Coucou tout le monde Voici donc la suite de Renaissance. Le premier chapitre était pour présenter un peu la situation d'Hermione de sa famille. Dans ce chapitre-ci, l'action va enfin commencer ;)
Je tient à préciser aussi que cette fic se passera en trois temps. En Trois fics/chapitres différends. Si vous voullez qu'il y ai des couples particuliers dedans n'hésitez pas à me le dire ^^. L'histoire n'est pas figée, loin de là.
Je remercie aussi toutes les personnes qui ont pris le temps de passer sur cette fictions, qui ont pris le temps de lire, le temps de commenter ... Merci.
Cette histoire a été écrite avec l'aide de la fantastique Milles et une Nuits, qui m'as beaucoup conseillé. Sans elle, le résultat ne serais pas ce qu'il est aujourd'hui.
Réponses aux Review :
Allaborde : Merci beaucoup pour tes commentaires qui me vont droit au coeur :'). Je suis contente que tu apprécies mes écris. La suite ne va pas tarder à arriver. Le chapitre 3 est en cours d'écriture. J'espère qu'il te plaira toujours :').
Solveig5 : Oui, je n'aime pas du tout Ron. Dans les livres/films il était souvent jaloux, et pouvait être très 'con' parfois (excuse moi l'expression ^^.) Donc ça ne m'étone aucunement qu'il devienne comme ça par la suite. Qui choisira Hermione entre Minerva et Drago ? Hmmm, mystère, tu verras par la suite. Je peut juste te promettre qu'il y aura de l'action. Je ne veut pas que l'histoire se mette en place trop vite. Qu'on découvre trop de chose d'un coup.
Hellyte : Merci de ta review :') J'espère que tu continueras d'aimer. Ta review m'a beaucoup fait marrer ! Franchement c'est salaud de dire ça ! xD
Renaissance Chapitre 2
Cela faisait désormais à peu près une semaine que j'étais à Poudlard, j'avais retrouvé pratiquement tous mes repères dans le château.
Actuellement, je déambulais à travers les couloirs pour me rendre dans le parc. Je voulais profiter des rares moments où je pouvais encore me détendre avant la reprise des cours. Lorsque j'arrivais devant la grande porte donnant sur le parc, je m'arrêtais un instant pour l'observer. Je n'avais jamais réellement fait attention, mais maintenant que j'y regardais de plus près, je pouvais voir le sceau des quatre maisons gravées dans le bois massif qui composaient la porte. Comme s'il comprenait que je l'observais, le sceau de Gryffondor se retourna vers moi et me fit un petit signe de tête.
Légèrement étonnée, j'y répondis à mon tour avant de sortir. Il faisait beau en cet après-midi de fin août. Je me dirigeais vers un endroit où quand j'étais encore une élève ici, j'aimais me retrouver seule. C'était un grand saule pleureur qui donnait sur une vue magnifique du lac. Je m'y assis reposant ma tête contre le tronc, et je restais ainsi toute l'après-midi, perdue dans mes pensées. Je repensais à ce qu'il s'était passé sur le Chemin de Traverse au moment où je faisais les courses avec mes filles et Minerva.
Flash back :
Avec Loan, Nathalia et Minerva nous étions parties faire quelques courses pour la rentrée sur le Chemin de Travese. Nous avions achetés les chaudrons pour les potions, les plumes, les parchemins, les livres … Et les deux fillettes avaient insisté pour aller voir le magasin des frères Weasley afin de voir leurs oncles Fred et George.
Au début je refusais, je n'avais vraiment aucune envie de voir un Weasley depuis ma débâcle avec l'un d'entre eux, j'avais peur de leurs regards ou même jugement, car par ma faute leur frère aurait des problèmes avec la justice même si il le méritait. Mais voyant l'insistance de ma progéniture et leurs moues toute mignonne pour que je leurs cède à leurs caprices et qui me faisait toujours fondre. Je craquais défaite et acceptais que l'on y face un tour. Voyant mon malaise à m'y rendre, McGonagall me proposa d'y emmener les deux enfants à ma place, je la remercié soulager d'un mouvement de la tête.
