1 : Un nouvel espoir… ?
Des coups à la porte de son placard le tirèrent du sommeil. Harry ouvrit les yeux avec surprise. Déboussolé, il regarda autour de lui, un peu tremblant du rêve qu'il venait de faire. Il ne comprenait pas où il était jusqu'à ce que la voix de sa tante ne lui parvienne, toujours aussi hargneuse et détestable.
-Debout ! C'est l'anniversaire de Dudley, il faut que tout soit parfait lorsqu'il descendra !
Harry se frotta les yeux et mit ses lunettes. Un rêve. Tout ça n'avait été qu'un rêve, sinon il serait sur cette tombe faite de magie à pleurer ce qu'il avait perdu. Et puis en plus, sa tante ne lui parlerait pas sur ce ton… Mais certains visage de ses rêve devenait déjà flou dans sa tête, surtout celui de la fille qui le faisait pleurer tellement par sa mort, à la fin de son rêve. La celle chose qu'il pouvait être sûr, c'est que c'était pour une fille qu'il aimait qu'il était désespéré.
Un hurlement d'horreur retentit dans la maison.
Le petit garçon de neuf ans se figea, incapable du moindre mouvement. Il y avait quelque chose qui n'allait pas. Sa tante n'avait encore jamais hurlé comme ça. Pas même pour le gronder de quelque chose qu'il ne comprenait pas. Cela devait être vraiment très grave et il ne voulait pas être accusé d'être responsable de ce qui venait d'arriver.
Il écouta des pas venir de l'étage, dévaler les marches et lui envoyer plein de poussière dessus. La voix de son oncle lui parvint à son tour et il se blottit au fond de son lit, vers les marches les plus basses, espérant disparaitre. Il n'était pas encore sortit du placard, donc il ne pouvait pas être responsable.
La porte de son placard s'ouvrit soudain et son oncle apparu.
-Sort de là, mon garçon ! Je ne supporterais pas une minute de plus ta bizarrerie dans cette maison ! Dehors !
Harry sortit en tenant la petite couverture sale qu'il savait lui appartenir. Il tremblait de tout son corps. Son oncle le saisit par la peau du cou et l'emmena dans la voiture. Il démarra en trombe et pris la direction d'une ville aussi éloigné que possible de chez eux. Il roula la majeure partie de la journée, puis arrêta la voiture. Là il ordonna à Harry de descendre, et le repris par la peau du coup pour le faire entrer dans un bâtiment. Il eut tout juste le temps de lire « Orphelinat des… » avant que la porte ne s'ouvre et qu'il ne soit poussé à l'intérieur.
Son oncle prit un air respectable et contrit, dissimulant parfaitement la haine et la rage qui l'animait lorsqu'une jeune femme sortie d'un bureau et parla d'une voix douce.
-Bonjours. Puis-je faire quelque chose pour vous aider ?
-Oui. Voyez-vous, ce garçon est le neveu de ma femme. Il nous a été confié il y a longtemps, mais nous ne pouvons plus subvenir convenablement à ses besoins. Auriez-vous une place dans votre établissement pour lui ?
-Oh, je suis désolé que vous ne puissiez pas continuer de prendre soin de lui. Oui, bien sûr, une place vient de se libérer hier. Venez donc dans mon bureau, nous allons remplir toute la paperasse nécessaire. Entrez, entrez.
Harry avait rapidement baissé les yeux et regardé par terre. Il serait fort la couverture de bébé dans ses mains. Son oncle l'entraina avec lui en serrant son cou. Il le lâcha et lui fit signe de s'assoir sur une des chaises à côté de lui. Le petit garçon ne dit rien, il n'avait de toute façon rien à dire, c'était inutile. Son oncle ne changerait jamais d'avis, non pas que Harry voulait qu'il change d'avis. Il serait surement beaucoup plus heureux dans cet orphelinat que chez les Dursley.
Après une heure, tous les papiers étaient dument signés et rangé dans un nouveau dossier portant une étiquette avec le nom d'Hadrien Lillian Potter. Son oncle lui tapota la tête de façon à lui faire mal plutôt que de le réconforter, puis partie sans un regard en arrière. La jeune femme soupira et se tourna vers lui.
