Yuyu les amis!

Enfin! Enfin, la suite (et 1er chapitre officiel, d'ailleurs) de "A safe life" est là! Je remercie beaucoup les reviews et les commentaires qu'on a pu me faire sur le prologue. Je ne m'attendais pas à autant de notes positives ^^ alors merci beaucoup!

Je ne répondrais pas beaucoup en début de chapitre, mais plutôt en message privé. Je ne le fais pas de la 1ère manière, parce que je mets 20 ans à écrire un nouveau chapitre (donc faudrait attendre 20 ans pour avoir ma réponse ^^'), et ensuite parce que je publie souvent à la va-vite donc j'ai pas vraiment le temps de penser aux reviews ^^' .

Voilà donc j'espère que ce chapitre vous plaira, on introduit tout juste le problème plus familial (j'essaye de vous mettre l'eau en bouche, Mais en fait je crois que je suis en train de vous spoiler plus qu'autre chose ^^'). Bref! Bonne lecture! ^^

¡Warning!: insultes (même si la plupart sont en langue étrangère) + petit coup de blues

Disclaimer: Moi pas avoir Hetalia. Hetalia être à Hima Papa.


*Monde des 1p*

Dans la grande salle de réunion, Gilbert Beilschmidt, ex-représentant de la Prusse, essayait de s'occuper comme il le pouvait. Assis à la grande table vide, le prussien avait piqué la trousse de son frère et s'amusait avec la cartouche et le ressort d'un stylo, à faire une mini arbalète dont la cible était l'intérieur de la trousse. Malencontreusement, la cartouche finit par atterrir sur la tête de son dit-frère, à son côté alors qu'il rangeait des documents.

-Bruder! S'énerva le grand blond.

-Je te visais pas. Se défendit l'aîné.

-Arrête de jouer avec mes affaires.

-Mais je m'ennuie... Ça fait déjà un quart d'heure que Die Versammlung aurait due commencer.

Il s'allongea d'un air exagéré de désespoir sur la table. Certes, il n'avait rien à faire ici mais il s'ennuyait trop chez lui. À chaque meeting, toutes les nations y participaient, laissant l'albinos seul. Alors accompagner son frère lui donnait l'occasion de revoir du monde, et d'animer les réunions. Mais pas cette fois-ci, apparement.

-Je sais, ça commence à m'agacer un peu ses retards de plus en plus longs. Enfin, ce ne sera jamais plus long que la fois où j'ai du le réveiller pour aller en réunion. Dit Allemagne.

-Tu parles d'Italien? Kesesese. Toujours fidèle à sa réputation, ce petit.

-Ja, malheureusement... Mais England aussi est en retard, et ce n'est pas habituel. Franchement, il pourrait faire un effort, ce n'est pas parce que la réunion se passe chez lui qu'il doit se permettre d'être en retard.

-Oh. C'est vrai ça. Même le awesome moi ne l'avait pas remarqué, pourtant j'ai parlé avec tout le monde. Je vais aller revérifier.

-Ok. Si tu pouvais savoir où sont Italien und England, tu serais très utile.

-Ja, ja! Compte sur moi. Le awesome moi va te faire le rapport le plus génialissime de tout les rapports.

Sur ce, Prusse parti en quête d'informations sur les deux absents. Et comme il avait promis à son petit frère un rapport parfait, le prussien avait pris des notes de ses conversations, ça servirait aussi pour ses awesome journaux intimes sur sa awesome vie. En gros, voilà ce qu'il avait écrit sur son carnet:

-Hamburger Boy: N'en a absolument rien à faire des retardataires, et a faim.

-Le Grand Frigo à lunettes: Hm... Pas d'idées.

-Le Joyeux au sniper: Aucune idée aussi.

-Crush de Tonio: Lasciami bastardo!

-Tonio aux tomates (plus ou moins intactes): En train de courir après son crush.

-Le Squatter de réunion aux gros sourcils: Fait la plante dans le coin à gauche, pour pas qu'on le remarque (surtout le Joyeux au sniper, le Frigo à lunettes et Iggy).