Pendant que le trio se dirigeait vers la boutique de Farces et Attrape des jumeaux, moi je me dirigeais vers l'animalerie pour leurs acheter des animaux. Pour Nathalia, je choisis un chat siamois à poil long, qui dès que je m'étais approché de lui, il était venu me faire un énorme câlin. La vendeuse le regardait avec beaucoup de tendresse. Pour Loan, je choisis une magnifique chouette effraie blanche, un peu comme Edwige, celle d'Harry. Une fois mes achats faits, je me dirigeais vers le Chaudron Baveur où nous avions convenu avec Minerva de nous retrouver.
Au moment où j'allais arriver dans la rue, une grande explosion retentit ainsi que des cris de panique provenant du Chemin de Traverse.
Je me précipitais vers l'avenue principale et vis avec horreur que les commerces étaient à feu et à sang. Je sortis ma baguette et m'avançais prudemment à travers les décombres encore fumant. Je regardais à droite, à gauche et lorsque je remarquais une femme qui était au sol, je me précipitais vers elle. Arrivée à quelques mètres d'elle, je lançais des coups d'oeil prudent autour de moi pour vérifier si ce n'était pas un traquenard. Arrivée à ses côtés, je m'agenouillais près d'elle. Ses mèches me rappelaient vaguement quelqu'un, mais je ne m'en formalisais pas pour le moment. J'enlevais quelques mèches brunes ondulées qui lui tombaient sur le visage. Je ne vis que trop tard le sourire sadique qui se dessiner sur son visage et je reçus un Doloris de plein fouet.
«-Granger ... Quelle jolie preuve de ta stupidité de Gryffondor. Toujours à vouloir sauver tout le monde. C'est pathétique mais tellement vous…
«-Bellatrix Lestrange ... Réussis-je à murmurer avec difficulté tant la douleur était forte et ne semblait pas faiblir. J'essayais de réciter des sorts pour contrecarré celui de mon adversaire mais j'étais trop affaiblis pour riposter.
«-Je suis ravie et aussi grandement dégoûtée qu'une personne de ton espèce si misérable se souvienne de moi, sale Sang-de-Bourbe ! Me cracha t-elle avec mépris.
«-Qu'est ce que vous attendez pour me tuer ?
«-Oh mais quelle impatience, qui te dit que je vais te tuer de suite ? J'ai avant tout besoin de ton aide, puis je te torturerai un peu, et je te tuerai en suivant mes envies. Mon programme te fait envie ?
«-Je ne vous aiderais jamais ! Dis-je avec difficulté en essayant de reprendre des forces.
«-C'est ce que nous verrons et qui a dit que j'accepterai ton refus ou que tu puisses me résister ? Tu vas te rendre compte de ta position et plus tôt que tu ne l'imagines. Me susurra t-elle sournoisement l'oreille me faisait aussitôt crisper, aussi tu es bien trop curieuse de savoir ce que je te veux ...et si on s'amusait un peu toutes les deux, cela fait longtemps que l'on ne s'est vue, on doit fêter cela pour cette grande occasion !»
Puis, elle intensifia son Doloris. J'avais le souffle coupé sous l'effet du sort. Je ne pouvais pas hurler, l'air était comme comprimé dans ma gorge, ne pouvant sortir. J'avais l'impression que mon corps entier se disloqué, qu'il était en train d'être écartelée par une machine de torture invisible mais la douleur était bien présente et me rappelait ma condition actuelle. J'avais la sensation que chaque os de mon corps se brisaient, que chaque organes vitaux étaient touchés. Mes poumons étaient en feu et je ne pouvais plus respirer. Je suffoquais. J'avais l'impression que l'on m'avais mis du poison dans les veines tellement mon sang était brûlant.
