Hi. Que dire à part un énorme merci. Vos reviews m'ont énormément touché. C'est vraiment adorable. Alors oui, j'ai hésité à la poster. J'ai toujours peur que ça ne plaise pas. L'avis compte énormément et j'en ai presque une phobie. Horrible. (Je suis tarée, oui, oui) En effet, ça sera une suite de OS. Je ne suis pas à l'aise pour écrire une fiction complète. Ça demande du temps, la maitrise de beaucoup de choses que j'ai bien peur de ne pas les avoir. De ce fait, je me contente de multiples OS.
Celle-ci a été écrite à minuit et demi, hier. Je n'arrivais pas à dormir et après avoir été frustré que l'ébauche d'un autre OS soit effacé, j'ai commencé avec celle là. Bref.. irrécupérable, je parle encore beaucoup trop. #FAIL. Encore merci pour vos Reviews. (J'avais un sourire niais, d'ailleurs)
Xx Tiff.


Je ne sais pas ce que j'aurai pu faire. Ce que j'aurai du faire. Mon esprit était trop embrouillé. Et je regrette. Mon dieu que je regrette. Elle était là, devant moi, son sourire si adorable accroché sur ses lèvres. J'aurais pu lui dire tout ce que mon cœur criait. J'aurais pu toucher sa peau de mes doigts pour lui faire comprendre combien elle était désirable. J'aurai tout aussi pu la fixer, encore et toujours pour lui montrer que jamais elle ne serait déçue de moi. Mais comme toujours, j'ai échoué. Les mots n'ont pas franchis la barrière que forme mes lèvres, mes bras n'ont pas voulu bouger et mes yeux n'ont rien fait d'extraordinaire. J'ai su qu'elle me trouvait étranger la seconde où elle haussa un sourcil. Et comme un idiot, je n'ai pu que lui dire «bonne nuit ». Si j'avais pu, il y a longtemps que je me serais baffé. Peut-être que si je lui demandais de me donner la fessée, elle.. Non. Arrêtes tes délires mon vieux.
Pourquoi a-t-il fallu que je perde, une fois encore, tous mes moyens devant cette femme. Je suis écrivain, je devrai pouvoir trouver mes mots facilement, lui dire tout ce que je ressens avec la plus grande des finesses et pourtant.. C'est comme si mon cerveau refusait de m'aider dans ces moments-là. Comme si j'avais perdu tout sens de la littérature. Et je me sens vulnérable, lâche et bien pire encore. Alors je n'ai d'autres solutions que de me retrancher derrière ce sourire idiot, ces blagues idiotes, ces attitudes idiotes. Je suis tout simplement idiot. Et amoureux. Ce qui reviendrait à dire la même chose, d'un certain point de vu. Pourquoi les hommes se sentent-ils aussi idiots lorsqu'ils se sont imprégnés d'une personne ? Le mystère reste entier. Je suis nul. Nul. Nul. Nul.
Mais je sais que j'aurai beau me répéter cela, rien n'y changera. Je resterai là, à l'observer, la contempler sans oser lui dire quoi que ce soit. Sans oser bouger ne serait-ce qu'un doigt. Je suis pitoyable.
D'un côté, je lui en veux de me rendre dans cet état là, d'une léthargie incontrôlable, d'une perte de contrôle totale. Je lui en veux de m'avoir laissé me prendre dans ses filets. Je lui en veux de l'inconscience qu'elle a sur l'effet qu'elle me fait. Je suis pourtant conscient que ce n'est pas de sa faute. Bien au contraire, elle a de nombreuses fois tenté de me dissuader de rester, elle m'a clairement fait comprendre qu'elle ne voulait pas de moi. Mais c'est sans doute cela qui m'a attiré chez elle. Cette façon de repousser mes avances alors que pour moi, ce n'était qu'un jeu. Cette façon de me réprimander lorsque je faisais ne serait-ce qu'un minuscule pas de travers. Cette façon de me confier des secrets. Et cette façon, ce temps qu'elle a prit pour me connaître, moi, Richard Castle. Ou plutôt Richard Alexander Rodgers. Car après tout, quand je suis avec elle, je ne suis plus ce Castle écrivain et coureur de jupons, non. Je suis simplement moi-même, Rick. Et je l'en remercie pour ça.
Il est vrai qu'au début, je ne la voulais que pour le sexe. Une bête, un trophée, c'est tout ce qu'elle représentait. J'étais un salopard. Mais au fil du temps, cette bête s'est finalement transformée en créature céleste, en muse, en humain. Et je ne voyais d'elle qu'un ange. Un ange que le destin m'avait confié pour me faire changer, pour prendre soin d'elle, simplement.
Mais le destin nous met souvent à l'épreuve. Et s'il m'entend, je lui dirai que je suis prêt. A cet instant, je suis paré. Je pourrai le crier sur tous les toits du monde, s'il le fallait. Je lui dirai qu'elle est la femme parfaite, celle que tout le monde rêve, que je rêve. Celle que j'ai si longtemps attendue. Mais elle est discrète, n'aime pas s'afficher au grand public. Alors tout ce qu'il me reste à faire est de trouver un moyen subtil de le lui dire. Et j'aimerai que le destin qui nous a fait nous réunir une première fois, nous accorde un peu de son temps pour en finir et nous unir à jamais. C'est la seule chose que je demande. Avoir Katherine Beckett en tant qu'épouse.

(Et peut-être un peu de glace, si possible.)


C'est la première fois que je m'attarde sur les sentiments d'un personnage. Excusez-moi si ce n'est pas vraiment bien écrit. Xx