Titre : Garde Rapproché

Disclaimer : Rien ne m'appartient tout est à J.K.R à part le scénario ;) qui est un UA (Univers Alternatif)

Genre : Drame/Romance

Rating : M pour violence, mutilation... [~~prochain chapitre~~]

Résumé : Une recette à la James et Lily ça donne quoi ? Une rencontre, un brin d'amour, un soupçon de désir, une pincée d'action, quelque graine de souffrance et surtout une bonne dose d'humour…


Chapitre 2 -

La journée fut très calme aujourd'hui. Heureusement parce qu'avec le matin que je venais de passer, je n'aurai plus répondus de mes actes.

J'avais appelé Remus quelques heures plus tôt et il était d'accord pour notre sortie de ce soir, ainsi qu'Alice. Ils devaient me retrouver chez moi pour nous rendre directement à notre restaurant habituel. J'avais même demandé à Lizzy de nous accompagner, mais il semblerait qu'elle préférait nous dénigrer pour un rendez-vous galant. Lâcheuse !

Mais au moment même où je franchis la porte de mon appartement, le déluge d'hier soir m'envahi soudain.

-Mince ! J'avais oublié…

Le salon était sans dessus dessous avec tout les jeux de sociétés de sortie, la cuisine était hors d'état avec de la nourriture de partout. Et la salle d'eau peinait à sécher l'inondation d'hier soir. J'étais maudite.

J'entrepris donc de commencer par le plus urgent : la cuisine. Je ramassai toute la nourriture qui s'était dérobé de la bouche des jumeaux pour atterrir par terre, ainsi que des emballages et des papiers. Une fois fait, j'attrapai mon balai serpillère et entreprit de laver ce sol dégoulinant de nourriture et autre substance non identifiable. Ah, je mis prendrais à deux fois pour inviter les jumeaux chez moi. Enfin, depuis le temps j'avais un peu perdu la main faut dire…

Soudain, la sonnette de la porte d'entrée sonna. Je vais ouvrir, le balai toujours en main.

-Ah Remus ! Je ne t'attendais pas si tôt.

Remus Lupin était un homme grand, fin et élancé. Cheveux blond foncé, yeux d'un bleu très clair, il arborait toujours un sourire amical sur son visage qui le rendait attrayant.

-Salut Lily. Tu ne m'avais pas dit 20h30 ?

-Euh si… C'est déjà l'heure ? Mon Dieu, il faut que j'aille me changer…

Je l'entendis pouffer de rire tandis que je m'enfuyais dans ma chambre. Ce n'est pas vrai, et moi qui n'avais même pas prévus mes habits en avance… Je fouillai nerveusement dans l'armoire, foutant encore plus le fouillis que les jumeaux avec mon salon. Puis je me décidai pour une robe bleu, simple et décontracté. Elle était mi-longue et arboré un semi décolleté. Après tout, c'était une sortie entre ami, pas la peine de s'habiller sexy. Je sortie de ma chambre et alla prendre mes chaussures et mon manteau à l'entré. Soudain je m'aperçus que Remus avait disparu.

-Remus ?

- Je suis dans le salon !

OH MY GOD ! C'est trop la honte…

-Et bien dit donc, tu n'y vas pas de main morte quand tu fais le ménage d'intersaison, rigola-t-il. Une mini tornade est passée chez toi ?

-Tu n'es pas loin de la réalité, crois moi. En fait, Molly avait besoin d'une nounou pour les jumeaux hier soir alors je me suis proposée…

Je le vis pouffer de rire.

-Et ben tu as due t'amuser dis moi ! Dit-il, toujours mort de rire.

Je ris vert sous la moquerie de mon ami.

-C'est ça, moque toi !

Soudain, j'entendis la sonnette de la porte pour la deuxième fois de la journée. J'attrapai la main de Remus et entrepris de le ramener vers la porte d'entrée. Déjà qu'il s'était royalement foutu de ma gueule, je n'avais pas très envie que mes deux autres amis en rajoutent une couche. Faisant sourde oreille à ses protestations –entre coupées de rire, j'ouvris la porte à mes amis et sortie aussi sec de mon appartement en tirant un Remus dont je tenais toujours la main.

-Salut ! Prêt pour cette soirée ? Lançais-je.

-Oui allons-y, répondis Franck, les sourcils légèrement froncés par cette accueil. Euh… tout va bien ?

