Je sais, je sais j'ai même pas fais d'introduction pour le premier chapitre, cependant l'idée ne m'était même pas passée par la tête uu
Donc, euh, que dire à part que j'ai envie de me pendre, mais j'ai pas de corde. Etant donné que la moitié du temps je raconte que des conneries, cette fic me ressemble pas vraiment, mais j'espère qu'elle vous plaît au moins ...un peu...bon d'accord vous pouvez faire semblant --

Bref, comme vous l'aviez tous devinés c'est moi l'auteur (nan, c'est vrai ? ) et bah, c'est du yaoi D mais ca aussi vous le saviez ...vous savez tout hein ? uu Y a que moi qui me fait passer pour une ignorante TTTT

Bonne lecture 3

Chapitre 2

Boum, boum, boum, boum...

Les battements du coeur devenaient de plus en plus silencieux au fur et à mesure que le temps passait. Pourquoi se parler alors qu'il n'y avait plus rien à dire. Maintenant que tout était clair après tout. La grotte restait un souvenir à oublier, à effacer totalement de la mémoire pour qu'il n'en reste plus rien. Mais comment effacer un sentiment particulièrement agréable de sa mémoire. C'était ce genre de sentiments qui rendaient la vie particulièrement agréable et qui redonnaient l'envie de vivre ne serait-ce que pour retrouver un jour une de ces sensation. La vie de Fye n'avait donc aucune sens.

Aucun mot n'était sorti de la bouche des deux adules depuis qu'ils étaient revenus de la grotte. Les enfants les regardaient d'un air perplexe se demandant bien ce qui avait pu se passer. Rien, absolument rien ne s'était passé. Comme quoi, même le silence a quelque chose à taire. L'ambiance c'était volatilisée pour laisser place à une atmosphère chargée en électricité. Déjà 12 heures ... Il y avait un peu plus de 5 heures la porte s'était ouverte pour laisser entrer les deux adultes complètement mouillés et l'air un peu déboussolés. Depuis, plus un mot, même pas un son. Le temps semblait s'étirer et transformer une seconde en une éternité. Pourquoi une telle cruauté en vers sois-même ? (pour que vous posiez cette question ¤¤)

Fye nettoyait férocement la table à manger dans la cuisine avec un chiffon jaune canaris. Contrairement à d'habitude, il levait à peine la tête quand il répondait avec une once d'amertume dans la voix. Et les rares fois où il essayait de sortir un sourire, celui-ci devenait peu à peu un rictus de colère. Les enfants ne l'avaient jamais vu comme ça. Kurogane ne pestait même plus contre Mokona et faisait que soupirer lourdement avant de reporter ses yeux vers le sol. Enjoy.

- Kuro-chan, Fye-san, vous êtes décédés ?

Mokona tenait ses deux pattes sur les genoux du brun et regardait alternativement les deux adultes avec un regard suppliant. Fye se retourna et esquissa un "sourire" et s'approcha de la boule de poils avant de le prendre dans les mains. La honte le gagna de devoir mentir devant cette petite créature qui lui faisait confiance, il soupira déglutissant avec difficulté.

- non, Mokona, on est juste fatigués.

Le moment où l'on ne peut pas mentir sont précisément ceux où l'on ment le plus surtout à soi-même. Fye baissa la tête accompagne d'un rire nerveux. Il essayait comme il pouvait de reconstruire ce qui avait été l'oeuvre d'un long travail dur et acharné, lamentablement détruit en une journée. Il se retrouvait tout au début. Là où c'est le plus dur, la où il faut poser les premières pierres et s'assurer qu'elles tiennent bien afin de diminuer les risques d'écroulement dans les années à venir. Après tout l'idée qu'un autre monde est possible est quand même plus stimulante que l'injonction de se résigner au désordre des choses. Mais ça devenait de plus en plus pénible. Dans ces conditions, reconstruire seul était beaucoup plus simple. Maintenant, il avait des bases qu'il ne pouvait pas lâcher sous risque de se détruire complètement.

Fye esquissa un sourire maladroit essayant de donner un peu plus de justesse à ses paroles.

- Fye, ce n'est pas la lumière qui manque à ton regard, mais c'est ton regard qui manque en lumière.

La voix du manjuu était pleine d'angoisse, cependant il y avait une empreinte d'encouragement. La petite boule blanche se retourna et sauta sur l'épaule de Kurogane avant de glisser le long du tissus qui recouvrait le canapé où était posé le brun avant d'atterrir sur le sol. Fye baissa les bras ne sentant plus le poids plume de mokona sur ses mains.

La chambre était totalement insonore. De fins filets de lumière ardente perçaient les carreaux des fenêtres afin de venir délicatement se poser sur le sol en bois, fissuré et se craquelant sur plusieurs niveaux. Plus clair la lumière, plus sombre l'obscurité. Il est impossible de correctement apprécier la lumière sans connaître les ténèbres.

