Hermione et Draco en avait enfin fini et un tas incalculable de sacs, de paquets, de cartons encombrait le salon de la maison d'Hermione. Ces parents étaient au travail et ne se poserait donc pas de question. Au final, ils avaient décidé de laisser le tout ici et de tout rapporter une fois que les courses seraient fini pour être plus rapide. Hermione allait aussi vite que possible sachant que la petite fille était entre les main de Blaise et que celui-ci ne figurait pas dans son top 10 des hommes à qui elle ferait confiance pour laisser la charge d'un bébé totalement dépendant des soins procurés par les adultes. Ils firent plusieurs allé et retour pour tout amener dans l'appart de Draco. Hermione décrit enfin le bébé et ce qu'elle vit la stupéfia Blaise tenait le bébé d'une façon incongrue en le secouant pas trop fort mais tout de même et celui-ci hurlait. Hermione se précipita sur le bébé et le lui arracha des mains. Elle la berça pour la calmer mais celle-ci mit du temps à ce calmer. Elle regarda Blaise avec fureur et celui-ci se défendit l'air aussi innocent qu'un serpentard puisse avoir.

« Cette vermine ne fait que de pleurer j'essayais juste … de la faire taire. » Hermione senti la colère monter en elle avec une intensité incroyable. Ses yeux lançaient des éclairs et s'ils avaient été des baguettes, nul doute que Blaise aurait déjà été en sharpie.

« Dis plutôt que tu voulais l'assommer oui ! Draco, passe moi les couches et les lingettes !

-Granger ! De quel droit me donnes-tu des…

- TOUT DE SUITEEE ! »

Draco se sentait, d'un coup, tout petit face à cette boule de nerf qui tel un bombe à retardement n'allait pas tarder à exploser si on ne lui obéissait pas au doit et à l'œil. Pour une fois se dit-il, il ne répondrait rien, mais que cette fois hein !

« C'est quoi ? Elles sont où ?

-Draco es-tu assez abruti pour oublier ce qu'est une couche alors que je te l'ai montré il y a pas 30 minutes ? Il faut que je vienne te rafraichir la mémoire ou tu vas trouver tout seul ? »

Draco, se dirigea alors vers les premier paquet et en sorti ce qu'elle demandait. « Ah ! Les p*tain de bouffon d'or et leur patience légendaire, c'est la dernière fois que je me laisse faire comme ça. » Se promit-il en lui-même. La petite dont les pleurs avait repris sous les cris d'Hermione se calma une fois la couche propre et se permit même un gazouillement. Hermione la plaça bien callé dans le canapé, et intima à Draco de s'asseoir près d'elle pour ne pas qu'elle ne tombe dans une minute d'inattention. Blaise par contre fini par prendre la poudre d'escampette de peur de vraiment se prendre un sort dans le derrière si il énervait la lionne qui se trouvait dans le salon de son meilleur ami. « Bon débarrât !» pensa Hermione. Elle n'aimait pas du tout Blaise car à l'image de Draco et contrairement à la majorité des élèves de serpentard celui-ci était pourvu d'un semblant de cerveau et bien qu'il soit en grande parti défectueux, celui-ci fonctionnait et les rendait bien plus dangereux que tous les autres. Draco commençait sérieusement à en avoir par-dessus le haricot, il n'avait qu'une envie, tout envoyer en l'air et tant pis pour les problèmes que ça lui engendrait. Seulement, c'était pas comme si il avait le choix. Il soupira et regarda Hermione faire risette au bébé, « Qu'est-ce qu'elle a l'air pathétique ! ». Hermione se retourna vers lui et lui demanda

« Tu sais tout ce qu'il faut pour le bébé ?

-Oui, je suis pas idiot quand même !

-Ah ouais ?

-Granger ! Ma patience à des limites ! Tu te dois de respecter ceux qui te sont supérieur. »

Granger le regarda, les yeux en rond de flan, « Il ne pense pas réellement ce qu'il dit, si ? » Devant l'air supérieur et hautin du jeune homme elle du en conclure que si… Elle senti la colère remonter une fois de plus.

« Puis-je savoir en quoi je te suis inférieur ? Parce que je n'ai pas le sang « pure » ?

- Tu sais très bien que oui, tu es une sang-de-bourbe, c'est comme ça, même si tu l'as pas choisi tu te dois de vivre avec et de te tenir dans ton rang ! » La fureur lui brulait ses entrailles, elle s'approcha de lui voulant lui asséner un coup de point en souvenir du bon vieux temps mais il eu un geste de défense qui le lui empêcha, par dépit elle lui mit un coup de genou bien placé. Il se plia en deux, tout son corps criait de douleur. Elle sorti sa baguette et la pointa sur lui qui ne réagissait plus.

« Qui est-ce qui est inférieur maintenant HIEN ! hurla-t-elle. Abruti, tu ne cherches même pas à réfléchir par toi-même, tu appliques à la lettre se que te dis ton papa et ça t'arrange bien de penser que tu es au dessus de tout le monde, c'est meilleur pour ton égo surdimensionné ! Seulement la vrai vie, c'est pas comme ça mon petit ! Tu m'entends ! Les moldus sont dix fois supérieur aux sorcier car eux, compense la facilité qu'engendre les pouvoirs qu'ont les sorciers, par leur esprits, leur imagination, leur intelligence ! Sur-ce je te laisse te démerdé dans le pétrin dans lequel tu t'es mis, on se revoit dans deux mois à la Poudlard et t'as pas intérêt de la maltraité sinon je te colle le ministère au fesse ok ? » Sur-ce elle se retourna et transplana chez elle. Sa fureur était tel qu'elle s'effondra en larme une fois dans sa chambre, elle pleura jusqu'à ce qu'elle s'endorme, épuisé.

