Chapitre 2 : Un allié dans les ténèbres

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Série : Harry Potter

Auteur : Mydaya

Genre : Toujours mon petit PG-13 à cause du drame d'Hermione (bah oui, quand même, ça fait un choc) Mais bon j'essaye d'amener un peu de comique (essayer est bien le terme ) Sinon ce sera suspense, angst avec une pointe de romantisme XP

Couples : Aha suspense jusqu'au bout (enfin j'espère)

Disclaimer : Personne à moi, capiche ? ... Non, Ciros, je ne t'oublie pas : toi t'es à moi pour l'éternité XP (même si je te nomme pas dans ce chap... dommage pour toi) Mais si y'a quelqu'un qui le veut, y'a pas de problème, je veux juste qu'on demande.

— pour les paroles des persos

Réponse aux reviews :

Rêveuse : Il est beau ton surnom ) Ah tu m'as posé pleins de questions et je ne pense pas te répondre tout de suite (bah oui un peu de suspense !) Et je trouvais ça bien d'essayer un Serpentard gentil... bah oui, pourquoi pas ? Donc bon, voici la suite !!

Julie : La suite arrive donc comme tu l'as demandé ) J'espère ne pas avoir été trop longue quand même...

Mal et Fik : Vous êtes deux ? Merci pour votre review et je suis contente que ce début vous ai plus !! Donc voilà la suite !!

Dahlia : Tes remarques me prouvent bien que mon suspense n'est pas si mal que ça, en fin de compte !! Merci des compliments, je vais essayer de ne pas te décevoir pour ce chapitre-ci !!

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Hermione ouvrit les yeux. Elle se leva de son lit et alla prendre son petit déjeuner sans un mot, seule. Elle avait étendu ses parents dans leur chambre à coucher, sur leur lit.

Il fallait qu'elle prévienne quelqu'un... Mais qui ? Elle n'était plus sûre de personne : pour elle, tout le monde était un ennemi. Elle se donna une baffe.

— Ressaisis-toi, Hermione ! Tu deviens parano, c'est tout !

Elle inspira et expira calmement et écrivit une lettre destinée à Dumbledore. Puis une autre destinée à Harry et à Ron. Avec son unique hibou, elle avantagea son professeur à qui elle envoya immédiatement le message. Lui seul pourrait l'aider à trouver une solution. Les autres devront attendre.

Elle se prit la tête dans les mains. Alors qu'elle avait vu cette soirée comme une magie de l'année, il s'était avéré que cette fête de noël lui avait enlevé la plus belle chose qui pouvait exister au monde : l'amour de ses parents. Bien sûr, il y 'avait Ron et Harry, mais ce n'était pas pareil.

Deux heures plus tard, son hibou revint et elle prit le papier qu'il tenait entre ses serres. Elle l'ouvrit :

— Bonjour Hermione..., lut celle-ci. Surtout ne paniquez pas. Faites votre valise, je vais envoyer quelqu'un qui vous conduira à Poudlard. Des experts vont également venir examiner votre maison. Dès que vous serez arrivée, prévenez-moi. Toutes mes condoléances. Dumbledore.

Hermione relut une nouvelle fois le message, puis le froissa entre ses mains. Les pensées dérivantes, elle fit vaguement sa valise. Elle décida qu'elle préviendrait ses amis que lorsqu'elle serait en sécurité à Poudlard.

Alors qu'elle venait juste de finir sa valise, quelqu'un sonna à la porte.

Hermione sentit son cœur accélérer. D'une main crispante, elle saisit sa baguette. En fait, elle savait qu'il s'agissait du sorcier que Dumbledore avait envoyé, mais... depuis cette nuit-là, tout pouvait être possible. On ne savait jamais.

Devant la porte d'entrée, elle inspira profondément, cacha sa baguette, tout en la maintenant discrètement prête à l'emploi, et ouvrit la porte d'un geste brusque.

— Sirius !

— Bonjour Hermione. Dumbledore m'a réveillé pour me dire de t'emmener à Poudlard.

— C'est donc vous..., commença-t-elle, puis revenant un peu en arrière sur un petit détail, elle fit : Il vous a... réveillé ? Mais il est presque midi !