-Oui impec ! On y va ?

Sur ce, je fermai à clef mon appartement et partis en direction de l'ascenseur.

Un quart d'heure plus tard, nous nous retrouvâmes assis à une table du restaurant le plus chique du quartier de Londres. Il s'agissait d'un restaurant qui ne servait que des spécialités Française : Le Bon Français (Nda : XD Vraiment pas d'idées sur ce coup là !)

-Alors Alice, comment ça se passe ton boulot ces temps-ci ? Lui demandais-je.

Alice était une célèbre journaliste pour le Times Londonien. Elle s'occupait exclusivement des affaires qui concernent les meurtres, et ce n'était pas vraiment un métier des plus faciles.

-C'est dure mais on s'y fait. Il y eu plusieurs séries de meurtre pas très loin du quartier, ça à de quoi foutre les jetons. En plus la police n'est pas très coopérative surtout avec nous, pauvres journalistes qui, faisons que notre travail.

-Oui mais tu ne peux pas leur en vouloir, c'est une des ficelles de leur métier. Ils ne doivent pas parler à la presse car plus les gens sont au courant des pistes qu'ils soupçonnent, plus l'auteur des crimes à une chance de passer à travers les mailles du filet. La moindre petite chose peut avoir des conséquences énormes, expliqua Remus.

-C'est vrai, j'oubliai que tu avais des amis flics, lui dis-je. Faudra que tu nous les présentes un jour.

Il rigola. Apparemment, lui seul semblait savoir ce qui le faisait rire ainsi. Puis il sembla mystérieusement gêné.

-Tu ne veux pas nous les présenter ? Tu as honte de nous où quoi ? Demanda Franck.

-Sa va pas non ! Pourquoi j'aurai honte de vous ? Non, je leur ai déjà parlé de vous, ça ne leur pose aucun problème de vous rencontrer. C'est bien ça le problème…

-Pourquoi ? Demandais-je, complètement en dehors de la plaque.

Et apparemment je n'étais pas la seule vue la lueur d'incompréhensibilité dans les yeux de mes deux autres amis.

-Disons que c'est de drôles de zigotos. Y'en à pas un pour rattraper l'autre. Les gens les jugent souvent au premier regard, et ils se trompent complètement sur leur compte. Faut dire que c'est leur méthode pour savoir si les gens veulent réellement les connaitre ou juste profiter d'eux. Il faut les connaitre pour les apprécier. J'ai un petit peu peur que vous ne les compreniez pas et cela me blesserai profondément car je vous considère tous comme mes amis. Bien que je les connais depuis bien plus longtemps que vous.

Un léger silence s'installa après le discours de Remus.

-C'est normal. Tu n'as pas à te justifier. Je n'aurai pas dû te demander ça, excuse-moi. Tu nous les présenteras quand tu seras prêt et surtout quand tu le voudras. Mais en tout cas, compte sur nous pour être compréhensif et ouvert car après tout tu es notre ami et jamais on ne te forcera à choisir entre eux et nous, lui dis-je.

-Merci Lily, me sourit-il.

-Bon ce n'est pas tout ça mais il faut que j'aille au petit coin, lança Alice. Tu m'accompagnes Lily ?

-D'accord, acquiesçais-je en me levant.

-C'est bien un truc de fille ça ! Se moqua Franck

Remus et lui rigolèrent. Alice et moi prîmes une moue affectée.

-On vous charge de commander le dessert ! Ou peut-être est-ce trop difficile pour vos cerveaux de macho !

Sur ce, Alice et moi partîmes direction toilette, la tête haute. Il faisait une chaleur d'enfer dans ce restaurant, j'avais bien fait de mettre une robe à petite manche. Je me regardai dans le miroir à la lumière d'un néon assez lumineux. Mes cheveux auburn descendaient par de légers bouclements au creux de mes reins – une légère frange indisciplinée tombant au niveau de mes yeux vert. Je n'étais pas très grande comparée à ma sœur, mais cela ne m'avais jamais importuné. Je préférais largement ma taille à celle d'une vulgaire asperge.

-Non mais regardes toi ! Me lança Alice qui sortait du cabinet. Tu as la peau sur les os, il t'arrive de manger normalement ?

- C'est toi qui me dis ça ? Tu n'as pratiquement pas touché à ton repas… Qu'est-ce qui se passe, tu es préoccupée par quelque chose ?