Fye passa ses doigts à travers ce fin sillon de clarté essayant de retrouver inconsciemment la chaleur de son désiré. Cette même chaleur qui lui faisait tout oublier. Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, la mémoire en elle même à besoin de l'oubli. Malheureusement cette source de lumière ne ressemblait en rien à celle dont il avait besoin. Cette véhémence réchauffer la peau avec infinie douceur, cependant, elle ne saisissait pas le coeur.

Une forte odeur de clopes envahissait les narines de notre peuple qui avait décidé se rendre au bar pour se reposer un peu et pour retrouve, avec un peu d'espoir, l'ambiance qu'ils avaient avant. En progressant dans la foule la nicotine montait peu à peu dans la tête faisant augmenter la pression sanguine dans le cerveau provoquant l'accélération des battements cardiaques. Les muscles se détendaient lentement et la faim, l'anxiété et l'agressivité partait de suite.

Sakura se retourna lentement vers Shaolan le regardant avec ses pupilles dilatés et avant que le garçon n'aie dit quoi que ce soit elle l'entraîna pour danser. Fye se posa à une table en observant avec amusement les deux gamins, corps à corps, serrés comme des sardines au milieu de tout ce monde. C'était peut être pas plus mal.

Faire comme si tout allait bien, pour les enfants, ils en ont déjà assez bavés pour encore supporter une tension supplémentaire. Kurogane vint s'asseoir près du jeune blond et commandant quelque chose de fort, quelque chose qui pourrait amplifier les effets de la cigarette pour se sentir encore plus détendu. Les deux verres d'alcools arrivés, les deux adultes les entamèrent tout de suite afin d'accélérer de processus de bien être intérieur.

Les femmes semblaient s'aligner afin de venir dire un petit mot aux deux jeunes hommes ou les inviter à danser. Ca dépendait des cas, certains s'incrustaient en prenant une chaise et venant s'asseoir en plein milieu. Fye souriait et se laissait faire par les jolies demoiselles tandis que le brun jouait aux dominants et empoignait deux femelles à la taille afin de les placer de chaque côté de son corps. Il perdait totalement la mention du temps et du jugement correcte au point de se laisser aller à l'hypocrisie en laissant les muses passer leurs doigts sous son haut "profitant" des douces caresses. Il brayait à s'en décrocher la mâchoire. C'était un rire de niais, un rire qui donnait l'envie de foutre des baffes à la personne qui laisse sortir ce son immonde... peut être qu'en temps normal c'était possible, mais dans l'état où se trouvait la salle, un détail aussi insignifiant n'atteignait pas les cerveaux.

Pendant qu'une sublime jeune femme tenait une cerise entre les doigts, Fye essayait de la pêcher avec sa bouche. Et les mômes ? pff, ranafout, comme on dit. Le jeune blond recracha le noyaux en soupirant de bien être et sans traître mot, il se pencha afin de déguster les lèvres de la jeune femme. Non, il n'était pas ivre, il supportait très bien l'alcool. L'élue passa ses mains dans les cheveux du blond rendant le baiser plus sauvage.

C'était l'art de se compliquer la vie en cherchant à se convaincre de sa simplicité. Malheureusement, pour persuader, la vérité ne suffit pas.

Fye essayait de se mentir à lui-même en se convaincant qu'il aimait bien le contacte du cuir des bottes de la jeune femme lui touchant les hanches. Il voulait que cette volonté devienne réalité mais le dégoût le prit d'un seul coup comme si il passait sa langue sur du savon. Mais ça, c'était que le dégoût physique, l'amertume psychique lui plantait un clou dans les nerfs.

D'un geste vif, il se délivra de l'emprise de la fillette en la poussant violemment contre la table détachant ainsi leurs lèvres.Et pouf, plus d'eau-de-vie dans la cervelle. Il était tellement sidéré par ce qu'il avait fait, qu'il retrouva toute sa conscience d'un coup avec un mal de crane en prime. La demoiselle pesta contre lui en lui gueulant des "sale con" ou des "intelligence d'un manche à ballais à chiottes" dans le dos. Visiblement ça ne l'affectait pas plus que ça. Le blond posa ses (jolies) fesses sur une chaise au comptoir et commanda quelque chose de bien fort. Quand on en arrive à ce point, se donner des baffes était devenu inutile.

- Lé passé où cte enfoiré ?

Kurogane remarqua très vite l'absence de son compagnon de beuverie et le chercha hâtivement avec ses yeux embrumés.
C'était pas très compliqué, il était le seul blond dans les parages...

