Chapitre 2

Le cap vers l'île des hommes poissons prend son commencement, durant la descente le périlleux reste à prévoir mais nos très cher Mugiwara ne préfère pas y penser et admire la beauté des sous marins, la lumière portées par les racines géantes des arbres visible sur l'archipel et les monstres marins 20 fois plus énorme que leurs navire. Tous était réuni à l'endroit où se trouve la pelouse artificielle, tous c'étaient trouvés une chose insignifiante à admirer dans ces bas-fond, tous, non, nous pouvons effectivement remarquer l'absence de deux personnages, à savoir, le bretteur et le cuistot de bord. Tous deux n'avaient pas forcément prévu de se retrouver isolés du reste de l'équipage à l'autre bout du Sunny mais ils étaient bel et bien là, plongés dans un silence presque agréable. L'un assied sur le bois dur qui les avait sûrement manqués de sentir sous leurs pieds nu ou lorsque leurs chaussures venait s'y claquer avec précipitation, reposé sur ses trois sabres et l'autre accoudé au bastingage se retenant de ne pas tirer sur une cigarette vu dans quelle situation de bulle d'air dans laquelle ils se trouvent.

- On dirait que ce n'est pas difficile pour toi de tenir sans ton tabac...

- Mouai... On va dire que je n'avais plus le temps de fumer ces deux dernières années...

- Je vois...

- ... Et toi ? Pour ton œil, il s'est passé quoi ?

Cette question, le bretteur frôla du bout des doigts la cicatrice qui coupait sur son œil gauche, mais par ce geste, le souvenir de comment il s'était fait ça, ne lui semblait pas être vraiment douloureux, au contraire, c'était comme si cela prouvait un quelconque sentiment qu'il a ressenti et que cette cicatrice servait justement à ne jamais lui faire oublié ce ressentiment, celui de ce jour là. Il est évidant que Zoro ne racontera pas la vérité à son compagnon, du moins pas maintenant.

- Rien... rien de bien dramatique.

Se contenta t-il de dire d'une voix légèrement douce. Le silence revint régner l'atmosphère entre les deux seuls hommes se trouvant à ce coté ci du navire, cela n'a rien d'un silence pesant mais juste comme une pause, le temps pour eux de comprendre pourquoi en ce moment même ils n'avaient aucune envie de se battre n'y même de s'insulte. Comprendre pourquoi aucun des deux ne désiraient partir et s'éloigner de l'autre pour aller rejoindre un nouveau quotidien auprès du reste de l'équipage, il semble qu'ils soient bien là, l'un avec l'autre et sans aucune raison, alors ils ne bougerons sûrement pas maintenant, après tout ils veulent juste comprendre.

Les secondes passent et le cuistot prit la sagesse de s'assoir au côté du bretteur, prenant un air agacé comme pour faire croire que c'était à cause du mal de rester trop longtemps debout qui le poussait à s'assoir, mais en revanche il n'avait aucune excuse dû pourquoi il s'était assit aussi près du bretteur, un caprice ? Une envie de passage ? L'effet des retrouvailles ? Ou bien, juste vouloir ressentir une nouvelle fois cette étrange nostalgie ? Non, c'était juste comme ça, pensa t-il. Et le bretteur lui ne s'en inquiétait pas, pour lui aussi tout était juste comme ça, juste pour se rappeler de ce passé qui avait été effacé de la mémoire du cuistot et qu'il garde enfoui quelque part en secret, parce que se sont après tout de très précieux souvenir de son égoïsme.

Il faisait, pourrait-on dire, encore jour après une descente de près d'une heure, les profondeurs semblait se rapprocher très lentement, ces profondeurs qui apparaissaient comme inexistante si l'on se penchait par dessus le bastingage, celui qui entourait comme des bras protectrice le Sunny Go, c'était comme une seconde chose qui faisait du navire un éternel foyer pour les Mugiwaras. Durant ce laps de temps tous s'occupaient à discuter des deux dernières années, Nami et Robin se résumaient leurs impressionnantes découvertes tandis que Franky, Chopper et Usopp eux ce racontaient leurs nombreuse mésaventure exagérant quelque fois sur les faits pour rehausser, pimenter la fin si souvent glorieuse de leurs histoires. Brook, comme par nostalgie jouait la version instrumentale de Brink's saké. Luffy, plongé lui aussi dans la nostalgie, se laissait emporté par le morceau de Brook, le regard empli d'excitation et d'impatience, siégeait sur le dos de la tête du Sunny. Son rire scotché sur le visage depuis que toute l'agitation sur le Sunny s'était changé en un calme apaisant, il pouvait maintenant respirer sans penser au danger que ses compagnons seraient entrain d'endurer par son égoïsme de cette séparation de 2 années mais ils avaient tous affirmés, avec le sourire, qu'ils étaient habitués et que cela leurs avait permit de devenir plus fort, beaucoup plus fort. Tous pensaient à ces 2 dernières années, sauf une certaine personne plongée dans une nostalgie beaucoup plus loin, datant de plus loin que cette séparation. Il souriait dans son coin d'heureux solitaire, se rappelant de chaque instant passé avec cette personne qu'il avait aimé et qu'il continu d'aimer, ces deux ans lui avait permit d'effacer tout les moindre doute qu'il portait à cette intérêt si instance pour le cuistot, il se disait que tout ça devait être dû à l'âge ou à l'effet d'une durée trop longue passé avec lui, à se disputer et se détester aussi fort que jamais deux personne ne l'avaient faits. Mais même sûrement séparé par plus de distance qu'il le pensait, il continuait de penser à lui, de s'inquiéter pour lui, de donner sans attendre en retour et d'en faire ce qu'il a de plus cher, de plus précieux..

