Bonjour tout le monde !

Voici le chapitre 2 du 5 Mars 2012 !

Bonne lecture à tous, en espérant que cela vous plaise ;)

Je vis alors la bête : C'était un loup de grande taille, aux crocs acérés et au pelage d'un noir d'encre. Ses canines se rapprochaient de mon visage. Je sentais mon heure venir, ma vie ne tenait plus qu'à un fil à ce moment précis. C'était peut-être ça les changements dont m'avait prévenu ma prof d'anglais. Je repensai à tous mes amis, ma famille, mes parents, même à ma sœur ...

L'haleine du loup était abominable ! Sa gueule était grande ouverte devant mon visage quand un coup de fusil résonna dans la forêt sombre. Je sentis le poids du loup sur mon corps. Il ne bougeait plus. Et moi non plus d'ailleurs qui croulais sous son poids. J'essayai de le soulever pour m'écarter de lui. Un homme de grande taille et aux gros muscles s'approcha de moi, et souleva le corps inerte du loup noir. Avant que j'eus le temps de le remercier il me demanda d'une voix rauque :

- Que fais-tu dans cette forêt, tu devrais être chez toi à cette heure là, la nuit tombe, les bois sont dangereux !

- Je suis désolé, merci d'avoir tué cette bête... Sans vous je serais mort. Mais je croyais qu'il n'y avait plus de loup dans cette forêt ?

- Ah ! Malheureusement ! Les loups ont été réintroduis en 2011 dans ces bois ! Allez, maintenant rentre chez toi. Et ne reviens pas ici !

J'ouvris doucement la porte de la maison, et me faufilai en douce dans ma chambre en boitant. J'espérais que mes parents n'avaient pas remarqué que je n'étais pas rentré à l'heure prévue il était seize heures quarante cinq et j'aurai dû être à la maison à seize heures et quart. Si jamais ils me posaient des questions sur mon retard, je dirai qu'un professeur avait demandé à me parler et que sa avait duré plus longtemps que prévus.

Ma jambe me faisait affreusement mal. Elle était en sang. Alors j'attrapai un vieux vêtement et le déchirai afin de pouvoir me faire un bandage. Je priai pour que ma mère ne voit pas les énormes griffures qui s'y trouvaient. Une fois mon bandage improvisé fait, je redescendis mon jean par dessus afin de le camoufler le plus possible. Tout à coup j'entendis ma mère m'appeler d'un air inquiet, je ne voulais pas descendre car je savais que je ne pouvais pas échapper à un interrogatoire forcé. Je descendis donc contre mon gré, quand j'arrivai dans le salon, ma mère me lança un regard noir remplit d'inquiétude.

- Où étais-tu ? Je m'inquiétai énormément, s'écria t-elle.

- Désolé maman, répondis-je. J'ai été retenu par ma prof d'anglais.

- Bon d'accord, mais ne recommence pas !

- Promis.

Je croyais que la conversation durerait plus longtemps, mais c'était mieux ainsi. Je remontai dans ma chambre en essayant de boiter le moins possible et j'y passai ma soirée entière car je ne voulais pas qu'on me pose d'avantage de questions.

Le lendemain matin en enlevant bandage qui était sur ma jambe, ce que je vis ne pouvais pas être possible… et pourtant, c'était bien réel... mes griffures avaient totalement disparues, comme si je n'avais jamais rien eu, et que le loup ne m'avait pas attaqué. En arrivant au collège, je m'aperçus que personne n'avait entendu parler de ce qui m'étais arrivé la veille. Heureusement d'ailleurs car je ne tenais pas à être au centre de l'attention. Une fois dans la cour de récréation, je me dirigeai vers mes amis qui me regardaient avec un air ahurit. Alors une fois à leur hauteur je leur demandai pourquoi ils me dévisageaient et Amandine s'écria :

« Sacha, tes pupilles... elles sont rouges ! »

