Voilà le chapitre 2

Merci a tous ceux qui ont lus la fic et a ceux qui ont laissé des commentaires, sa fait super plaisir


PDV Zoro

Tout le monde le sais, les touareg sont des clan nomades et pacifiques, mais moi, je ne suis pas de ceux qui gardent les bêtes, je suis de ceux qui se battent, alors quand je suis partis à la rencontre d'un autre clan pour leur demander des munitions et autres et que je me suis arrêté à cet oasis, j'aurais très bien pus m'attendre à beaucoup de chose, mais vraiment pas à ça .

Mon dromadaire commençait a avoir soif, alors j'étais donc allé au point d'eau le plus proche*. Quand nous y sommes arriver, il commençait a faire nuit, on pouvait facilement voir des feu de camps : il y avais des gens sur la rive, il n'y avait plus qu'a espérer que ce soit juste des marchands ou des voyageurs.
Dans le doute, je ne suis pas allé à leur rencontre, je me suis contenté de faire contourner l'oasis à ma bête et nous nous sommes installer à l'opposer des autres hommes.

Visiblement, se ne sont ni des voyageurs, ni des marchands, mais bien des soldats et ils avaient eux aussi l'intention de passer la nuit ici -voyager maintenant serais trop dangereux-, je dus donc veiller jusqu'au lever du soleil pour évité une attaque surprise des soldats. En temps normal, les soldats préféraient garder une certaine distance avec nous et ne nous attaquaient jamais tant que nous faisions de même, il leur était même arriver de venir en aider à l'un des notre et inversement, mais ces derniers temps, il y avait plus de soldats qu'a l'habituel envoyer dans le désert, et ils allaient plus loin, plus longtemps, on ne savaient pas pourquoi, c'est pour ça qu'on m'avaient envoyer chercher des munitions.

L'oasis n'étant pas très grande, on pouvait facilement voir ce qui se passe de l'autre coter. Depuis mon arriver, ils me fixaient tous, certains s'agitaient, je ne comprenais pas ce qui ce passait. Il y avais une grande tante derrière eux, certains y rentraient, d'autres en sortaient,toujours en me fixant et en agissant assez nerveusement, pas très accueillant. Le dernier qui sortit semblait être le chef des gardes. Lui aussi se mit à me fixer puis me sourit :
« - Es-tu un prince du désert ? »
Je fis oui de la tête, mauvaise idée.

Il souris de plus belle,il fit un geste du bras et les soldats partirent de chaque cotés de l'oasis pour venir m'encercler, j'eu juste le temps de prendre mon sabre blanc que le combat avais commencer. J'en blessais le plus possible, mais étant seul et sans munitions dans les fusils, cela devenait difficile, maudit soldats, ils ne fallait décidément jamais faire confiance à ces royaume, ils finissent toujours par vous trahir.
Puis j'entendis mon dromadaire blatérer, je voulut détourner le yeux pour vérifier qu'aucun ne s'en prenait à lui, grosse erreur : l'un des soldats attrapa une pierre et me la lança, pierre qui me toucha au genoux, se qui me fit vaciller. Les autres ne passèrent pas a coter de cette occasion: j'eux a peine le temps de comprendre quoi que se soit qu'ils se jetèrent sur moi et me passèrent à tabac, puis l'un d'eux me donna un coup de cross à l'arrière du crâne, et plus rien.

[…]

Je venais de me réveiller, j'avais mal partout mais surtout à la tête, puis tout me revint en mémoire. J'ouvris les yeux et commença à me débattre sans même chercher à savoir où j'étais, et avant que je ne comprenne quoi que ce soit, j'entendis derrière moi : « Oh ! Doucement gamin ! ». Cette voix, je la connaissais. A se moment là, je réalisais qu'il faisait jour, et que j'étais assis sur un cheval au pas. Mes jambes étaient légèrement replier sur les flancs du cheval et étaient attacher aux lanières de la selle. Mes mains, elles, étaient attachées ensembles à l'avant du siège en cuire.

Derrière moi, il y avait quelqu'un qui me maintenait contre son torse d'une main et qui tenait les reines de l'autre. Je reconnu reconnus les gants de tissu blanc, je commençait a paniquer, et malheureusement, mais soupçons se confirmèrent quand je pus apercevoir son visage : cet homme, c'était le chef des gardes de la veille, il me regardait toujours et n'avais pas lâcher son sourire. Je me débattais de plus belle, tentant en meme temps de donner des coups de genoux animal pour le faire s'emballer, et lui me serrait plus fort :
« - Eh, doucement j'ai dit, tu vas te faire plus mal encore, ou alors tu veux finir comme lui. »
Il fit un geste de la tête et je vis alors au milieu des soldats une mule sans selle transportant quelque chose.