-Balai dans le cul: N'en a rien à cirer, et en colère parce qu'il a pas eu le temps de prendre un café.

-Miss Poêle: Rien, et avertissement de pas aller toucher à Balai dans le cul (note au awesome moi: Aller le faire chier mais en évitant la poêle).

-Le Taré aux bêtes sauvages: Cherche un énième serpent perdu (note au awesome moi: éloigner le awesome Gilbird de cette chose).

-Le Psychopathe adepte de la vodka: Become one with me, da~?

-Fancy pant: Aime bien ses vêtements, et est toujours en froid avec Iggy.

-San Goku du Nord: À ramener de la bière à la réunion (note au awesome moi: très bon plan à savoir)

-Méga Boobs: À mal au dos.

-Obsédée du mariage: TOUCHE PAS À GRAND FRÈRE!

-Le Trolleur: Cherche Mister Réglisse.

-Mister Réglisse: Évite Le Trolleur.

-Panda 1: Parle avec Petit Sushi, et n'a pas que ça à faire à répondre à des questions débiles.

-Petit Sushi: S'excuse de ne pas savoir.

-Fournisseur officiel de sirop d'érable: N'a rien vu.

-Panda 2: Au téléphone, et non pas vu.

Bon... Cet interrogatoire de la salle n'avait rien donné, mais d'autres nations patientaient à l'extérieur. Alors qu'il se dirigeait vers la porte, celle ci s'ouvrit avant même qu'il n'ait touché la poignée et une tornade verte le percuta de plein fouet. Il tomba et se retrouva sous l'inconnu, ce qui n'était pas vraiment très awesome.

-Ah! Tu peux pas regarder où tu vas et faire plus attention?! Lui cria Prusse.

En relevant son regard, il remarqua que l'inconnu n'était pas si inconnu que ça, puisqu'il s'agissait d'Angleterre.

"Ah beh enfin un disparu de retrouver!" Se dit l'albinos.

Mais quand il vit l'air qu'affichait l'anglais, il ne se senti pas rassuré. Quelque chose n'allait pas, Arthur semblait paniqué, désorienté. Ses yeux exprimaient la peur et la panique totale, un chaos ravageant l'esprit du britannique. Ce dernier aida Gilbert à se relever, et la moiteur de sa main témoignait de sa nervosité. Il regardait la pièce de droite à gauche, n'arrivant pas à poser son regard, comme un animal apeuré qu'on aurait jeté dans une cage.

Une atmosphère lourde, remplie de peur et de panique, s'installa en même temps que l'arrivé de l'anglais. Elle pesait sur les épaules de Gilbert, qui se sentait envahi d'un sentiment d'inquiétude. Quelque chose n'allait pas. Quelque chose s'était produit, quelque chose de grave.

-J-J'ai à vous parler. C'est urgent. Annonça Angleterre.

L'atmosphère pesante ayant gagné toutes les nations, personne ne posa de questions et en moins de deux secondes, tout le monde était assis autour de la table de réunion.


La nouvelle ébranla toute la salle. Arthur essaya d'expliquer dans les moindres détails ce qui s'était passé, mais apparement il était encore sous le choc et avait du mal à mettre de l'ordre dans ses idées. Puis vint la question que tout le monde pensait à voix haute.

-Est ce que Feli est toujours vivant? Osa demander Espagne.

Il eu un silence qui paru durer une éternité, les personnes présentes se regardait tour à tour se posant eux aussi la question.

-Bien sûr qu'il est vivant, bastardo! C'est une nation, il ne peut pas mourir comme ça... Non? Finit par déclarer Romano, à l'attention d'Antonio et d'Arthur.

Des larmes commençaient à poindre sur les yeux de Lovino, rien que de penser à la mort potentielle de son petit frère.

-Eh bien... En toute théorie, sa condition de nation fait qu'il ne peut pas mourir aussi simplement qu'un humain, mais... ceci est valable dans notre monde. Il est fortement probable qu'il est atterri dans un monde sans Italy, à proprement parlé, ou alors déjà pris par un représentant. N'étant plus rattaché à son territoire, sa condition de nation risque de s'affaiblir et à terme le rendre humain. Lui répondit Angleterre.

