Le soleil devenait de moins en moins présent au fur et à mesure du temps passé dans cet avion. Á travers le hublot, j'imaginai déjà la verdure et les multiples forêts qui entouraient Forks comme me l'avait raconté Charlie par téléphone. Partie d'Arizona, l'avion s'en allait donc pour Forks, une petite fille perdue parmi les arbres et les longues routes, tout l'inverse de ma ville natale.
Je m'appelle Isabella Swan ou plutôt Bella, je préfère. J'ai 16 ans et mon année de première s'avère être déjà perturbée par ce déménagement. Le soleil cognant d'Arizona ne me manquera pas vraiment, celui-ci m'était devenu plus que trop envahissant et insupportable depuis mon incident. Ma mère voulait profiter de la nouvelle gloire de mon beau père, un base-baller professionnel, il était donc question de m'envoyer chez mon père avec qui je n'ai jamais vraiment vécu.
Charlie se trouve être le shérif de Forks, ma venue allait surement être attendue par tout le monde..une chose que je redoutée énormément, je déteste être le centre d'attention des autres et encore moins depuis ce qu'il s'est passée il y a 8 mois.
Avec mes cheveux bruns comportant des reflets roux et ma peau plus que pale, d'un blanc inexplicable. Mon teint de peau était encore plus claire depuis le jour de mes 16 ans, il y a maintenant 8 mois, drôle d'anniversaire en réalité, le plus loufoque et terrifiants de tous. Bien-sur, pour tout le monde il s'est déroulé normalement mais pour moi, c'est autre chose..
Un soupir se faisait entendre, voyant par le hublot la piste de l'aéroport de Forks. Ayant stoppée ma respiration durant cette heure de vole pour le bien de tous je pouvais sentir que l'avions se posé délicatement, presque comme s'il flotté en réalité, mon sourire apparût alors en voyant des nuages gris survoler la ville. Je n'aurai donc pas à protéger me protégé du soleil, ma peau ne l'accueillait pas vraiment de façon amical généralement. Charlie était là, agitant ses bras afin que je puisse le remarquer, j'en étais presque gênée. L'air de Forks était si paisible et sans mauvaises odeurs apparentes.
En arrivant nez à nez devant Charlie, étrangement je ne ressentais plus le devoir de retenir ma respiration afin de ne pas sentir son odeur, mais celle-ci semblait peut forte, ce qui me rassura en fin de compte. Comment aurais-je pu vivre avec lui au cas contraire ?! Ceci me mis réellement à l'aise, comme si j'étais à nouveau quelqu'un de normal..
Charlie était venu me chercher avec sa voiture de patrouille, ce qui me rendait assez tendue, tout le monde pouvait nous voir, tout les curieux remarquerons ma présence et moi la leur, ce qui ne sera pas facile..Il me sera difficile de tenir en place avec tout ces regards sur moi et ces odeurs dispersées un peu partout dans l'air.
Lors de notre "balade" en voiture, j'observai la route; les forêts apparaissaient, j'aurai donc de quoi me détendre en cas de crises passagères..Charlie était silencieux, après tout nous n'avons jamais étaient proches tout les deux et vivre ensemble sera surement une situation assez inhabituelle.
Arrivée devant mon nouvel habita, une petite maisonnette banale si je puis dire, Charlie m'aida à porter mes valises jusqu'à ma nouvelle chambre. Cette chambre était une pièce assez sombre, ce que j'aimais beaucoup. Je remerciai Charlie d'un signe de la tête et celui-ci me laissa ranger mes affaires tranquillement.
- Désolé, mais je n'ai rien de bien bon dans le frigo pour ce soir. Alors se sera de la pizza.
Lança alors Charlie du bas des escaliers.
- Pas de problème.
Lui lançais-je sur le même ton.
Cela allait vraiment le changer de vivre avec quelqu'un, pour ma part ce sera pareil, vivre avec un solitaire ne doit pas être facile.
