Voilà la suite du Poison d'Irya, MERCI BEAUCOUP pour vos reviews !

La fic commence doucement mais il faut bien mettre en place l'intrigue et découvrir les personnages, voyons! hohoho xD

J'ai déjà écrit les 7 premiers chapitres alors pas d'inquiétude, vous aurez une suite régulièrement ! :D


Titre : Le Poison d'Irya.

Chapitre : Deadfall.

Couple : Draco et Harry ! (Yaoi, donc homophobes s'abstenir…de toute manière qu'est ce que vous foutez là bordel?)

Rating: M pour la suite, je ne sais pas quand.

Résumé : Dans le donjon de Serpentard Harry attend son exécution. Mais, au dernier moment Draco Malfoy, homme puissant et au poste influent va lui proposer un marché : s'il entre à son service il aura la vie sauve. Harry accepte sans savoir que Draco l'a piégé : le Poison d'Irya, mortel et dont il est le seul à avoir l'antidote coule maintenant dans ses veines pour l'empêcher de lui désobéir ou de s'enfuir. Malheureusement, le poison n'est pas le seul problème d'Harry : des événements étranges se déroulent autour de lui et des Sorciers, êtres bannis du territoire, tentent même de l'assassiner…pourquoi ? Qui est réellement Harry ? Et comment va-t-il faire pour combattre son attraction grandissante envers le puissant et magnifique Draco Malfoy ?

Disclaimer : Harry Potter et ses personnages appartiennent à la génialissime J.K Rowling et l'univers à Snyder, auteur que j'aimerais vous faire découvrir.

Warnings : AU et OOC! Je répète : COM-PLÈ-TE-MENT AU et OOC! Rien à voir avec l'univers de J.K, en fait cette fic m'a été inspirée du bouquin de Snyder, Poison Study !


Chapitre 2 : Deadfall.

Draco Malfoy referma le classeur d'un geste sec et se dirigea vers la porte. Sa démarche sinueuse me rappelait celle d'un guépard. Les gardes se mirent brusquement au garde-à-vous lorsqu'il ouvrit la porte. Le blond murmura quelques mots puis les gardes rentrèrent et me retirèrent mes chaînes. La chair de mes poignets était à vif. Je tâtai doucement la peau de mon cou, puis regardai mes doigts : ils étaient poisseux de sang. Ce poids retiré de mon corps me fit un effet étrange, comme si j'allai m'envoler… Ou bien m'effondrer.

Draco se dirigea vers son bureau et remplit deux verres. Il avait sorti une bouteille d'un petit cabinet mural contenant des rangées de fioles qui piquèrent ma curiosité. Une fois les verres pleins il rangea la bouteille et ferma la porte à clé. Je fronçais les sourcils.

-En attendant l'arrivée de Milicent, que dirais-tu d'un remontant ?

Il me tendit une flûte puis leva son propre verre.

-A toi Harry, nouveau goûteur du Ministre, puisses-tu vivre plus longtemps que ton prédécesseur.

Je me figeai et le dévisageai, était-il ironique ?

-Détends-toi, dit-il les yeux pétillants de malice, c'est la formule consacrée.

J'avalai une grande gorgée. L'alcool me tordit le ventre avant que sa chaleur ne m'apaise.

Draco me demanda alors d'énumérer les ingrédients, ce que je fis sans trop de difficulté.

-Bien, maintenant gargarise-toi.

-Me gargariser?

Il hocha la tête. Me sentant absolument ridicule, je laissai descendre le liquide dans ma glotte, m'étranglai et faillis tout recracher.

-De l'orange pourrie !

A ma grande surprise tous les traits anguleux et parfaits du visage de Draco se détendirent quand il me sourit.

-Harry, tu viens de prendre ta première leçon dans l'art de goûter. Ton verre contenait un poison que l'on appelle Irya, qui signifie «destinée» dans l'Ancienne Langue. La seule manière de détecter ce poison, c'est de se gargariser. Ce goût de fruits pourris, c'est celui du poison.

Je me levai d'un bond, furieux et effrayé.

-Est-il mortel ?

-A doses suffisantes, il achève sa victime en deux jours. Les symptômes ne se déclarent qu'au cours du second jour. A ce moment-là, bien sûr, il est bien trop tard pour réagir.

