Je suis terriblement désolée pour l'attente, je ne suis même pas sûre de mériter que vous me lisiez ! Oh lala ! Je suis très mal alaise ! Je n'ai même pas de bonnes excuses pour ce délais, à part que j'ai vécu beaucoup de choses difficiles dernièrement et que je n,avais même pas le courage d'essayer d'écrire quoi que ce soit. J'ai tout négliger, mes blogs, mes RP, cette fanfiction ! J'ai pleins d'idées extra et je vous promet que je vous laisserai pas tomber. Je suis désolée de la piètre qualité de ce chapitre, mais je peux vous promettre que le prochain sera bien meilleur ! Avec beaucoup d'amour, xxx, JohnlockIllusions.

Ps : il est certain que ça me fait un très grand plaisir de recevoir toute critique, constructive ou négative !


John devait se presser derrière les grandes enjambées de Sherlock dans les escaliers. Même que celui-ci était bien en avance sur le rythme du futur docteur. Lorsqu'il fut arrivé au rez-de-chaussée, il s'arrêta quelques secondes pour souffler un peu et en regardant attentivement autour de lui, il vit l'homme étrange qui était déjà en route pour le hall principal. John émit un grand et lourd soupir avant de se relancer à la poursuite de l'homme maintenant à l'extérieur. Il observa tranquillement sa progression et vit qu'il se dirigeait vers le terrain de football, où il s'arrêta et eut l'air d'observer le jeu. Ceci surprenait John, il ne savait pas qu'il pouvait être intéressé par le football.

Il accourut vers lui et une fois rendu à sa hauteur, entre deux souffles saccadés par son essoufflement, il lui cria presque :

« Je ne savais pas que tu t'intéressais au football ! As-tu…

-Oh, je ne m'y intéresse point. Je suis plutôt porté à regarder le comportement des gens, leur agressivité. Ainsi, je suis tenté de connaître toute leur vie amoureuse et familiale, personnelle, scolaire et sociale. Là-bas, le numéro 38, Keith Matthews, il est attaqueur ce qui en quelque sorte fait ressortir son attrait vers avancer, aller tout droit, ne pas reculer, juste foncer droit vers son but. C'est logiquement comment quelqu'un penses. Une personne étant plus apte à la défense d'un territoire où la défense d'une personne dans ce cas-ci, serait une personne très protective face aux gens qu'elle apprécie et chéri. »

John ne l'écoutait qu'à moitié. Mais il se redressa et continua de l'écouter débité la vie personnelle de celui-ci, les échecs scolaires prédominants d'un autre, la nouvelle petite amie d'un et le divorce parental de celui-là. À chaque nouvel énoncé, John ne put s'empêcher de lancer tout bas, sans se rendre compte que ces mots sortait de sa bouche : «Extraordinaire!» «Fabuleux!» «Fascinant!» «Wow!». Mais tout d'un coup, Sherlock s'interrompit et regarda John d'un air ahuri. John se reprit en demandant :

«Je disais tout cela à voix haute ?

-Oui, entre autre.

-Oh, je …

-Non, ne t'excuse pas. Hum, que dirais-tu de commencer ton tour guidé du campus ?»

Le grand jeune homme n'attendit pas de réponse, il avança rapidement au travers de la section sports en débitant tout haut plusieurs informations sur les équipes sportives de l'école ; comment chaque équipe de sport avait été amené à l'école, quelle équipe avait été la plus difficile à admettre au milieu des innombrables précédentes déjà en place, comment plusieurs pétitions furent signée par la majorité des gens populaires, normaux, comme ils s'appelaient entre eux. John dû s'accommoder au rythme de son coloc, puisque Sherlock n'avait pas l'air de se préoccuper de son nouvel ami qui avait de la difficulté à le suivre. Il faisait comme bon lui semblant, ce qui lui était naturel.

Seulement quelques heures s'étaient écoulées depuis le début de la visite guidée par son colocataire. Ils s'arrêtèrent devant le casse-croûte le moins populaire du campus. En effet, lorsqu'ils entrèrent dans le petit restaurant, il n'y avait que quelques tables occupées, principalement par des groupes qui, livres à la main, ne s'échangeaient aucuns mots.

Sherlock désigna une banquette près de la fenêtre et s'y installa sans demander l'avis de John. Il commença à observer les gens qui circulaient à l'extérieur du bâtiment. John trouva étrange que son compagnon ne fasse pas mine d'observer le menu que venait de lui apporter la servante. Néanmoins, il y plongea son nez et hésita quelques minutes sur son choix. Devait-il prendre un club sandwich ou un cheeseburger ?

Il fut interrompu dans sa réflexion par la jeune demoiselle qui s'était installée, droite comme un piquet, devant leur table et leur montrait toutes ses dents. Elle devait sûrement attendre leur commande, vu son calepin dans une main et son crayon qui griffonnait déjà d'impatience. John s'empressa de commander un club sandwich et un coke diète avant de regarder Sherlock en attendant qu'il commande lui aussi quelque chose. Il se retourna vers la dame en lui faisant un simple signe de la main accompagné d'un : « Un thé suffira pour moi! ».

La demoiselle repartie d'un pas pressé vers le comptoir et John fixa plus longtemps que prévu les belles cuisses découpées de la jeune femme. Il reporta attention sur l'homme devant lui et lui demanda, nerveux :

« As-tu une copine ?

-Moi ? Bien sûr que non ! »

John fut surpris par la réponse sec et nette du jeune homme fasse à lui. Il baissa le regard vers ses mains moites qu'il essuya sur son pantalon. Sherlock remarqua son malaise :

-Pardonnes-moi, je n'ai pas l'habitude de me faire poser ce genre de question … puisque je ne suis pas une personne très sociale … »

Le futur médecin releva le regard et le plongea dans celui de son ami. Il sentit une légère pression au niveau de sa gorge et une larme de sueur perla sur son front. Ils se fixèrent un bon moment et le moment fut rompu par la demoiselle de retour avec leur commande. Sherlock la remercia rapidement lorsqu'il vit que John fut incapable de prononcer un seul mot. Il lui fit un vague sourire avant de mettre un sucre et deux laits dans son thé.

John mangea rapidement son repas. Il ressentait dans son estomac, une excitation qu'il avait rarement ressentie. Il était très nerveux et essayait de ne pas trop le montrer. Il s'obligea à garder les yeux baissés pour le reste du repas, puisqu'il anticipait le moment où il plongerait à nouveau dans les magnifiques yeux bleu-vert de son compagnon.