-Non, ne t'en fais pas.

Elle marcha en direction des lavabos et entrepris de ce laver les mains.

-Je vois bien qu'il y a quelque chose qui te chagrine. Tu sais que tu peux tout me dire !

Je l'entendis souffler. Soudain, elle me regarda droit dans les yeux. Quand elle prenait cet air résigné, je savais que j'avais gagné.

-Franck et moi voulons avoir un enfant.

-Mais c'est génial !

-Seulement, ça fait des mois qu'on essaye. Des mois que l'on désespère.

-Il ne faut pas perdre courage. Tu sais ça arrive à beaucoup de monde. Tu es allée voir un médecin pour lui en parler ?

-Non, je… j'ai trop peur qu'il me dise que c'est de ma faute, que je ne pourrais jamais avoir d'enfant…

-Arrête, ne pense pas à ça. Pourquoi tu n'en parlerais pas à Remus ? Peut-être qu'il pourra t'aider.

Remus était un des meilleurs médecins du grand hôpital de Londres. Il travail généralement comme diagnosticien mais il occupe de nombreux postes quand la situation oblige (Nda : Il est fort mon Remus !!).

-Oui. Il faut que j'y réfléchisse. J'ai peur Lily. Franck veut tellement de cet enfant… J'ai peur de le perdre si j'apprends que je ne pourrais peut-être ne jamais en avoir.

-Non Alice, Franck n'est pas comme ça. Tu ne sais plus où tu en es c'est pour ça que tu doutes de tout. Mais je t'assure que Franck t'aime et il ne te quittera jamais. Et puis s'il y a vraiment un problème génétique chez toi – ou bien chez lui, ce qui est autant probable – il y a d'autre méthode pour combler vos désirs, comme l'adoption ou les inséminations artificiels...

Elle acquiesça d'un signe de tête, légèrement rassurée. Je lui caressai les cheveux tendrement puis la pris dans mes bras pour un big câlin, ce qui lui rendit le sourire. Puis nous sortîmes des toilettes accrochait par le bras. Nous marchâmes tranquillement en direction de notre table quand un homme me bouscula fortement, si bien que je me retrouvai par terre. Le jeune homme en question, loin de s'en soucier, continua son chemin comme si de rien n'était.

-Eh ! Ça vous tuerait de dire pardon ? Cria mon ami.

-Ça ne fait rien Alice ! Lui lançais-je tandis qu'un serveur me prêta sa main pour me relever. Merci.

-Je vous en pris. Vous allez bien ?

-Oui, tout va bien.

Alice me prit la main et nous retournèrent à notre table où Franck et Remus s'étaient levés, alertés par notre altercation.

-Est-ce que ça va ? Me demanda gentiment Remus.

-Oui tout va bien, me répétais-je.

-Tu le connaissais ce type ?

-Non jamais vue. Il ne l'a sans doute pas fait exprès.

-Oui mais quand même.

Un autre silence s'installa.

-Pourquoi vous étiez si longue ? Nos oreilles ont fortement sifflées, j'espère que vous ne parlez pas de nous ? Demanda Franck pour changer de sujet.

Je regardai Alice et nous secouâmes la tête de droite à gauche sans ajouter un mot. Les garçons comprirent surement qu'il s'agissait d'un sujet fille dont il ne fallait surtout pas se mêler. Heureusement, sinon je n'aurai su quoi inventer.

Le serveur arriva et nous servîmes le dessert commandé par les garçons – qui était une tarte aux pommes – accompagné d'un café noir.

-Il parait que tu avais beaucoup de travail à l'hôpital ? Demanda Frank à Remus.

-Oui c'est exact. D'ailleurs c'est lié à cette série de meurtre. Il y a une augmentation étonnante de blessé chaque jour. C'est à rien n'y comprendre. A mon avis, il y a quelque chose de gros là-dessous. Tu es au courant de quelque chose Alice ?

-Non, à part un gros caïd qui en fait baver la police. Selon mes sources, il s'agirait d'un trafiquant de drogue reconvertit en « quelque chose » de plus gros.

-De quoi ?

-Justement c'est ça le hic ! Personne ne sais se qu'il prépare. Et ce n'est surement pas un arrivage de drogue. La police est dépassée, elle ignore la véritable identité du type – à part son pseudonyme « Voldemort » - et à du mal à le localiser car le mec à pas mal d'ami et d'employés. Apparemment, le mec élimine quiconque sur son passage et il ne fait pas de sentiment...

