*grogne* Oh ça va ne vous foutez pas e ma gueule. La note précédente, je suis genre "nan pas de suite, même pas la peine de demander" et je me pointe avec UNE SUITE PORNO.
Ouais allez remercier Magichoute et Nana, elles ont fait pression - surtout Bruni, hein ? Va écrire et terminer ce que tu me doiiiiiis ! - et du coup j'ai été obligée d'écrire.
Bon, je le sentais pas, pas d'inspiration pour le lemon, alors j'ai demandé à Magichoute d'amour de me donner un défi, un truc à faire dedans pour me motiver. La fin de cette suite est une idée qu'on a eu suite à sa proposition XD Très très drôle et glauque selon moi x)
D'après Bruniblondi, donc, ce lemon est le meilleur que j'ai écris - elle a du me le répéter deux sinon trois fois XD - Venant de la Madame du BDSM français en Sterek - et bientôt McDanno, avec un peu de volonté - je pense qu'on peut la croire :p
J'arrête le blabla ^^ Merci pour vos reviews, je vais y répondre un jour promis :D :coeur:
Enjoy ~
Good day
Deux mois plus tard.
Peter observe son neveu se préparer son café. Il sait qu'un truc a changé chez lui, mais il ne sait pas quoi. Et ça, ça le tue. Comprenez, Peter Hale est du genre fouinasse, il aime fouiller, fureter et chercher il aime savoir les choses, il est comme ça. Une petite commère. Et là, il ne sait pas ce qui arrive à son neveu. Non, soyons plus précis. Il sait ce qui lui arrive. Derek Hale est amoureux. Non mais, vous le voyez pas bouger, vous. Sa démarche est moins brutale, moins fonceuse si on peut dire ainsi. Il semble plus léger il a une démarche heureuse en fait. Ses gestes sont moins brusques, la preuve : il n'a pas failli éclater sa tasse en porcelaine contre la table en la posant pour lire le journal comme il le fait chaque matin. Ne dites pas qu'il n'est pas amoureux, ça se voit. Ça se sentirait presque !
L'oncle Hale grimace un sourire. Grimace parce que, mon dieu, qu'il devient niais son neveu ! Sourire, parce que, tout de même, Derek est heureux, alors c'est l'essentiel. Mais quand même, il a l'air sacrément niais.
Soudain, Peter n'y tient plus.
- Bon, ça fait trois semaines, maintenant, tu peux me le dire, lui lance-t-il, ses yeux bleus acérés posés sur le brun.
- Te dire quoi ? Qu'il serait bien que tu penses à te trouver ton propre appart ? Demande Derek sans même lever les yeux de son article.
- Non, pas ça, tu sais de quoi je parle ! S'exaspère l'aîné en grognant légèrement.
Après un incendie criminel dans leur maison qui avait tué presque toute leur famille, sept années auparavant, Peter était resté dans le coma jusqu'à l'année dernière. Derek l'avait alors aidé en l'hébergeant et en le réinsérant dans la société en faisant de lui son assistant au journal.
- Non, je ne vois pas, réplique tranquillement le brun en buvant une gorgée de son café.
- Tu vois pas ? Bah voyons. Et le fait que t'ailles travailler un samedi, que tu rentres tard tous les soirs, que parfois, tu ne rentres pas du tout, ça te dit rien ? Insiste Peter, les sourcils froncés.
- C'est bien ce que je te dis : il faut que tu te trouves un appart.
Derek le gratifie d'un rapide coup d'œil lassé avant de terminer son café et de se lever.
- Tiens, regarde dans les petites annonces, tu devrais pouvoir te trouver un petit truc sympa, lui glisse-t-il en posant sa tasse dans l'évier avant d'aller récupérer sa veste en cuir et ses clés. Oh, au fait, ne m'attends pas ce soir !
Et il s'en va. Et Peter grogne.
- « Ne m'attends pas ce soir », singe-t-il avec humeur. Je t'en foutrais moi...
