(Aujourd'hui)(pvd Irelia)
Voila un mois que j'ai fui mon pays, une fois les braises éteintes, j'ai pris le fils de ma sœur et laisser mon beau-frère dans les ruines de son domaine pour qu'il y meure. Je suis maintenant à Flore, il fait nuit et j'ai établis mon campement au bord d'une route de campagne. Un bruit non loin me fait sursauter et je me prépare à me défendre.
- Je peux partager la chaleur de votre feu, demanda une voix masculine? Je n'ai pas de mauvaises intentions et le froid de septembre est vif.
- C'est ce qu'ils disent tous, dis-je en m'asseyant.
- Je n'aurais rien à y gagner... madame?
- Irelia et vous?
- Luxus. Tu n'es pas seule, demanda-t'il désignant le petit, il a un nom? Où est sa mère?
- Non. Morte... comment...
- Comment j'ai su, tu es enceinte et sauf erreur, c'est impossible que tu ais déjà un enfant si jeune dans ces conditions.
- ...Tu veux en parler?
- Non.
- Et le père?
- Mourant.
- Pourquoi, n'es-tu pas avec lui alors.
- Je... merde, il arrive.
- Ton mari?
- Non, le mioche. Il... AH! Putain ça fait mal.
- Viens avec moi, tu peux marcher? Il y a une guérisseuse pas loin.
- Oui.
Luxus prend le petit d'un bras et me soutien de l'autre, je jette de l'eau sur le feu et prend mon sac. Il me conduit à une chaumière avec une pancarte attestant qu'il y avait là la meilleur guérisseuse de la région... il me fait entrer et demande de l'aide. Il dit que je suis sa femme et que le bébé arrive.
Je me réveille dans un lit, je suis confuse et j'ai mal partout, pire qu'après un bon combat. Des voix me parviennent en même temps que les souvenirs. Le petit, la douleur et la peur.
- Vous n'êtes surement pas le père des deux, dit une voix de femme, elle n'est pas la mère de l'autre. Et peut-être même pas de celui là.
- De quoi vous parlez, répondit Luxus, c'est son fils vous l'avez... sorti vous-même.
- Il y a des traces de blessures, a peine visible, indétectable pour qui n'en chercherai pas. Je pencherai pour un viol, alors êtes-vous vraiment le père d'un des deux enfants?
- Un viol?
- Drear, dis-je la voix rauque d'avoir crier.
- Oui?
- C'est Drear qui nous a violées... le père des enfants... personne doit savoir...
- Bien sûr mon petit, dit la vielle guérisseuse, maintenant dors.
Obéissant je me rendors pour me réveiller quelques heures plus tard, Luxus somnole à mon chevet et la gérisseuse s'affaire dans la pièce. Ma bouche est pâteuse et ma voix est faible.
- Le mioche...
- Un garçon, répond Luxus, il est en bonne santé.
- Merde, pas de chance.
- Ne dit pas ça, dit-il avec le ton sévère, c'est ton fils malgré tout.
- C'est un Drear.
- Tout les Drear ne son pas mauvais
- Et qu'est-ce que t'en sais?
- Mon grand-père est un homme bon.
- ...
- D'accord mon père est mauvais et je suis pas mieux, mais grand-père est bon. Il pourrait même t'aider à retrouver celui qui t'as fais ça. Il doit connaitre tout nos parents même les plus éloigné.
- T'es un Drear?
- Oui... Tu connais son prénom?
- Non, mais je sais qu'il était de Flore. C'est pour ça que je suis là. Il me recherche surement aussi, mais je refuse d'attendre qu'il vienne. Je veux le trouver et le pendre avec ses propres boyaux.
- Je peux t'aider, dit Luxus déterminer, en attendant, je suis le père des ces jumeaux qui sont née en ce beau jour du 10 octobre.
- Futé, souri la vielle, bien j'attendrai un mois avant de signalé la naissance... et je garderai le silence ainsi il ne vous retrouvera pas. Ils ont des noms ses petits?
- Farkas et Vilkas... c'était les noms de mes ancêtres, des jumeaux et des héros dans mon pays.
- Bien, dit Luxus, Farkas et Vilkas Drear, fils de Luxus Drear et Irelia...