Je n'avais plus conscience du monde qui m'entourait. Je l'entendais rire mais je m'en fichais, je voulais juste que l'on arrête ce supplice. J'eus la sensation d'entendre quelqu'un crier mon nom mais je n'y fis pas attention. Quelqu'un s'approcha de moi et me libéra du sort. La personne me parlait mais je ne comprenais rien à ce qu'elle disait, j'étais dans un tel état profond de transe que plus rien ne pouvait me réveiller de ma léthargie. Tout était flou autour de moi et j'avais encore l'impression de toujours ressentir la torture du sort. Je sentis quelqu'un me soulever et transplaner, puis ce fut le noir complet.
Plus tard, quand je m'étais réveillée, j'étais dans un lit de l'infirmerie à Poudlard. Je tentais de me relever et je grimaçais de douleur en sentant les courbatures tout le long de mon corps. Madame Pomfresh arriva à ma rencontre et me recoucha de force malgré mes plaintes d'aller bien, qu'elle ne crut pas en la véracité. Elle m'apporta des potions aux goûts infects, je connaissais certains de leurs compostions que ça m'en rendit nauséeuse rien d'y penser. J'avalais tout de même d'une traite. Je la remercier et me recouchais sans me rendre compte que j'étais à ce point épuisée.
Lorsque j'ouvris à nouveau les yeux, je vis McGonagall qui me regardait avec inquiétude. Je remarquais sa mine fatiguée et compris qu'elle avait veillé sur moi toute la nuit. Je réalisais à sa mine gênée qu'elle m'avait utilisé comme oreiller. Je ne pus m'empêcher de rire et lui demandais d'un ton taquin :
«-Alors, suis-je assez confortable comme oreiller, Minerva ?»
Elle rougit et essaya de se justifier en bafouillant :
«-Mais ... Que, quoi, comment ? Mais que racontez vous Miss Granger ? Mais voyons, je ne vois pas du tout de quoi vous parlez, vous êtes encore fatiguée, vos yeux vous jouent simplement des tours.»
''Mes yeux ? La fatigue ? Vraiment ?''
Devant sa réaction de dénie incroyable, j'explosais de rire. Ça me faisait du bien de rire, cela faisait si longtemps que je n'en avais pas eu l'occasion. Mais mon éclat de rire fut vite coupé par une violente douleur qui me prit au niveau des côtes. Je me pliais de douleur, et j'eus beaucoup de mal de à respirer.
Gardant son calme, la Directrice m'aida à me relever et me fit boire une potion que Madame Pomfresh avait dû laisser là pour des cas comme ceux là. Je recrachais l'infecte mixture et je toussais du sang. Était-ce du poison ? La femme à mes côtes voulu me forcer de nouveau à boire en me disant des paroles réconfortantes, mais je me débattais férocement. A la place de Minerva se trouvait la Mangemort. Était-ce un cauchemar ou la réalité ? Et si Bellatrix s'était jouait de moi depuis le tout début ? Je lui tonnais de partir, je cherchais même ma baguette magique pour me défendre mais malheureusement mes blessures se rouvrirent.
McGonagall probablement dans un état plus rationnel que le mien comprit ce qu'il se passait et appela d'urgence Madame Pomfresh. Une fois sur place, la médicomage me força à boire une potion qui me calma instantanément et je vis que je n'étais plus en train d'halluciner. Une fois cela fait, Minerva vint s'asseoir à côté de moi et elle me posa quelques questions :
«-Hermione, que s'est il passé sur le Chemin de Traverse ?
«-Et bien, j'ai entendu une explosion et je me suis précipitée pour aider une personne qui semblait en danger ... Je sais, je sais, j'ai agi comme une idiote et sans réfléchir aux risques encourus, mais je ne savais pas que cette personne était Bellatrix Lestrange ! Après, vous connaissez la suite ...»
Minerva me regardait avec désapprobation. Oui, j'avais agit avec précipitation, mais je croyais que c'était une personne blessée et non une folle totalement détraquée, j'étais convaincue que je n'aurais pas été la seule à le penser si on avait été à ma place ! Et puis je n'étais plus une gamine pour recevoir des réprimandes !
