Bon, certains d'entre vous l'ont déjà lu mais ça toujours plus de sens. Désolées si j'ai coupé la lecture de certain d'entre vous, mais j'ai eu toutes les peines du monde vous remettre les deux chapitres.
Allez bonne lecture à tous.
Chapitre 2 : L'Enfer, c'est le Paradis vu de l'autre côté.
Aux alentours de 20 heures, le 21 décembre :
Les quatre silhouettes arpentaient les couloirs de l'école de magie sans un mot. Deux par deux, assez éloigné. Devant venaient Remus et Lily, puis James et Sirius. Les deux couples chuchotaient vivement, mais dans chacun des groupes, l'un des orateurs espérait que l'autre groupe n'entende pas ce qu'ils disaient.
« Tu es sure que tout va bien, Lil's, demandait Remus à sa meilleure amie.
-Que veux-tu dire Remi-loup ?, demanda innocemment sa condisciple (ouais ! Lily innocente c'est elle le pire des Maraudeurs !)
-Ton attitude depuis le cours de McGonagall. Le fait que tu manges avec nous alors que d'ordinaire tu ne peux pas supporter James et Sirius. Tu es sure que tout tourne comme tu veux ?
-Mais bien sûr Remus ! Que vas-tu t'imaginer ? Je suis simplement ton conseil et je cherche à découvrir comment sont tes amis en réalité. Et je dois admettre que ce que j'ai vu aujourd'hui ne manque pas d'intérêt.
-Que veux-tu dire ?, demanda Remus inquiet.
-Il est plutôt sexy notre attrapeur. Tu ne trouves pas ? »
Remus se racla la gorge. Mais Lily ne sembla pas y faire attention.
« Par contre, je ne vois pas ce que tu peux trouver à Black. C'est vrai qu'il est plutôt bien foutu mais…
-Lily !, soupira Moony exaspéré. Sirius n'est pas seulement bien foutu. C'est genre de mec tu le croise dans la rue tu lui saute dessus tu le violes. Et puis ce n'est pas seulement physique. Tu vois ce qu'il a fait tout à l'heure. Il s'est battu pour moi.
-Ouais c'est magnifique. On s'est tous fait coller à cause de lui et de son foutu caractère, qu'il est incapable de contrôler. Severus a la tête presque réduite en bouillie et en plus il est intenable lorsqu'on travaille.
-Ça c'est ce que tu veux bien voir et qu'il veut bien te laisser voir. Tu sais, après chaque phase de ma maladie, comme il l'appelle, c'est surtout lui qui me soigne., expliqua Remus. Ne vas pas croire que James et Peter ne font rien. James est très présent mais surtout pour les cours, alors que Sirius s'occupe de mes soins. C'est un peu comme un rituel qui s'est instauré au fil du temps. James copie mes cours, m'aide pour mes devoirs et m'entraîne pour que j'arrive à faire mes sortilèges et métamorphoses tandis que Sirius panse mes plaies, me fait prendre mes potions, s'applique à ce que rien ne gêne mon rétablissement.
-Et il te fait des papouilles, des câlins, des bisous et plus si affinités (On veut plus, on veut plus !)., ajouta Lily taquine.
Remus se mit à rougir.
« Arrête Lil's. Tu sais très bien qu'il ne fait rien de tout ça.
-Ah non ? Dites-moi Mister Lupin, voulez-vous que nous discutions de ce qu'il s'est passé le mois dernier après la pleine lune ?
-Mais il ne s'est rien passé Lily., rétorqua Remus, en rougissant de plus belle.
-Non il n'était pas en train de te serrer dans ses bras en t'embrassant le lobe de l'oreille, en admettant qu'il se contentait de te l'embrasser.
-Lily !
- Et toi tu ne disais pas non ! D'après ce que j'ai pu voir. Je suis sure que si il avait voulu plus, il aurait eu le droit à plus.
-Lily ! », s'écria Remus en attirant sur eux l'attention de deux autres Maraudeurs.