Je ne pouvais pas les croire, comment mes yeux pouvaient être rouges ? Et tout d'un coup, ma gorge me serra et me fit terriblement mal. À quelques mètres de moi une fille de sixième venait de se couper le doigt, et je commençai à fixer mon regard sur elle, comme un animal devant sa proie. J'avançai vers elle tendis que mes amis tentaient de me retenir je ne savais pourquoi. Mais ce qu'ils me disaient n'avaient pas d'importance car mon instinct me disait de m'élancer vers elle et de ne pas m'attarder sur ce que mes camarades faisaient. Je partis de plus belle mais une personne me stoppa brutalement. Je me retournai furieusement et je me rendis compte que cette personne était Madame Yes. Elle m'attrapa et m'emmena dans sa salle de cours et ferma la porte à clef derrière moi. Puis elle se tourna vers moi et me dit d'une voix douce :

- Ça va mieux Sacha ?

- Oui, enfin je crois. Que c'est t-il passé ? répondis-je un peu sonné.

- C'est un changement dont tu devras t'habituer.

- Pourquoi ? Qu'est ce que je suis devenu ? Pourquoi ai-je eu cette attitude devant cette fille avec le doigt en sang ?

- Ça ne ta fait penser à rien ?

Je ne comprenais pas. Pourquoi me disait t-elle ça ? Pourquoi est-ce elle qui était venu m'aider ? Je me posai trop de questions.

- Rentre chez toi Sacha. J'ai prévenue Lorraine. Enfin, ta mère je veux dire.

- Attendez une seconde... Vous connaissez ma mère ?

Elle ne me répondit pas, elle déverrouilla la porte et l'ouvris pour me faire sortir.

Pendant le trajet, dans la Citroën C3 bleue de ma mère, nous ne parlâmes pas. Elle ne me posa aucune question. Comme si elle savait déjà tout ce qui c'était passé et que ce n'était rien de grave. Sauf que, SI c'était grave ! Je pouvais ignorer Mme Yes autant que je voulais, il était clair que j'avais changé. Et pas changé comme n'importe quel ado, non, j'avais l'impression d'être une autre personne. De ne plus contrôler totalement mon esprit.

Une fois à la maison j'allumai mon ordinateur le plus vite possible, allai dans mon moteur de recherche préféré et tapai un mot qui me tourmentait l'esprit : VAMPIRES. Je cliquais sur le premier site internet de la page. Il disait :

« Les vampires sont des créatures de la nuit se nourrissant de sang humain. Au Moyen-âge les villageois les craignaient. Pour être sûr que les morts n'allaient pas revenir à la vie en tant que vampire, on leur coinçait une brique entre la mâchoire et on leur plantait un pieux dans le cœur. Malheureusement l'espèce du vampire ne fut pas éteinte pour autant, et aujourd'hui encore il en existe. Ce sont des vampires plus évolués, ils ne craignent plus le soleil, l'ail et les crucifix. Leurs durée de vie est cinq fois plus élevée que celle des humains. Ils sont rapides, intelligents et se font passer pour des êtres humains ordinaires. Mais tout comme les loups garous. Ceux-ci sont avant tout une vielle légende.»

J'en avais trop lu. Je fermai la page et m'allongeai sur mon lit pour me vider la tête de toutes ces bêtises. Après tout c'était peut-être une coïncidence si mes yeux était passer du vert au rouge, ou était-ce le soleil ? Et aussi que j'eus la subite intention de boire le sang de cette pauvre sixième. Je me souvins soudain de mon cauchemar étrange de la nuit du 5 mars 2012. Celui ou je me faisait mordre par... maintenant j'en était sûr... un Vampire

Et si ce cauchemar n'était pas un rêve. Et si durant la nuit du 5 mars 2012 j'avais rencontré un vrai démon buveur de sang.

Vous retrouverez la fin de cette Nouvelle Fantastique sur

le blog des histoires farfelues . haut et fort . com ;)

Mystérieuse Supernatural