DISCLAMER : comme vous l'avez sans doute deviné, tout est à moi... OUPS ! petit lapsus, je veux dire tout appartient à une auteur génialissime, qu'on vénère tous, j'ai nommé…MOI ! Ahhhh, pourquoi j'y arrive pas ? Bon, dernière tentative : l'univers de Harry Potter sont à… J.K.Rowling...de toute façon, m'en fiche ! Le p'tit bout de chou est à moi, na !
COUPLE : désolé pour ceux qui aime pas mais ce sera un slash, relation entre hommes, alors si ça ne vous plaît pas, bah….ne lisez pas !
NOTES : je remercie tous le monde pour les gentilles reviews que vous m'avez laissé ! On peut dire que ça fait plaisir, surtout qu'elles étaient très enthousiastes ! Ravie de voir que ma p'tite idée de scénar vous plaise. J'espère que la suite ne vous décevra pas.
Je poste de courts chapitres, qui font avancer lentement l'histoire, je sais que c'est rageant (moi, j'adore les chapitres super longs, un comble !), mais bon, je fais avec mon inspiration et puis, comme je l'ai dit et répété, les exams avancent à grands pas ( ils ont des bottes de sept lieues ou quoi ?). alors déjà que j'avais prévu de recommencé à écrire qu'à partir des vacances, que là je devrais être en train de rédiger mon commentaire sur Balzac, alors que j'ai même pas encore lu le bouquin et que mon ordi a planté alors que j'ai six devoirs à taper, faut pas trop vous plaindre…
D'ailleurs vous pouvez remercier ma ch'ti môman qui de ses petits doigts de fée a réparé l'ordi, qu'est-ce qu'elle est forte ma maman ! Elle a essayé de m'expliquer le problème, mais j'ai toujours pas compris… TT TT
Voilà, j'vais arrêter là sinon ma note finira par faire autant que mon chapitre.
Au fait, les votes sont clos, et l'enfant sera……………..(vous le découvrirez dans ce chapitre alors ne rouspétez pas !mdr)
Merci à tous ceux qui lisent ma fic et pour ceux qui laissent des reviews, j'espère que j'ai répondu à tout le monde. Pour ceux (celles) qui ne sont pas inscrit(e)s sur fanfiction, voilà les réponses :
Mina : pas les yeux de cocker, pleaseuh… bon, t'as gagné voici la suite qui j'espère te confortera dans ton opinion !
Hensetsu : mon ami(e) ! Je ne dirais qu'une chose, fans du couple Sirius/Severus tous avec moi : BEAUX BRUNS TENEBREUX POWER !!!!
Moi (non rassurez-vous je ne suis pas à ce point narcissique, c'est un pseudo vrai de vrai d'une personne vrai de vrai qui n'est pas moi, enfin si c'est Moi, mais sans être moi…quoi j'm'embrouille ? moi et Moi on a compris !) : alors je te prends au mot, j'attends de toi une review par chapitre, j'espère que celui-ci te plaire. Et pour répondre à ta question, j'ai le début de l'histoire en tête, mais je dois avouer que pour le reste j'attends de voir où j'en suis, je vais certainement changer plusieurs fois d'idées, mais le gros du gros de la trame, j'maîtrise ! Mais si quelqu'un veut me proposer des idées j'suis pas contre !T'as remarqué aussi que les persos sont supers bavards, y a rien à faire j'arrive pas à les faire taire, d'ailleurs, ils m'ont encore squatté la fin d'mon chapitre, si ça te dis…
Llemaluna : un reviewer heureux, c'est un auteur heureux ! Voici la suite et bizz à toi aussi !
Leanny : si tu adores le début, j'espère que la suite te plaira tout autant…continu de me le faire savoir !
Nimma : merci et c'est vrai il m'en a fallu du courage pour continuer d'écrire avec les compliments qu'on m'a fait sur le premier chapitre, j'ai peur de décevoir, donne-moi ton avis !
Myrrdyl : j'ai bien rigolé en lisant ta review, t'as fait une proposition intéressante, que l'enfant soit hermaphrodite !…mais désolé, tu comprendras que je restes plus « conventionnelle » d'ailleurs tu vas découvrir dans ce chapitre ce que le vote du public a tranché… alors dis-moi si tu n'es pas trop déçu, lol !
