ça faisait longtemps, du coup, je vais mettre deux chapitres d'un coup.


Chapitre 2 : Un nouveau prof, version Ayame

Ce matin là, le directeur, qui soi dit en passant manque sérieusement de goût, était venu me demander de couper ma magnifique chevelure argentée.

Cela aurait été un crime ! Ma beauté si parfaite ne saurait accepter une action aussi néfaste. Je décidais donc de lui expliquer, le plus calmement du monde les raisons qui m'en empêchaient intervention d'Hatori – qui entend cette histoire pour la millième fois – va donc voir dans le dictionnaire la définition de ce terme. Il était inconcevable de commettre un tel sacrilège intervention de Yuki qui s'ennuie, n'apparaissant que dans la 2ème partie : Ayame, tu crois vraiment à tes histoires ?.

Malheureusement pour lui, il avait dû partir au moment le plus intéressant de l'histoire, mais il avait quand même accepté de laisser intacte ma beauté que chacun enviait (quelle classe !)

De toutes manières, Tori-chan était venu me chercher car nous avions un cours, un cours de…, de…., je ne le sais plus, et il était impossible que je prive mes admirateurs de ma présence.

Neteria : je reprends la parole. Je m'excuse auprès de ceux qui lisent cette ode d'Ayame à lui même, mais il refuse d'obéir au script et Hatori vient de partir, moi, je renonce à essayer de lui faire entendre raison

Ils m'attendaient d'ailleurs avec impatience, ma simple présence illuminant leur journée, auparavant terne et grise. Une fois dans la classe, mes adorateurs m'encerclèrent, Hatori regagnant sa place, et commencèrent à me poser des questions sur le seul sujet qui les intéressaient réellement : moi. Étant le centre d'attention, je m'assis sur le bureau des professeurs et commençait à répondre à leurs interrogations sur ma sublissime personne.

- Élève 1 : Ayame, où avez-vous trouvé remarquez le ton empreint de dévotion un manteau qui vous mette ainsi en valeur ?

- Ayame : Je l'ai conçu et dessiné moi-même, remarque la finition de ces coutures, la douceur du tissu…

- Élève 2 : Je peux toucher aussi Le manteau bien sûr ? C'est magnifique, quel talent vous avez Ayame.

Nous fûmes interrompus, non par la sonnerie qui venait de retentir mais parce qu'Hatori me fit regagner ma place. Comme il est toujours gentil avec moi, je ne voyais pas de raison de le contrarier et je retournais m'asseoir abandonnant mes camarades, visiblement déçus.

Le professeur entra à ce moment là et commença l'appel

Et là, votre auteur s'arrête, abasourdie. Aya ! Tu suis le script !

Je me retourne et voit Hatori. Je me jette dans ses bras

- Mon sauveur ! - Oups, mauvaise idée – Hatori-sama, s'il vous plaît, restez près de moi, j'arrive pas à le tenir

/me part ramasser les habits d'Hatori

/me se retourne, pudiquement (pratique ces miroirs)

/me reprend le fil du récit en rougissant

Arrivé au nom de Shigure, Takeru-senseï s'arrêta, puis, constatant son absence, continua l'appel. C'est le moment que choisit mon Gure d'amour pour entrer

- Shigure : Aya, mon amour, bonjour

- Ayame : Gure-san, mon adoré, est-ce que je t'ai manqué ?

- Shigure : Bien sûr, dès que tu t'éloignes je me sens perdu :

- Aya : Shigure…

- Shigure : Aya

- Ensemble: Yosh !

Le prof faisant l'appel, nous continuâmes notre conversation, beaucoup plus intéressante, vous en conviendrez, que la récitation, dans l'ordre alphabétique, de quelques noms. Le moment où le prof nous parla de Confucius déclencha en moi un éclair de génie : Ha oui, c'est le cours sur l'histoire du Japon ! Je fus perdu quand il continua en français (je comprends rien !). Shi-chan, heureusement, devina ma détresse (il me comprend si bien) :

- Aya, c'est le cours de français.

Shigure m'abandonna, le traître, pour regagner bien sagement sa place.

2 questions avant de continuer : combien veulent me tuer pour un coup pareil ? Qui n'a jamais eu envie de faire parler Ayame ?

Je sais, le chapitre est court.

J'édite, j'ai oublié mon "bla-bla". J'avais promis que vous sauriez si Shi-chan était allé s'asseoir, promesse tenue.


Le prochain à parler, c'est... SHIGURE (vous le saviez déjà !). Mais, attention, il y aura un spoil, de poids, donc ceux qui ne suivent pas les traductions s'arrêtent là.