-Ça explique cette vague de crime, dis-je pensivement.

-Bon je ne veux pas dire là, mais vous cassez l'ambiance, lança soudain Franck. C'est vrai quoi, parlons d'autre chose, ce n'est pas très gai tout ça…

-J'oubliai à qui on s'adressait, me moquais-je. Môsieur n'aime pas parler de faits divers à table !

Mes amis rigolèrent.

-Exactement… Au fait Lily, la prochaine fois que tu gardes les jumeaux, évite de les goinfrer de chocolat…, me lança Franck.

-Ce n'est pas moi que les ai goinfrés ! C'est eux qui ont dévalisés mon frigidaire pendant que je dormais ! Me défendais-je de manière outrée qui fit rire mes amis.

-Oui bah mais un cadenas ! Ils n'ont pas arrêté de vomir toute la journée…

Je pouffai de rire avec les autres et murmura un petit « désolée » à mon collègue qui me regarda avec une moue boudeuse.

-Je peux vous dire que les petit Weasley lui en à fait baver hier soir ! Vue l'état de son salon…

Je lui donnai un petit coup derrière la tête et il rigola.

-Une mini tornade…, continua-t-il.

Finalement je ris moi aussi.

-Et encore, tu n'as pas vue le reste de la maison. Ces petits démons mon saccagé ma cuisine et inondé ma salle de bain…

-Ah c'est pour ça que tu es arrivée en retard ce matin ?

-En partie, boudais-je. Ils m'avaient aussi piqué mon réveil matin…

Toute la table rigola par la blague des jumeaux. Moi de même, bien que ce matin j'ai plutôt eu des envies de meurtre…

La soirée se termina de même et chacun retournèrent chez lui avec la sensation d'avoir passé un merveilleux moment.

*****

POV James Potter

Je suis à mon bureau, en train de trier quelques dossiers, il est 23h. Je suis de la police criminelle. Plusieurs affaires sont en cours, comme le fameux dossier d'un certain « Voldemort » auquel nous pataugeons. Sur cette affaire, je fais équipe avec mon meilleur ami, Sirius Black. Nous nous connaissons depuis le lycée. Mais d'ordinaire, j'aime travailler seul.

-James ! On vient de recevoir une note du Capitaine ! Me lança Sirius de l'autre côté de la grande salle du commissariat.

J'allume mon ordinateur et un message s'affiche : « Briefing – demain – 8h – infos urgentes ! »

Simple, court et complet en même temps. C'est tout le capitaine ça !

-Tu crois qu'ils ont repéré Voldemort ? Cria Sirius.

-J'en sais rien. On verra bien.

Je vis Sirius venir vers mon bureau.

Quelques années plutôt nous était placé l'un en face de l'autre. Mais le capitaine en à eu tellement marre de nos idioties qu'il a préféré nous écarté à chaque recoin de la salle comme des gosses punis par la maitresse. Enfin ça ne nous a pas arrêtés, au grand malheur du Capitaine qui ne peut décidément pas nous virer car on est les seuls experts du commissariat.

Sirius était un homme de fière allure. Grand, musclé, plutôt fin, il portait ses cheveux noir bouclé au niveau des épaules. Les yeux gris métalliques, il ne peut quasiment jamais garder son sérieux plus d'une minute.

-Je vais rentrer. Tu viens ?

-Non, je vais rester encore un peu…

-James je t'en pris… Ce n'est pas en t'enfermant dans le boulot que ça le fera revenir !

-Je sais. A demain.

Il souffla puis partie comme même. Je n'avais pas envi d'en parler et il le savait. Il y a trois semaines, j'ai perdu mon collègue lors d'une intervention. Il s'appelait Amos Diggory, il avait une femme et un môme de deux ans. C'était ma faute, quoique disent le Capitaine et Sirius. C'est moi qui aurais dû y aller. Moi qui aurai du me prendre une bastos entre les deux yeux… Comment réapprendre à vivre quand une chose pareille vous arrive. Tout est chamboulé, vous doutez de tout et de n'importe qui. Et malgré ça je continue à vivre et je chiale comme un môme de 5 ans une fois seul chez moi. Le seul remède est la bouteille et le job. D'ailleurs, je crois que j'ai justement besoin d'un remontant…

Je me levai, éteignit mon ordinateur et pris ma veste. Je sortais du commissariat et rentrai dans ma voiture comme un automate. La vie est si pathétique ! Je démarrai et partie en direction de mon appart. Je mis bien 1Omin pour arriver devant chez moi, puis je partis directement dans le bar d'en face « Chez Joe ».