Depuis quelques mois mon appétit n'était plus le même, je mangé de tout mais le goût avait disparût et cela ne soulagé pas mon estomac qui crié souvent famine..il ne voulait pas d'une alimentation comme j'en avais l'habitude depuis 16 ans. L'odeur des gens m'attirait fortement, ils feraient l'affaire pour un repas..ce qui semble assez macabre je l'avoue bien..mais je n'avais plus vraiment ce dégoût là depuis ce temps. C'est alors que le soir de mes 16 ans, ma vie bascula, tout à changé et moi seul pouvais le remarquer.
Charlie venait de commander une pizza, celle-ci arriva en une quinzaine de minutes et nous voilà alors à table, le silence inondé la cuisine et je peinai à essayer de manger, ne voulant pas provoquer aucun soupçons auprès de mon père. Je ne ressentais effectivement plus de goût concernant la nourriture que j'ingurgitai, celle-ci me donné presque la nausée, j'avalai donc une seule petite part de la pizza commandée, quant à Charlie, il se hâtait de manger le reste. Le repas finit, je me mis alors à faire la vaisselle, voyant le sourire de Charlie en signe de remerciement. Il se posta directement devant son post de télé, un Match allait sûrement avoir lieu ce soir à la télévision, j'étais à la fois contente de ne pas devoir supporter les questions que Charlie avait en tête, je les sentais trottées en lui, hésitant à chaque seconde durant le repas à me les poser et au final cela ne se produisait pas, je soufflai donc.
Lorsque j'eus fini de faire la vaisselle, instantanément je le prévenais que je montai dans ma chambre afin de dormir, chose qu'il croirait évidemment. Après tout aux yeux des gens, je suis une lycéenne normale, qui dors, mange et vie normalement, comme tout le monde.
Cette pensée me faisait à la fois rire et avoir des nausées. Depuis 8 mois, je ne vivais plus de cela, du moins en ce qui concerne la normalité de mon existence, du sommeil et de la nourriture d'un simple mortel. Allongée sur mon lit, les yeux fermés je me souvenais de cette soirée, ce soir où ma vie a basculé, ce soir où depuis je suis la seule à porter ce fardeau douloureux, la seule à me rendre compte à quel point la vie est longue et ennuyante.
Certes, depuis cet événement les temps sont longs, mais il est amusant de savoir la moindre pensée d'une personne, même si cela fait que ma concentration doit entre très développée, précise et directe. J'eus un flash, cet homme, brun, grand et d'un regard envoûtant, sa violence jetée sur moi et ma vie de lycéenne banale qu'il m'avait enlevée. Je venais de rentrer de la fête organisée par mes amis.
Moi Isabella Swan, j'ai étais mordu par un être inhumain le soir de mes 16 ans, il y a de cela 8 mois à présent. Je me rappel encore, mon corps figé, ne pouvant plus bouger, mon sang qui coulait le long de sa joue, le long de mon cou.. Ce soir là je ne suis pas rentrée chez moi, restant comme une jeune fille en fugue dans ce petit bois dans la ville de Phœnix durant quelques minutes seulement, je ne pouvais pas bouger mais j'arrivai tout de même à me cacher dans un coin où personne n'avait accès. Puis ensuite le trou noir, plus aucun souvenir jusqu'à ce que les éclats du soleil arrivèrent à me réveiller, en regardant ma montre il était 20h et nous étions alors 3 jours plus tard. Ma première pensée allait alors vers ma mère et mon beau-père, ils devaient être morts d'inquiétude, je regardais mon téléphone portable, un simple sms reçu, aucun appel, comment cela se faisait-il ?
