Disclamer : Les personnages appartiennent malheureusement à Kishimoto Masahi.
Genre : Yaoi, UA, Lemon, POV d'Itachi et Sasuke.
Couple : Ita/Deidara, Naru/Neji, Sasu/Kiba, Kiba/Sasu
Note de l'auteur : Cette fanfiction est destiné à mes deux personnages préférés, soit Sasuke et Itachi. Les couples ne sont pas tous indiqués. Je veux vous laisser espérer. Ils changeront au courant des chapitres !
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Chapitre 2 : Qu'est devenu mon frère ?
POV Itachi
« Petit salaud, il vient de me mordre ! » Je lui donne un bon coup sur la mâchoire. Je ne crois pas qu'il mordra une personne de sitôt. Les autres continuent à lui donner des coups. Deidara a eu une idée tordue mais je lui ai interdit de la faire. Il voulait violer ce type.
« Quoi ? C'est une idée comme une autre, non ? » En disant cela, il m'a regardé avec une expression débile.
Je ne lui réponds pas, mais le regard que je lui lance est assassin. J'espère qu'il a compris que je ne voulais plus entendre d'idées de ce genre de sa bouche. L'idée serait venue d'un autre membre du groupe, j'aurais trouvé l'idée bonne, mais pas venant de mon petit ami.
Je me tourne vers le jeune et le prends par le collet. Je le soulève légèrement. Il est vraiment amoché, du sang coule de sa bouche, ses yeux sont à moitié fermés et légèrement gonflés. Il est presque inconscient, mais assez éveillé pour répondre à ma question.
« Hé toi ! Mon pote m'a donné une idée, j'aimerais savoir ce que tu en penses ? Est-ce que tu aimerais être violer ? » Je lui ai posé pour me moquer un peu de Deidara.
J'attends sa réponse, mais elle ne vient pas. Je le laisse tomber et regarde mon amour.
« Deidara, je crois que sa réponse est non, mais pour te faire plaisir je vais laisser Hidan et Pein s'en occupé ! Allez, on se tire d'ici ! », dis-je à Deidara et Konan avant de prendre la direction de l'immeuble abandonné que nous occupons. Arrivé, je vais directement dans la salle de bain pour prendre une bonne douche. C'est qu'il fait chaud aujourd'hui et en plus j'ai reçu du sang de notre victime. Pendant que je suis sous le jet de l'eau, je me surprends à penser à mon frère.
Déjà un mois que je l'ai vu à l'hôpital. Parmi mes activités au sein du groupe, j'ai réussi à en savoir plus sur lui. Je sais qu'il va à l'école, qu'il traîne avec d'autres gars. Je l'observe pendant le jour et le soir, mes activités reprennent.
Ma douche terminée, je descends dans le salon où le reste du groupe se trouve. Je vois Hidan et Pein qui sont déjà de retour. Le viol n'a pas été très long à ce que je peux voir. Je m'assois dans mon fauteuil pour relaxer. Après un soupir, voyant que les autres me regardent comme s'ils attendaient quelque chose en particulier, je leur adresse la parole et leur dit ce que j'attends d'eux.
« Pein, va attendre dehors notre fournisseur, il devrait arriver bientôt ! » Nous devons recevoir une grosse commande. « Hidan et Deidara, est-ce que vous avez la liste de nos clients qui nous ont contactés ? »
Deidara me regarde, il s'inquiète un peu pour moi. Depuis un mois, je ne suis plus le même selon ses dires. Je n'ai plus l'enthousiasme, je reste seul la majeure partie de la journée. Avant, je restais avec mon gang et nous nous amusions à vandaliser les ponts et les murs de la ville. Maintenant que je sais que tu n'es pas loin, j'ai peur que tu voies ce que je suis réellement.
Pein se rend dehors pour attendre notre commande. Une partie de celle-ci sera revendue. Nous vivons de nos vols et de la vente de drogue. Ceux-ci nous permettent de manger de bon repas et de nous payer du linge et quelques articles pour notre abri. Bien sûr, les meubles nous les récupérons dans les vidanges des beaux quartiers. C'est fou, tout ce qu'ils jettent les riches. Vous aurez sûrement deviné que nous n'avons pas l'électricité ni l'eau courante.
« Oui, nous l'avons ! » me répond enfin Hidan en me la donnant.
