Petite note de ma part: Alors déjà, merci pour vos commentaires sympas :D.

Si certains d'entre vous écrivent des fanfics the 100, je serais contentes de les lire :D Sur ce...

La porte s'était déverrouillé et Bellamy était entré dans la salle de contrôle. Dans un sens, c'était une sorte de privilège qu'on lui avait fait; de toute sa vie, sa «condition» ne l'aurait jamais menée dans un endroit pareil. Enfin, si on oubliait la partie où il devait réussir à préserver l'oxygène de l'Arche en désarmant une adolescente qui n'avait que trois ans de moins que lui, grâce à ses «atouts» en échange d'un droit de visite dans la cellule de sa petite-sœur, Octavia.

-Tes mains! Avait crié Clarke, qui se tenait à quelques mètres devant lui.*

Alors qu'il levait les mains au-dessus de sa tête avec hésitation, elle le regardait en ce demandant ce qu'il faisait. Elle l'avait vu, lui et son commandant, avoir une discussion très intéressante sur comment il pensait qu'elle pourrait rende les armes et comment ce garde devrait appliqué leur petit plan. Qu'est-ce-qu'elle ne saurait pas grâce aux caméras de surveillance?

-Je sais que tu n'es pas armé...Juste, ferme la porte !

Bellamy s'était sentit ridicule l'espace d'un instant, avant d'obtempérer et d'appuyer sur le bouton de verrouillage automatique de la porte ...Javant de se rendre compte que de se cloîtrer seul dans la salle de contrôle de l'Arche avec une potentielle tueuse en série par déficit d'oxygène, n'était pas la meilleure idée qu'il n'ait jamais eu. Où était son cerveau quand il en avait besoin?

La porte s'était refermé dans un bruit sourd et Clarke s'était en peu détendue. Elle avait tourné le dos au nouvel arrivant pour pianoter sur les touches d'un des ordinateurs dans le but de désactivé le secteur d'électricité qui contrôlait la porte. Maintenant, on ne pourrait l'ouvrir ni de l'intérieur, ni de l'extérieur. Pour Clarke, s'était toujours une chose de moins à penser. Il ne lui restait plus qu'à trouver un moyen pour débrouiller les ondes des systèmes de communication de l'Arche avant qu'elle ne meure de faim dans cette salle, et elle pourrait enfin s'en remettre aux citoyens de l'Arche. Si seulement elle avait été douée avec les ordinateurs, elle aurait déjà diffuser le message.

-Maintenant, tu vas m'écouter, avait commencé Clarke, depuis son fauteuil en cuir.

Elle était plus nerveuse que quiconque ne pouvait l'être en ce moment même et c'était dur de le cacher, mais pourtant elle essayait. Si ce garde se rendait compte qu'elle n'avais pas réellement l'intention de liquider les réservoirs d'oxygène de l'Arche et que tout cela n'était que du vent, ils viendraient l'arrêter pour la jeter en prison et elle n'aurait quand même pas pût diffuser son message. Ou plutôt celui de son père; il l'avait enregistré avant sa mort pour le porté à l'intention du peuple de l'Arche, sans jamais réussir à y parvenir. Si elle échouait aussi, alors rien ni personne ne sauverait l'Arche, puisque l'on ne peut pas essayer de résoudre un problème dont l'ont ne connaît même pas l'existence.

-Je n'accepterais aucun compromis.

-Pourquoi pas? avait tenté Bellamy, essayant de prendre une voix un peu mystérieuse.

Après tout, on lui avait dit de faire jouer ses atouts et les filles aimaient le mystère. Enfin il l'espérait sinon il aurait vraiment l'air stupide.

Clarke le dévisageait bouché-bée. Qu'est-ce-qui clochait avec sa voix? Enfin bref, si elle commençait à s'arrêter ou se laisser déstabiliser par de détails pareils, elle n'allait jamais y arriver.

-Aucune négociations, un point c'est tout, avait répliqué Clarke furieuse que le chancelier Jaha avait pu émettre l'hypothèse d'un potentiel compromis, alors qu'il savait exactement ce qu'elle était sur le point de dire et qu'il avait déjà fait flotter son père pour la même chose.

-Ce n'est pas avec moi que tu devrais négocier...

-Je ne négocierais pas!

Ne l'avait-il donc pas écouter?

-...les termes de ton accord, il lui avait dit, toujours en utilisant une voix plus grave qu'elle ne l'était en réalité.

Bellamy pensait ce qu'il lui avait dit. Il n'était qu'un pigeon dans toute cette histoire. La seule raison pour laquelle il avait été assigné a cette mission c'était parce que Jaha voulait que cette situation soit réglée au plus vite et que la fameuse garde de l'arche n'était pas si compétente que ça.

-Tu es un garde, avait souligner Clarke.