Pitch : AAAHHHH, un p'tit délire Sev/Sirius ça ne se refuse jamais et je savais que vous alliez cogiter pour la question des parents du petiot, mais ce n'est pas encore dans ce chapitre que tu trouveras la réponse, un mystère révélé à la fois !Bah oui, c'est quand même une fic à chapitres, il faut qu'elle me dure…
Adenoide :je suis tout à fait d'accord avec toi, nos deux hommes feraient de parfaits parents ! (militante dans l'âme !)
Lys : j'espère que le choix du sexe de l'enfant de plaira, mais t'as tapé dans le mille, il fera craquer tout le monde !
Diane : j'espère que tu ne seras pas trop déçu que ce soit un slash, c'était quand même, mon idée de départ, sinon peut-être qu'un jour je ferai dans un autre style qui te conviendra mieux, mais pour l'instant je préfère m'en tenir à ce que j'ai envie d'écrire et je veux un Sev/Sirius…
Mininuts : si le début est prometteur, j'espère que la suite ne te décevra pas !
Zioups : j'aime les compliments, continue de reviewer, mais si c'est pour faire des critiques, ça ne pourra que me faire avancer !!
Nyo#1 : T'aime aussi les prénoms que j'ai donné à Sev ? Tu m'en a proposé des originals pour l'enfant, mais j'avoue que j'ai pas encore décidé ! Tu n'as plus à attendre, voici la suite :
Chapitre 2 : gneuh ?
Les pleurs de l'enfant résonnaient dans le silence pesant qui s'était installé depuis quelques instants dans la cuisine de l'ancestrale maison Black. Dumbledore regardait le paquet entre ses bras avec un regard perçant, comme s'il pouvait voir au travers. Mais pour tous ceux qui étaient présents dans la pièce, ce n'était qu'une boule noire, froissée, aux innombrables plis et replis, d'où dépassait un petit quelque chose de rosé. Si Dumbledore avait dû qualifier ce qu'il ressentait en un mot à ce moment-là, il aurait certainement dit « incrédulité ».
Le vieux sorcier devait bien admettre que, pour une des rares fois dans sa longue expérience, il n'avait pas vu le coup venir, il n'avait rien planifié, il était démuni. Incrédulité. D'ailleurs est-ce qu'on pouvait prouver que c'était vraiment Severus Snape qui gisait au sol, après lui avoir remis un enfant dans les bras ? Qui plus est un enfant qui appelait, ce dit Severus Snape, « papa » ?…
…Non, c'était…invraisemblable ! Une telle nouvelle n'aurait pas pu lui échapper, pas à lui, Albus Dumbledore ! Tout ça ne devait être qu'un rêve…, mais non, il se rappelait très bien qu'avant de se rendre à la réunion, il avait avalé quatre paquets de bonbons au citron en guise de dîner et qu'il avait alors parfaitement bien ressenti le goût onctueux et délicatement sucré de ces petites merveilles. Tout le monde sait qu'un rêve ne peut pas aussi bien imiter la merveilleuse saveur de ces friandises.
Mais si ce n'était pas un rêve, alors il ne restait qu'une solution…une blague ! Oui, Sirius devait lui avoir fait une blague. Il avait dû faire boire une potion à Remus…enfin non, Remus était dans la pièce avec les autres. Il avait dû soudoyer quelqu'un d'autre (avec un bon sachet de bonbons au citron, on arrive à tout…lui-même avec Severus…). Il avait dû faire prendre du polynectar à quelqu'un, dans lequel il aura introduit un cheveu de Severus, qu'il a dû trouver après une réunion de l'Ordre et voilà, le tour est joué. Toute cette mise en scène pour une blague de premier avril…Oui…cela ne pouvait être que ça…il ne pouvait en douter…, sauf que l'on était le 30 novembre…mais ça, ce n'était qu'un détail, n'est-ce pas ?