« Parfait ! » Je prends la liste et je la divise en quatre parties que je remets à chaque membre du groupe. Ils devront aller vendre les commandes des clients que je leur aie donnés. Quand ils reviendront, je diviserai les profits de la soirée. Il y aura 50 % qui me reviendront, 10 % iront pour les dépenses du repère et le 40 % restant, je le divise entre les quatre membres. C'est comme cela à chaque soir ou presque. Il nous arrive de sauter un soir, mais nous ne pouvons pas nous permettre beaucoup plus, puisque nous avons des commandes à chaque jour.
« Itachi ? … Qu'est-ce que nous allons faire demain ? » me demande Hidan tout en prenant une bouffée de joint. Je prends le temps de terminer ma ligne de coke et je le regarde.
« Je ne vous suivrai pas demain, j'ai d'autres choses à faire. J'irai vous rejoindre pour notre activité du soir. » Deidara lève son regard vers moi. J'y vois de la confusion. Je vois qu'il se pose des questions à mon sujet, mais je ne peux pas leur dire. « Je vous expliquerai plus tard, mais pour l'instant, je ne peux rien vous dire. » Je retourne à ma coke.
« Itachi, cela fait un mois que tu ne nous suis plus pendant la journée. Deidara commence à se poser des questions. Il croit que tu le trompes…
« Pardon ! Non, mais ça ne va pas la tête ! DEIDARA ! » Celui-ci me regarde d'un regard intense et sans pitié cette fois. Tout le contraire d'il y a quelques instants. Il a très bien entendu ce que Hidan a avancé et il ne l'a même pas arrêté. « C'est quoi ton problème ? » Je sais, je m'énerve peut-être rapidement, mais je ne supporte pas que mon copain doute de ma fidélité à son égard.
« De quoi parles-tu ? Itachi, tu devrais te calmer… »
« Me calmer ! Tu serais peut-être calme si je doutais de ta fidélité ? Tu sauras que c'est toi que j'aime et personne d'autre… »
« D'accord, d'accord ! Mais, dis-nous une chose. Pourquoi ne viens-tu plus vandaliser avec nous dans la journée ? Ce dernier mois, tu as changé et nous ne savons pas pourquoi. On s'inquiète un peu, c'est tout ! »
« C'est bon ! Allez vendre ce que vous avez à vendre ! Fichez-moi la paix ! Je vais me coucher, j'en ai plus qu'assez de vous entendre. » Je me lève et me dirige vers ma chambre, mais Deidara m'arrête juste avant d'entrer dans la pièce.
« Itachi, je t'aime ! Excuse-moi d'avoir douter, mais je m'inquiète vraiment pour toi. »
Je me dégage et je le regarde intensément. « Tu as quelque chose à faire, je crois ! » Je me retourne et entre dans notre chambre. Ma nuit sera agitée par des rêves concernant mon copain et mon frère. Le lendemain vers dix heures, je me lève et descends à la cuisine. Deidara et Konan sont déjà affairés à nous faire un petit déjeuner sur un poêle à gaz. Je m'assois à la table. Deidara m'aperçoit et vient me donner un baiser en me souhaitant un bon matin. Je me lève et je vais dans le salon. Je me sors un joint.
« Itachi, tu pourrais au moins dire bonjour ! Non ? » Je regarde Konan et je reporte mon attention sur … sur quoi déjà ? Je ne sais plus. Je finis par me lever pour sortir de l'immeuble. J'erre dans les rues de la ville pendant une bonne partie de la journée. Finalement, mes pas me conduisent devant ton école. Tout est calme dans la cour, puisque vous êtes en cours. Je m'assois sur un banc et j'attends que vous sortiez. Je prends mon cellulaire et j'envoie un texto à Deidara. 'N'oubliez pas ce que vous avez à faire, aujourd'hui. Je devrais être de retour pour souper.' Je range mon cellulaire et fixe un point devant moi. Mes pensées me ramènent en arrière.
Flashback
« Oni-chan ! Tu m'avais promis que nous irions au cinéma ce soir. Pourquoi changes-tu toujours d'idée à chaque fois ? »
« Ne t'inquiètes pas Sasuke, nous irons demain. Ce soir, j'ai quelque chose de prévu que je ne peux pas reporter. » Je sors de la maison et laisse mon frère derrière moi en larmes. Je me rends dans un quartier délabré de la ville pour rejoindre mon gang. Mes parents ne sont pas au courant ni mon frère. Il ne le faudrait pas, puisque je serais mis dehors de la famille immédiatement.