Il sourit de toutes ses dents d'un air féroce. J'hoquetai et me pliai en deux, prêt à tout vomir mais me ravisai à la dernière seconde je ne voulais pas passer pour un faible devant lui. Il m'observa avec attention.

-Je t'avais prévenu que la formation serait éprouvante. Tu as fait ton choix comme un grand.

Je le foudroyais du regard. Cet homme avait beau être le plus séduisant que je n'ai jamais vu, c'était quand même un beau salop.

-Ne t'inquiète pas ainsi Harry, ce serait idiot de ma part de te forcer à combattre un poison alors que tu souffres de malnutrition. Il existe un antidote au Poison d'Irya.

Il me montra une mince fiole au liquide blanchâtre, l'air impassible.

-En réponse à la question que tu aurais dû me poser, voilà comment nous nous assurons que le goûteur ne s'évade pas et n'attaque personne. Si tu souhaites continuer à vivre il te faudra une dose quotidienne de cette mixture. Tant que tu te présenteras tous les matins à mon bureau, tout ira bien. Si un jour tu manques à l'appel, c'est la mort assurée, dès le lendemain. Pareil si tu commets un délit: je te jetterai dans le donjon en attendant que le poison fasse son effet.

Ses paroles faisaient toujours leur chemin glacé en moi lorsque Draco leva son regard vers la porte. Je me retournai. Une femme corpulente, à l'air sévère et franchement antipathique, vêtue d'un uniforme de gouvernante, se tenait sur le seuil. C'était Milicent Bulstrode, m'apprit Draco. Elle était chargée de veiller sur moi et de s'occuper de mon confort. Je la regardai avec doute, elle avait plutôt l'air de vouloir m'étrangler avec son torchon plutôt que de me dorloter…

Sans m'adresser un mot, la femme pivota sur ses talons et s'éloigna.

La bienveillance incarnée.

-A demain Harry.

Belle façon de me congédier. Je m'attardai un instant sur le seuil de la porte et lançai un coup d'œil en direction de la fiole.

Je venais de quitter un enfer pour en trouver un autre. Un univers directement sous les ordres de cet homme, qui tenait ma destinée au creux de sa paume. Il pouvait décider de me tuer à n'importe quel moment, il lui suffisait d'arrêter de me donner l'antidote. Tremblant, je me détournai et suivais Milicent, qui ne m'avait pas attendu.

Un peu plus loin elle tourna et passa une grande porte, celle des bains. La marche rapide qu'elle m'avait fait subir avait épuisé mes dernières forces et je m'accroupis, soufflant jusqu'à ce que la tête ait cessé de me tourner.

-Tu pues.

Milicent semblait être l'égérie de la délicatesse.

Elle tendit un doigt vers l'autre bout de la pièce, le visage déformé par le dégoût.

-Savonne-toi bien avant d'entrer dans l'eau ou tu vas la gâcher. Je reviens avec un uniforme.

Le désir de me laver était si grand que j'en oubliai mon agacement. Arrachant mes haillons je me précipitai vers les douches. L'eau chaude se déversa sur moi, me faisant un bien fou. Ma première douche en huit mois. Toutes mes mauvaises pensées s'évaporèrent sous le jet chauffé. Mort ? Poison ? Antidote ? Qu'importe, je suis au paradis pour le moment !

Avec un entrain retrouvé je me récurai le corps et les cheveux. Le savon me fit mal sur mes plaies ouvertes mais je ne tressaillis même pas.

Soudain, Voldemort se matérialisa devant moi, son visage déformé par la rage. D'instinct, je me reculai et levai les bras comme maigre défense. L'image s'effaça, me laissant frémissant d'horreur. Quand ce monstre me laissera-t-il enfin en paix ?

Si mes cheveux étaient propres, ils résistaient farouchement au démêlage. En cherchant une paire de ciseaux j'aperçus quelqu'un qui rôdait à l'autre bout de la pièce. Je le dévisageai. Le pauvre garçon était cadavérique. Seul signe de vie, les yeux verts qui brillaient dans son visage émacié. Ses jambes atrophiées semblaient incapables de soutenir son corps.

Ce squelette, c'était moi. Je me détournai vivement du miroir, combattant un haut le cœur. Dire qu'autrefois on me disait que j'étais mignon…

Je trouvai les ciseaux et coupai jusqu'à ce que les pointes m'arrivent au milieu du cou. Mes cheveux étaient toujours indomptables mais au moins ils n'avaient plus d'horribles nœuds et avaient repris leur forme d'antan.