-Attends, parce que tu l'a envoyé dans un autre monde?! S'écria l'italien.

-Je pense... Je ne vois que cette possibilité. J'ai essayé de le joindre mais impossible, on dirait que la connexion est brouillée, à chaque fois que j'appelle. Et si il était encore dans ce monde, je pense qu'il aurait déjà essayé de nous contacter. Et je ne pense pas non plus qu'il soit mort, sinon nous aurions observé des changements radicaux in Italy, et tu aurais été le premier à les ressentir.

L'anglais planta son regard dans les orbes noisettes de Romano, mais celui ci détourna les yeux en se torturant l'esprit.

-J'ai une question. Demanda Russie. Pour reprendre ton hypothèse d'Italiya qui deviendrait humain, est ce que c'est réversible?

-Je ne sais pas, honnêtement... Je n'ai pas assez de connaissance dans ce domaine pour savoir si une ex-nation peut redevenir une nation, après être passé par le stade humain.

-Bon. Partons de l'hypothèse que c'est impossible, on peut supposer que Feliciano est en grand danger, non?

-...Oui...

Déjà que ce que supposait Ivan avait donné des sueurs froides à toutes les nations, cette confirmation était loin de les rassurer.

-Raison de plus pour intervenir au plus vite. Intervint Allemagne. Je propose d'aller sur le lieu de la disparition, chez Angleterre, pour l'instant c'est la seule piste que l'on ai. J'espère que cela ne te dérange pas, Arthur.

-No, j'allais justement proposé de commencer les recherches par là. Dit il en omettant le fait qu'il aurait préféré accomplir cette partie seul, pour des raisons personnelles.

-Bien, retrouvons nous tous là bas.

Il se leva, annonçant que la réunion était terminée. Malgré son ton calme, ses poings serrés trahissaient son inquiétude. Ce n'était pas tout les jours qu'une nation disparaissait comme ça, et surtout ce n'était pas n'importe qui. Lovino ressentait lui aussi ce sentiment, après tout il s'agissait de son frère.


*Monde des 2ps*

"Save... save... save us... ITALY!"

Feliciano se redressa brutalement, réveillé par son cauchemar. Quelqu'un l'appelait au secours, le reste était étouffé comme si la voix venait de loin. Quel rêve étrange...

Maintenant qu'il avait repris ses esprits, il pris conscience de son environnement. L'italien était dans une chambre de taille moyenne, occupée par une grosse armoire, quelques étagères, et un lit, aux draps bleus, où il était. Une porte sur sa droite devait relier la pièce à coucher à une salle de bain privée, et celle devant lui donnait sûrement sur le reste de la maison. Les murs étaient recouvert d'un papier peint rose pâle et parsemés, ça et là, de quelques cadres photos, au côté de deux fenêtres.

Bien que la chambre était plutôt agréable, elle était totalement inconnue à Veneziano. Ce dernier regarda sur tous les côtés pour essayer de retrouver quelque chose de familier, mais en vain, la pièce lui restait toujours aussi étrangère. Il commença rapidement à paniquer, puis quelque chose lui revint. L'escalier, la cave, Angleterre, le cercle, la lumière...! Tout commençait à s'assembler dans l'esprit de l'italien, quand il entendit toquer à la porte face à lui.

La panique s'accrut à vitesse grand V. "Qui est ce? Qu'est ce que je dois faire? Où suis je?" Feliciano n'avait ni beaucoup de temps, ni beaucoup de choix. Soit, il répondait à la personne, soit il ne disait rien, soit il faisait semblant de dormir.

Dans la panique, Veneziano agit sans vraiment réfléchir.


*Monde des 1ps*

La fin de la réunion avait à peine été prononcer, que Romano était déjà à la porte. Il n'avait pas de temps à perdre, son frère courait un grand danger. Courant presque à sa voiture, il s'installa au volant, alluma le contact et appuya brutalement sur l'accélérateur avant d'écraser la pédale de frein. Cet idiot d'espagnol s'était mis devant son chemin pour le stopper. "Ma che stupido ! En plus d'un disparu, on aurait eu un blessé, cazzo! Qu'est ce qu'il veut encore?" Le dit stupido s'approcha du conducteur et lui fit signe de baisser la vitre.