-Un double Joe ! Lançais-je au barman.

-Pas de problème James.

Et il me servit. Je suis un habitué depuis un moment déjà, mais de plus en plus depuis la mort d'Amos. J'avais le droit à des consommations gratuites puisque je faisais fuir les fouteurs de trouble du coin. Et Joe contrôlait ce que je bois pour que je puisse au moins traverser la route pour rentrer chez moi.

Ça faisait bien une heure et demi que je devais être là, où peut-être plus. En tout cas les clients commençaient à se faire de plus en plus rares. Je sens que le Boss ne va pas tarder à me foutre dehors.

-Alors, beaucoup de boulot mon ami ? Me lança-t-il.

-Ouais, c'est la merde.

-Tant que ça ? C'est en rapport avec ce terroriste ?

-Ouep. Foutu mec, il ne peut pas se laisser chopper comme tout le monde ?

-Chacun croit à sa chance…

-C'est des conneries ça ! La chance pff… moi je crois qu'au flingue. Y'a que ça de vrai. De toute manière il va finir soit derrière les barreaux soit dans un cercueil ! Alors qu'il profite bien, je l'aurai ce connard !

- Je crois que ça va aller James. Tu as assez bu pour ce soir.

- N'importe quoi ! J'ai encore toute ma tête, la preuve !

-Allez rentre chez toi. A demain.

-C'est ça…

Je me levai tant bien que mal et sortie du bar en chancelant légèrement. Puis je rentrai dans mon appartement au cinquième étage.

Il était vaste, grand et lumineux. Je fais partie d'une des plus nobles familles de Londres. C'est à ça que je dois ma richesse. Je pourrai aisément ne pas travailler pour vivre, mais cela ne m'intéressait pas. De toute manière, je préférais largement mon job.

Je tamisai les lumières afin de voir un tant sois peu où je mettais les pieds. Je passai dans le salon où je récupérai une bouteille de Whisky et partis dans ma chambre la siffler en paix. Plus rien ne comptait ce soir que ce jolie liquide ambré…

*****

-James ! Cria Sirius lointainement.

J'avais un mal de crâne carabiné aujourd'hui. Même pas la force d'ouvrir les yeux…

-James !

Encore ? Je commence à entendre des voix, ce n'est pas bon du tout ça…

-James si tu ne te lèves pas dans les trente secondes qui suivent tu vas le regretter amèrement !

J'ouvris un œil et aperçus mon ami qui me regarder. Et merde, qu'est-ce qui faisait là lui !

-Keske t'fais là ?

-Hein ? Tu n'as pas pus t'empêcher de picoler hier soir ! Tu pus l'alcool à un kilomètre... Allez lèves-toi !

-Pas envi…

Je savais que Sirius était inquiet pour moi, autant que mon autre meilleur ami Remus. Mais des fois j'aimerai vraiment qu'ils me laissent tranquilles. Je ne suis plus un gamin.

-Je te signal que le Briefing est dans une demi heure !

-Quoi ? Déjà ? Pourquoi mon réveil n'a pas sonné ?

-Parce que tu étais trop saoul pour l'allumer. Ça ne peux plus durer James, il faut que tu te ressaisisses ? T'es en train plonger mec !

Je grognai et me levai doucement pour ne pas brusquer mon mal de tête. Soudain, j'eu la pire envi de vomir depuis que j'étais enfant. Je courus vers les toilettes et évacua mon estomac d'un partie de l'alcool que j'avais ingurgité hier soir. Je me lavai les dents et m'habillai simplement d'un jean noir et d'un pull beige. Je mis en place mes lentille de contact – les lunettes étant interdit en mission – et ne touchai même pas aux cheveux qui de toute façon resteraient coiffés d'un éternelle pétard.

Je ressortis de la salle d'eau, croisant un Sirius avec une aspirine. Je le pris docilement, espérant qu'il fasse vite effet.

-Bon alors, on y va ? Lançais-je en grognant.

