celle qu'employait le jeune garçon quelques minutes plus tôt. Excuse moi.
- Tu es excusé... Si tu te dépèches ! répondit la voix, plus douce.
James souffla. Il l'avait encore échappé belle. pourquoi donc cette idée lui était-elle passée par la tête ? Il ne le savait pas. Tout ce qu'il savait c'est qu'il ne le regrettait pas, malgré la punition qui s'était annoncée.
Il s'habilla en vitesse, d'une robe de sorcier bordeaux, cousue de doré. Peut être avait-il l'impression qu'ainsi tout le monde le reconnaîtrait en temps que Gryffondor ! Il descendit les escaliers, avala rapidement son petit-déjeuner ( composé de jus de citrouille, et de toast que son père avait laissées brûler ), puis de rendit dans le bureau de son père, où celui-ci l'attendait, un bol de poudre verte à la main.
Le jeune James Potter en prit une bonne poignée, la jeta dans le feu, s'y avança en disant " Chemin de Traverse ". Aussitôt la sensation attendue l'envahit. Il eut l'impression de brûler de l'intérieur. Il était secoué dans tous les sens, et les flammes semblaient lui lécher le corps. Il fit un atterrissage plutôt dur, dans la cheminée du Chaudron Baveur, un pub miteux de Londres, qui renfermait une clientèle douteuse pour tout Moldu qui se respecte. Mais les apparences peuvent être trompeuses. En effet, le Chaudron Baveur était le pub le plus fréquenté du monde sorcier, car il avait la particularité d'ouvrir le Chemin de Traverse, l'allée commerciale par excellence chez les mages et sorciers.
James attendit la lueur verte qui lui indiquerait l'arrivée de son père. Lorsque celui fut sorti de la cheminée, ils saluèrent toutes les personnes présentes. James vit avec bonheur que tout le monde le connaissait, ici aussi, son père étant l'Auror que tout le monde voyait pour prendre la direction du Srvice des Aurors l'année suivante.
Puis le père et le fils se dirigèrent vers l'arrière du pub, et se retrouvèrent dans le Chemin de Traverse. James n'était pas spécialement heureux d'avoir à faire ses courses scolaires, mais il espérait pouvoir faire un tour dans le magasin de Quidditch, et donc essayait de supporter les longues minutes passées à essayer différentes robes noires, à choisir ses grimoires, et à payer les différents ingrédients dont il aurait besoin pour son année de Potions. Finalement, son père lui dit :
- C'est bon, James, on peut rentrer ? avec un petit air malicieux, sachant très bien que ledit James ne supporterait pas de ne pas passer chez Quidditch et Cie
- Papa ! On peut pas aller au magasin ? J'te previens si on y va pas, je pète une crise ! menaça le petit ébourriffé.
- Bon OK, OK tu as gagné... Mais 5 minutes, hein ? Pas plus ! fit William, tout en pensant que leur petit détour durerait au minimum 3 heures.
- Oui pas promis, répondit le jeune homme, avec une désinvolture totale.
Ils s'engouffrèrent tous les deux dans la boutique, dans laquelle se trouvait une atmosphère spéciale, une atmosphère dûe au jeu le plus prisé parmi les sorciers : le Quidditch. Toutes les conversations étaient portées vers ce sujet " Savais-tu que le nouvel attrappeur des Tornades a été blessé à l'entraînement ? " ou " C'est sûr et certain, les Canons vont gagner cette année... ". James était enfin dans son élément.
Il flâna entre les rayons, prenant par-ci et par-là divers petits accessoires pour le balai de son père... Jusqu'à ce que son regar tombe sur un objet particulier, un Silverjet II, le balai le plus rapide et le plus fiable du monde entier. James en avait rêvé tout l'été ! Il admira pendant de longues minutes sa courbure, son manche, ses lettres italiques et argentées... Avant de se rendre compte que son père le regardait d'un air plutôt résigné.
- J'étais sûr que tu serais là, James. Il te plaît vraiment, n'est-ce pas ?
- Oui, Papa, il me le faut a-b-s-o-l-u-m-e-n-t ! Avec, c'est certain, je gagnerai tous mes matchs ! Je serais joueur professionnel ! Allez Papa, dit oui ! Il est normal qu'un joueur de mon talent, sans me vanter, possède un balai à son niveau !
William sourit un peu au manque de modestie de son fils. Puis il répondit :
- Voyons, James, ce n'est pas raisonnable ! Tu as déjà un balai, et en plus, les "première année" n'ont pas le droit d'en possèder un !
- Pfff, je peux passer outre cette règle ! Il me le faut ! fit le petit Potter.
- Fais gaffe, mon fils, tu risques bien de te retrouver à Serpentard si tu continues ! pouffa l'Auror.
- Beuuuuuuuuurk ! Jamais !
- Alors tu dois respecter cette règle, déclara William, gagnant ainsi la "bataille".
James s'énerva un peu, puis il essaya de nouveau de convaincre son père. Finalement, celui-ci dit :
- Tu as énormèment de chance, James Potter, j'espère que tu t'en rends compte, d'avoir de telles connaissances. Puis il s'en fut vers le comptoir, sous le regard ébahi de son fils. Il sortit de sa poche la lettre qu'avait laissée Dumbledore et qui disait :
Ecole de sorcellerie Poudlard
Directeur : Albus Dumbledore
Je, sous-signé Albus P.W.B. Dumbledore, donne l'autorisation à James Potter de possèder un balai magique à Poudlard bien qu'il n'en soit qu'à sa première année d'études. De plus, par cette présente, vous voudrez bien extraire de mon coffr, le numéro 002, l'argent nécessaire à l'achat du SilverJet II.
Avec mes respects,
A. Dumbledore.
- Waouh ! fut la seule chose que réussit à dire James. C'était donc ça, le cadeau de Dumbledore ! Ses parents avient raison, c'éatit le plus beau cadeau qu'il avait reçu jusque là !
- Maman ! J'ai mon balai ! hurla le petit Jamesounet dès qu'il fut rentré chez lui. Je vais dans le jardin l'essayer ! Et il courut dehors.
- J'espère qu'il n'a pas eu tord, fit Suzan à son mari, lorsque son fils fut sorti. Ce cadeau ne va sûrement pas nous apporter que des joies, ajouta-t'elle avec un demi-sourire, mi-angoissé, mi-amusé.
James passa donc le reste de ses vacances à jouer au Quidditch avec son père et à continuer ses blagues ( auxquelles s'ajoutait maintenant celle de passer au dessus de ses parents ou invités en rase-motte avec son balai, juste pour les décoiffer ! ).
FIN DU CHAP 1
Alors ? Comment vous l'avez trouvé ?