Ce n'est pas que la conversation le gênait. Mais il préférait que Lily ne lui mette pas des idées pareilles en tête parce que autrement il allait se retrouver dans une position plus que compromettante, qu'il lui faudrait justifier auprès de James et de Sirius. Et comment voulez-vous dire à votre meilleur ami qui soigne, à chaque pleine lune, votre corps blessé, que votre raide dingue amoureux de lui et que si l'occasion se présentait vous le bousculeriez sur votre lit en pleine séance de soin pour une séance de sexe débridée et vous enfoncer en lui ou le laisser vous prendre, au choix.(On raye la mention inutile, ça peut être déterminant pour la suite de l'histoire. Sait-on jamais ?)
Le loup-garou se tourna légèrement vers ses deux amis, pour voir ce qu'ils faisaient. Effectivement, son cri les avait alertés. Mais les deux autres ne posèrent aucune question et se contentèrent de reprendre leur conversation sur le Quidditch, sans doute. Merlin Remus aurait donné n'importe quoi pour que ses sentiments lui soient rendus. Mais il ne se faisait pas d'illusion. Il poursuivit sa route aux côtés de Lily sans se préoccuper de ses amis, mes ses pensées toujours tournées vers les pires outrages qu'il pourrait faire subir à Sirius le jour où l'occasion se présenterait. Si elle se présentait ...
Ce que Remus ignorait, c'est que certes James et Sirius étaient plongés dans leur conversation, mais elle ne concernait nullement le Quidditch. Depuis leur départ de la tour, Sirius ne cessait de parler de Remus à James et à critiquer Lily.
« Mais pourquoi elle le colle comme ça ?, demandait-il à James, sans écouter les réponses de son frère. Tu trouves pas qu'elle abuse vachement. Et puis c'est quoi ce coup de le prendre dans ses bras et de l'embrasser sur la joue. Elle n'a pas le droit de l'embrasser James tu entends. Si elle veut embrasser un Maraudeur, elle n'a qu'à t'embrasser toi, ou moi à la limite. Mais pas mon Mumus !
-Tu vois quand à faire Padfoot, je préfèrerais que ce soit moi que Lily embrassa. Et puis je ne vois aps ce qu'il y a de différent à son attitude habituelle avec Remus. Ils ont toujours étaient proches surtout depuis qu'ils sont préfets. Et j'apprécierais que tu ne mordes pas ma future femme.
-Alors qu'elle ne s'approche pas de mon homme; grogna Sirius, méchamment Qu'est-ce qu'elle lui a pu lui dire pour qu'il rougise de façon aussiadorable ? Merlin, il est croqué quand il est comme ça; Hein Prongs ?
Euh tu veux une réponse franche Pad ' ?, lança James, incertain et soucieux de ne pas vexé son meilleur ami. Je préfère le côté adorable de Lily à celui de Remus. Et puis t'as pas l'impression que tu vires Pouffsouffle pour le coup ?, se moqua le cervidé.
-Que veux-tu que je te sorte ? , chuchota innocemment Sirius. Qu'il a un cul tellement bandant que j'ai qu'une envie : le prendre là, maintenant, tout de suite sans me soucier que toi et ta précieuse Lily soyez présents ?
-Merde Pad' t'aurais au moins pu éviter de me mettre de telles images devant les yeux.
-C'est toi qui l'a voulu mon Prongs d'amour ? Tu as autre chose à me demander ?
-Oui, j'ai autre chose à te demander., s'énerva James. Bouge ton cul ! Ça fait quinze minutes que l'on marche le long de ces putains de couloirs et ça fait quinze putains de longues minutes que je t'entends pester après Lily et vanter les mérites de Remus – quoique ça j'y ai le droit tous les jours dès que nous sommes seuls et ce depuis près d'un an et demi. J'en ai marre. Tu cois pas qu'il serait temps que tu lui dises que tu l'aimes à ton loupiot. Au lieu de me saouler avec je ne sais quelle partie de son corps et ce que tu voudrais faire à la dite partie.
-Mais ça va pas la tête je veux pas qu'il me déteste. Jamais il ne sera intéressé par un sale cabot comme moi. T'as vu ce que je suis et ce qu'il est. Jamais il ne voudra d'un sale con comme moi. Jamais. Je ne veux pas... »
« Lily ! »
La voix de Remus interrompit le monologue larmoyant de Sirius et le supplice de James. Les deux amis se tournèrent vers le couple qui les précédait. Remus était rouge de gêne et Lily avait un petit sourire malicieux au coin des lèvres.
