Chapitre 2 Voyage en train

Ils n'étaient pas installés depuis une heure qu'Havoc se leva pour aller fumer et en profita pour faire le tour du train.

Liza s'était plongé dans un livre et Roy regardait par la fenêtre. Il contemplait son reflet dans la vitre, admirant son visage et profitant du moindre petit sourire. Il ne voulait pas la déranger dans sa lecture, mais il était tout de même intrigué par son attitude. Plusieurs fois, elle avait semblé rougir et elle s'était retenu de rire à deux ou trois reprises. La curiosité était très développée chez lui et il avait besoin de savoir ce qu'elle lisait qui la mettait dans un état pareil.

Il essaya de se pencher pour voir la couverture de son livre, mais il était trop appuyé sur ses genoux. Elle le regardait faire discrètement, et une fois encore se retint de rire. Ce n'était pas sa lecture qui la faisait rougir, mais la façon dont il fixait son reflet. Elle s'était attendue à des commentaires sur sa jupe et surtout sur la longueur, mais il n'avait rien dit. Elle l'avait pourtant choisi exprès parce que c'était la plus longue qu'elle avait. Elle ne l'aimait pas particulièrement, la trouvant un peu fade, mais elle avait voulu voir sa réaction. Surtout qu'elle était fendue sur l'arrière pour permettre de marcher, mais du coup, quand elle était assise, elle ne laissait rien voir de ses jambes, contrairement aux autres jupes, plus courtes ou fendu sur le coté.

Si Roy avait été vraiment attentif, il aurait remarqué qu'elle était toujours sur la même page depuis le début, mais il avait été absorbé dans sa contemplation, puis piqué par la curiosité. Elle semblait tellement concentrée qu'il ne pouvait imaginé qu'elle simulait.

Leur petit manège dura un moment mais finit pourtant par être interrompu avant qu'aucun ne puisse vraiment savoir ce que l'autre pensait. Havoc, étant revenu de sa pose cigarette et de son inspection, leur proposa d'aller dîner. Il était largement temps, le deuxième service avait déjà commencé et comme ils n'arriveraient pas avant le lendemain matin, ils devaient bien se caler un peu.

Liza avait pensé à emporter quelques biscuits, mais elle serait contente de les avoir pour plus tard, la nuit serait longue, et elle n'allait pas refuser une invitation de son colonel ! Elle glissa son livre dans son sac, sans que Roy n'ait le temps d'en voir la couverture et les suivit vers le wagon-restaurant.

Ils s'installèrent à une table un peu à l'écart, mais comme il était relativement tard, ils n'eurent pas trop de mal à s'isoler.

Liza expliqua qu'elle avait parlé avec Arthur, sans insister sur ses motifs et rapporta les quelques informations qu'elle avait eues, mais surtout, celles qu'elle n'avait pas obtenues. Havoc restait relativement silencieux, mais ne perdait rien des échanges entre ses deux supérieurs. Il y avait à la fois le contenu de ce qu'ils racontaient, mais le plus éloquent pour lui était leur comportement.

Roy emmagasinait les informations et commençait déjà à élaborer une théorie sur la situation dans laquelle ils se trouvaient, mais n'en souffla mot. Il était très concentré sur ce que disait son premier lieutenant, mais il l'était plus encore sur sa personne. Il ne décrochait pas de ses lèvres. Il ne pouvait s'empêcher d'imaginer ce qu'il y avait bien pu avoir en elle et Léo. Elle était un peu trop enthousiasme à son goût. Cette mission était des plus sérieuses, avec des conséquences peut-être désastreuses sur sa carrière s'il faisait le moindre faux pas, et pourtant, Liza semblait ravie. Elle souriait beaucoup et dès qu'elle parlait d'Arthur ou de Léo son visage s'éclairait.

En réalité, ce n'était pas tant de parler d'eux qui lui plaisaient mais de voir le léger froncement de sourcils de son colonel à la simple mention de trois lettres l'amusait au plus haut point. Elle ne savait pas bien ce qui le gênait mais il était clair qu'il n'aimait pas qu'elle s'étale sur ses amis. Du coup, elle en profita. Pour une fois que c'était elle qui pouvait le mettre en boule !