« Hermione, Hermione, ma chérie, tu t'es endormie ? » La mère de la jeune fille s'asseyais sur son lit, elle observait sa fille dont les cheveux était collé au tempe, ses yeux étaient rouges et il restait des traces des larmes qui avaient du couler en grand nombre pour la mettre dans cette état. Hermione bougea, grogna un peu avant de voir sa mère. Elle s'appuya sur ses coudes et la voie enrouée dit :

« Huuum maman ?

-Ca va pas ma puce ? Qu'est-ce qui se passe ?

-Rien, rien je suis fatiguée… mentit-elle

-Hermione … ? Ne te moque pas de moi, tu es ma fille je sais quand tu vas mal.

-Bon, c'est juste que… juste que mes amis me manquent, c'est tout, rien de grave ne t'inquiète pas.

-Bon, puisque tu le dis… On mange dans 5 minutes. »

Mme Granger parti, pas du tout convaincu par la réponse de sa fille mais connaissant son caractère il valait mieux pas insister.

De son côté, Draco jurait tout ce qu'il pouvait jurer, il n'avait jamais été autant humilié de sa vie, être mis à l'état de rien était pire que la mort pour lui. Seulement il ne pouvait pas plus se plaindre sur son sort car la petite Gaela se remettait à pleurer. Il la prit dans ses bras avec une grimace de dégout et essaya de voir ce qui n'allait pas. « Ils devraient fournir un mode d'emploie intégré avec ces truc là » se dit-il. Il essaya d'imité Granger et regarda dans la « couche » si il y avait quelque chose de suspect. Rien, « tant mieux », se dit-il car l'idée de toucher les écrémant de la progéniture d'un moldu le dégoutait au plus haut point. Cependant elle n'en finissait pas de lui détruire les oreilles. « Et mer*e, pourquoi ma mère n'est-elle pas là ! » Celle-ci avait en effet quitté le manoir après l'arrestation de son mari. Elle qui ne vivait que pour le satisfaire était perdu et s'était mise à voyager sur un coup de tête. De toute façon elle vivait trop mal le fait d'être jugé par le regard des autres. Draco lui, ne supportait pas cette façon de se comporter, un Malfoy n'a de compte à rendre à personne, de toute façon son père sortirait bientôt de prison il le savait, il le sentait, il en était sur. Un Malfoy n'est pas fait pour moisir en taule mais pour la puissance. Gaela criait de toute ses forces. Qu'est-ce que ce bébé pouvait bien avoir besoins ? Il n'en avait pas la moindre idée. « Pourquoi un bébé peut-il pleurer… Sa couche est propre c'est donc pas ça et si elle était fatiguée elle dormirait au lieu de chialer… » Tout à coup, il eu un « éclaire de génie ». Il fallait qu'elle manger, bien entendu ! Il courut vers les courses et fouilla dans les sacs. Il ne trouva pas de lait ou d'autre chose qui pourrait bien le nourrir. « Merde, Granger aurait-elle pu oublier un truc d'une si grande importance ? Non, Mlle je sais tout n'a pas pu faire ce genre d'erreur » conclut-il. Il se remit a chercher et trouva de drôle de boite avec écrit dessus « lait en poudre ». « Du lait en poudre ? Mais qu'est-ce que c'est que ce machin ! » Il ouvrit la boite et constata, les yeux ronds que le « lait » était en effet en poudre. « Ils sont tarés ses moldus ! » Il lit attentivement l'étiquette et suivit les instructions à la lettre un peu comme en cours de potion. Le biberon était prêt il prit la gamine dans ses bras et lui donna le biberon, qu'elle téta avidement avant de le repousser en hurlant.

« Mais quoi ! s'énerva-t-il, qu'est-ce qui ne va pas avec toi ! Tu a l'intention de me faire chier longtemps encore ! » La gamine hurlait encore et toujours. Il se calma et réfléchi « Bon, il est évident qu'elle a faim mais elle a rejeté le biberon après en avoir bu que quelques gorgées donc… Il y a un truc qui pose problème avec le biberon ! » Il porta le biberon à ses lèvres et après une dernière hésitation il en bu une gorgée puisque personne ne pouvait le voir, gorgée qu'il recracha aussitôt. « Put*in c'est brulant! » Il le passa sous l'eau froide et testa celui-ci un fois encore. La température était bonne. Il reprit la fillette dans ses bras et lui donna le biberon. Elle se calma aussitôt et vida le lait d'une traite. Il crut que la bataille était gagné mais il se trompait lourdement. La fillette se remit à pleurer. Il tenta de la bercer, de lui faire des grimaces pour la faire rire mais à la vue de celle-ci ses pleurs redoublait. Il avait vérifié pour une énième fois l'état de sa couche et lui avait refais un biberon qu'elle rejeta. Rien, ne la calmait. Il ne comprenait pas, elle n'avait pas l'air malade, enfin pour se qu'il connaissait en maladie moldu il ne pouvait pas en être sur. A deux heure du matin, à bout de patience et de force il envoya un hibou à Hermione.

« Granger, je suis désolé même si il m'en coute de te le dire, aide moi, la gosse ne va pas bien…

Malfoy. »