-Allez, viens, Hadrien. Il est presque l'heure du repas. Je vais en profiter pour te présenter à tout le monde. Après manger, je te ferais visiter et te montrerait ta nouvelle chambre.
Harry hocha la tête, ses cheveux tombant un peu devant ses yeux. Il ne dit rien alors que Mme Jaïna le guidait dans le bâtiment, lui donnant les règles primordiales à respecter chez eux. Harry ne dit rien et se contenta de suivre en silence. Il n'avait pas vraiment envie de parler, parce que les mots donnaient une porte sur le cœur et l'esprit, et il ne voulait pas. Pas avant de savoir à qui il avait affaire. Enfin, ils entrèrent dans la salle à manger et le garçon aux cheveux noir découvrit une vingtaine d'enfants installés à une grande table. Ils parlaient ensemble avec animations de quelque chose. Mme Jaïna attira l'attention en se raclant la gorge.
-Une minute d'attention, tout le monde.
Chacun se tourna vers eux et se tuent.
-Nous avons un nouveau pensionnaire à compter d'aujourd'hui. Il s'appelle Hadrien Potter et il a neuf ans. Je voudrais que vous lui fassiez un bon accueil parmi vous.
Harry fit un signe de tête pour saluer tout le monde, mais il ne dit rien. Un garçon lança soudain, curieux.
-Pourquoi il a rejoint l'orphelinat ?
-Jules ! Ne demande pas comme ça, si ça se trouve, c'est parce que ses parents sont mort y'a pas longtemps…
-Oh, ça va, Stéphanie, fait pas ta rabat-joie parce que ton Roméo est partie hier.
-Du calme, vous deux, ne commencer pas à vous disputer maintenant, ou vous n'aurez pas de désert. Et non, ce n'est pas à cause de la mort de ses parents qu'il est parmi nous maintenant. Il les a perdu il y a longtemps, mais a été confié à la garde de sa tante et de son oncle. Malheureusement, ils ne peuvent plus prendre soin de lui et nous l'ont confié. Ils ne pensent pas pouvoir un jour venir le reprendre dans leur soin, mais ils vont essayer.
Harry regarda par terre et murmura assez fort pour que les plus proches entendent quand même.
-Ce n'ai pas vrais. Ils ne vont jamais revenir. Ils voulaient juste se débarrassés de moi.
-Allons, ne dit pas ça, Hadrien, ce n'ai pas vrais…
-Alors pourquoi vous a-t-il donné une fausse adresse et un faux de téléphone ? Et puis il n'est pas au chômage, il dirige sa propre entreprise d'agrafeuse, ma tante n'a jamais travaillé et mon cousin est plus gros qu'une baleine échoué.
À cela, la jeune femme ne trouva rien à redire. Elle le regarda bouche bée, si l'homme lui avait effectivement mentis, elle allait devoir porter plainte contre lui pour abandon abusif d'enfant. Les enfants à table le regardaient un peu surpris et choqué par son voix impassible. Harry rebaissa la tête et ne dit plus rien de la soirée.
Il s'assit près du bout de la table et mangea peu en silence, écoutant les autres parlers. Il n'avait qu'une hâte, découvrir où il allait dormir et se rouler en boule pour la nuit. Il était épuisé et tout de même un peu triste que ses parents est fini par faire ce dont ils l'avaient toujours menacé, mais il ne savait pas pourquoi ils l'avaient fait et cela le blessait plus que le geste en lui-même.