-T'es complètement malade?! J'ai failli t'écraser! Qu'est ce que tu me veux, bastardo?

-Je pensais qu'on pourrait y aller ensemble, no?

-...Seulement si tu la boucle. Soupira l'italien.

-Gracías, Lovi.

Romano était trop préoccupé pour protester pour le surnom, et puis de toute façon Antonio était déjà en train de faire le tour pour s'installer à la place passager.

-Je suis content que tu ne m'ai pas refusé. Sinon j'aurais été un peu embêté, jejeje...

Apparement, cet idiot n'avait pas compris que ce n'était pas que sa ceinture qu'il devait boucler.

-Ça m'aurait fait une belle jambe.

Le ton était sans appel et imposait la fin de la conversation, mais Espagne s'obstinait.

-Oh voyons, ne dis pas ce genre de choses... Tu veux que je fasse mon charme mag-

-NON! NON VOGLIO DI TONO FASCINO MAGICO! VOGLIO SOLO CHE CHIUDI IL BECCO!... Dammmi tregua...

Cette fois ci, l'espagnol se tut pour de bon alors qu'il dévisageait l'italien en colère, qui étouffait la naissance de larmes. Romano ne savait pas vraiment quoi penser, son frère occupait toutes ses pensées. Sa disparition l'angoissait plus que tout au monde, et il s'imaginait les pires scénarios. Son instinct protecteur naturel de grand frère se heurtait à un mur d'incompréhension de la situation. Lovino détestait cette impuissance, être impuissant cela revient à être inutile, un poids dont on se débarrasse.

Romano fut tirer de ses pensées par une chaleur sur sa cuisse, en baissant le regard il remarqua qu'il s'agissait de la main d'Antonio. Ce dernier avait dû sentir la tension qui dévorait son ancien protégé.

-On va le retrouver, ne t'en fais pas.

Le geste chaleureux apporta étrangement un peu de réconfort, et détendit un peu l'italien qui ne repoussa pas Espagne.

Le reste du trajet se déroula sans encombre et dans le silence.


*Monde des 2ps*

Oliver montait les escaliers, un plateau dans les mains. Il avait tout de suite pris l'initiative d'amener son invité surprise dans une pièce plus agréable que la cave, et l'avait, non sans mal, installé dans une chambre d'ami au premier étage. Après l'avoir veillé, l'anglais était finalement parti cuisiner quelques petits cupcakes, qu'il amenait maintenant à l'étranger.

Mais pourtant, un million de questions trottaient dans la tête du rouquin. Oliver était très excité à l'idée d'avoir réussi son sort, et de pouvoir faire la rencontre un 1p, mais... Comment allait-il réagir? Quelle était sa personnalité? Que feras t-il quand il comprendra qu'il n'est plus chez lui? On racontait que les 1ps étaient très différents, mais était ce vrai? N'y avait-il que la ressemblance physique entre les 1ps et les 2ps? Ou bien plus? Est-il violent?... C'est avec toutes ces questions et un imperturbable sourire qu'il toqua à la porte de la chambre d'ami. Alors qu'Oliver avait la main sur la poignée, prêt à ouvrir en pensant que son invité dormait toujours, une voix tremblante lui répondit de l'autre côté de la porte.

-Q-qui est ce?

-Oh, tu es réveillé. Je suis le propriétaire de la maison. May I come in?

-...Si...

L'anglais s'exécuta, et découvrit le jeune homme qu'il avait invoqué assis dans ses draps, le regard larmoyant. Il avait un air tellement innocent et cette petite moue triste le rendait encore plus adorable et attirait de la pitié.

-Hello~! Je m'appelle Oliver. Tu as un nom? Dit le rouquin, un grand sourire aux lèvres.

-Feliciano...

-That's sweet~. I have made cupcakes for you. Do you want some?

-Si... s-s'il vous plaît.