« Yo, Itachi ! Est-ce que tu as pensé à ton initiation ? Tu connais très bien la condition pour faire partie de ce groupe. Notre chef n'attendra pas très longtemps. »
« Ne t'inquiète pas, Pein, ce sera fait ce soir », répondis-je. « Je dois aller voir une personne avant. »
…
Je suis maintenant dans la chambre de mes parents. Je me trouve devant eux en les menaçant d'un pistolet.
« Itachi, tu m'as fait peur. » Ma mère exquise un sourire. Je ne réponds pas et continu à fixer mes parents sans bouger le pistolet toujours pointé sur eux.
« Itachi, tu as encore consommé, qu'est-ce que tu attends pour arrêter ? Tu sais très bien que la drogue gâchera ta vie. Tu as pensé à ton frère pour qui tu es le modèle parfait et qui se retrouvera seul. Pense à ton avenir prometteur. Nous t'avons toujours encouragé dans tes projets. » me gronde mon père. Comme si le fait d'avoir un avenir prometteur pouvait influence le geste que j'allais faire ! C'est justement cet avenir que je veux quitter. Je n'en veux pas de leur avenir bâti avant même ma naissance.
Je ne dis toujours pas un mot, ce qui peut paraître anormal au point de vue de mes parents. Ils ne se gêneraient pas pour vous dire que je suis toujours en train de leur répondre, que je ne suis pas respectueux envers eux et qu'ils ne m'ont pas élevé de cette manière. Je pointe mon pistolet sur ma mère Celle-ci est figée par la peur, elle tremble de tout son corps.
« Qu'est-ce que tu fais, Itachi ? » crie notre père.
« La ferme, le vieux. Vous ne me servez plus à rien. »
Je tire en direction de ma mère. Le cri de mon père s'élève dans la pièce.
« Itachi, qu'est-ce que tu as … ? » Mon père cri à nouveau.
Après avoir tiré le coup de feu en direction de mon père, je m'accroupis et je commence à lui donner des coups de couteau dans le corps. À chaque coup, mon père laisse échapper un cri. Les larmes que j'essaie de contrôler coulent sur mes joues. Qu'est-ce que je viens de faire ? Tout ça seulement pour être accepter dans un gang de rue. Qu'est-ce que je veux prouver au juste ? Ils m'ont dit de tuer toute ma famille, mais je ne peux pas tuer mon frère.
Dans un dernier souffle mon père me dit quelque chose que je n'oublierai jamais. « Itachi, ton frère ne t'a rien fait, tu es son modèle, il veut toujours faire tout ce que tu fais, ne le laisse pas suivre tes traces. Épargne ton frère, Itachi ! »
« Je t'ai dit de la fermer le vieux. » Je pointe mon pistolet sur mon père et deux coups partent pour l'achever. Je regarde mes parents et je pars en cachant mes larmes. À qui ? Je ne le sais pas. Je suis content que Sasuke ne soit pas rentré de l'école. Par contre, que va-t-il se passer quand il verra la scène ? Que va-t-il penser quand je ne reviendrai plus, qu'il ne me verra plus ? Je sors de la maison et j'erre dans les rues.
Fin du Flashback
J'ouvre les yeux et je m'aperçois que les cours sont terminés. Plusieurs élèves sont dans la cour. Il est possible d'apercevoir quelques groupes cachés dans des coins reculés. Je distingue ton ami aux cheveux blonds dans un groupe. Il est tellement craquant, je ne comprends pas pourquoi ce n'est pas ton petit ami. Il est avec un garçon et une fille aux cheveux roses. Après un certain temps, je te vois en compagnie de ton copain. Vous jasez avec le groupe quelques minutes pour ensuite vous diriger vers la sortie. Je vous suis comme je le peux dans les rues de la ville. Il n'est pas facile de passer inaperçu. Tu te dirige vers le parc.
Quand je pénètre dans le parc, je vous aperçois assis sur un banc. Je m'approche et réussis à me cacher derrière un arbuste. Cette cachette me permet de très bien vous voir. Vous ne parlez pas, le silence règne entre vous. Je me demande bien pourquoi ? Est-ce que votre couple serait à la dérive ? Je vous vois sortir une cigarette, non ce n'est pas vrai, ce n'est pas une cigarette, mais bien un joint. Bon, je sais que moi aussi je fume cette saleté. Je continue de vous observer. Plus j'en vois, moins je veux y croire. Tu es en train de suivre mes traces et cela je ne le permettrai pas. Je sais trop bien ce que la vie nous réserve quand nous voulons agir de cette façon. Je te vois sortir autre chose de ton sac et tu en offres à ton ami. Je m'approche pour mieux voir et ce que je vois me bouleverse. Ne me dis pas que tu es tombé si bas, Sasuke. Je me rappelle la dernière phrase que notre père m'a dite avant de mourir et je me rappelle lui avoir fait la promesse de te surveiller du mieux que je pouvais. C'est la seule fois que j'écouterai mon père.