McGonagall et Pomfresh sortirent de la pièce me laissant seule, mais je pus entendre un bout de leur conversation :
«- ... Ouveau maléfice, je n'ai jamais vu de sort avec cet effet là.
«-Que devons nous faire, Pompom ?
«-Vous allez devoir rester loin d'Hermione, Minerva. Quand vous êtes à ses côtés, elle vous prend pour Bellatrix ...
«-QUOI ? NON ! JE REFUSE !
«-Minerva, je sais l'attachement que vous avez envers Hermione, mais pour votre sécurité et la sienne, vous ne devez surtout pas l'approcher, du moins le temps que je trouve comment contrer ce maléfice ...»
J'étais horrifiée. Bellatrix avait réussis à créer un nouveau maléfice qui me faisait confondre elle et Minerva ? Je ne pourrais plus approcher mon mentor ? La seule personne capable de m'aider à me défendre contre cette mangemort ... ? Ce n'était pas possible !
Je me pris la tête entre les mains et réfléchissais. Comment pouvais-je briser ce maléfice ? Comment allais-je m'en sortir ?
Fin Flashback
Je n'avais pas vu le temps passé perdue dans mes pensées. Je me levais et j'aperçus une silhouette qui s'avançait vers moi. Je reconnus aisément la démarche de McGonagall. Lorsqu'elle arriva à ma hauteur, elle me dit froidement:
«-Que faites vous ici Miss Granger ? Tout le monde vous attend pour dîner.
«-Désolée, je m'étais perdue dans mes pensées et je n'avais pas vu le temps défiler. J'arrive de suite. Répliquais-je sur un ton également froid.»
Je savais les raisons pour lesquelles elle me parlait avec autant d'indifférence, mais venant de la part de mon mentor, cela faisait mal, très mal. Je me sentais trahie. Elle se retourna et partie. Je lui emboîtais le pas et partie en direction de la Grande Salle. Nous mangeâmes dans un silence seulement rompu par les rires des enfants.
Je soupirais, je sortis de table et me dirigeais vers la tour d'astronomie pour admirer le ciel nocturne d'août se parer de ses milliers d'étoiles scintillantes, je vis passer une étoile filante et pria pour que toute cette histoire se termine bien.
En redescendant, j'entendis Rogue, Minerva et McGonagall discuter du maléfice que j'avais.
«-Si Lestrange lui a lancée un Maléfice, ce n'est pas pour rien, dit Rogue. Elle a besoin d'elle pour je ne sais quelle raison. Je sais comment l'en débarrasser, mais ce n'est pas sans risque. Il y a une chance sur deux qu'elle perde tous ses pouvoirs ... Et une chance sur deux qu'elle meurt.
«-Mais alors que devons nous faire Severus, dit Minerva avec angoisse.
«-Je ne sais pas. La décision ne revient qu'à Hermione, répliqua le maître des potions.»
Non, non ! Je refusais qu'ils me retirent ce maléfice si je devais perdre tous mes pouvoirs ! Je ne voulais pas devenir une cracmole !
Mais qu'est ce que je racontais, perdre mes pouvoirs n'allaient pas être facile, mais je voulais qu'ils me retirent ce foutu maléfice !
Je me reculais et butais contre une armure qui fit un bruit monstre. Je tombais maladroitement et je fus un peu sonnée. Lorsque je récupérai mes esprits, je n'avais plus aucun contrôle sur mon corps. Je vis Minerva, Rogue et Madame Pomfresh me regarder avec terreur et me rendis compte que je tenais ma baguette pointée vers eux.
Un Imperium ! J'étais sous Imperium, voilà le but du maléfice de Lestrange !
Tu as tout compris sale petite sang-de-bourbe, maintenant tous ceux qui étaient de ton côté croiront que tu les as trahis ! Retentit une voix dans mon esprit avant que le noir complet ne m'engloutisse.