La voix si chaleureuse de Milicent me fit sursauter lorsqu'elle me pressa de m'habiller, n'ayant « pas que ça à faire ». Mon nouvel uniforme était constitué d'un pantalon noir, d'une large ceinture de soie verte et d'une chemise ample qui descendait avec « sensualité » le long de mes épaules. Enfin pour la sensualité on repassera vu l'apparence squelettique de mes épaules, où l'os saillait. Je décidai de resserrer les lanières du devant de la chemise pour cacher ces horreurs. J'eus une image fugace de Draco Malfoy, transpirant l'élégance et la force mesurée et je tirai la langue à son visage pédant. Milicent me scruta de la tête au pied, visiblement dégoûtée par ce qu'elle voyait.

-Ton pantalon est trop grand, cracha-t-elle. Et il te faut des bottes. Suis-moi, on va faire un détour par l'atelier de couture.

En effet avec mon mètre soixante, je ressemblais à un enfant qui portait les vêtements de son père.

Hannah Habbot, la couturière, était la joie et le soleil incarnés. Elle fut au petit soin pour moi et je désirai immédiatement en faire mon amie. Tant de chaleur humaine me mettait presque les larmes aux yeux. C'était la première personne à faire preuve de gentillesse envers moi depuis des années. Bien avant mon enfermement au donjon. Mais je refusai d'y penser.

Après m'avoir donné pantalons, bottes et sourires elle me fit la bise et m'ordonna de revenir la voir dès que j'aurai un moment. Le cœur chantant, je lui rendis ses sourires du mieux que je pouvais et lui promis de la revoir très vite.

Milicent me fit ensuite manger aux cuisines puis me montra ma chambre, grognant plus que déclarant qu'elle viendrait me chercher le lendemain à l'aube.

Enfin seul je découvrais mes appartements : un lit simple avec des draps blanc, un bureau avec une chaise, une lampe et une petite commode pour mes vêtements. Et on n'oublie pas le pot de chambre s'il vous plaît ! Austère, froid, impersonnel. Bienvenu chez soi.

Mais bon, c'était indéniablement mieux que le donjon lugubre et puant qui m'abritait quelques heures auparavant.

J'ouvris les fenêtres et m'émerveillais : j'étais au rez-de-chaussée du château. J'avais le soleil et l'herbe à porter de main. Même si je savais parfaitement que je ne pourrai jamais m'échapper, tout ceci était ma vie à présent.

Un poison mortel coulait dans mes veines m'empêchant de m'enfuir, je pouvais mourir empoisonné à chaque bouché que j'avalerai, j'avais un meurtre sur le cœur, une âme torturée et un patron aussi dangereux que séduisant.

Bienvenu dans ma nouvelle vie.

Une existence où Draco Malfoy régnait en maître absolu.


Ouuuuh j'en ai des frissons! ^^

Comme je le disais, j'ai déjà écrit les sept premiers chap' (!) alors la suite viendra chaque semaine ;)

Les chapitres seront tous plus ou moins de cette taille mais beaucoup -BEAUCOUP- plus riches en événements! Je vous préviens ça va bouger pour notre Ryry préféré! hohoho xD

La romance entre ces deux-là viendra petit à petit mais sera de plus en plus présente au fur et à mesure de l'avancement de l'histoire...laissez-leur au moins le temps de s'apprivoiser quoi ^^

Vilà une petite review pour connaître vos impressions? En tout cas merci d'avoir lu et à la semaine prochaine! :D

Ayase.


Toujours le même petit "vote" pour les couples de personnages secondaires, j'hésite beaucoup entre la relation des personnages de Ron, Hermione, Théodore Nott et Blaise Zabini!

Je vous invite donc à choisir entre ces trois "menus" de couple! Vous préférez:

MENU 1)du BlaiseThéo et du RonHermione?

MENU 2)du RonBlaise et du HermioneThéo?

MENU 3)du RonThéo et du HermioneBlaise?

Dîtes-moi ce que vous préféreriez et j'écrirai en conséquence, je trouve ça plus sympa que ces couples-là soient au goût de tous :)

Merci d'avance pour votre coopération! xD

Ayase