- Juste Irelia, dis-je, je ne veux plus jamais utiliser mon nom.
- Irelia Drear donc, dit la guérisseuse avec le sourire.
- Pardon? Je ne veux pas porter le même nom que lui, c'est hors de question!
- Réfléchi jeune fille, ça va brouiller les pistes. Il ne se doutera pas que tu as prix son nom.
- Tss...
- Bien, dit-il, alors il faut faire ça dans les règles, dès que tu pourras marcher nous irons chez un prêtre et plus tard nous divorcerons... cela brouillera les pistes.
- Cela ne sera pas nécessaire, je vais faire venir un ami il vous mariera et différera la date pour que cela fasse plusieurs mois. Il gardera le secret aussi.
- Tout est déjà décider alors. Et je n'ai pas mon mot à dire?
- Non Irelia, dit le dragon slayer, laisse-moi t'aider.
Le jour suivant je suis marier depuis six mois et je serai mère dans un mois... nous mettons en place une histoire et décidons de partir après la «naissance» soit le 15 octobre. «Inapte au mariage hein, penses-je, prenez ça putain de sages.»
(Octobre)(pvd Irelia)
Luxus m'a apprit qu'il était bannis de sa guilde et qu'il errait de puis un bon moment déjà, il ma tout raconté, moi je lui ai également tout dit, mon histoire, mes problèmes, tout... Il dit que le voyage vers Magnolia sera long et que l'ont devra traverser un grand désert. Bien, je n'ai jamais vue de désert. Je suis peut-être encore trop naïve, mais plus le temps passe moins le divorce ne me tente, une fois que j'aurai parlé à Macarof et vengé ma famille, je resterai bien avec Luxus pour le reste de mes jours... mais pour ça il doit le vouloir aussi.
Le voyage se passe bien, plus que deux jours de marche et nous y serons, Luxus a décidé que nous nous installerons près de la guilde, même s'il en est banni, il ne l'est pas de la ville. Nous nous rapprochons, beaucoup, un soir je l'ai embrassé en plaisantant comme quoi je n'avais pas eu mon baiser de mariée et il me la rendu, l'approfondissant et nous nous sommes séparé à bout de souffle. Depuis nous dormons collés toutes les nuits et lui non plus ne pense plus au divorce. Se soir nous dormons au bord d'un oasis, dans une petite maison en ruines de deux pièces avec le toit éventré. Se soir je vais me donner à mon mari, j'en ai envi et lui aussi je crois. J'y pense depuis un moment et ce soir je saute le pas. J'ai mis les enfants au lit dans la pièce d'a coté et me suis assuré qu'ils étaient en sécurité. Puis je le rejoins, il est assis en tailleur par terre et regarde les étoiles, je vais vers lui et m'assois à califourchon sur ses cuisses... il me regarde intrigué.
- Lili, que fais-tu?
- Shh, laisse toi faire veux-tu.
Puis je l'embrasse, une main dans ses cheveux et l'autre sur son épaule en appuis. Il met les mains sur ma taille et demande l'accès à ma bouche, je le laisse entrer sans hésité et commence à déboutonné sa chemise. Il s'interrompt.
- Lili?
- Ne me dit pas que tu ne le veux pas.
- Non, j'en ai envie, mais...
- Luxus, le coupais-je, je t'aime...
- Lili, je t'aime aussi.
À ses mots, mon corps entier s'enflamme. Luxus retire mon haut et sème des baisés sur mon coup, de la ou je suis-je sens très bien la bosse plutôt conséquente sous moi. Je suis interrompue par Luxus me retirant mon soutien-gorge, il prend un des mes sein en main et continue de m'embrasser. Il fini par m'allongée sur le dos et retire les vêtements restant, ses gestes sont doux et ses yeux voilé de luxure, les miens aussi... tout mon corps brule et s'impatiente. Il se glisse entre mes jambes et fait courir ses doigts sur mes côtes les rapprochant toujours plus de mon intimité. Il y glisse un premier doigt et mon souffle se coupe, Luxus bouge un peu avant d'en ajouté un deuxième puis un troisième, moi je n'en peux plus, je le veux en moi, maintenant. Je murmure entre deux gémissements.
- Luxus...