Quand Havoc demanda ce qui était prévu pour l'hébergement elle s'en donna à cœur joie.

« Et bien la caserne de Riviera a des locaux pour les invités. Par contre le nombre de places est très limitée. J'ai tout de même réussi à avoir deux chambres. J'espère que ça ira. » Et une fois encore son visage s'éclaira d'un sourire.

Roy ne put retenir un sourire, mais plus discret. Deux chambres, c'était une bonne opportunité…

« Et bien sûr, j'ai fait demander des appartements avec de la place qui vous ne soyez pas l'étroit monsieur » dit-elle en se tournant vers son supérieur.

Il commençait à peine à élaborer son plan pour s'approprier discrètement la même chambre que son lieutenant, quand elle lui brisa tous ses rêves.

« Pour ma part, je me fais héberger chez l'habitant, comme ça il n'y aura pas de problème de partage. »

Comme prévu, Roy se crispa. Elle n'avait pas mentionné, délibérément, la personne chez qui elle comptait dormir et les deux hommes en face d'elle l'avaient parfaitement compris. Sauf que le blond voyait très clairement dans le jeu de sa collègue, alors que Mustang, aveuglé par sa jalousie ne l'avait pas senti arriver.

Havoc profitait vraiment du spectacle qu'offrait son colonel. Il adorait le voir se prendre les pieds dans le tapis, pour une fois, mais d'un autre coté, il savait ce qu'il ressentait. Il lui avait fallu du temps pour se rendre compte de ce qu'il avait sous le nez, mais son chef semblait enfin avoir réalisé quelle femme merveilleuse était le lieutenant. Et vu son attitude des dernières semaines, il ne savait absolument pas comment aborder la question avec elle. En plus, il était particulièrement sensible au sujet d'un certain colonel avec lequel malheureusement la jeune femme allait pouvoir passer beaucoup de temps.

Havoc se prit donc pour le bon samaritain de service et décida d'aider un peu son supérieur en atténuant au moins un peu la jalousie.

« Arthur doit être super content de vous avoir chez lui. »

Liza le regarda avec un haussement de sourcil. Comment avait-il deviné ? Etait-elle aussi transparente ? Puis portant son regard vers Mustang, elle remarqua combien il était tendu et attendait sa confirmation. Donc bien sûr elle ne dit rien et laissa le blond continuer.

« Il aura un peu de répit, parce que d'après ce que j'ai compris ces gamins sont du genre agité. Mais avec vous dans les parages, il aurait un peu la paix et profitera pleinement de sa chère et tendre… » Il n'avait pas voulu la vexer, mais ce qu'il avait dit pouvait être mal interprété. Et comme il se doit, ce fut le cas. Pas étonnant qu'il ait autant de mal avec les filles en étant aussi délicat. Un miracle qu'il soit depuis deux semaines avec la même.

« Vous êtes en train de me dire que je suis un monstre qui terrorise les enfants, c'est ça ? »

Roy ne put s'empêcher de rire. Quel caractère ! Il n'avait pas du tout dit cela. Mais Havoc se tassa tout de même un peu dans son siège, mal à l'aise.

« Pas du tout, c'est juste que… »

« Qu'avec moi dans la maison ils se tiendront à carreaux ? » Répliqua-t-elle sans lui laisser le temps de se justifier. Cette fois, ce fut au colonel de venir à la rescousse de son collègue.

« Enfin, vous ne pouvez pas nier que vous savez tenir les gens à la baguette. Regardez un peu ce que vous faites au bureau ! » Aïe ! Tu t'enfonces mon petit Roy…

« Mais vous vous comportez comme des gamins ! » Soudain elle s'arrêta net. Ils avaient tous les deux les yeux rivés en sur elle, un grand sourire en travers du visage.