-Si c'est l'uniforme qui te déranges, je peux l'enlever, avait proposé Bellamy avec un sourire, en essayant de rendre cette fille sensible à ses atouts comme on lui avait dit de le faire.

-Ne te fatigue pas pour rien. J'ai vu le moment où ton commandant t'as demandé de gagner ma confiance avec ses techniques stupides pour mieux pouvoir me poignarder dans le dos.

-Oh...C'était tout ce que Bellamy avait pu répondre mais en reprenant une voie normale cette fois-ci.

-J'ai aussi vu le moment où il as promis de t'accorder un droit de visite a ta sœur si tu réussissais. Je ne peux pas t'en vouloir d'aimer ta sœur ou de n'être qu'une de ses personnes qu'ils prennent pour des moutons en leur cachant un secret mortel.

Bellamy avait froncé les sourcils. Il savait déjà qu'elle détenait des informations confidentielles, mais il ne pensait pas qu'il s'agissait d'une question de vie ou de mort. Alors sans même réfléchir:

-Quel secret?il avait alors demander.

A aucun moment il n'avait reçu l'ordre de ne pas prendre connaissance des informations que Clarke cachait et il avait vraiment envie de savoir ce que l'Arche redoutait tant. Si c'était aussi grave qu'elle le prétendait, il voulait mettre sa sœur Octavia en sécurité., lui qui avait déjà faillit à la garder cacher du reste du monde. Clarke le dévisageait bizarrement. A voir l'expression sur son visage; elle hésitait.

*-Je ne veux pas être un de ces pigeons, alors dis-moi; quel secret?

Pour Clarke, si elle lui disait, cela signifiait que même dans le pire des cas, elle aurait au moins réussi à transmettre l'information à une personne, mais elle se demandait quand même ce qu'il pourrait faire d'une nouvelle pareille.

-L'Arche est défaillante, elle avait fait une pause pour lui laisser le temps de bien assimiler la nouelle. Ou plus précisément, le système d'oxygénation de l'Arche l'est. D'ici moins d'un ans, l'Arche ne serra plus en mesure de produire l'oxygène nécessaire a la survie de notre espèce.

Bellamy aurait voulu ne pas la croire, mais elle n'avait aucune raison de lui mentir. Elle devait bien se douter qu'il ne se retournerait pas contre ses supérieurs à moins qu'il ne s'agisse d'une grande nouvelle, mais même, elle ne semblait pas être une de ces personnes à vous manipuler même si son chantage avec l'oxygène semblait indiquer le contraire.

-On vas tous mourir alors?

Clarke avait baissée les yeux, ne supportant plus le regard implorant de Bellamy. Même si il l'a suppliait, elle ne pourra pas lui dire que c'était faux. Certes, la réalité craignait, mais il n'y en avait pas d'autre.

-Ma sœur, moi et tout le reste de l'Arche? Elle avait doucement hoché la tête

-Et ils pensent vraiment qu'ils peuvent programmer notre mort et ne pas nous en avertir?

-Apparemment.

Bellamy avait sentit une petite boule de panique émerger dans son ventre. Il savait qu'il ne lui restait que quelques mois avant de mourir, comment ne pourrait-il pas paniquer? Il s'était imaginer une vie entière en tant que garde, à gravir les échelons, pour enfin commander la garde et obtenir le respect des seuls personnes qui semblaient compter sur ce vaisseau de malheur, et là, il savait qu'il n'y avait aucun espoir pour qu'aucune de ces choses arrivent.

-Il faut que j'aille voir ma sœur!Il faut que je la libère, que je fasse quelque chose...Elle ne peut pas mourir en n'ayant vu que l'intérieur d'une cellule et les lattes du parquet.

Clarke s'était mordue les lèvres. Elle n'aurait pas dû lui annoncer ça aussi brutalement,mais elle était tellement pressé de dire à quelqu'un la vérité. Maintenant il allait paniqué et elle était celle qui devrait gérer ça – en supposant qu'elle y arrive.

-Tu ne peux pas aller voir ta sœur maintenant.

-Et je suppose que c'est toi qui m'en empêcherais? Avait demandé Bellamy en se rapprochant du fauteuil où Clarke était assise.

-Oui, avait conclu Clarke d'une voix plus que sérieuse, se levant pour paraître un peu plus imposante.

Hors de question qu'elle laisse quiconque défaire son avait mit tellement de semaine à l'élaborer, calculant chaque issues possibles, chaque détails à ne pas négliger et voilà qu'elle se retrouvait néanmoins avec un imprévu.

-Alors je pense que nous allons avoir un problème, avait renchérit Bellamy, si proche de Clarke qu'il pouvait presque entendre les battements de son cœur s'affoler sous cette nouvelle mise de pression.

A suivre….