Derek grimpe dans sa Camaro avec un sourire et démarre pour se diriger jusqu'à son lieu de travail. Travailler le samedi ne le dérange plus depuis qu'il sait que Stiles travaille le samedi, juste à côté. Non seulement ça lui permet de prendre de l'avance, de soigner ses articles et de briller devant son patron exigeant, mais en plus, le midi, il mange avec l'informaticien, et le soir, ils sortent ensemble, généralement un ciné et un restau, mais parfois simplement aller chez Stiles et regarder un film et se pelotant sur le canapé – ce ne sont pas des saints non plus hein -.
Lorsqu'il arrive, il se gare sur sa place de parking et monte avec entrain jusqu'à son bureau, saluant ses quelques collègues qui travaillent aussi ce jour-là, par obligation, eux. Lesdits collègues sont d'ailleurs assez surpris que le taciturne et solitaire Derek Hale leur adresse un signe si joyeux. Rendez-vous compte, le Hale va même parfois papoter à la machine à café ! Et il donne de bons ragots en plus, le bougre ! Peter et lui ont les oreilles qui traînent et qui captent beaucoup de choses !
Le brun s'installe à son bureau, sort son ordi portable – oui, il a investi – et commence son travail. Le temps file sans qu'il ne le voie faire, et bientôt un SMS le tire de sa critique de la nouvelle collection d'un créateur local.
« On a encore oublié l'heure ? » Dit le texto.
Derek se frappe le front et s'empresse de répondre : « Pardon, Chaton, j'arrive dans cinq minutes ! »
« Je te pardonne va, mais dépêche, j'ai la dalle ) ».
Il sourit à son téléphone avant de fermer son pc et de se lever. Il attrape sa veste, la revêt et attrape ses clés, fébrile. Il fait le chemin du matin en sens, souhaitant bon appétit aux autres – Cyril, le chroniqueur de la bourse, en perd presque sa mâchoire tant elle s'ouvre – et descend par les escaliers, trop impatient pour attendre l'ascenseur, montrer dedans, attendre qu'il s'enclenche et descende pour s'ouvrir. Deux étages, il ne va pas mourir, et ça lui faire faire de l'exercice, c'est donc tout bénèf !
Lorsqu'il émerge du bâtiment, sur le trottoir d'en face, il aperçoit l'homme qui l'attend. Son corps longiligne et finement musclé – croyez Derek quand il vous l'affirme – trépigne, une de ses mains aux longs doigts passant dans sa petite crinière châtain foncé. Avec un nouveau sourire, il traverse pour le rejoindre. Dès que Stiles le voit, il s'avance vers lui.
- Tu m'as manqué, lui lance-t-il en guise de bonjour.
Derek rit et l'enlace.
- On s'est vu hier, fait-il remarquer en déposant un baiser sur son front.
- Oui, je sais, j'étais là, je te rappelle. Il n'empêche que tu m'as quand même manqué, lui rétorque le plus jeune avec un fin sourire.
Ses bras noués autour du cou de son amant, il glissa ses doigts de sa nuque jusqu'à ses cheveux bruns pour lui faire légèrement incliner la tête afin de capturer ses lèvres. Instantanément, il entrouvrit les lèvres, invitant Derek à venir explorer sa cavité humide et jouer avec sa langue. Les deux muscles entament un ballet passionné et ardent, leurs corps se rapprochant, Derek se collant contre lui, se pressant contre lui, comme ne voulant faire qu'un avec lui. Lorsqu'ils rompent le baiser, sans pour autant s'éloigner l'un de l'autre, ils halètent, les lèvres rougies par leur ferveur.
- C'est le genre de baiser qui me coupe l'envie de manger pour te prendre, là, maintenant, murmure Stiles, le cœur battant, un désir fougueux commençant à prendre naissance au creux de ses reins.
- Je sais, répond le brun, taquin, pourquoi crois-tu que je t'embrasse comme ça ?