Chacun son domaine respectif, vous l'aurez bien compris que Zoro était dans la vigie, Sanji lui, pourrait-on dire, méditait longuement dans sa cuisine mais sans raison précise. Il s'était permit de s'allonger sur le plancher qu'il venait de nettoyer, analysant chaque vide du plafond, leur accordant à chacun un soupir las, classé comme étant aussi sans raison. En revanche il avait comme une folle envi d'empoigner une bouteille de bon saké et dont faire une bonne excuse pour voir le bretteur, ajoutant-ci une discussion entre hommes pour faire passer le temps et le plan était parfait, sans aucune faille ni sous entendu. Enfin bon manquait juste la réponse cette question existentielle : Pourquoi voulait-il voir le bretteur ?... Voilà maintenant plus d'une heure qu'il se posait la question mais sans pouvoir y mettre ne serait-ce qu'un misérable mot.

Soudain la lumière de l'extérieur vint progressivement effacer les grimace qu'affichait son visage, quelqu'un venait d'ouvrir la porte, un bruit de pas vint pénétrer dans la pénombre de la pièce après avoir fermé la porte. Une faible odeur de femme se propage dans la pièce, des bruit de pas qui ne ressemblait pas vraiment à des chaussures à talons mais bon qui cela pouvait-il bien être sinon ? Les seules femmes de cet équipage n'étaient personne d'autre que Nami et Robin. Sanji lâche un soupir las, il était juste fatigué d'avoir réfléchit pour rien, il se redressa, ramena ses jambes avant de se relever d'une pousser de bras. Arrangeant son uniforme noir et sa cravate il alla allumer la lumière qui se trouvait près de l'entrée ainsi il passa à côté de la personne qui venait d'entrée, à cette instant l'odeur de femme fut plus intense mais une odeur de sueur ne passait pas inaperçu et au passage son bras frôla avec celui du non identifié, là, frustration total... ce n'était clairement pas un bras de femme... du bout des doigts il appuya sur l'interrupteur.

- Pourquoi étais-tu plongé dans le noir ?

- Zoro ?!

- ...On va dire que je mets ça sur le compte de la surpris...

- [Fronce les sourcils]

- [Hausse un sourcil] Tu es sûr que ça va ?

- Pourquoi es-tu imprégné de l'odeur d'une femme... ?

- Qui ça ? Moi ?

- Tu vois quelqu'un d'autre dans cette cuisine ?!

- [Fronce les sourcils] C'est quoi ton problème ?

- Pourquoi je sens une odeur de femme sur toi ?!

- Qu'est-ce que ça peu foutre ?!

- C'est trop te demander de répondre pourquoi ?!

- ... [sourire sadique] Non, mais je ne te ferais tout simplement pas ce plaisir... ! Donne-moi plutôt une bouteille de saké !

Celui-ci encra son regard dans celui du cuistot, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait pas pu faire ça. Tout simplement parce qu'il ne le pouvait pas et il se mentirait à lui même s'il disait que cela ne lui avait pas manqué. Le silence régnait sans vouloir être brisé par qui conque, le bretteur croisa ses bras sur son torse, comme pour dire qu'il serait prêt à attendre toute la journée s'il le faut. Puis enfin les lèvres du cuistot s'entre ouvre, il marmonna un truc totalement incompréhensible.

- Tu as dit quelque chose ?

L'adressé ne répondit pas, il continua à marmonner des trucs dans sa barbes. Zoro le jauge longuement, le cuistot avait baissé son regard, Puis son corps se mit à trembler.

- Hoy, ça va ?

- Espèce de...

Si le cuistot avait eu quelque chose sous la main, il l'aurait volontiers jeté sur la face du bretteur mais comme il n'avait rien et ne tenait pas à endommager les outils de sa précieuse cuisine, il se retourna brusque vers l'entrée et sortit de la pièce d'un pas étonnement colérique en claquant la porte derrière lui, seul chose qu'il se permettait de faire.