« Bella, je suis au courant pour le festival qui se trouve à Chandler, j'ai vu les tracts dans la boîte aux lettres, je suppose que tu t'y es rendu après avoir fêté ton anniversaire avec tes amis, je comprends parfaitement, tu as 16 ans à présent, je dois te faire confiance et te laisser de la liberté. Je t'aime. Ps : je ne rentre pas avant 5 jours, je pars avec Phil rentre visite dans sa famille. »
Le message que m'a mère m'avait envoyé daté seulement d'hier, dans un sens j'étais assez soulager de voir que la police ne serait pas à ma recherche et dans un autre, je me sentais brûlante de fièvre, le sang séché me piquer le cou. J'essayais de me levée, étrangement je n'avais aucune peine à cela alors que mes derniers souvenirs étaient mon incapacité de bouger. Ce type m'avait mordu, cela était inévitable, mais qu'était-il ? Le bois où j'errai n'étais qu'à 500 mètres de chez moi, je pouvais donc essayer de courir jusqu'à chez moi afin que personne ne me voie dans cet état. Je n'aimai pourtant pas courir, j'étais assez maladroite et pas vraiment sportif mais il le fallait. Ni une ni deux je commençais à trottiner mais sans que je ne puisse m'en rendre compte je courrais à vive allure, comme un étalon en pleine course, lorsque je voulus m'arrêter j'étais là, devant chez moi, en l'espace de 3 secondes j'avais effectué 500 mètres.. Que m'arrivait-il ?
J'ouvris alors la porte et me précipita vers la salle de bain, remarquant le sang collant sur mon cou je me dépêché de mettre à la machine à laver mes vêtements et de filer sous la douche. L'eau était au degré maximum que je pouvais avoir et pourtant je ne ressentais rien de bien chaud, cela me faisait assez paniquer. Je voyais le sang séché dégouliné de mon corps pour arriver au sol de la douche. Après m'être laver totalement, j'enfilais une serviette autour de mon corps puis me rua devant le miroir imposant de la salle de bain, je pus remarquer deux traces sur mon cou, les traces de morsures. Je n'osais pas les toucher. La chose qui me marqué le plus était ma peau, à la base très blanche, devenue d'un blanc parfait, telle le blanc d'une poupée de porcelaine et mes yeux..des yeux d'une couleur doré tel un chat dans la nuit. Pourquoi avais-je changé comme ça ? Que cela voulait-il dire ? Je m'installai alors devant mon écran d'ordinateur, voulant en savoir plus, je tapé alors le mot : morsure, sur mon moteur de recherche et je tombais nez à nez avec des sites de vampires.
Cela me faisait rire, les vampires n'existent pas et ne peuvent pas vivre la journée de toute façon lorsqu'on les voit dans les films. J'éteigniai directement mon ordinateur, peu amusée par ce qui était écrit. Après avoir enfilé des vêtements propres je descendais vers la cuisine, j'avais faim, mais une faim étrange. Je ressentais une ordeur inconnu mais celle-ci m'attirait. Je regardais alors dans le frigo afin d'en savoir plus et là je vis des steaks baignant dans leurs sang. Phil aimait laisser ses steaks baigner dedans, je ne savais pas pourquoi, mais moi cela me répugner, l'odeur du sang et la vue m'était insupportable depuis toujours. Mais là étrangement, l'odeur de ce sang m'attirais plutôt.
Bella, les vampires sont des buveurs de sang..
Me dit alors une voix soudaine dans ma tête.
Cela me faisait rire mais à la fois peur, j'étais réellement attirée par cela et sans m'en rendre compte je venais de boire le sang dans lequel baigné les steack de Phil. Au fils des jours, je ne comprenais toujours pas ce qui m'arrivait mais je vivais avec, gardant cela pour moi. Au
lycée, je commençais à avoir facilement la nausée et je répondais à mes camarades alors qu'ils n'avaient soit disant prononcés aucuns mots, étrange..j'aurai juré avoir entendue leurs voix..Et leurs odeurs était assez forte, généralement je ne sentais rien d'eux mais là, parfois leurs odeurs étaient totalement insignifiantes, autant parfois si délicieuse et alléchante. Je pouvais me contrôler, je devais sinon cela arriverai, comme l'autre jours devant les steak de Phil.
