Hello ! C'est de nouveau moi ! Et pour le 2e chapitre !
Pour le 2e couple, il m'a été demandé par Luneternelle, alors voilà pour toi x3
Bonne lecture et n'oubliez pas une petite rewiew ! ~
Pairing : Prusse x Autriche
° Fotografie °
Ils s'étaient disputés, encore.
Pourquoi ? Oh, pour une broutille, sûrement. Pensez-vous. Pourtant, ce n'est pas aussi simple.
Cela n'a pris qu'une fraction de secondes. Deux cris, un silence, une gifle, et pour finir un Autrichien en pleure ainsi qu'un Prussien restant sans voix.
Il n'aurait tout simplement pas dû dire cela. Les mots sont forts, ils peuvent briser une personne. Et c'est ce que Gilbert venait de faire. Il pourrait se justifier en disant qu'il était en colère, mais ce serait en vain. On ne dit pas des choses aussi blessantes, même pas à son pire ennemi. Et pourtant . . .
"Je ne suis pas assez bien pour toi, c'est ça ?
De toute façon, tu t'en fous, hein ?
T'as juste à bouger ton petit cul et de jouer la pute pour t'en trouver un autre !"
Ces paroles, aussi tranchantes qu'un poignard, hantent l'esprit de Roderich depuis à peine quelques minutes, mais si douloureuses qu'il a l'impression qu'elles son là depuis des annés.
Une pute ? C'est donc comme ça qu'il le voit ? Alors qu'il fait tout ce qu'il peut pour lui plaire à lui. Il fait tout son possible pour lui être agréable, à cet idiot de Prussien mal éduqué et irresponsable !
Roderich pleure, car il est perdu. Était-ce vraiment la fin ? Ils avaient eu des disputes, pour tout et pour rien et finissaient toujours par se réconcilier. Mais cette fois. . ?
De lurdes larmes coulaient sur ces douces joues pour venir s'écraser contre la moquette. Leur couple finira-t-il commes ces pauvres gouttes ? Roderich n'en savait rien.
"Crétin, crétin, crétin . . ."
Gilbert s'assit sur le canapé, épuisé et vidé, comme si son âme était partie très loin, en vacances.
Il n'arrivait plus à réfléchir, ses pensées embrouillées. Le génial Gilbert avait la tête dans le cul. Pourquoi diable avait-il dit ces conneries ? Trop de bières entamées dans la soirée ? Non, il doit arrêter de chercher des excuses débiles.
C'est sa faute et ça le restera. Toutes ces embrouilles pour de la simple jalousie. Le grand Gil était tombé bien bas. Les yeux dans le vide, il fixa le meuble où se trouvait une vielle photo.
Il s'y trouvait, au milieu, bien sûr, souriant comme jamais. Sur la gauche, Ludwig était là avec Feli. Et à sa droite, se trouvait la terrible Elisaveta, puis à côté d'elle, juste entre Gilbert et elle, se trouvait Roderich. Toujours aussi bien habillé, coiffé, avec son air snob gravé sur le visage. Pourtant, il ne regardait pas l'objectif. Il le regardait lui, Gilbert. Lui et seulement lui. Et ça avait toujours été ainsi, et réciproquement.
Roderich Edelstein aime Gilbert Beilschmidt.
Et le grand Prusien doit le lui dire aussi ! Il se leva, marcha jusqu'à leur chambre, avant d'ouvrir la porte pour découvrir son petit aristocrate assis sur le lit, la tête pendante, comme s'il allait la perdre à force de pleurer.
Gilbert accouru, le prenant dans ses bras et le serrant aussi fort qu'il le pouvait. Roderich écarquilla les yeux, surpris, avant de se détendre et resserrer l'étreinte de son homme. Il pouvait sentir les larmes de Gilbert couler dans son cou.
« Bitte, Entschuldigung mich ! Ich liebe dich, Roddy. Ich liebe dich . . .
Es ist okay, Gil . . . Ich liebe dich auch . . . »
Ce fut la plus belle nuit qu'ils passèrent ensemble de leur vie, cette fois-là. Un festival de touchés, de baisers et de caresses. Comment ? Vous désirez en savoir plus ? Désolée, mais ça c'est une toute autre histoire, et que je vous raconterais une autre fois.