A première vue, la rouquine avait décidé de passer à l'offensive avec Remus. Se pourrait-il d Remus lui fasse subir le même calvaire que celui que lui faisait subir Sirius ? Les deux confidents échangèrent un sourire de connivence puis les deux groupes reprirent leur marche jusqu'à la salle de potion où les attendaient leurs deux ennemis et leur professeur de potion.
« Je ne vous ferais pas de discours, sur ce qu'il c'est passé ce matin., leur dit le professeur Slughorn. Mais sachez que je suis particulièrement déçu par vos comportements. Surmontez ces querelles puériles, s'il vous plaît. Bon pour ce soir, reprit-t-il avec un air bon enfant sur le visage, je vous demande de nettoyer l'ensemble des chaudrons qui ont servis cette semaine. Il va sans dire que vous ne pouvez pas avoir recours à la magie. Toutefois, je vous demanderais de ne pas toucher à ce chaudron. Je travaille sur une potion expérimentale et il vous est absolument interdit d'y toucher. Bonne soirée. »
Les six jeunes adultes avaient tous le même regard – je genre de regard qui dit clairement « mais-quel-connard-ce-prof-et-puis-ces-pauvres-connards-à-cause-de-qui-nous-sommes-collés-aussi » -puis ils se regardèrent et se mirent au travail sans grand enthousiasme, dans un silence total et sans grand enthousiasme. (Franchement qui serait enthousiasme à l'idée de récurer des chaudrons à la main, sans gants, avec ses pires ennemis le premier soir des vacances de Noël au lieu d'essayer de conquérir le loup de votre vie.)
Pendant une bonne heure, personne ne dit rien. Puis le silence étant tellement pesant que Lily se mit à chantonner quelques-uns des refrains que sa mère lui avait appris dans son enfance. Et peu à peu le chantonnement fit place au chant lui-même. Les garçons du groupe se taisaient captivés par la voix de la toute jeune femme.
« Merde tu peux pas la fermer, Evans. »
La voix de Lucius Malfoy claqua dans la salle de cours. Le blond avait d'abord été étonné d'entre son homologue de gryffondor se mettre à chanter durant leur punition puis souffler par la voix qu'elle avait. Ce n'était pas une voix très travaillée, mais elle apaisait étrangement ceux qui l'entendait. Mais il n'en pouvait plus de cette bonne humeur qu'elle semblait trimbaler partout. Ce petit génie de Sang-de-Bourbe. Bon c'était plus le petit génie que le Sang-de-Bourbe qui le gênait. Et puis aussi l'admiration béate dont Severus faisait à son égard malgré la querelle à laquelle toute l'école avait assisté presque deux ans auparavant.
Ils étaient tous punis à cause de la stupidité de ces fichus Griffons et elle, elle chantait.
« Tu as un problème, Malfoy ?, demanda James, agressif (Non, sans blague James Potter agressif quand on s 'en prend à Lily ?).
-Ouais, j'ai un problème, Potter. Tu peux dire à ta copine de cesser de nous casser les oreilles avec ses chansons moldues à la con.
-Elles sont plutôt sympa ses chansons., lança Remus.
-Ta gueule Lupin., intervint Severus. C'est pas à toi que l'on s'adresse.
-Servilo, la petite leçon que je t'ai donné cet aprèm, t'a pas suffit tu en veux encore. »
A l'autre bout de la pièce, la voix de Sirius était froide, tranchante comme une lame de rasoir.
« C'est bon le chien de berger., ricana Lucius. On va pas y toucher à ton chéri d'amour. »
Les deux Serpentards ricanèrent méchamment devant les joues rouges de gêne de Remus et le regard furibond de Sirius.
« Putain Malfoy, t'as toujours été un abominable connard. Mais là tu as atteint un degré que même Voldemort ne peut pas te rejoindre. »
A la surprise de tous, c'est Lily qui venait d'invectiver le prince des Serpentards, de son ton le plus haineux.
« Toi tu la fermes la Sang-de-bourbe ! »
Lucius avait à peine fini sa phrase que le poing de James lui atterrit en plein visage. Le blond, surpris, tomba à la renverse, le nez en sang. Severus se précipita au secours de son ami, qu'il relava doucement.