Le brun se leva laissant ses jolies dames râler de mécontentement et se faufila entre les gens essayant de rejoindre "l'autre nouille". Il prît place à côté de lui et remarqua les quelques (dizaines)de verres à côté de celui-ci. Le blond avait la tête plongé entre ses bras posés sur le comptoir, comme l'autre soir, ce fameux soir. Le ninja posa une main sur la tête du presque ivre le secouant légèrement pour vérifier s'il était encore vivant. Une succession d'images inonda alors sa tête : des souvenirs. Il se sentit mal à l'aise et très à l'étroit entre tout ce monde grouillant comme des cafards dans une boîte.

- Tu vois, je bois pour oublier, mais j'ai tellement bu que je ne me rappel plus de ce que je voulais oublier.

Le concerné fixait le ninja d'un air perplexe. Il s'affichait sur son visage une incompréhension qu'aurait eu un débile si on disait que deux plus deux ca fait quatre. Kurogane le regarda d'un air exaspéré avant de lui donner une petite tape dans le dos, genre "t'es con". Fye esquissa un sourire avant de laisser sa tête retomber faiblement dans ses bras. Le seul moment où on pouvait librement tirer les vers du nez chez Fye c'est quand il buvait au point d'en être saoûl et c'était très rare. Kurogane passa ses doigts dans les cheveux du jeune blond avant de l'empoigner par les épaules et le soulever. D'une voix enrouée, il appela les deux enfants pour sortir de la pièce. Fye se mit à se débattre doucement râlant de mécontentement des mots incompréhensibles.

La première bouffée d'air sans nicotine engendra une dissolution du monoxyde de carbone qui tendait à déterminer un effet de sur-oxygénation du cerveau, comme si ils chutaient d'une hauteur de 2 500 mètres. Charmant. Kurogane regarda d'un air las les deux mômes sentant un mal de crane énorme venir lui taper dans les oreilles. Il valait mieux partit. Sakura et Shaolan prirent de l'avance sur le chemin pendant que le brun essayait comme il pouvait de soutenir Fye dans sa marche. Le concerné beuglait comme un âne dans toute la rue. Kurogane sentit une veine de colère apparaître au niveau de sa tempe gauche.

-Ferme la, pitié, ferme la !

Fye souleva son indexe, comme prêt à riposter avec une réplique foireuse.

- tsais, Kuro-chan... c'est pas comme ça que tu vas arriver à te faire apprécier en société.

Le blond fronça les sourcilles l'air complètement sérieux et fixa sont nez comme si 'était une attraction particulièrement distrayante. Il colla son doigt contre le torse du brun et tapota dessus comme pour confirmer que c'était bien de lui qu'il parlait. Le brun soupira essayant de faire comprendre qu'il n'en avait rien à cirer. Le mage avait l'air d'être qu'à moitié présent, il tambourina avec plus d'insistance sur le torse du brun.

- T'es vraiment un caractère de ...merde hein ? Mais jt'aime bien quand mêmeuh

Le blond vacilla dangereusement tenant toujours son index dans l'air avant que son regard ne croise le ciel, son expresion de débile changea promptement laissant place à une physionomie épanouie. Il fit quelque pas hasardeux avant de courir les bras écartés vers un... pont.

- Jveux atteindre les étoiles !

-Bordel !

Le brun s'élança derrière le blond qui avait une démarche de ballerine sur une scène. Fye posa un pieds sur le rebord en écartant les bras d'avantage, prêt à sauter dans le vide. Kurogane le saisit par le col et le tira violemment pour l'écarter au maximum du bord. Il ne savait pas le comportement à adapter devant une telle situation. Il aurait pu assommer Fye pour le ramener tranquillement dans la maison, mais le bonhomme en question bougeait tout le temps et avait fait plus de conneries en 10 minutes que le brun en une vie.

Kurogane reporta son attention sur le blond qui était couché sur le sol en se crispant comme si il était pris d'une crise d'épilepsie. Il gigotait dans tout les sens en plein milieu de la rue en grinçant des dents et pleurnichant parce qu'on le laissait pas aller voir les étoiles. Lamentable...

- AHH, je suis crevéééé Kuroganeee !

- Et qu'est ce que tu veux que j'y fasse ?

-...porte mué 3

Le grand ninja faillit s'étouffer avec sa propre salive en entendant la requête du magicien. Celui-ci continua d'une voix suave.

- Alleez, Kurorin, Mes pieds n'obéissent paas ... jvais me bouffer la gueule si tu m'aide pas, porte mwaaa...ca y est t'as gagné, je meurs !

Fye fit mine d'agoniser avant de laisser sa tête tomber sur le bitume. Le brun le regarda d'un air sceptique. Il roulait maintenant sur le sol semblant oublier qu'il était sensé être mort avant de se cogner la tête contre un trottoir. Il ferma les yeux un instant en posant une main contre son crane, son visage se contracta et il se redressa prestement en position assise en pointant le fautif de sa blessure du doigt.