Liza soupira. Ce n'était pas la peine d'insister, quoi qu'elle dise, elle aurait tort. Ils avaient une idée bien curieuse de son véritable caractère. Finalement même si elle avait passé beaucoup plus de temps avec eux qu'avec Arthur ou Léo, ils ne la connaissaient pas vraiment, et surtout beaucoup moins que ses amis du sud. Ils allaient encore une fois être surpris.

La fin du repas se passa tranquillement. Le wagon était quasiment désert, ne restant que quelques tables encore occupées par des voyageurs tardifs.

Comme ils étaient bien installés et que le trajet devait encore durer plusieurs heures, Havoc proposa de jouer aux cartes. Il n'avait pas de grands espoirs, mais essaya tout de même. A son plus grand étonnement le plus dur à convaincre fut le colonel. Il était perdu dans ses pensées. Toute cette affaire n'était pas claire. Pourquoi ne pas donner d'information par téléphone ? Et pourquoi leur avoir demandé de l'aide si tard, alors que tout était redevenu calme ? Etait-ce encore une stratégie de Léo pour se rapprocher de Liza ? Après tout, il avait utilisé plusieurs contacts pour être placé sur la dernière mission et temporairement affecté à Centrale, auprès d'elle.

Pourtant il sentait que quelque chose de grave se préparait. Il ne l'aurait pas appelé sinon. Il aurait pu la contacter elle directement. Non, il ne devait pas laisser sa jalousie prendre le dessus. Et d'abord, il n'était pas jaloux. Et surtout pas de ce type. Il était beaucoup plus âgé que lui, et pas mieux. Il était bel homme et très compétent, mais arrogant et prétentieux. Finalement les autres avaient raison, ils n'étaient pas très différents… Cette idée le fit sourire amèrement.

Il finit par accepter de jouer avec les deux autres. Il n'arriverait à rien pour le moment.

La soirée avançant, le serveur leur proposa un café pour tenir. Roy fut très surpris de voir Liza accepter. Elle ne prenait que du thé. Mais ce qui le contraria encore plus fut le sourire qu'elle échangea avec le garçon de salle. Il avait bien remarqué la façon dont il la regardait, mais elle ne semblait pas y avoir prêté attention. Jusqu'à maintenant. Il eut comme une envie de le faire griller sur place. Encore une fois.

Havoc sourit en voyant l'attitude de son colonel et l'air innocent du lieutenant. Il était évident qu'elle le testait et qu'il ne s'en rendait pas compte. Il comprit pourquoi ses collègues s'amusaient autant à ses dépends. Il devait bien reconnaître que c'était un spectacle des plus plaisants de voir un homme s'embourber pour essayer de séduire une femme. Et ça l'est d'autant plus quand l'homme en question est le colonel Roy Mustang, Alchimiste de Flamme et plus grand séducteur de Centrale. Il pourrait en profiter pour se venger un peu de toutes les crasses qu'il lui avait faites en matière de filles, mais ce n'était pas vraiment dans sa nature. En plus, il avait toujours souhaité que ces deux-là finissent ensemble, alors il n'allait pas gêner son supérieur pour des pareilles bêtises. Au contraire, il avait bien l'intention de l'aider. Il savait ce que Liza ressentait, et même s'il avait eu une période de doute en voyant Léo débarqué, il savait que ses sentiments n'avaient pas changé puisqu'elle était revenue.

Tout en jouant, il réfléchissait à la meilleure stratégie pour les mettre enfin ensemble. Du coup bien sûr il n'était pas très concentré sur la partie et n'arrêtait pas de perdre.

En désespoir de cause, il finit par abandonner. Peut-être en plus qu'ils sauraient parfaitement se débrouiller sans lui et que de les laisser un peu seul ne pouvait que leur être bénéfique.

A deux pourtant, la partie était nettement moins intéressante. Profitant de la soudaine tranquillité de la jeune femme, le serveur tenta une nouvelle approche, mais celle-ci fut accueillit beaucoup plus froidement. Liza voulait être seule avec son colonel et n'avait aucune envie d'être dérangée. Elle refusa poliment sa nouvelle tasse de café, et malgré un sourire de circonstance, lui fit clairement comprendre qu'il gênait.