Fort de ses conclusions, Dumbledore se sortit de la contemplation de l'enfant pour dire à Sirius qu'il avait découvert la supercherie. Mais le spectacle qui s'offrit à ses yeux ne fût pas celui auquel il s'attendait. Sirius était devant ses yeux, avec sur le visage, un air de strangulot hors de l'eau, comme tous les occupants de la pièce d'ailleurs…On n'a jamais d'appareil photo moldu quand on devrait, fut la première réflexion de l'illustre sorcier. Puis, il pensa à rire, quand tout à coup, la vérité le frappa de plein fouet…ce n'était pas une blague…
Molly Wesleay, sorcière au tempérament fougueux, était aussi reconnue pour avoir élevé sept enfants, ce qui lui valait une supériorité sur toutes les personnes présentes dans la pièce. Ainsi, alors que tous restaient perplexes devant l'entrée tonitruante du maître de potions, elle seule put reprendre rapidement ses esprits. Expérience oblige. On n'élève pas un amateur de bébêtes dangereuses qui vous ramène un chat-garou un jour de pleine lune avec un grand sourire innocent, comme d'autres ramèneraient un oiseau blessé, ni un don juan qui enchaîne les conquêtes et les cœurs brisés au rythme des semaines, ni des jumeaux, savants fous en herbe qui s'amusent à faire exploser tout ce qui passe sous leurs nez, sans que ça laisse quelques traces. Les sens aiguisés, les réflexes aux abois, Molly Wesleay avait du apprendre à agir promptement lorsque la situation l'exigeait.
Lorsque l'enfant se mit à pleurer, Mme Weasley passa donc immédiatement en mode mère-prête-à-affronter-toutes-les-situations. Il fallait agir en trois temps.
Premièrement, évaluer la situation…
Rien de plus facile, pensa Mme Weasley, ils étaient tous réunis pour une réunion de l'Ordre (jusque là, pas de problèmes)… Severus était arrivé à cette dite réunion en retard (toujours pas de quoi fouetter un chat )…sans robe de sorcier sur lui (avait-il toujours été aussi musclé et pourquoi ne le remarquait-elle que maintenant ?… hum… pense à Arthur, Molly, pense à Arthur)… avec un bébé ( !!!…euh… !!!)… qui l'appelait « papa » ( c'était…surprenant !, doux euphémisme)…
Première phase accomplie.
Deuxièmement, élaborer un plan d'action…
Mme Weasley savait qu'il fallait garder la tête froide en toutes circonstances et particulièrement quand celle-ci s'avérait être surprenante et dangereuse. La situation dans laquelle ils se trouvaient réunissait toutes ses conditions. Il fallait faire au plus vite, Severus Snape avait vraiment l'air mal en point, le sang ne cessait pas de s'écouler et peut-être que l'enfant aussi était blessé. Molly Weasley savait s'occuper des enfants et elle ne connaissait que quelques sorts de médicomagie. Elle décida donc de s'occuper de l'enfant pendant que Dumbledore en ferait de même avec Severus, s'il se remettait du choc.
Plan établit.
Troisièmement, passer à l'action…
Toutes ses réflexions n'avaient pris à la petite femme aux cheveux rougeoyants qu'environ une soixantaine de secondes. On était mère ou on ne l'était pas ! Elle bondit donc littéralement de sa chaise pour s'approcher au plus vite de l'enfant, une fois son plan d'action établit. Elle devait s'en occuper, c'était une certitude. Elle était la femme de la situation…ou plutôt la mère.
La matriarche de la famille Weasley prit donc délicatement l'enfant toujours en pleurs, des bras du vieux directeur qui, se sentant soulagé d'un poids, s'agenouilla immédiatement auprès du professeur de potions pour constater l'étendue des dégâts. Albus Dumbledore passa sa main ridée sur le cou blanc à la recherche du pouls et fronça les sourcils. Jamais Severus n'était revenu d'une réunion avec Voldemort en si piteux état, en tout cas, pas à sa connaissance. Si ça avait été le cas, il lui aurait sûrement interdit d'y retourner. Bien sûr, il était conscient du rôle déterminant de l'espion dans la guerre qu'ils devaient mener, mais il refusait de sacrifier ainsi la vie de celui qu'il considérait comme son fils.