— Et alors ?

— Rien, grogna Hermione, voyant que le parrain de Harry était toujours le même.

Sirius entra à l'intérieur et sortit une gamelle pour chien. Hermione se douta qu'il s'agissait d'un Portoloin. Seulement, aucun Portoloin ne pouvait franchir les défenses de Poudlard...

Alors qu'elle se sentit aspirée à l'intérieur de cette simple gamelle de chien, elle espéra que ses voisins n'avaient rien vu. Arrivés à bon port, Sirius la fit monter sur un... vélo.

Elle n'en crut pas ses yeux : Sirius en train de pédaler comme un forcené sur un vélo ? Il fallait bien pour aller à Poudlard, mais c'était tellement ridicule ! Sans s'en empêcher, elle explosa de rire. Sirius, le regard fixé sur la route, lui fit :

— Dumbledore m'a choisi pour vous amener là-bas, d'une part parce que je suis assez fort et que je ne fais rien de particulier : les autres sont occupés à des tâches un peu plus importantes. Et puis, je pense qu'il voulait que je vous parle.

— Parler de quoi ?

— De la mort de vos parents, murmura-t-il et Hermione ne put réprimer un frisson. Leur mort était étrange : ce n'est pas l'habitude des sorciers de tuer de cette manière.

— C'est ce que Dumbledore voulais qu'on ait comme conversation ?

— Non, bien sûr. J'ai passé la plupart de ma vie, seul. Avant j'étais le plus heureux des hommes... euh, garçon. Avec James et Rémus, je me sentais comme chez moi : ils étaient ma famille. Ma vraie famille n'était pas... idéale : elle m'a renié et je l'ai reniée. James et Rémus étaient mes frères de toujours. Quand Peter a... trahi James et que tout le monde s'est retourné contre moi, c'était comme si je n'avais plus de famille.

— Comme moi, murmura Hermione.

— Oui. James mort, Rémus me voyant comme un traître et Peter gambadant gaiement en liberté, je me sentais abandonné. J'aurais aimé avoir des gens en qui je pourrais m confier. Mais là où on m'a enfermé, je pense que ce n'était pas possible.

— Mais vous avez Harry et c'est comme si votre famille revivait.

— En effet. Je ne pouvais plus faire confiance en personne, mais à Harry qui me rappelait douloureusement James, je lui vouais ma plus sincère amitié. Je ne pense pas que je ferais confiance tant que ça à d'autres personnes. Je n'en ai plus le courage.

— Harry vous suffit donc. Mais moi, je n'ai pas d'Harry. Il est gentil, lui ainsi que Ron, bien sûr. Mais ils ne pourront pas comprendre. Déjà Ron a toute sa famille et s'il perdait quelqu'un, ce ne serait pas comme s'il avait tout perdu car ils sont nombreux. Quant à Harry... je ne veux pas être méchante, mais il n'a pas connu ses parents même si parfois il entend sa mère.

— Encore heureux qu'il ne l'entende pas tout le temps, plaisanta Sirius en pouffant. Je me souviens de Lily Evans. Toujours en train de nous dire qu'il ne fallait pas faire telle ou telle blague ! Avec elle, on aurait dû travailler comme des esclaves toute notre vie !

Hermione eut un petit sourire. Elle aussi avait été comme ça. Mais maintenant qu'elle se rendait compte de prix de la vie, elle voulait mener à fond la sienne afin de profiter de la beauté des choses.

Sirius voulait lui remonter le moral : il était en quelque sorte déjà passé par là.

— Merci, fit-elle sans lui donner d'autres raisons précises.

Sirius comprit tout de suite et ne demanda pas d'explication. Poudlard se dressa devant eux.

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Mydaya : C'est moi ou le chapitre était plus long ? Non, c'est juste que y'a les réponses aux reviews ont pris de la place. T-T Bon au prochain chapitre, j'espère faire mieux !! Mais cliquez sur la toute petite, mais si importante pour moi, case en bas à gauche avec « go » dessus pour me dire mes erreurs, vos impressions, etc, etc... en fait j'accepte de tout !!