Roy fut à la fois surpris et ravi de ce retournement de situation, mais déchanta rapidement quand elle commença à l'interroger sur l'affaire en cours. Elle savait qu'il y avait réfléchi, elle-même s'étant penchée sur le sujet voulait connaître un peu plus son opinion. Elle le connaissait suffisamment pour savoir qu'il n'en parlerait pas devant Havoc, mais elle espérait qu'il avait assez confiance en elle pour tout lui dire.

Présenté comme ça, il lui était difficile de refuser sans la vexer pour toujours. Il lui fit donc par de ses idées, confirmant ce qu'elle craignait. La corruption allait bon train dans le sud, et la proximité de la frontière n'arrangeait rien. L'armée était mouillée jusqu'au cou, et s'ils n'étaient pas extrêmement prudents, toute cette histoire leur retomberait dessus.

Ils restèrent à discuter un moment, mais le garçon de salle, maintenant clairement éconduit leur signala que le restaurant fermait. Il n'avait plus à les tolérer puisqu'il n'avait manifestement aucune chance avec sa belle, qui n'avait d'yeux que pour son compagnon de table. Lequel d'ailleurs n'en avait pas vraiment conscience.

Ils repartirent donc vers leur compartiment, et furent surpris de le trouver vide. La nuit était déjà bien avancée quand Havoc les rejoignit. Sa déception était flagrante quand il rentra, voyant son lieutenant d'un coté, toujours le nez dans un livre, et son colonel de l'autre, en train de dormir contre la fenêtre.

La seule qui le rassura fut les biscuits posés sur la tablette entre eux. Ils avaient au moins du se parler un moment. Le blond sortit donc un journal et se plongea lui aussi dans la lecture.

Liza resta éveilla jusqu'à l'aube. Roy dormait depuis des heures, bien calé dans un coin, et Havoc qui s'était mis à coté de lui pour ne pas déranger la blonde, dormait lui aussi depuis un bon moment, la tête posée sur l'accoudoir.

Elle ne voulait pas sombrer elle aussi, mais la fatigue eut raison d'elle. Son livre resta sur ses cuisses, mais sa tête bascula sur le coté, et elle finit elle aussi par s'endormir.

Ce fut la lumière qui le réveilla, puis il sentit le vent. La fenêtre était restée ouverte pour profiter de la douceur de la nuit, mais maintenant qu'ils étaient au milieu des sables et que le soleil se levait, cette fraîcheur était remplacer par le souffle chaud du désert. Roy se leva donc pour fermer la vitre et en profita pour s'étirer un peu. Même s'il le faisait souvent dans son bureau, dormir assis n'était pas des plus plaisants, surtout pour toute une nuit. Mais il avait le plaisir de voir son lieutenant assoupie en face de lui, et ce spectacle valait bien quelques désagréments. Elle était si paisible dans son sommeil et semblait même sourire légèrement. Il donnerait cher pour savoir à quoi elle pouvait bien rêver.

Il s'approcha d'elle et jeta un œil sur son livre. Il avait l'occasion de connaître le titre de cet ouvrage si passionnant, mais il s'arrêta net en voyant qu'elle n'en était qu'à la page 35. Pourtant il était sûr qu'elle avait lu pendant des heures, il la regardait en douce avant de s'endormir.

Puis il réalisa que pendant tout ce temps, il n'avait jamais vu tourner une seule page. D'une façon ou d'une autre, elle avait fait semblant, et devait l'observer également. Et elle avait du continuer un moment après qu'il s'était endormi.

Cette idée lui plu énormément et il ne put cacher l'immense sourire qui lui traversait le visage.

Il retourna s'asseoir et continua sa contemplation, de manière directe cette fois.