- C'est injuste, parce qu'il va falloir que j'attende ce soir, c'est terriblement cruel, boude l'informaticien.
- Il faut bien que je me fasse désirer, non ? Rétorque le journalise avec un sourire amusé.
- Pfff, comme si t'avais besoin de ça pour te faire désirer. T'es qu'un allumeur, Hale !
Derek l'embrasse avant de déposer un baiser sur sa tempe.
- Ouais, et t'adores ça en plus, rit-il. Allez viens, on va perdre notre réservation si on traîne trop.
Stiles grommelle avant de froncer les sourcils.
- Réservation ? Quelle réservation ? On ne va pas à la pizzeria ?
- C'est une surprise. Allez dépêche-toi, fait-il en lui attrapant la main et en le tirant vers la Camaro sur le parking d'en face.
L'hyperactif pose une multitude de questions auxquelles Derek ne répond absolument pas, le frustrant au plus haut point. Pourtant, l'informaticien tente vraiment tout pour le faire céder, allant de la bouderie à la main baladeuse qui s'égare à des endroits stratégiques. Mais Derek est aussi muet qu'une tombe. Au moins, il sait que s'il a un secret à lui confier, le brun ne le révèlera pas, même sous la torture…
La voiture de sport noire finit tout de même par se garer devant un grand restaurant. Stiles l'observe avec de grands yeux avant de se tourner vers son amant.
- Pourquoi on s'arrête là ? On va manger là ? On va vraiment manger là ? Interroge-t-il, pressant.
Derek rit et l'embrasse, un baiser léger et rapide.
- Oui, on mange là, se contente-t-il de répondre en descendant de son véhicule.
Stiles ouvre la bouche, puis la referme, avant de la rouvrir en grand. Il sort maladroitement de la voiture, le regard fixé sur la devanture de l'établissement chic.
- Pourquoi on mange ici ? Demande-t-il à Derek lorsque celui-ci arrive à ses côtés pour lui prendre la main et entrelacer leurs doigts.
- Aujourd'hui, ça fait officiellement un mois qu'on sort ensemble, consent à révéler le brun avec un sourire fier, satisfait de voir la surprise et l'enchantement sur le visage de son amant.
- T'es du genre romantique en plus, soupire-t-il. T'es trop parfait pour être réel, alors dis-moi, t'as tué qui ? T'es recherché dans quel Etat ? T'as des enfants cachés ? Ou alors, t'es un psychopathe qui ne veut que m'assassiner ?
- Je ne répondrai à aucune de ces questions, mais je ne veux pas te tuer, j'aime trop ton cul pour ça, blague Derek en donnant une tape sur ledit cul.
- C'est donc ça, tu ne m'aimes que pour mon cul ! Bon, alors, on peut y aller ! S'exclame Stiles en tirant Derek jusqu'à la porte d'entrée.
Le brun sourit, heureux. C'est un état qu'il n'a pas connu depuis longtemps, et il avait oublié à quel point c'était bon de simplement vivre, et de laisser quelqu'un entrer dans sa vie pour y chasser tout le noir qui s'était accumulé.
Le repas se passe extrêmement bien, Stiles s'émerveille de tout, faisant rire Derek. Parfois, le brun laisse son pied remonter le long de la jambe de son amant qui soudain perd le fil de ce qu'il racontait, se met à balbutier et à rougir. Derek adore ça, il adore l'effet qu'il a sur Stiles.
Finalement, le temps les rattrape et ils retournent à leurs travails respectifs, se languissant déjà l'un de l'autre, impatient d'être à nouveau réuni le soir-même. Derek doit faire un énorme effort pour se concentrer sur la critique inachevée qu'il a laissée le matin même, mais soudain la nouvelle collection printemps-été n'a plus aucun attrait.
