C'est valables pour toutes mes fics, mais si la réponse aux reviews ne vous parvient pas, j'ai des petits problèmes avec la transmission des messages. Sinon eh bien encore merci !
Disclaimer : Rien à moi. La sadique (et formidable) JKR a fait main basse sur tout.
No Spoiler.
Chapitre 2C'était satisfaisant. Cette chemise arachnéenne d'un beau rubis mettait en valeur sa musculature. Trois boutons non fermés pour dévoiler la naissance d'un torse prometteur. Le tout agrémenté de jeans taille basse avec une ceinture ayant un serpent en guise de boucle. Il portait également autour du cou une très délicate chaîne en or blanc. Quelques petites mèches ornaient son front.
Bof, c'était passable, finalement. Il ne se trouvait pas beau du tout, même en cette tenue, mais ce qu'il voulait était que Draco ne puisse plus critiquer ses vêtements. Harry sortit du dortoir et descendit dans la Salle Commune. Il cherchait Hermione. Il ne vit pas un groupe de 6ème année rentrer dans le mur à vue. Il ne s'aperçut pas non plus des filles et des garçons statufiés devant lui. Mais bon sang, où était Hermione ?
C'était quoi, déjà, ce cri suraigu? Sûrement un Elfe de maison très en retard dans l'horaire et qui vient de trouver une des chaussettes qu'Hermione cachait encore de temps en temps dans la salle. (Eh bien, ce n'est pas ça, Harry, en fait c'est Neville qui vient de tomber dans l'escalier à ta vue. Ouvre un peu tes yeux, espèce de myope !) Ah ! La voilà enfin, 'Mione. Pas trop tôt, tiens ! Il lui dit bonjour et l'entraîna à sa suite. Là tout le monde la regarda, mais la plupart reportèrent leur regard sur Harry qui vitupérait sur la nécessité d'un petit déjeuner complet les dimanches matins. Hermione, elle, riait de la naïveté du Gryffondor. Il est le centre d'attention de ses compagnons et il monologue encore sur les tartines et le porridge !
La Grande Salle était bruyante à l'excès. Ron, assis à la table des Serdaigles avec sa Luna d'amour, avait provoqué une énorme hilarité, avec la nouvelle invention des jumeaux. La poule à réponses instantanées. Elle répondait du tac au tac, et pouvait complexer même les plus vaniteux tant ses répliques ou ses insultes étaient pertinentes et bien trouvées. Ron déclara à la cantonade qu'il l'avait commandée pour apprendre les quolibets de la volaille en caoutchouc, car niveau verve et éloquence, il était plutôt en reste. Cette autocritique fit rire tout le monde aux éclats.
A cet instant, Harry et Hermione pénétrèrent dans la Grande Salle et un grand silence se fit, troublé seulement par les nouveaux arrivants et les mouches agaçantes. Le brun défendait énergiquement son sport préféré, en l'occurrence le Quidditch. En effet, Hermione osait calomnier ce noble sport ! Il fit quelques gracieux gestes de la main, pour étayer sa thèse ou pour repousser les arguments de son interlocutrice.
BAAAM
« Qu'est-ce qu'il y a, 'Mione ? »
« Ouvre les yeux, 'Ry. La moitié de la Grande vient de tomber de sa chaise. Ne me demande pas pourquoi, et viens manger. Je retire tout e que j'ai dit sur le Quidditch si ça t'arrange. D'accord ? »
« Oui, mais à condition que tu dises textuellement : 'Le Quidditch est le meilleur sport qui eut jamais existé'. Allez, vas-y ! »
« Le Quidditch est le meilleur sport qui eut jamais existé. C'est bon tu es content, maintenant ? Viens manger et ne réplique pas, cette fois ! »
« Oui, maman. »
« J'ai dit on ne réplique pas ! Petit insolent ! »
« Excusez-moi, Mère. »
« J'abandonne. Tu es irrécuppérable, 'Ry. Tu me désespères. »
« Je sais, Voldemort me l'a déjà dit avant que je ne le tue. Devine quoi ? Je meurs de faim ! »
Lorsqu'il taquinait Hermione, un immense sourire ornait son visage, faisant étinceler ses yeux. Tout le monde avait les yeux fixés dessus. Pas moyen pour eux de détourner leur regard. Soit, Hermione était extrêmement jolie dans son nouveau look… Mais le Survivant la valait cent fois. Rectification, il la valait mile fois. Mais ce n'était pas l'avais du jeune professeur Vector… Apparemment, le charme de sa meilleure élève venait de lui apparaître de manière assez brutale, et brusquement, il avait hâte d'être en cours avec elle cet après-midi…
Les Serpentards de septième année, eux, regardaient Draco de biais. Leurs oeillades étaient parfaitement significatives : La tâche de Malfoy s'avérait moins dégoûtante qu'il ne le disait, mais aussi plus difficile. Cet imbécile de Potter ne se rendait même pas compte de l'attrait qu'il suscitait envers les autres. Idiot ! Magnifique, sexy, attirant, beau, mignon, flamboyant, étincelant, spectaculaire, bref, toutes les éloges possibles et contradictoires pouvaient lui être appliquées, mais il n'en restait pas moins un idiot naïf.