C'est ainsi que depuis 8 mois je vis, avec ce lourd secret dont je suis la seule à connaitre. Je commençé à m'y faire, malgré que je me demandais toujours pourquoi cet homme m'avait laissé en vie et non pas tuée définitivement. En ré-ouvrant les yeux, je pus voir le soleil qui pointé le bout de son nez, 6h sonné et j'entendis alors Charlie se préparer pour une nouvelle journée de travail. Les cours ne commençait pas avant 8h30 ce matin, j'avais donc le temps de préparer le petit déjeuner, me préparer tranquillement et prendre la route vers ce nouveau lycée..
Lorsque j'arrivais dans la cuisine, Charlie s'y trouvait déjà, assit en lisant son journal. Cela devait être son rituel du matin, je n'étais pas encore habituée à cela. Je me dirigeais alors vers la machine à café, il devait surement en boire en lisant son journal, surement même.
Le café était déjà fait et prêt, je lui en servis alors une tasse et lui apporta sur la table.
- Bonjour Bella.
Me dit-il, sans relever les yeux de son journal.
- Bonjour Cha..Papa.
Lui répondais-je, d'un ton étonné.
Alors qu'il buvait tranquillement sa tasse de café, je restais là, sans rien faire, essayant de capter ses pensées, j'avais l'impression qu'il n'osait pas me parler, ses pensées étaient assez flou mais il n'était pas concentré sur son journal, ça c'était sur.
Pourquoi reste-t-elle là sans rien faire ? Elle ne mange pas le matin ? Je devrais lui parler de la chevrolet..peut-être..
Pensait alors Charlie.
Je pouvais l'entendre, ce qui me mis alors à l'aise, ne le connaissant qu'à peine au final, malgré qu'il soit mon père. Avant qu'il n'eut le temps d'ouvrir la bouche je pris la parole.
- Tu me conduis en cours.. ?
Lui demandais-je d'une voix timide.
- Ah, à propos de ça. Une surprise t'attend devant la maison.
Me répondit-il en me regardant cette fois ci.
Je sautais sur mes pieds et courus jusqu'à devant la maison de Charlie..heum notre maison à présent. C'est alors que je vis une chevrolet rouge, oui c'était bien ça, me semble-t-il. Elle était certes ancienne, mais du premier regard je l'adorais, je ne saurai comment l'expliquer. J'étais prête à retourner à l'intérieur de la maison afin de remercier Charlie de ce cadeau, mais celui-ci se trouvait déjà derrière moi. Je n'avais pas de mot, je fonçais directement dans ses bras pour le remercier à ma façon.
- Ne dis rien, c'est un peu ton cadeau d'anniversaire en retard...
Me dit-il, un peu gênée.
Effectivement, pour mon anniversaire je n'avais le droit qu'à une pension alimentaire plus élevée et une carte postal de la forêt de Forks. J'avais les larmes aux yeux, elle était si belle et à MOI, et moi seule.
- Je peux ?
Lui demandais-je timidement.
- Bien-sur, elle est à toi.
Me répondit-il en me donnant les clés.
Je me dépêché de monter dedans, observant le moindre détails de son intérieur, le sourire aux lèvres. J'ouvrais alors la fenêtre et me mis à regarder Charlie, toute fière de me montrer au volant d'une si belle et ancienne voiture.
- Elle est vielle, je sais, mais elle est en état. D'ici au lycée ça devrait aller je pense.
Me dit-il, comme si il avait lu dans mes pensées précédentes lorsque j'avais découvert la voiture.
- Je sais. Merci.
Lui répondis-je, regardant droit devant moi.