Il se prend la tête tout l'après-midi, écrivant, effaçant et réécrivant encore, fixant ses notes dont il ne sait plus quoi faire. Il est presque en train de s'arracher les cheveux quand sa porte s'ouvre pour laisser entrer quelqu'un. Il lève la tête de son écran pour identifier qui entre sans frapper dans son bureau.
- Stiles ? Qu'est-ce que tu fais là ? S'étonne-t-il en jetant un regard à l'heure.
Presque vingt heures. Il n'a pas eu conscience du temps qui passait.
- J'en avais marre de travailler, et puis il n'y a plus personne à part toi au journal, alors je me suis dit que j'allais venir te faire un petit coucou, réplique l'hyperactif avec un sourire en refermant doucement la porte pour s'y appuyer.
- Il n'y a plus personne ? Répète le brun en lui rendant son sourire, comprenant très bien où son amant veut en venir.
- Pas âme qui vive à part toi et moi, assure Stiles, les yeux brillants.
Derek ferme son ordinateur et le pose… Quelque part, il ne regarde pas vraiment si c'est sur son étagère ou sur un petit placard, et à vrai dire il s'en tape royalement. Il se lève pour rejoindre rapidement son amant et l'embrasser furieusement, le plaquant durement contre la porte en bois. D'autorité, il force l'entrée de sa bouche pour l'explorer tel un conquérant envahissant ce qui lui revient de droit. Stiles gémit longuement parce qu'il sait que c'est quelque chose qui plait énormément au brun. Ils ont tous les deux leurs petits trucs qui les allument pour Stiles c'est les morsures, et Derek ne l'a pas oublié puisqu'il mordille sa lèvre inférieure avant de se décaler dans son cou pour suçoter l'artère qui bat fortement au rythme de son cœur. L'hyperactif passe la main dans les cheveux du journaliste et les agrippe, l'invitant à continuer cette attention qui lui plait énormément. Le brun se presse un peu plus fortement contre le corps de son amant, collant leurs bassins ensemble et les faisant gémir à l'unisson alors que leurs érections se frottent l'une contre l'autre à travers la barrière de leurs vêtements.
- Vêtements, halète et grogne Stiles (oui, il peut totalement faire les deux quand il est dans cet état).
Derek hoche la tête, l'embrasse avec ardeur avant de se reculer pour retirer chaque morceau de tissu qui le recouvre, tandis que Stiles fait la même chose de son côté. Le brun revient immédiatement se coller à son amant comme s'il avait été séparé de lui pendant trop longtemps, un délicieux frisson le parcourant alors que sa peau entre en contact avec la sienne. Ils gémissent à nouveau lorsque leurs érections se rencontrent.
- J'emmerde les préliminaires, annonce alors l'informaticien qui pousse Derek jusqu'à ce que celui-ci soit dos contre le bureau – ou plutôt fesses contre le bureau, parce que bon, le bureau n'est pas si haut que ça.
Et Derek se laisse totalement faire parce que, ce que Stiles veut, Stiles l'obtient. Les lèvres de son amant capturent les siennes avec férocité comme pour le dévorer. Ses mains sont partout à la fois, sur ses joues, sur son cou, ses épaules, son torse, ses fesses, ses cuisses, mais jamais là où ses attentions sont requises et Derek gémit de frustration.
- Stiles ! Halète-t-il alors que l'hyperactif semble éviter consciencieusement l'endroit stratégique de son plaisir.
- J'ai dit, j'emmerde les préliminaires. Tourne-toi, ordonne le susnommé d'une voix ferme.
Le brun frissonne il aime cette voix plus que de raison. Il s'exécute sans un mot et sans avoir à attendre bien longtemps, il sent quelque chose d'humide contre son entrée. Il se penche sur son bureau pour offrir un meilleur accès à son amant qui fait pénétrer son index et entame un rapide va-et-vient.
- T'as intérêt à être détendu pour ce qui va suivre, le prévient-il, l'impatience faisant vibrer sa voix.