- Arf, tu veux que je te pète la gueule, hein ? Kuroganee, aide moi, t'as la main plus lourde !

Kurogane était complètement ahuri de voir son ami délirer comme pas possible. Il lui manquait une cas ou quoi ? Fye continuait à parler au trottoir.

- Réponds moi et arrête de faire le malin sale ..sale sale !

- Allez, on y va, mais t'as un vrai problème psychologique. viens ici, grouille !

-Ah non, on fait tout ce que tu veux mais je veux pas de sexe pour le moment !

Kurogane passa une main sur son visage essayant de rester le plus calme possible avant de saisir le malade mental par un bras et le passer par dessus son cou afin de l'aider comme il pouvait à marcher. Fye ne réalisa pas tout de suite que le brun l'éloignait de son ami le sol et tourna la tête vers celui-ci.

-eh, mais attends, j'ai enfin établi la communication ...

-Tais toi et déplace tes jambes un minimum correctement

Fye fit mine de bouder et relâcha tout ses muscles en posant sa tête dans le creux du cou de son compagnon l'incitant à le porter en guise de punition pour l'avoir interrompu dans sa "discussion-super-sérieuse-avec-un-trottoir". Kurogane grogna et se mit à marcher plus vite essayant de faire comprendre à la loque humain qu'il voulait tout sauf ca. Le blondinet fronça les sourcilles en retroussant sa lèvres inférieure. Le reste du chemin s'était fait dans le calme avec, cependant, quelque bruits bizarres sortis par Fye. Arrivés devant la porte, Kurogane entendit un son plaintif venir des lèvres du magicien fatigué, la tête pendant mollement sur le côté. Il posa un oeil interrogateur sur la chevelure blonde avant de soulever un sourcil interrogateur. Le blondinet avait l'air assez songeur et légèrement lointain comme si son ivresse s'était envolée d'un coup.

- Et si.. je te disais que je t'apprécie plus que tu ne le crois ?

Kurogane ne comprit pas tout de suite la signification de ces mots, mais rien que de revoir ce visage sérieux et vierge de tout sourire l'obligea à reconsidérer la situation. La stupéfaction le gagna après qu'il ait pesé cette déclaration. Le blond était ivre, il ne fallait pas prendre en considération tout ce qu'il disait, déjà qu'il avait essayé de foutre une raclée à un trottoir. Cependant le visage sérieux et impénétrable instaura le trouble dans l'esprit de Kurogane.

- Je veux dormiiir Kuroganeee, apporte moi dans ..le ...lit et je te donne ...

Fye venait de saisir le col du ninja et l'approcha doucement de son visage et atrapa les lèvres de celui-ci. Un baiser...la meilleur façon de se taire en disant tout. Il faisait moins de bruits qu'un canon mais l'écho en durait plus longtemps. Kurogane sentit de nouveau la douce chaleur affluer dans ses veines en saisissant tout son corps de légers tremblements. Seul dieu savait à quel point il voulait maîtriser l'art d'immortaliser l'éphémère. Il goûtait les lèvres de son partenaire comme si c'était un breuvage que les lèvres se versaient comme des coupes altérées. Fye se décolla doucement laissant tout juste assez d'espace pour que le brun puisse sentir le souffle chaud de son désiré frôler agréablement le creux de son cou.

-... un biaiser pour te remercier

Le brun posa ses mains de chaque côté de la tête du blond semblant oublier pendant un instant qu'il avait un ivre devant soi pour contempler ce visage, qui pour une fois, ne mentait pas. Un sourire se traca sur les lèvres qu'il venait tout juste de quitter rappelant au ninja qu'il n'y avait que lui qui l'avait pris au sérieux. Il se mordit la joue en voyant cette tête qui ne réalisait même pas ce qu'elle venait de faire et surtout quel effet ça avait sur lui. Il posa une main sur le poignet de la porte et l'ouvrit avant de pousser Fye à l'intérieur. Celui-ci râla d'indignation mais oublia très vite ce détail pour s'affaler sur le canapé et s'endormir.

Le brun se posa en face du blond en admettant qu'il avait abusé de l'état "hors ligne" du jeune mage. Quoi que...c'était lu iqui avait commencé, non ? Cependant il aurait très bien pu le repousser... il pouvait très bien accepter qu'il était en train de se laisser manipuler par ses propres sentiments qu'il refoulait, mais accepter ne veut pas dire reconnaître. Il devait admettre le changement mais garder ses principes.

L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre de la chaleur à la vie.



Yearh la suite dans le prochaine épisode 3

Le plus misérable est que j'ai passé deux jours à écouter des chansons tristes pour me mettre dans l'ambiance de l'histoire. Maintenant j'ai une envie sauvage de péter un fou rire ...