« Putain, Potter, t'es malade., beugla Snape. Horrifié par l'état dans lequel l'attrapeur des Gryffondors avait mis le préfet.
-La situation est la même que l'année de nos BUSEs, Servilo. Ne vous avisez plus de traiter quelqu'un de Sang-de-Bourbe, en particulier Lily. Parce que si ça me parvient aux oreilles, la rouste que vous avez pris ce matin, ce sera de la rigolade, à côté de celle que vous prendrez.
-Tu crois que tu nous fais peur, Potter! ( oh ça rime ! Désolée, y avait longtemps que je n'avais rien dit.), lança Severus, rageur ( Oh je connais une petite Nesrine qui est contente derrière son ordi parce que Snape se même à râler. Hahahah !) Vous êtes des dangers publics, des assassins et des monstres. On devrait vous renvoyer de l'école pour ça ! Vous seriez déjà dehors si vous n'étiez pas pas les chouchous de Dumby. Vous ne seriez même jamais rentrés à l'école, vous ce que vous êtes. Hein Lupin !
-Tu fermes ta gueule, Snape., hurla Sirius en traversant la pièce. Tu ouvres encore une fois la fosse à merde qui te sert de clapet et je te jure que je te démonte la tête. Tu vas bouffer de la purée pour le restant de ta putain de vie.
-Tu crois pas que tu en as fais assez il y a deux ans, Black., cracha Severus. En me jetant dans la gueule d'un …
-Inpedimenta. », hurla Sirius, en levant sa baguette en direction de Snape.
L'autre jeune homme se retrouva propulsé quelques mètres en arrière.
« Sirus, arrêtes§, lui jeta Remus.
-Hors de question, Moony. Cette fois, il va comprendre que je peux être vraiment un assassin. »
Mais avant d'avoir pu faire un pas en direction de Snape, Sirius se retrouva désarmé. Lucius avait réussi à échapper à la vigilance de James et avait jeté son sort sans que personne ne le remarque.
S'engagea alors une bataille entre ls chefs de Maraudeur et les deux Serpentards. Lily et Remus de leur côté tentaient de convaincre leur amis de laisser tomber ce duel. Pas qu'ils leur en voulaient de les défendre mais se battre à coup de sort dans un cachot à potion, c'était trop hasardeux pour qu'un sortilège ne touche pas un produit et que tout se transforme en catastrophe.
Les éclairs de magie traversaient la pièce dans tous les sens frôlant parfois dangereusement les deux négociateurs. Remus et Lily rejoignirent James et Sirius qui étaient cachés derrière le bureau de l'enseignant. Severus et Lucius étaient réfugiés, à proximité de la table d'essai de Slughorn.
« Arrêtez les mecs., supplia Remus. Sincèrement. Je me fous de ce que pensent ces deux connards.
-Tu sais bien que c'est faux, Rem., lui dit Sirius, hors de lui. Et de tout façon je ne laisserais jamais personne t'insulter. James laisse les gens insulter Lily, peut-être. »
Le jeune Black retourna à son combat sans se rendre compte, à quel point sa phrase était révélatrice des sentiments qu'il portait à son loup-garou. (Oui ça on avait tous compris que c'était SON loup-garou et que le premier qui y touche, il se fait mordre.)
Remus le regardait abasourdi, par sa dernière phrase. Il se tourna vers Lily qui souriait malicieusement, voualnt un réponse à la question qu'il n'osait pas formuler.
« Et si on testait notre dernière trouvaille ?, demanda l'attrapeur des rouges et ors à son second.
-Ah vos ordres mon capitaine. »
Les deux sex symbol de Poudlard se soulevèrent, légèrement de derrière le bureau, en même temps. D'un seul mouvement, ils exécutèrent le geste symbolique de leur baguette ( pour ceux qui auraient oublié « on tourne et on abaisse » !) en criant d'une seule voix ( Et c'est là que l'on se demande ce que James Potter et Sirius Black ne font pas ensemble. Celui ou celle qui répond à cette question gagne le championnat de la question stupide posée en cours d'OS. Moi, j'ai la réponse !)