Il pensa tout de même avec joie que dans sa hâte de se débarrasser de lui, Vernon Dursley en avait oublié l'anniversaire de son fils et l'avait manqué en étant sur la route pour se débarrasser de lui. Dudley ne lui pardonnerait jamais de ne pas avoir été là aujourd'hui, et il avait dû piquer crise sur crise et faire caprice sur caprice auprès de sa mère pour compenser. Et comme Pétunia était une fervente partisane des Enfants Rois, il y aurait beaucoup plus de cadeaux que prévu et des dépenses supplémentaires imprévus à la pelle. Et demain serait encore pire pour son père…
Une petite vengeance où il n'avait rien besoin de faire. Harry attendit que tout le monde ai fini de manger. Au dessert, il prit timidement un yaourt nature, puis, voyant que personne ne lui disait rien, il le mangea lentement en chaque culière savourant. Enfin, cinq des enfants commencèrent à débarrasser la table. Voyant cela, Harry se leva et entreprit de les aider, mais Mme Jaïna posa une main sur son épaule, l'empêchant de continuer.
-C'est leur tour de le faire, aujourd'hui. Tu pourras aider une autre fois, ne t'inquiète pas pour ça, je t'ajouterais aussi au planning des tâches ménagères. Pour ce soir, on va te trouver un vêtement de nuit et un lit bien chaud pour dormir. Viens avec moi.
Dès que la porte se referma sur eux, Harry entendit les autres se mettre à parler entre eux. Il n'avait pas besoin d'être devin pour savoir qu'ils parlaient de lui. Peut lui importait. Il avait juste besoin d'un toit pour dormir et d'un peu de nourriture pour survivre. Et si les autres ne l'aimaient pas et faisait comme Dudley et sa bande, il saurait quoi faire contre eux. Se cacher dans un coin et attendre que ça passe. Mme Jaïna parla beaucoup, énonçant d'autre règles à suivre, comme le levé à sept heure en semaine et dix heure au plus tard le weekend, l'extinction des feux à vingt-et-une heure trente. Il pourrait prendre un bain une fois par semaine, le dimanche, les autres jours, c'était douche obligatoire, et ne pas dépasser une demi-heure sous l'eau chaude.
Harry ne dit rien, les règles étaient beaucoup plus souple que ce à quoi il était habitué, il n'aurait pas de mal à se faire à tout ça. Bien au contraire. Il apprit également qu'il serait prié de choisir une activité extrascolaire à faire entre du sport ou de l'art, musique ou art plastique. Cela l'intéressait beaucoup. Il adorait dessiner, plus tard, il voudrait bien avoir un métier en rapport avec la peinture. Il lui demanderait plus tard s'il pouvait. Mais en attendant, il voulait dormir.
Ils s'arrêtèrent enfin devant une porte et Mme Jaïna s'excusa d'avant si ce n'était pas ce à quoi il s'attendait, le garçon qui avait occupé cette chambre était un sportif et ne se préoccupait pas beaucoup de la décoration. Elle ouvrit la porte et Harry trouva une chambre aussi grande que celle de Dudley avec un lit et une table de chevet, un bureau et des livres, du papier et des crayons. Dans un coin, il y avait même un vieux chevalet.
-Le chevalet était là avant et il n'a jamais bougé de place, c'est l'un des mystères de la maison, personne n'a réussi à le faire bouger. Tu pourras en faire ce que tu veux, sauf le casser, lui dit l'adulte en fouillant dans le placard incrusté dans le mur. Ah, je me disais bien qu'il n'avait pas tout emmené. Tiens, enfile ça, demain, on ira t'acheter de vrais vêtement. Je viendrais te réveiller vers sept heures trente, et nous irons à Liverpool pour faire des courses.
Mme Jaïna lui souhaita bonne nuit et quitta la pièce en refermant la porte derrière elle. Harry se changea rapidement et se glissa dans les draps. Moins de dix minutes plus tard, il dormait profondément.
Il se réveilla tout seul le lendemain et prit ses vêtements pour aller dans la salle de bain. Il remarqua dans le miroir que ses cheveux avaient beaucoup poussé et lui tombaient dans le cou. Cela le fit sourire et il les brossa rapidement avec une brosse abandonné sur le bord de l'évier. Il enleva tous les cheveux avant de la remettre en place. Il prit ensuite une douche chaude rapidement et regagna sa chambre sur a pointe des pieds. Là, il attacha le plus de ses cheveux possible en une petite queue de cheval, mais les mèches de devant, trop courte, lui tombait devant le visage.