Je me penchais pour mieux voir, c'était un homme inconscient, blesser, ressemblant à un prisonnier ou un esclave, pieds et poins liés, déposer comme un simple sac sur l'animal.
Cette vision me fis peur, et m'incita immédiatement à rester immobile. Le plus vieux derrière moi, qui avais vu toute la scène, était simplement mort de rire.

Durant toute la journée, le capitaine me garda contre lui, il me parlait de tout et de rien, de son royaume, de ses rencontres, de ses missions, exactement comme on parlerais à un bon amis, et de temps en temps, il me posait une question, moi je ne répondait pas, je ne voulait pas lui parler, il ne s'en formalisait pas et continuait à me parler. Ainsi, j'appris malgré moi qu'il s'appelait Maxime et qu'il était le chef des gardes d'un pays en guerre, car oui, plus il parlais, plus il captait mon attention, je me surpris même pendant une seconde à plus attendre la fin de son anecdote qu'une occasion de m'enfuir.

Lorsque la nuit commença a tomber, Maxime ordonna l'arrêt des troupes pour la nuit. Le soldats, jusque là au pas, commencèrent à s'activer pour décharger les chevaux et monter les tentes, le tout sous les ordres de maxime, toujours encré sur sa selle et cramponner à moi, et bientôt une odeur de plat chaud se distingua dans la fraîcheur de la nuit.

Maxime avait fini par m'amené dans sa tente -escorté par des soldats, sinon je n'y serais jamais entrer-, puis m'avais proposé une gamelle pleine d'une préparation que je n'arrivait pas à identifier -Un royaume réputé pour sa cuisine n'est pas censé être dans les parage? Ils aurais tout de même pus demander 2 ou 3 recettes comestibles ...-, je l'avais refuser d'un signe de tête, lui avait juste hausser les épaule, ayant surement déjà deviné que je ne mangerais pas, et se jeta sur sa portion . Pendant qu'il mangeait -ou gobait- sa gamelle de pâtée, moi, j'évaluais les possibilités de fuite : 2 garde à la porte à l'intérieur de la tente, 1 à chaque pilier à l'extérieur, tout un escadrille autour, avec des tours de gardes régulier, autant dire aucune chance pour le moment.

Vint ensuite l'heure de se coucher, je m'attendais à être emmener dormir autrepart comme l'avait été l'autre prisonnier, mais à la place, Maxime me traîna jusqu'à sa couche et m'allongea de force sur le ventre sous le regard imperturbable des 2 gardes. Il attrapa ensuite plusieurs morceaux de cordes non loin et commença par m'attacher les mains dans le dos de façon à ce que mon poignet droit soit attaché avec mon coude gauche et inversement, puis me lia les genoux et enfin les chevilles. Je pouvais a peine bouger, j'étais même incapable de me retourner, Maxime congédia les 2 "surveillants pénitencier", me mis sur le coter, s'allongea en face de moi et m'observa quelques secondes avant de m'offrir un sourire mi-résigné mi-malicieux

-Désolé, je peux pas tenir plus longtemps, il faut que je voie .

Il avança sa main vers mon visage toujours caché par par mon chech, et par réflexe je recula légèrement la tête

-N'est pas peur, je ne te ferais rien et je te laisserais quelques minute demain matin pour le remettre

Il attrapa le chech au niveau de mes épaule, puis très délicatement, comme pour ne pas me faire mal, il fit glisser le tissu de coton jusqu'à ce que celui ci tombe par erre en laissant ma tête totalement nue. Il laissa encore sa main en suspens quelques secondes, et alors que l'ombre d'un sourire apparaissait sur ses lèvres, le bout de ses doigts vinrent caresser mes cheveux, puis descendirent le long de ma mâchoire puis remontèrent s'emmêler dans mes cheveux. Je m'attendais à ce que sont petit manège dure encore quelques minutes, mais au lieu de ça, il m'attrapa par les épaules et vint me coller contre lui, ce n'est qu'après qu'il emmêla de nouveaux ses doigts dans mes cheveux. Après tout ce que j'avais vécu depuis hier soir, j'étais bien dans cette douceur, et sans que je ne m'en rende vraiment compte, je m'endormis dans sous les caresses de Maxime.