« Hypnos ! »
Le jet de lumière magiques traversa la pièce, mais Severus et Lucius se baissèrent plus rapidement qu'il n'arriva vers eux et le sort alla heurter de plein fouet le chaudron expérimental, qui explosa sous l'impact. Son contenu aspèregea les six élèves qui se regardèrent stupéfait avant de tombé un à un dans un état de sommeil catatonique.
« C'est vraiment une journée de merde., pensa Remus avant de sombrer dans l'inconscient. »
« -Mais sincèrement j'ignore quel sort, ils ont pu utilisé., disait une voix très éloignée des oreilles de Remus.
-Mais Horace vous étiez chargé de les surveiller. Vous savez qu'on ne peut pas les laisser seuls sans que ça tourne à la catastrophe. Et pourquoi par Merlin les avez-vous laissé SEULS dans la même pièce ?, demandait une Minerva furieuse et à l'autre bout de la pièce où se tenait Sirius.
-Calmez-vous Minerva. Je suis sûr qu'Horace ne pensait pas à mal lorsqu'il s'est éloigné pour noter ses observation sur ses recherches. , tempéra Albus Dumbeldore – le plus grand sorcier de tous les temps, après Voldemort ( non parce que c'est quand même grâce à Voldemort qu'on a eu le droit d'avoir l'histoire de Harry et donc Sirius et Remus. Si Voldemort n'avait pas tué James et Lily, et tenté d'essayer de tuer Harry, ben pas d'histoire et pas de Sirius et Remus. Bon ok Tinky, je pose les coupes de champagne sur la table au lieu de les boire et je me remets au boulot. ) - la voix parvenait de façon très diffuse dans le cerveau embrumé de Remus.
-Qu'avez-vous mis dans cette potion, Professeur Slughorn ?
« On se l'demande. », fit Remus in petto
-Ben voyons voir : il y avait de l'essence de mandragore, des écailles de dragons de Komodo, trois cheveux de vélanes, de la poudre de mouches cantharides, un soupçon de belladone, des crins de licornes euh...Je crois..., euh je crois, continua le professeur de potion, soudain perturbé par le regard effaré de l'infirmerie et de sa collègue en charge de la métamorphose.
-Mais, par les Fondateurs de Poudlard, s'exclama Madame Pomfresh abasourdie par le type d'ingrédients utilisés par Slughorn, quelle potion étiez-vous entrain de préparer ? Un filtre d'amour de nouvelle génération ? Une potion d'attraction pour multiplier les pouvoirs hormonaux d'une vélane ?
« Mais Slughorn est taré d'utiliser de tels ingrédients. », pensa Sirius en rage, de ne pouvoir se lever pour démolir la tête de son professeur de potion.
-C'est une potion révélatrice d'amour, ma chère., rétorqua Sulghorn, vexé par l'attitude de l'infirmière. Elle doit révéler à l'utilisateur quels sont si les sentiments qu'il éprouve pour quelqu'un sont réels et partagés. Mais elle n'en est qu'aux balbutiements. », rétorqua-t-il un brin gêné.
Les deux femmes regardèrent leur collègue encore plus effarées par cette information. Il avait voulu préparer une potion pour révéler les sentiments amoureux.
Un rire sourd résonna dans la pièce. Les deux professeurs et l'infirmière se tournèrent vers Albus qui riait dans sa barbe. La situation avait l'air de beaucoup l'amuser.
Le rire du directeur irrita les maraudeurs canins, chacun de leur côté.
« C'est une idée fabuleuse, Horace. Dommage que nos jeunes amis l'aient percuté avec un sort qui nous est inconnu. Mais cela explique peut-être pourquoi nous n'avons pu les déplacer que dans cet ordre précis. Pour l'instant, laissons les voguer à travers leur rêves et qui sait peut-être qu'ils auront la révélation de leur amour. »
Sur un dernier rire, il sembla à Sirius et Remus à travers les méandres de leur sommeil que le directeur savait quelque chose qu'aucun d'eux ne savait.
« De tout façon, pensèrent-ils chacun de leur côté, bien sagement allongé dans leur lit. Je sais qui est l'amour de ma vie. »
Fin
c'est mieux ? C'est pire ?
Dites le moi !
Thanaerigan.