La respiration de Derek se coupe un court instant alors qu'il imagine ce que Stiles a en tête avant qu'il ne se mette presque à haleter, essayant de se calmer pour se détendre au maximum. Le moment suivant, deux doigts se sont ajoutés au premier et le travaillent rapidement et sans douceur. Ses doigts se serrent autour du bois de son bureau alors qu'un gémissement s'échappe d'entre ses lèvres un son licencieux au plus haut point qui achève de faire se presser l'hyperactif. Il retire ses trois doigts, humidifie sa verge, avant de pénétrer lentement le brun. Lorsqu'il est entièrement en lui, il gémit.
- Tellement étroit, à chaque putain de fois, souffle-t-il, une main sur la hanche de Derek, l'autre sur son épaule.
Sans prévenir, il se retire presque entièrement avant de revenir lentement. Il commence donc sur un rythme lent, faisant soupirer son amant qui ne peut empêcher ses hanches de se mouvoir pour accélérer la cadence. Stiles émet un claquement de langue réprobateur et plaque Derek plus fortement contre le bois du meuble, maintenant fermement ses hanches pour empêcher tout mouvement.
Le brun gémit de frustration alors qu'il est contraint de subir la lenteur délirante de l'hyperactif. En voilà un paradoxe : l'hyperactif qui est trop lent.
- Stiles ! S'exaspère-t-il, ses ongles grattant presque le pauvre meuble au-dessous de lui.
- Oui chéri ? Halète l'interpellé alors qu'il lutte lui-même pour ne pas accélérer et simplement prendre sauvagement Derek comme il a envie de le faire depuis ce matin.
- Si t'accélères pas le mouvement, je te jure que…
- Que quoi ? L'interrompt-il avec un mouvement brutal du bassin.
Le journaliste gémit longuement.
- Je suis loin d'en avoir fini avec toi, Hale, continue Stiles, en se retirant complètement de son aîné. Grimpe sur le bureau.
Derek s'empresse de s'exécuter, de plus en plus excité – et il ne pensait pas ça possible vu à quel point il était déjà excité lorsqu'il avait Stiles en lui.
- Face contre le bureau, montre-moi à quel point ton cul est beau.
Le brun frissonne et prend la position demandée, s'exposant entièrement à son amant. Stiles ne voulait pas de préliminaire ? Oui et bah il a changé d'avis, il a le droit non ? En fait, il vient de se rappeler que Derek l'a carrément chauffé en plein milieu de la rue, et il veut le lui faire payer de la meilleure façon qui soit : en le rendant complètement pantelant.
Il s'approche de ce joli fessier galbé qui n'attend que lui et saisit les deux globes de chair entre ses mains pour les écarter. De sa langue joueuse, il taquine l'anneau de muscles qui réagit immédiatement. Il en fait le tour, avant de lécher entièrement, de haut en bas, jusqu'aux bourses qu'il aspire entre ses lèvres. Il recommence plusieurs fois le même manège avant de s'attarder à nouveau sur l'entrée de son cher et tendre. Sa langue y pénètre à plusieurs reprises, accompagnée par son pouce, puis il se met à lécher et laper faisant couiner son amant.
Derek gémit sans discontinuer à présent, et cette douce mélodie encourage le tortionnaire à continuer son occupation. Il lèche, suçote et mordille son amant, une fesse après l'autre. Lorsqu'il estime avoir terminé, il se recule légèrement pour admirer son travail. Devant lui se tient le brun, son entrée exposée, son postérieur couvert de marques rouges plus ou moins foncées.
- Tourne-toi, allonge-toi sur le bureau, ordonne-t-il ensuite d'une voix ferme.
Le journaliste a un peu de mal à saisir ce qu'on lui demande, mais finalement, il réagit et se met en position sans discuter, ne sachant pas s'il est heureux ou pas du traitement qu'il subit. Il n'a pas vraiment le temps de se le demander que son sexe est emprisonné entre deux lèvres chaudes. Il retient son souffle en soulevant les hanches. Hanches qui sont rapidement et fortement bloquées par les mains de Stiles.