Pour l'instant, ils sont heureux. Et c'est tout ce qui compte.
Pairing : Demi-Dieu!Danemark x Demi-Dieu!Norvège
° Ta ditt sverd ag, kjemp deg ! °
Tout compte fait, il n'aurait peut être pas dû.
Provoquer l'un des plus forts stratège et épéiste du camp en duel . . . Mais qu'est-ce qu'il lui était pasé par les tifs, pour agir aussi stupidement ? Cela, Mathias n'en avait aucune idée.
Il était planté là, au milieu du pré d'entraînement, ses camarades demi-dieux aglutinés autour de lui et de son adversaire, formant un cercle délimitant la zone de combat. Il entendait les cris, les encouragements, parfois es insultes qui venaient de tous les sens, mais il faisait à peine attention, car il était complètement absorbé par le regard de son adversaire, déjà en garde.
Lukas le fixait, ses grands yeux violets examinant chaque partie de son pauvre corps à la recherche de la moindre faille. Son sourcil gauche se leva deux fois, signe qu'il avait trouvé deux points faibles. Il sourit un court instant, puis redevint inperturbable.
Mathias pesta intérieurement, quelques peu gêné et nerveux à cause de ce sourire, si rarement vu sur le visage de Lukas. Il n'étais pas le fils d'Athéna pour rien, et Mathias était sensé être bien placé pour le savoir, lui étant un fils d'Hermès sans grands pouvoirs particuliers. Pourtant, sa stupidité avait encore prit le dessus sur sa raison. Il s'étais avancé, fier, et l'avait menacé du doigt pour avoir un duel, que le jeune Norvégien accepta sans hésitation.
Maintenant, ils étaient là tous les deux, à se regarder dans le blanc de l'oeil. Sauf que, comparé à Lukas, Mathias était légèrement mal à l'aise, se demandant pour la première fois de sa vie pourquoi il était aussi stupide. En voyant Chiron arrivé, il en avait même du mal à respirer, mais se reprit rapidement quand Chrion lança brutalement le coup de départ.
Lukas fonça sur lui, essayant directement de frapper sur ses points faibles, mais Mathias les esquiva, sachant parfaitement bien quelles étaient ses faiblesses à protéger. Lukas donna encore quelques coups d'épées, qui finissaient tous sur celle de Mathias, laisant entendre de grands bruits métalliques. Lukas, frustré de ne pas arrivé à le toucher, se mordit la lèvre et chercha du regard dans tous les recoins à la recherche d'une autre faiblesse. Il finit par regarder Mathias dans les yeux, et celui-ci rougit. Tiens, pensa Lukas.
Le jeune Norvégien, recula et fouetta l'air de son épée, attendit quelques secondes avant de foncer à nouveau sur lui. Mais au lieu de lui donner un coup de latte avec son épée, Lukas se glissa entre les coups de son adversaire et s'approcha très près de son visage. Leur nez se touchaient presque, et Matgias pouvait snetir le souffle du blond sur ses lèvres. Il vit le Norvégien s'approcher, s'attendant à un baiser, puis sentit un pression sur son bras qui le fit basculer en arrière. Il tomba lourdement sur le gazon et vit l'épeé de Lukas venir se planter juste à côté de son épée.
Il avait perdu.
Lukas finit par venir s'asseoir sur son torse et regarda le Danois avec insistance. Celui-ci détourna le regard, honteux. Le jeune blond s'approcha et lui chuchota.
« Tu as de la chance que ce soit un duel entre nous deux. Car si ça avait té quelqu'un d'autre dans de différentes circonstances, je t'aurais tuer sans hésitation, imbécile. »
Puis il se releva et parti sans demander son reste, acclamé par les pensionnaires de la Colonie. Mathias resta là, roudgit, puis se plaça la main sur le visage en pestant. Désormais, il saura qu'il ne faut jamais provoquer ce fils d'Athéna en duel, sur avec les nouveaux sentiments qui sont nés pour lui.