Draco partageait entièrement cet avis. Lorsque le Gryffondor était entré dans la Salle, il s'était étouffé avec son jus de citrouille. Potter cachait bien son jeu, il était on ne peut plus séduisant. L'entraînement intensif qu'il avait subi durant quatre mois pour pouvoir battre Voldemort avait porté ses fruit. Le Seigneur des Ténèbres était six pieds sous terre et le corps du Gryffondor était devenu un véritable appel à la débauche. Les Serpentards semblaient penser à présent que le blond pouvait fort bien tomber amoureux de Harry. Malfoy voyait bien les regards en coin de ses amis, et il ne pouvait tolérer qu'on sous-entende même le plus subtilement possible qu'il pouvait s'enticher de Potter. Il se leva donc de table et s'adressa à Harry en ces termes :
« Hé, Potter, ce n'est pas parce que tu as tué le Lord Noir et que les imbéciles heureux t'admirent que tu dois te prendre pour un sex symbol. Redescends un peu sur terre, Potty. »
La mâchoire de Harry se crispa et ses yeux s'assombrirent. Sa main se crispa sur le verre d'eau qu'il portait à sa bouche. Le dit verre explosa à cet instant et les tessons s'enfoncèrent dans dextre. Le sang se mit à couler. Le regard de Draco ne pouvait se détacher de la vision de Potter en colère. Il lui semblait qu'il émanait de lui une puissance incommensurable, et il avait envie que cette puissance l'atteigne, l'enveloppe et fasse partie inhérente de lui. Mais il se força à se ressaisir lorsqu'il vit Granger poser une main sur l'épaule du brun. Celui-ci se calma progressivement, puis lança nonchalamment :
« Je t'ai sauvé la peau des fesses plus de fois que tu ne le penses. Alors tu te la fermes deux secondes, s'il te plaît, je n'ai pas envie de regretter encore plus ces bonnes actions. Maintenant que Voldemort est mort, je pense bien avoir le droit de m'intéresser un tant soit peu à mes études et à ma vie privée, sans avoir à me casser la tête avec ces histoires qui m'ont gâché la vie depuis ma naissance. Mon look fait justement partie de ma vie privée. Et comme tu n'interféreras jamais dans mon intimité alors évite tes conseils à la noix. A toi de redescendre sur terre. Le seul très bon moment de ma vie fut ma première année sur Terre. Il a été gâché par Voldemort. Mon enfance n'en a pas été une à cause des Dursley. Poudlard me semblait être le paradis. Toi et Voldemort, vous m'avez pourri ce bonheur. Les courts moments chez les Weasley avec mes amis sont ceux que je chéris le plus. A moi de te conseiller, maintenant. Tu t'en prends encore à quelqu'un que j'aime, je te pourrirais l'existence comme tu as pourri mon adolescence. Tu peux t'en prendre à moi personnellement, tu n'as pas la moindre once d'importance à mes yeux. »
Etrangement, les enfants de moldus présents dans la Grande Salle se mirent alors à chantonner la chanson de Brice de Nice. Et Harry se mit à lécher le sang qu'il avait sur la main, comme un chat qui fait sa toilette. Tranquillement, il passait le petit bout de chair rose sur toutes les petites blessures, après avoir arraché les morceaux de verre. Cette vision en troubla plus d'un…
Chapitre fini !
Vos reviews me font chaud au cœur.
J'espère que vous avez apprécié ce chapitre également. J'ai peur de commencer à me ronger les ongles, alors s'il vous plaît, donnez moi vite de vos nouvelles).
Mery Dry