- Non, tu ne bouges pas, prévient-il, une menace audible dans la voix.
Sa langue taquine le gland de son amant, avant de parcourir la hampe de bas en haut, le bout de sa langue traçant le chemin d'une veine bien visible. Il reprend le membre dans sa bouche et cette fois-ci fait le maximum pour détendre sa gorge afin de le prendre le plus loin possible. Il le relâche et le prend dans sa main, le caressant. Il prend le temps de regarder Derek qui est rouge de plaisir, les yeux clos, la bouche ouverte, haletant tout ce qu'il peut son torse se soulève sur un rythme rapide, ses doigts se serrent et se desserrent de manière compulsive. L'image même de l'érotisme, selon Stiles. Lorsqu'un soupire s'échappe des lèvres de Derek, l'hyperactif se remet au travail. Il continue pendant plusieurs minutes de lécher la verge de son compagnon, taquinant ses bourses, parfois même attrapant un de ses tétons entre deux doigts et le pinçant doucement. Il se recule à nouveau, un fin sourire sur les lèvres.
- Mets-toi dans la longueur du bureau.
Derek doit prendre une minute pour se mettre en mouvement, son corps est envahi par des vagues de plaisir et il lui est difficile de bouger. Pourtant il le fait et Stiles monte à son tour sur le meuble, surplombant son adonis de toute sa hauteur, ou presque. Il prend sa jambe droite pour la faire passer par-dessus sa jambe gauche avant de le pénétrer de nouveau. Et cette fois-ci, il n'y va pas lentement. Son bassin se meut avec souplesse alors qu'il se penche pour l'embrasser passionnément. Il lèche sa lèvre inférieure, plonge sa langue dans sa bouche, taquine la langue de Derek de la sienne, tout en le martelant ave vigueur, augmentant le son de ses gémissements. Lui-même ne retient pas les geignements de plaisir qui prennent naissance dans sa gorge.
Il entre et sort, et entre et sort, encore et encore de plus en plus vite, autant qu'il le peut, si fort qu'il pense entendre le bureau se déplacer légèrement. Derek lâche un cri rauque en lui agrippant la nuque pour l'embrasser sauvagement.
Et finalement, le brun n'y tient plus et bascule dans l'abysse du plaisir. Il jouit longuement, la respiration désordonnée, gémissant encore.
Stiles, lui, se retire et se glisse jusqu'à la bouche de son amant.
-Prend-la pour moi bébé, susurre-t-il alors qu'il lui présente sa verge.
Et Derek ne se fait pas prier. Il écarte largement la mâchoire pour accueillir le membre gorgé de sang de son compagnon, qui baise littéralement sa bouche, son bassin se mouvant rapidement. Il ne lui faut pas longtemps pour venir voir son sexe entrer et sortir des lèvres rougies du brun alors que celui-ci a les yeux mi-clos, embrumé de plaisir, le rend absolument dingue. Il jouit entre les lèvres de Derek et celui-ci en avale le plus possible. Stiles se retire pour l'embrasser voracement, savourant par la même occasion son propre goût mêlé à celui de son amant.
- Va falloir qu'on fasse ça plus souvent, souffle-t-il, la respiration erratique.
Derek hoche vivement la tête, on ne peut plus d'accord. Alors qu'ils s'essuient et se rhabillent, le brun lance, l'air de rien :
- Ça va Peter ? Tu t'es bien rincé l'œil ?
Stiles a un léger sourire amusé. Derek et lui se sont bien trouvés, ils ont le même… Goût – si on peut dire – pour l'exhibition.
Oui c'est exact, Peter est une fouinasse.
Bon, j'espère que ça vous a plus, parce que là c'est définitif, je ne poursuis rien là-dessus ! C'ETAIT UN OS BORDEL PAS UN TWO SHOT XD
Je vous aime anyway :coeur:
Bisous d'amour,
EK.