Je descendais alors de la voiture, voulant l'essayant plus tard, lorsque je me rendrais au lycée. Je rentrai dans la maison en compagnie de Charlie puis j'allais me laver et me changer. Il était à présent 7h50, j'étais prête, mon sac aussi et Charlie était déjà partis avec sa voiture de patrouille. J'étais vêtu d'un simple jean marron, d'une veste beige, d'un fin pull marron claire. Les clés en main, je me trouvais à présent derrière le volant de MA nouvelle voiture, je n'eus aucun mal à la faire démarrer à mon grand étonnement et je pu alors parcourir les 2km qui me séparaient de ce nouveau lycée. J'avais un peu peur, le stresse montait en moi mais ma conduite était des plus normales, j'arrivais sur le parking du lycée et attendait un peu dans ma voiture, l'espace de 2 minutes. Il était à présent 8h, les cours commençaient dans 30 minutes, j'avais donc le temps de passer au secrétariat afin de justifier ma présence et d'avoir les documents nécessaire pour mes cours. Je descendais alors de ma voiture, j'étais la seule sur le parking quasiment. J'entrais dans le hall d'entrée de l'établissement puis vus directement le panneau " secrétariat " s'affichait devant mes yeux, j'allais donc vers cette direction et vit une femme, la quarantaine, les cheveux rouges, voulait-elle paraître dans le coup de mode ? en tout cas elle me donnait un petit sourire timide, lorsque j'entendais sa pensée.
Tiens..une nouvelle tête, une nouvelle cullen ?! Non trop banale
J'étais à la fois soulagée de cette pensée, une Cullen ? Qu'était-ce ? Mais j'étais banale, effectivement, je n'étais pas une de ces filles aimant la mode ou voulant se mettre en avant, plus j'étais dans un coin mieux c'était. J'avançais vers cette femme, prenant une grande respiration.
- Bonjour, je m'appelle Isabella Swan, je suis nouvelle.
Lui lançais-je timidement, le regard un peu en vrac.
- Hum. Bonjour, je regarde immédiatement votre dossier, j'ai étais avertis de votre arrivée ce matin.
Me dit-elle, d'une voix assez hautaine.
Je patienté alors quelques instants, elle me regardait, elle me dévisagée plutôt puis me tendis un dossier.
- Voici votre emploie du temps, votre carnet de correspondance, une fiche à montrer à chacun de vos professeurs pour les avertir de votre nouvelle présence et votre carte de cantine. Si vous avez d'autres questions le secrétariat reste ouvert jusqu'à 18h.
M'expliqua-t-elle, toujours aussi sure d'elle.
- Bien.Merci.Bonne journée.
Ce fur alors mes derniers mots, même pas un regard ni un sourire vers elle, elle me mettait assez mal à l'aise. Son odeur en était même horrible, je sentais plus son parfum que son odeur corporel, c'est pour dire..
Je regardais à présent mon emploie du temps et vit que j'avais cours dans le bâtiment B, le bâtiment des sciences à ce que je pouvais remarquer. Il était à présent 8h25, j'étais devant cette fameuse salle B105. D'autres élèves étaient là, ils me regardaient comme si je venais de l'espace, je pouvais entendre leurs pensées, ça me donnait déjà la nausée.
Elle est nouvelle celle-là..quelle peau blanche.. Pensait une voix féminine.
Waou, elle est peut-être pas habiller Gucci mais elle est magnifique, quel visage. Pensa une voix masculine.
J'étais assez mal à l'aise, je ne pouvais pas rougir, depuis ce fameux soir toutes émotions n'apparaissaient que par mon regard, je ne savais pas pourquoi, c'était ainsi, c'était surement mieux. Le professeur arrivait soudainement et ouvrit la porte, il semblait assez mécontent, je le sentais très nerf à vif et l'entendais penser d'une façon des plus rapide qui soit. En entrant dans la salle de cours, je m'avançais alors vers lui et lui présentait ma fiche, celui-ci la regardait une fraction de seconde puis me regarda.
- Mademoiselle Swan, vous serez au troisième rang, colonne de droite. Votre partenaire est déjà là, ça tombe bien.
Me dit-il, d'une voix franche et rapide.
Je le remercié donc d'un signe de la tête et me retournais afin de regardait où j'allais devoir m'installer. C'est alors qu'en cherchant je sentis une odeur peu ordinaire, cette odeur était si attirante, non pas qu'elle me donnait envie de manger mais elle m'attirait, comme si elle me contrôlé, je ne saurai l'expliquer. Je me dirigeais alors vers cette odeur et étrangement celle-ci provenait du troisième rang, colonne de droite, là où se trouvait mon voisin de table.