Le vieux sorcier passa sa baguette sur le corps inerte en murmurant une ancienne incantation, il aurait souhaité pouvoir faire cesser le léger tremblement qui parcourait sa main. Les sorts qu'il venaient de lancer lui révélèrent que la respiration du blessé était faible et irrégulière. Le maître des potions était en danger de mort, il fallait soigner ses blessures au plus vite, surtout ses côtes brisées qui comprimaient ses poumons et la large coupure qui s'étendait sur son épaule et qui permettait presque au vieil homme de distinguer l'os.
Dumbledore releva la tête vers sa fidèle directrice-adjointe qui le fixait depuis tout à l'heure, attendant un geste de sa part avant d'agir. Elle reçu un regard inquiet et ce fut le signal. Minerva MacGonagald compris le message sans qu'un seul mot ne fut échangé. Elle se leva à son tour, avec un regard inquiet, mais pourtant déterminé, prit une poignée de poudre de cheminette qui se trouvait dans une petite boîte en bois sur le rebord de la cheminée et disparut dans l'âtre où des flammes vertes avaient fait leur apparition.
Pendant ce temps-là, Dumbledore avait commencé à soigner le blessé en prononçant dans un faible murmure des incantations d'un autre temps.
Cette petite scène eut l'avantage de faire réagir les autres occupants de la pièce qui commencèrent par… cligner des yeux, ce qui n'était déjà pas si mal étant donné les circonstances.
Le vieil homme, quant à lui, souleva Severus d'un mobilis corpus expérimenté, avant de quitter la cuisine sans un mot, laissant l'enfant aux bons soins de Molly. Celle-ci avait regardé faire Dumbledore avec un visage soucieux. Leur espion semblait vraiment en danger de mort et le seul fait que le directeur de Poudlard s'inquiétait ouvertement, suffisait à l'angoisser elle-même.
Molly Weasley prit une grande inspiration et reporta son regard sur l'enfant qui n'avait pas cessé de pleurer. Elle s'approcha donc de la grande table qui trônait dans la cuisine des Blacks et où les autres, toujours assis, la regardaient avec de grands yeux étonnés, pour poser délicatement sur le meuble l'enfant qui s'appliquait avec acharnement à leur déchirer les tympans.
Comme des papillons attirés par le soleil, les jeunes femmes de la pièce se rapprochèrent doucement du nouvel arrivant, alors que les hommes s'entre-regardèrent sans rien dire, en haussant les épaules d'un air résigné. Molly commença lentement par soulever le lourde robe de sorcier qui recouvrait l'enfant. Elle fit ainsi apparaître deux bras potelés, un petit ventre arrondi, deux jambes parfaites, un corps à la peau douce et soyeuse qui ne recelait aucune trace de coup, ni blessures d'aucune sorte.
L'enfant était nu, ce qui informa les occupants de la pièce que l'enfant était une enfant.
Elle semblait en parfaite santé, si ce n'est ce visage ravagé par les larmes que Molly devinait comme absolument magnifique et adorable. Ses cheveux étaient d'un brun sombre qui tirait vers la couleur de l'écorce d'un arbre qui vivait de soleil. Son nez était petit et légèrement retroussé, qui lui donnait un petit air espiègle. Ses yeux devaient être d'un bleu profond lorsqu'elle était sereine, mais dans son état actuel, ils tiraient davantage vers le noir nuit.
- Ce qu'elle est chou, s'écria Ginny qui ne put se retenir plus longtemps.
Tout le monde ne put qu'acquiescer à cette évidence.
- Mais pourquoi pleure-t-elle autant ?, se lamenta Ron, les deux mains sur les oreilles.
- Peut-être qu'elle a faim, risqua Hermione, en levant les yeux au ciel devant l'attitude infantile de son ami.
Molly fit alors apparaître, d'un coup de baguette, un biberon de lait à température idéale. Combien de milliers de fois avait-elle remercié l'inventeur de ce sort tellement utile ? Mais, lorsqu'elle le présenta à l'enfant, rien n'y fit, celle-ci refusa d'avaler la moindre goutte.
- Peut-être qu'elle est sale, risqua à tout hasard Georges.
- Elle n'a même pas de couche, voyons !, s'exclama Arthur.
Un brouhaha commença à s'élever dans la salle, chacun cherchant la cause du chagrin de l'enfant.