On voyagea encore pendant huit jours avant d'apercevoir un château au loin
Durant le voyage, les soldats avaient fini par prendre exemple sur leur capitaine et vinrent me parler comme si ils parlaient à un de leurs amis, alors qu'ils hurlaient sur l'autre prisonnier, mes blessures avaient été soigné, l'autre en avait de nouvelle tout les jours, la journée, j'étais a cheval, l'autre avais dus marcher dès qu'il s'était réveillé, j'avais un lit a peu près correct la nuit, je dormait même avec le capitaine de gardes, lui été avec les chevaux, j'avais régulièrement a manger et a boire, pas lui, notre seul point commun était ces cordages qui ne quittaient jamais nos poignets.

J'était vraiment privilégier et je même si je ne savais pas pourquoi, je n'allais pas m'en plaindre.

Une fois le château en vu, un soldat à cheval partit au galop vers le bâtiment prévenir le roi de leur retour pendant que nous continuions tranquillement notre route. J'avais beaucoup parler avec les soldas, mis aucun n'avais accepter de me dire pourquoi j'était là, je m'étais aussi et surtout rapprocher du capitaine des gardes, avec qui j'étais devenus assez complice mais avait lui aussi refuser de me révéler la raison de ma presence

Une fois dans la cour du château, les soldats partirent, emmenant avec eux le malheureux, et de nouveaux arrivèrent. Le chef des gardes descendit de son cheval mais ne me détacha pas, puis ce qui semblait être le roi arriva sur un cheval. Il était assez vieux, petit et un peu dodus. Le cheval, je ne pourrais pas dire à quoi il ressemblait car le roi et sa monture s'étant préparé comme si ils allaient parader. Il me regarda de haut, moi et mon dromadaire, comme si nous n'étions que des bizarreries de la nature.
« - Chef des gardes Maxime, si vous avez les cadeaux pour ce chère prince Sanji, nous pouvons y aller. »

Je compris alors pourquoi j'étais là, pourquoi on prenais tant soin de moi : j'étais destinée a être offert à ce prince. Je me mis à me débattre si fort que j'en avais un peu effrayé les chevaux.
« -Maxime, faites donc se dépenser un peu votre prisonnier. »

Le dit Maxime me descendit du cheval, me demandant de marcher à coter en murmurant un triste désolé. On ne me fis remonter sur l'animal qu'a la nuit tomber, où je m'endormis immédiatement dans les bras de Maxime. Quand je me suis réveiller le lendemain, je compris que nous avions avancer toute la nuit : nous étions déjà dans le royaume de celui que je détester déjà sans même l'avoir rencontrer. Nous sommes arriver dans l'après midi au château, je m'étais remis a marcher entre temps.

Sa n'avais pas été difficile de reconnaître le prince : c'était le plus beau mais c'était aussi celui que j'aurais volontiers égorger de mes mains. Il portait des sandales de cuire, un sarouel blanc, un voile bleue foncé partant de sa hanche droite et descendant jusqu'à son genou gauche, et une ceinture large en tissu rouge. On pouvait voir une peau rester blanche malgré un soleil cuisant, et un torse finement muscler. Il avait aussi une petite barbichette, les cheveux aussi blond que les blés avec une mèche rebelle qui cachait son œil droit, l'autre œil était surmonté d'un sourcil enrouler (pas du bon sens d'ailleurs), et était plus bleu et plus profond que le ciel lui-même**. Malgré sa beauté, je haïssais cet homme : il m'avait déjà pris mes biens et ma liberté, voilà maintenant qu'il me séparais de mon ami. Il ordonna qu'on m'allonge dans son lit, et par chance, Maxime pus accompagner le soldat qui me tenait.
Une fois attacher au lit, je regarder Maxime une dernière fois :
« -Maxime, ramène moi avec toi dans le désert !
-Désoler gamin, dit-il tristement, je ne peux pas, maintenant tu es l'animal de compagnie du roi Sanji. »
Il se retourna et murmura :
« -Je reviendrais te chercher, promis, mais en attendant, sois sage avec ton nouveau maître »
Puis il quitta la pièce sans se retourner, mais je pouvais deviner les larmes qu'il tentait de ne pas laisser couler.
Sanji, sois-en certain, je te tuerais !


* Je sais, Zoro n'a aucun sens de l'orientation, mais generalement, c'est le dromadaire qui guide le touareg jusqu'au point d'eau

**j'aurais bien voulus le comparer à la mer mais je ne pense pas qu'un habitant du desert sache ce que c'est

J'espère que vous avez aimer malgrès le fait que je trouve ce chapitre totalement nul et a bientot pour le prochain chapitre

Alby-chan