- Shh, laisse toi faire veux-tu.
Sur ce il retire ses doigts et je ressens immédiatement le vide qu'il laisse, je grogne et il rit. Mais le vide est aussitôt comblé et un petit cri m'échappe. Luxus lâche un râle rauque et s'immobilise.
- Si tu savais depuis combien de temps je veux te faire mienne.
- Si tu savais depuis combien de temps j'attends que tu le fasses...
- Je t'aime.
- Moi aussi.
Il commence à bouger, doucement au début, puis n'y tenant plus il accélère, se fait plus brutal, plus rapide. Il grogne et je gémis, je sens la chaleur monté encore et encore et quand elle explose, mon corps entier se raidit, se fige, mon souffle se coupe et mes yeux se ferment. Luxus me suis pas longtemps après et se laisse tombé à coté de moi, je me réfugie dans ses bras, nous sommes en sueur, essoufflés et fatigués. Nous nous endormons lovés l'un contre l'autre.
Au milieu de la journée le lendemain, Luxus s'arrête soudainement regarde l'horizon, puis se retourne vers moi et commence à dénoué l'écharpe qui lui permet de porté Farkas (l'ainé) sur son dos, il a l'air anxieux.
- Viens je vais t'aider à noué l'écharpe, tu vas aller à Magnolia et m'attendre chez Fairy Tail. Je te rejoins quelques jours plus tard.
- Ça va, demandais-je?
- Je ne sais pas, je crois que mon grand-père est en danger.
- Alors, va vite, ne t'en fait pas je vais me débrouiller. Aide-le et rejoins-moi en ville.
- Quelques jours je te le promets. Je t'aime Lili.
- Je t'aime aussi Lux.
Dans un éclair il disparait et je continu le chemin «seule» Vilkas endormis dans mon dos et Farkas gigotant sur ma poitrine.
Le chemin c'est fait sans embuche, le soir même je tombais sur une gare et prenais le train pour Magnolia. Nous avons dormis dans le train et le lendemain nous étions arrivés. J'ai demandé mon chemin en ville et me suis rendue au bâtiment de la guilde, c'est immense. J'entre et me rend au bar.
- Vous désirez, me demande la serveuse aux cheveux mauves?
- Voir Macarof, s'il-vous-plais.
- Je suis désolée, mais il est sur l'île Tenro pour l'examen des classes S.
- Oui, je m'en doutais, je peux l'attendre ici, vous avez des chambres?
- Euh, dit un homme en manteau blanc avec un pendentif en forme de S géant, et vous êtes qui?
- Irelia Drear, répondais-je sans réfléchir.
- Drear?
- Oui, un problème?
- Vous êtes une parente du maitre?
- Le maitre? Macarof? Donc le grand-père de Luxus...
- Euh, oui. Vous le connaissez, Luxus je veux dire?
- Oui, il m'a dit de l'attendre ici, que vous me protégerez.
- Et pourquoi, demanda un homme avec une pipe, pourquoi vous êtes là tous les trois, pourquoi on vous protégerait et pourquoi vous l'attendez ici, il a été banni?
- Nous devons voir Macarof, puis trouver une maison en ville et des emplois. Il dit qu'il veut vivre près de sa famille et que même dans ces conditions je serai plus en sécurité ici avec vous.
- Je ne comprends plus rien. Pourquoi Luxus veut que vous soyez en sécurité et pourquoi vous voulez voir le vieux.
- Wakaba, dit l'homme au S, t'as vus les petits, ils sont blond comme les blés, comme leur père c'est ça?
- Oui, je suis la femme de Luxus et ce sont ses fils.
C'est drôle comme les mots peuvent vider l'air d'une pièce, toute la guilde me regarde comme ci j'étais folle et les petits commence à s'agités. Cela brise l'enchantement et les autres retournent à leurs affaires. L'homme au S tend les bras et dit :
- Ils doivent avoir faim et tu dois être fatiguée, assis-toi et mange, on va s'occuper d'eux.
- Laisse moi en prendre un, renchéri Wakaba, Macao et moi on peut les faire manger.
- Euh, merci.
- L'ile Tenro, dit quelqu'un en entrant à bout de souffle! Elle a disparue! Et nos mages avec elle!