Sirius habitait dans le même immeuble que moi. Aussi, la plupart du temps on faisait voiture commune, bien qu'il préfère de loin sa moto.

C'est Sirius qui prit le volant et nous emmena au Commissariat où le briefing nous attendait bien que nous ayons 5min de retard.

- Eh ben ce n'est pas trop tôt !

-Excusez-nous, dit Sirius.

Trop dans le pâté pour dire quoique ce soit, je pris la première chaise qui se trouvait devant moi et attendis que ça commence. Sirius m'imita quelque seconde plus tard.

-Bien. Je vous ai demandé de venir aujourd'hui car c'est vous qui vous occupez de l'affaire de ce cinglé appelé Voldemort. Mike et Jennifer suivaient hier la piste d'un certain Lucius Malfoy. D'après leur source, il aurait des informations vitales sur les projets de Voldemort. Etant tous les deux en mission, je leur ai demandé d'enquêter.

-Quoi ? Mais c'est notre affaire ! Vous n'aviez pas le droit…

-Je sais Sirius, tu veux bien te calmer ? C'était urgent et vous étiez déjà sur une autre piste je vous signal. Ils ont suivi Malfoy. Apparemment il aurait reçu un paquet dans la journée à remettre surement au grand patron, seulement…

-Il s'est rendu compte qu'on le suivait, coupais-je.

-Ouais. Comment vous avez deviné ?

-Mike est aussi discret qu'un troupeau d'éléphant et Jennifer n'a jamais été doué pour les filatures. Je le sais parce que c'est moi qui l'ai formé. Continuer.

-Bien. Donc au moment où ils l'ont intercepté, il n'avait plus le paquet sur lui.

- Ça c'est du bon boulot Capitaine, s'écria Sirius. Et merde !

Le Capitaine souffla d'exaspération.

-Ce n'est pas tout gros malin. Nos experts en télécommunications nous ont appris quelque chose. Depuis hier soir, il semblerait que tout le système de Voldemort soit en alerte rouge. Ils veulent mettre la main sur une personne.

-Qui ?

-Une jeune femme du nom de Lily Evans. Nous avons fait des recherches sur son compte. C'est une simple maitresse des écoles de 25 ans. Et elle habite dans le quartier voisin. Je pense qu'elle n'a rien à voir avec tout ce trafique mais nous allons l'interroger pour plus de sécurité. James, je te charge d'elle.

-Moi ? Je ne crois pas que c'est une bonne idée Capitaine.

-Et on ne discute pas. Tu va la chercher, la ramène ici et ensuite si elle est ce que je pense qu'elle est, tu deviendras son garde du corps personnel. Des questions ?

-Oui, moi je fais quoi en attendant ? Demanda Sirius.

-Tu continues ton travail comme d'habitude.

-Et pourquoi c'est moi qui me retrouve à faire le baby-sitter ?

-Parce que je crois qu'une pause te ferait le plus grand bien. Tu t'es regardé dans le miroir ce matin ? Si tu continues dans cette pente, je ne donne pas cher de ta peau. Et puis met un frein sur l'alcool ! Gronda-t-il.

Je le regardai avec les yeux noir et sortit de son bureau. Je retournai à mon bureau et soufflai un bon coup. Je vis Sirius arriver vers moi.

-Ça va James ?

-Impec ! Tu me files les clefs ?

-Tu crois que c'est prudent de conduire dans ton état ?

-Je ne te demande pas de conseil, je suis encore assez lucide pour savoir prendre mes décisions.

-Excuse-moi.

-Non, c'est moi qui m'excuse. Je n'ai pas à te parler comme ça. Je suis désolé.

-C'est rien.

-A plus tard.

Et me voilà partit à la recherche de cette Evans. Je sens que cette affaire est loin d'être terminé…


Voilà un chapitre 2 !

J'espère que ça vous plaie !

Je n'ai écrit que quelque chapitre alors je vais poster les suites un peu lentement (désolée je sais que c'est pénible, moi-même je suis une grande lectrice de fanfiction et je desteste quand les auteur me font trop languir ;) quoique maintenant que je suis auteuz je sais pourquoi !)

En tout cas merci Amy (anonyme) et Mea95Gryffondor pour vos Review !

Alors d'après vous, comment vous imaginez-vous la rencontre James/Lily ?

helono