Havoc se réveilla en entendant les bruits de pas du colonel. Mais il ne bougea pas, préférant jouer les endormis. Il put ainsi profiter pleinement du petit jeu de son supérieur et se délecter de le voir enfin en prise à une vraie passion amoureuse. Au bout d'un petit moment, sentant une crampe arrivée, il finit par bouger et manifesta sa présente par un grognement.

Roy lui jeta un regard noir, non seulement il le dérangeait dans sa contemplation de sa belle, mais en plus, il risquait de la réveiller avec tout ce bruit.

Le blond comprit que sa présence n'était pas souhaitée outre mesure, et comme il ne leur restait plus très longtemps avant l'arrivée, il décida d'aller se prendre un café. Et d'en griller une. Il se leva donc péniblement et laissa les deux tourtereaux tranquilles.

Quand le train commença à ralentir, Roy se décida à réveiller sa belle. Il s'approcha doucement de la banquette, et se baissant, retira délicatement une mèche de cheveux qui lui barrait le visage. Il n'en fallut pas plus pour la sortir de sa torpeur, mais elle n'ouvrit pas tout de suite les yeux. Elle voulait en profiter un peu. Profitant de l'occasion, il laissa ses doigts sur sa joue, et la caressa délicatement. Il la sentit bouger un peu, mais elle ne semblait pas se plaindre. Il hésita tout de même à retirer sa main et lui murmura qu'il était temps de se lever.

Liza lui sourit, appuya sa tête contre lui et finit par ouvrir les yeux. Elle était encore un peu endormie, mais comprenait parfaitement ce qu'il se passait. Elle rougit un peu, et avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, le train s'arrêta brutalement. Roy perdit l'équilibre et fut projeté sur son lieutenant. Sans qu'il ait le temps de comprendre, il se retrouvait la tête collée sur sa poitrine. La sensation n'était pas déplaisante, mais il ne pouvait pas rester là. Et bien sûr, pour que la situation soit vraiment parfaite, Havoc réapparut pour prendre ses affaires. Il ricana de les trouver dans une telle position, mais se retint de faire le moindre commentaire devant leur regard assassin.

Roy se redressa en rougissant un peu, puis aida Liza à se relever. Il bredouilla des excuses, mais elle ne faisait déjà plus attention à lui. Elle s'étira un peu et attrapa son sac avant de sortir.

Les deux autres la suivirent rapidement, mais le temps qu'ils arrivent sur le quai il était déjà trop tard. Liza était littéralement assaillie de têtes blondes. Au moins, ce n'était pas Léo qui la tenait dans ses bras. Ils descendirent du train et allèrent saluer Arthur qui essayait de calmer ses enfants.

Le blond leur sourit et s'excusa de l'attitude de ses petits, mais Liza le traita de rabat-joie. Elle était ravie, tenant une petite fille dans ses bras et traînant le garçon à coté par la main. A les voir ainsi, on pourrait croire que ces enfants étaient les siens. D'ailleurs Arthur ne put retenir une remarque :

« Alors, quand est-ce que tu nous en fais un, Lili ? Tu t'en sors très bien tu sais… » Liza sourit et serra un peu plus sa fille contre elle. « Je ne sais pas. Je suis déjà assez chargée, là… D'ailleurs, tu peux me prendre mon sac ? » Elle partit devant puis se retourna et ajouta : « Mais je te promets que je vais y réfléchir. » Roy eut un pincement au cœur, il n'y avait jamais pensé, mais effectivement, elle pourrait parfaitement des enfants. Mais avec qui ?

A peine sortaient-ils de la gare que Léo était en vue, accoudé à une voiture. Il prit naturellement la fillette des bras de Liza et l'embrassa sur la joue.

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Ca été plus long que prévu pour le mettre en ligne, je suis désolée, mais pour une fois, j'ai eu plein de boulot. Je suis pas hyper contente de ce chapitre, mais j'ai eu du mal… Enfin, dans l'ensemble je vous ai mis tous les éléments pour l'intrigue. De l'action, du mystère, de la jalousie et de GRANDES questions métaphysiques…

Enfin, j'espère quand même que ca vous plait et que vous serez patients pour la suite.