Il vit alors qu'il avait encore une heure avant que Mme Jaïna ne vienne le chercher. Il alla donc s'assoir à son nouveau bureau et prit une page blanche et un crayon gris. Il dessina le château qu'il avait vu dans son rêve qui lui avait semblé durer des années. Il était tellement plongé dans ce qu'il faisait qu'il n'entendit pas Mme Jaïna frapper à la porte et sursauta lorsqu'elle posa une main sur son épaule.
-C'est très jolie, Hadrien ! Mais tu dois être levé depuis longtemps pour avoir fait quelque chose d'aussi beau.
Le garçon haussa les épaules et se leva. Il attendit qu'elle lui dise quelque chose, mais elle semblait incapable de défaire son regard de la feuille de papier. Harry baissa la tête, faisant ses cheveux caché son visage en grande partie et donc la rougeur qui lui était monté aux joues.
Lorsqu'elle sortit de sa contemplation, Mme Jaïna s'excusa et ils se rendirent à la salle à manger. Là, il y avait toute sorte de céréale et de confiture avec du pain de posé sur la table. Il y avait également des piles de bol, de verres et des petits tat de couverts.
Harry se servit timidement un demi-bol de céréale au chocolat et y ajouta du lait. Il mangea un peu plus vite que la veille, impatient d'allé faire des courses pour avoir des vêtements à sa taille.
Le trajet jusqu'à Liverpool ne prenait pas longtemps et moins de deux heures plus tard, Harry, non, il n'était plus Harry maintenant, il était Hadrien, était dans un magasin de vêtement et essayait une tenue à sa taille qui lui plaisait beaucoup. Le jean avait été teint en noir et le T-shirt, violet foncé, avait une croix celte avait des symboles runique dessus. Il aimait beaucoup l'ensemble, mais ne savait pas s'il pouvait demander pour l'avoir. Un peu inquiet, il sortit de la cabine d'essayage et regarda Mme Jaïna qui l'attendait avec plusieurs autres tenus un peu semblable, toutes dans des couleurs plutôt sombres, à sa demande silencieuse.
-Oh, je crois que nous avons trouvé le style qui te correspond parfaitement. Tu avais raison, les couleurs sombres te vont à ravir et te mettent en valeur. Essais vite les autres, et si tout te plais, on passera au sous vêtement et aux pyjamas. Et peut-être quelques accessoires si il nous reste un peu de temps après tout ça.
Hadrien, fou de joie approuva avec un grand sourire et de grand signe de tête. Il attrapa la pile de vêtement que sa nouvelle gardienne lui tendit. Mme Jaïna sourit à son enthousiasme et pensa qu'elle aimerait bien que certains des autres garçons soit comme lui quand il s'agissait de leur acheter des vêtements. Elle récupéra rapidement la première tenue et alla la payer d'avance. Il n'était hors de question que le petit garçon reporte les chiffons dix fois trop grands qu'il avait en arrivant.
-Enfile plutôt ça et donne-moi les vêtements que tu avais en arrivant, tu pourras en faire des chiffons ou les jeter lorsque nous reviendront à l'orphelinat.
C'est donc avec les joues rouges qu'Hadrien quitta le magasin après une heure à chercher des sous-vêtements et des pyjamas à sa taille. Il avait également eu droit à une ceinture avec des petites décorations argentés, et quelques bijoux qu'il avait trouvés jolies. Il les avait tous mit et ils complétaient parfaitement sa tenue, pour son plus grand plaisir. Hadrien embrassa Mme Jaïna sur la joue pour la remercie avant de pouvoir se retenir. Mais lorsque il vit ce qu'il avait fait, il se mordit la lèvre et recula rapidement. Heureusement, elle rigola, ne semblant pas avoir vue son malaise.
-Bien. Maintenant, direction un magasin dont je suis sûr que tu vas adorer le contenu.