L'anglais se rapprocha du lit et posa le plateau sur la table de nuit, à côté, toujours en souriant. "La ressemblance avec Luciano est plus que frappante! Même sa voix est presque identique. Mais il me paraît... kindest".

De son côté, Veneziano essayait de comprendre qui était cet hôte. "I-Inghilterra!... Non, ce n'est pas lui. Mais... ces sourcils, ces cheveux, sa voix aussi...! Peut-être un autre frère?"

Les yeux de l'italien allaient d'Oliver aux cupacakes et des cupcakes à Oliver, puis sa main attrapa un des petits gâteaux et l'amena directement à sa bouche. Il mourrait de faim.

-Tu m'as l'air affamé, dis donc. Dit le rouquin en s'asseyant sur le lit.

-M-Monsieur Oliver, j-je peux vous poser une question? Demanda Veneziano, la bouche encore pleine.

-Of course. Et tu n'a pas besoin de m'appeler "monsieur" ou de me vouvoyer.

-Est ce que tu es un fratello de...

L'italien se figea, comme frappé par quelque chose. Le mot fratello était sorti naturellement de sa bouche, comme souvent, mais cette fois-ci c'était différent. Le lien si familier et particulier qui unissait les deux frères n'était plus là, Veneziano ne le sentait plus. Malgré la distance, il savait où Romano était et sentait toujours sa présence. Mais là rien. Il avait l'impression qu'on l'avait amputé d'un membre.

-Qu'y a-t-il, Feliciano? S'inquiéta l'anglais devant la mine plus qu'inquiète de son invité.

-Où... Où est ce que je suis?

-Well... Tu as été... T-tu n'es plus chez toi... Tu as été téléporté... dans un autre monde...

Oliver avait hésité à le lui dire, mais il n'aurait pas pu soutenir un mensonge aussi gros longtemps. Il préféra omettre que c'était lui qui l'avait amené ici, aussi loin de ses proches, il ne voulait pas se brouiller avec l'innocent italien.

Le monde s'écroula autour de Feliciano. Un manque important se fit ressentir dans son cœur. Il était très loin, trop loin, beaucoup trop loin de sa famille, de ses amis, de son monde d'origine. Le brun se sentait éperdument seul et désorienté. Que faire? Où aller? Comment faire pour rentrer? Comment était il arrivé ici? Est ce qu'un jour il reverrait tous ses visages familiers?

-Fratello... Répéta Veneziano avant de fondre en larmes, paniqué de sa situation.

-Oh! P-please, d-don't crying...

L'instinct maternel de l'anglais s'était réveillé, sous les pleurs du jeune italien. Oliver le prit alors dans ses bras et le câlina doucement, comme on le ferait à un enfant, pour endiguer la crise de larmes.

-Hush, hush... Ça va aller. Ne t'en fait pas, je suis là. Calme toi, mon petit cupcake.

Il lui demandé de se calmer, mais comment cela était possible dans des conditions pareilles? L'anglais avait toujours eu un don pour ressentir la détresse des gens l'entourant, actuellement celle de l'italien était immense et inconsolable. "He seems so kind and so innocent... Est ce que c'était une bonne idée de l'avoir amené ici? What have I done?..."

-I'm so sorry... Continua le rouquin. I will help you, I promise. I will find a way to send you back in your world. I promise you, you will come back to your home.

Feliciano mis un petit peu de temps à comprendre les paroles de son hôte, tant il se noyait dans ses pleurs. Puis, une fois la connexion établie, une lueur d'espoir naissante s'alluma dans son cœur et dans sa voix.

-C-c'est vrai?... Tu m'aideras?

-Bien sûr! Je ne vais pas te laisser tout seul, perdu dans ce monde.

-Grazie, Oliver! Remercia l'italien en resserrant désespérément sa prise. Mio amico.

-Ami...co... Répéta le rouquin, un peu troublé.

Alors que l'anglais enregistrait ce que venait de lui dire l'italien, la sonnette résonna dans toute la maison. Les deux sursautèrent un peu surpris de ce son inattendu, puis l'hôte finit par déclarer.

-Je vais voir qui c'est. Attends moi là.