- Alors notre première grande dispute après 2 ans sera à cause d'une stupide odeur de femme ?! Tch ! Tout ça à cause de cette sorcière fantôme, tout le temps à se coller sur moi ! Bordel, moi qui voulait plutôt l'emmerder sur ses sourcils bizarre, pour ne pas changer... Saleté de Love-cook !

La pièce était devenu aveuglante par la lumière émisse de la lampe, le bretteur s'avança vers l'interrupteur d'un pas silencieux, après avoir inspiré plusieurs fois pour se calmer, il appuya sur off, ainsi la pièce fut à nouveau plongé dans le noir complet, du moins seul les fenêtres permettait une obstruction à ça, émettant une très faible lueur à l'intérieur. Ainsi donc comprenait-il le pourquoi le cuistot était plongé dans le noir, cette atmosphère qui donnait envie de se vider la tête et de respirer le calme, le meilleur moment pour se remettre les idées en places. Zoro se permit alors de s'allonger, à son tour, sur le sol en bois frais et propre. Le cuistot avait comme qui dirait laissé un bretteur déconcerté par ce qu'il venait de se passer, il trouvait tout ça insensé et même s'il voulait de toute sa volontés le comprendre, il savait qu'il n'y arriverait jamais à moins de lui demander, ce qui pour l'instant était mission impossible alors à son tour il se laissa plonger dans une profonde déraison.

Quelque temps plus tard, Zoro était toujours étalé à même le sol, plongé dans une sorte de transe et sentant l'enivrante odeur du Love-cook. Tandis que celui-ci essayait sûrement de se calmer quelque part dans le Navire et n'avait assurément pas l'intention de remontrer sa petite tête de si tôt. Mais toute absence du cuistot de bord avait des conséquences ou plutôt une conséquence, celle de ne pouvoir assouvir la famine du caoutchouc qui leur sert de capitaine. Et souvent quand on parle du loup.

- Sanji ! J'ai faim !

Le capitaine du Navire venait de remarquer avec désespoir tout en comptant sur ses 10 doigts le nombre d'heure passé depuis sa dernier ingurgitation, que cela faisait plus de 3 heures qu'il n'avait pas mangé. Comprenez maintenant pourquoi, Luffy ne saura jamais compter plus loin que fait le nombre total de ses doigts et que seul à ça lui servait ses faible connaissances sur les mathématique. Criant gare, il entra brusquement dans la cuisine où Zoro n'avait toujours pas bougé.

- L'autre n'est pas là, alors pas la peine de perdre ton temps ici !

Le capitaine s'aventura un peu plus dans la pièce, intrigué par l'étrange humeur qui animait le dit "Bras-droit" Ses bruit de pas résonnèrent alors sur le plancher. Un soupir est renvoyé par le bretteur. Son avant-bras reposait sur ses yeux comme pour se protéger de la lumière qui avait su, en un clin d'œil, piétinée l'agréable pénombre de la pièce.

- Luffy, ferme-la !

- Quoi ?! Mais j'ai rien dit !

- Idiot, je te parle de la porte !

- Oh !

À nouveau des bruits de pas s'éloignent. Et puis Zoro attend. Oui, il attend avec une étrange impatience le moment où il sera de nouveau plongé dans cet apaisant néant. Oui, ce moment il l'attend depuis maintenant 5 minutes et toujours rien. Zoro continu et attend sans bouger alors que le monde lui, continu à tourner.

Si Zoro c'était permit de squatter le domaine culinaire de Sanji, Sanji lui se permit de s'aventurer dans l'antre du bretteur. Là où lui aussi il attendait plongé dans l'odeur à qui le lieu est un quotidien, cette enivrante odeur de sueur et de virilité qui n'est en réalité pas si désagréable, c'était du moins le cas pour le cuistot, imaginant toute la sauvagerie qui c'était passé ici. Il s'asseye sur un endroit du long sofa qui entourait la salle construit dans les hauteurs du navire. Il ne le savait pas mais s'assied à l'endroit exacte où il s'était un jour endormît dans les imposant bras du bretteur. Mais de nouveau il a cette impression de déjà vécu, de déjà vue, c'était pour lui tellement horrible de ressentir ça, cela lui donnait la sensation d'avoir raté quelque chose d'important de sa vie, où plutôt oublié quelque chose d'important de sa vie. Il ne savait rien et avec le temps il avait comprit que tout lui reviendrait mais il aimerait tellement que tout s'accélère et qu'il sache enfin si cela expliquerait l'étrange sentiment qu'il a envers le bretteur.

TO BE CONTINUED...