- Peut-être qu'elle n'arrive pas à dormir, reprit Fred.
- Peut-être qu'elle se sent seule, intervint Harry.
- Peut-être qu'il lui faut une chanson pour qu'elle se calme, ajouta Tonks.
- Peut-être… que son père lui manque…, déclara doucement Sirius, les yeux rivés sur l'enfant.
A cette proposition, tout le monde se tut, se remémorant le cours les événements de la soirée. Mais les pleurs semblaient s'amplifier et Molly fit une petite moue dubitative, cela ne lui disait toujours pas comment calmer l'enfant…
NOTES : vous l'aurez tous compris, l'enfant est une fille à 11 voix contre 8 pour un garçon. Le peuple à parler, je m'incline ! mdr
Merci encore à tous ceux qui ont participé à ce vote, continuez de m'apportez votre contribution !
Severus :………..(soupire)...
Sirius : bah, qu'est-ce que t'as mon roudoudou d'amour ?
Severus : …(regard noir)
Sirius : J'comprends pas mon petit piment au chocolat !
Severus :…(regard très noir)
Sirius : T'es sûr que tu vas bien, mon sorbet au citron ?
Severus :…(regard menaçant)
Sirius : Dis quelque chose amour de ma vie, ange de mes nuits étoilés, parfum envoûtant, ô toi qui me rend tout…brûlant!(hihi)
P'tite-fleur-des-bois (en montrant Severus qui tente d'avadakadavriser Sirius avec un regard-de-la-mort-qui-tue): Tu devrais pas le chercher !
Sirius : Mais j'cromprends pas, pourquoi il est triste ?
P'tite-fleur-des-bois : J'sais pô ! P't-être que Neville a fait explosé son chaudron préféré…
Sirius : Nan, c'est pas ça, sinon il serait déjà venu me demander son câlin spécial Longdubat-est-une-catastrophe-ambulante-que-quelqu'un-le-tienne-éloigner-de-tous-ce-qui-ressemble-de-près-ou-de-loin-à-un-ustensile-de-potion-sinon-je-me-suicide-en-avalant-sa-potion-rose-bonbon-!!!-…
P'tite-fleur-des-bois : C'est un drôlement long nom pour un câlin !
Sirius(avec un petit sourire pervers) : C'est parce que c'est un loooonnnnnng câlin !
P'tite-fleur-des-bois (avec une moue résignée) : Ne va pas plus loin, j'ai compris. Sinon, l'autre là (désigne Severus du doigt, qui se sentait délaissé) pourquoi il tire la tronche ?
Sirius : On n'a qu'a lui demandé !
P'tite-fleur-des-bois :…………….
Sirius : Bah quoi ?
P'tite-fleur-des-bois : Rien, c'est juste que c'est une... BONNE... idée ! Ca m'étonne un peu venant de toi .
Sirius (qui en guise de réponse lui tire la langue et s'élance vers son Sevinouchet d'amûr) : Pourquoi tu boudes ?
Severus (après avoir essuyé une larme imaginaire et d'un ton mélodramatique) : J'vais p't-être mourir et tout le monde s'en fout !
Sirius : Mais nan, regarde dans la fic, elle a écrit "couple Sirius/Severus", donc tu peux pas mourir sinon y a plus d'histoire!
Severus : Même, ...personne ne m'aime !
Sirius( le prenant dan ses bras avec un pétillement étrange dans les yeux) : Attends je vais te prouver de suite le contraire ! (s'éloigne avec son amour dans les bras)
P'tite-fleur-des-bois (leur courant après) : EH ! Et votre boulot, vous avez oubliez pourquoi je vous paye ?
Les deux autres (se retournant, d'une même voix et un regard avadakedavrisant pour avoir été dérangé) : TU NOUS PAYE PAS ! (se lancent à la poursuite de P'tite-fleur-des-bois )
P'tite-fleur-des-bois (se mettant à courir, elle tient à la vie quand même) : note à moi même, ne jamais déranger un ex-mangemort et un ex-détenu d'Azkaban quand ils sont entrain de se faire des papouilles sous peine de découvrir la couleur de ses entrailles ! (continue de courir, les deux autres toujours à sa poursuite, passant devant le lecteur de fic) review, please ?...