Il se défit, aussi gentiment qu'il put, d'un Veneziano paniqué et qui ne voulait absolument pas le laisser partit, comme une moule accrochée à son rocher. Oliver descendit précipitamment les escaliers, une fois sortit de la chambre. Plus vite il aurait terminé, plus vite il pourrait remonter s'occuper de son invité en détresse. Mais quand il ouvrit la porte d'entrée, l'anglais savait qu'il n'était pas au bout de ses peines.

-Hey man! Dit le premier visiteur avec un fort accent américain.

-We need to talk. Finit son jumeau canadien.


Et voilà ! Fin du chapitre 1!

Donc maintenant après avoir fait des câlins à Oliver, la maman poule, on va tous se ramener chez Veneziano avec du chocolats et des couvertures et surtout beaucoup d'amour, pour le consoler! *sniffu sniffu* ;w;

Sinon je me suis beaucoup amusé à trouver des surnoms marrants pour toutes les nations, j'aime vraiment Prupru! ^^ Et Iggy est un super trop émotionnel, surtout pour un tsundere (moi bien parlé le France).

En commençant le chapitre, j'avais surtout peur de ne pas avoir assez de mixité de langages mais je crois que j'ai même dépassé mon quota de mots étrangers ^^'. Ah d'ailleurs pour vous prévenir, tous les noms de pays seront en langue originale de celui qui parle! Et ouais! Grâce vous vous coucherez moins bête en sachant que Italie en russe c'est Italiya (Merci Captain Obvious!).

Non plus sérieusement je me pose 1 ou 2 questions à propos de cette fanfic: est ce que j'écris aussi en alphabet original aussi (cyrillique, kanji...) ? Et, est ce que je garde les indications de changements de monde? (Parce que je trouve que ça casse un peu trop le 4ème mur mais en même temps j'arrive pas trop à prouver dès le début qu'on est dans tel ou tel monde). Dites moi votre avis sur ces 2 questions. ^^'

Vu qu'il y a pas mal de mots étrangers cette fois ci, voici un petit lexique pour les gens qui seraient un peu paumé avec toutes ces langues ^^ (Si vous voulez que j'en fasse un pour le prologue, n'hésitez pas à me le dire):

-Bruder = frère en allemand

-Cazzo = putain en italien

-bastardo = bâtard en italien

-Die Versammlung = La réunion en allemand

-Lasciami = Lâché moi en italien

-Ma che stupido = Mais quel con en italien

-NON! NON VOGLIO DI TONO FASCINO MAGICO! VOGLIO SOLO CHE CHIUDI IL BECCO!... Dammmi tregua = NON! NON JE VEUX PAS DE TON CHARME MAGIQUE! JE VEUX JUSTE QUE TU LA FERMES!... Lâche moi... en italien

-May I come in? = Est ce que je peux entrer? en anglais

-That's sweet~. I have made cupcakes for you. Do you want some? = C'est doux~. J'ai fait des cupcakes pour toi. Tu en veux? en anglais

-kindest = plus gentil en anglais

-fratello = frère en italien

-P-please, d-don't crying = S-s'il te plaît, n-ne pleure pas en anglais

-He seems so kind and so innocent... = Il a l'air si gentil et si innocent en anglais

- What have I done?... = Qu'est ce que j'ai fait?... en anglais

-I'm so sorry... = Je suis tellement désolé en anglais

-I will help you, I promise. I will find a way to send you back in your world. I promise you, you will come back to your home. = Je t'aiderai, je te le promets. Je trouverais un moyen de renvoyer dans ton monde. Je te le promets, tu rentra chez toi en anglais

-Grazie = Merci en italien

-Mio amico = mon ami en italien

-We need to talk = on a besoin de parler en anglais

J'avoue que moi aussi je suis un peu perdue avec toutes ses langues ^^'. Si vous remarquez des erreurs en langue étrangère ou même en français, n'hésitez pas à me le faire remarquer (c'est toujours mieux sans faute une fanfic, non? ^_-).

Comme d'habitude, une review ça fait toujours du bien à la tête au cœur et à bientôt pour le prochain chapitre! :3