Hadrien ne dit rien et s'assit à l'arrière. Il n'avait pas dit un mot depuis la veille au soir, mais cela lui convenait et ça ne semblait pas déranger la jeune femme. Il regarda défiler les magasins, heureux de ne plus être chez les Dursley. Il ne se souvenait pas d'avoir jamais été aussi heureux dans sa vie. Et cela lui plaisait. Il se prenait à espérer que les autres enfants de l'orphelinat l'apprécie, et qu'il puisse être heureux jusqu'à ce qu'il soit suffisamment grand pour vivre de par lui-même. Il était tellement plongé dans ces pensées, qu'il ne remarqua pas tout de suite que la voiture s'était garer. Il se détacha rapidement et sortie rejoindre Mme Jaïna. Celle-ci lui prit la main et l'entraina vers une petite boutique dont l'enseigne multicolore clamait « L'Art dans tous ses états ! » Hadrien ouvrit de grands yeux et regarda avec attention tout ce qu'il y avait en vitrine.
-Allez, entre. En voyant ton dessin ce matin, je me suis dit que tu voudrais avoir quelques affaires bien à toi pour dessiner ou peindre. Comme c'est la première fois, tu peux choisir tout ce que tu veux, mais par la suite, se seras avec ton argent de poche que tu payeras.
Hadrien entra lentement dans la boutique, il adorait déjà tout ici. Il pourrait faire plein de chose avec ce qu'il y avait là. Il prit un panier et se dirigea vers les blocs de dessin et en prit trois avec des grains de papier différents, un fin, un moyen et un gros. Il choisit ensuite de prendre une boite de 72 crayons de couleurs en bois, des pastels, des fusains, des crayons de bois gris à mines de différentes tailles et un coffret de peinture avec des aquarelles et des peintures sèches mais aussi toutes sortes de pinceaux et quelques toiles blanches de différentes tailles. Il finit par regarder les chevalets, avant de se souvenir qu'il en avait déjà un dans sa chambre. Il retourna donc vers Mme Jaïna qui parlait avec le vendeur, un vieil homme à l'aura sympathique. Le garçon pensa soudain qu'il en avait peut-être trop prit, mais Mme Jaïna lui sourit gentiment et approuva d'un signe de tête et régla la note sans sourciller.
-Très bien, et maintenant, direction, la maison !
Dans la voiture, Hadrien sortie le bloc à grain moyen et un crayon de bois gris 2B. Il passa tout le trajet à esquisser un portrait, mais il ne laissa pas Mme Jaïna voir ce que c'était lorsque elle arrêta enfin la voiture devant l'orphelinat. Le garçon aux cheveux noirs aida rapidement à emmener toutes ses nouvelles affaires dans sa chambre, les ranger à leur place avant de reprendre le dessin qu'il avait commencé.
Il était tellement plongé dans son dessin qu'il ne faisait plus attention à ce qui l'entourait et sursauta vivement lorsque une main se posa sur son épaule une heure plus tard. Il regarda avec inquiétude par-dessus son épaule, mais c'était l'un des aînés de l'orphelinat, Marc, qui le regardait avec attention.
-Il est l'heure de passer à table, Hadrien.
Hadrien tourna la tête vers l'horloge avec surprise puis rougit vivement avant de cacher son dessin, de se lever.
-Ne t'inquiètes pas, tout le monde est en retard le weekend, mais je te passerais mon vieux réveil, tu n'auras qu'a le programmer pour les heures des repas avant de dessiner.
Le plus jeune le remercia d'un signe de tête et d'un petit sourire. En entrant dans la salle à manger, il constata qu'effectivement, ils n'étaient pas les derniers arrivés. Il se remit à la même place que la veille et écouta ce qui se passait. Il se sentait heureux ici, il ne voulait pas repartir. Jamais.
Voilà, je vous poste un nouveau chapitre, mais je ne sais pas quand la suite viendra, elle est écrite, mais je ne sais pas quand je pourrais la mettre en ligne, n'hésité pas à commenter, j'ai essayer de répondre lorsque quelque chose m'était demandé et tous les commentaires mon fait très plaisir.
A bientôt!