Plus tard dans la soirée …
« Bon, il est temps d'y aller les gars » dis-je. J'ai l'air plus enthousiaste, mais c'est seulement en apparence, parce que je ne veux pas être questionner.
Nous sortons dans la rue et nous nous dirigeons vers l'endroit où tu as été agressé. Cet endroit ne me rappelle pas de bon souvenir, mais c'est l'endroit idéal pour trouver des jeunes naïfs comme toi. C'est une ruelle qui n'a aucune issue. Donc, il est possible de faire ce que nous voulons sans être dérangé par quiconque. Tiens, tiens, un jeune qui se promène seul dans la rue à cette heure, quelle bonne cible. Il faut dire qu'il est environ onze heures du soir. Il n'y a pas beaucoup de passant à cette heure. Les policiers ? Ils sont occupés ailleurs, ils ne viennent jamais patrouiller dans ce secteur de la ville.
Je vois Konan intercepté le jeune en lui demandant l'heure. Celui-ci lui répond, quel naïf, il n'a même pas remarqué que Konan portait une montre. Elle le remercie et au moment où le jeune part, elle l'attrape par le poignet et le bâillonne de son autre main. Elle le traîne dans la ruelle et nous allons à sa rencontre.
« Bien joué, Konan, mais la prochaine fois, tu enlèveras ta montre ! » dis-je en regardant le jeune devant moi. C'est qu'il est beau ce gosse. Je sens que je vais m'amuser un maximum ce soir. Peut-être même arrivera-t-il à me faire oublier ce que j'ai retrouvé dernièrement, toi.
Je m'approche du gamin. « Si tu ne bouge pas trop, ça ira vite. Je te conseille de garder ton calme. » Il me regarde avec des yeux apeurés. J'aime ce sentiment de puissance face à ma victime. Il est grand comme toi environ, il a des cheveux d'un noir jais qui lui arrive au-dessus de la nuque. Ces yeux sont aussi noir que sa chevelure. Il ne doit pas manger énormément puisqu'il est frêle. Mais, cela ne m'empêchera pas de m'amuser avec lui.
Je le plaque au sol et je le chevauche. Je regarde Konan et Hidan et leur dit : « Tenez le fermement au sol. Je ne veux pas être gêné peu importe ce qui se passera. » Je tourne mon regard vers Deidara. « Je crois que je vais utiliser ton idée d'hier soir. Finalement, je la trouve bonne. Va surveiller l'entrée de la ruelle ! » lui ordonnai-je. Je sais que mon copain n'aime pas me voir en action avec un autre, même si c'est un minable. Les autres membres maintiennent le gamin au sol et je commence à m'amuser.
Je commence par lui bander les yeux. Je ne serai pas capable si je vois constamment ses yeux qui me rappelle les tiens.
« Continue à te tenir tranquille ! » lui murmurai-je à l'oreille avant de descendre les lèvres dans son cou. Je savoure sa peau, elle est tellement douce et bonne. Je décide de le mordre pour l'entendre hurler. Après, je lui relève son chandail et je commence à caresse son torse si frêle. Je sens des frissons le parcourir. Je sens le plaisir de la puissance me gagner et j'en savoure chaque seconde. Ma bouche quitte son cou pour s'attaquer à ses mamelons. Je le sens bouger en dessous de moi. Pour le tranquilliser, je lui mords ses doux boutons roses. « S'il bouge trop, je vous permets de frapper, mais pas trop, je veux qu'il ait conscience de tout. » Je sais que Pein attend seulement ce moment-là. Ma langue laisse une traînée de salive sur son torse et son cou. Je continue à faire jouer mes mains sur son torse et ma bouche remonte à son oreille. Avant que je puisse faire quoique ce soit, je lâche un cri. Ce petit con m'a donné un coup de genou dans les parties. Non, mais pour qui se prend-il ? Un sourire sadique apparaît sur mon visage. Je descends directement à ce qui m'intéresse. Je retire son pantalon qui me gêne et commence à caresser son membre. Celui-ci se durcit. Il essaie de se dégager. Je tire sur son intimité.
« Tu vas le regretter, je t'avais avertie. » Je prends ses jambes et entoure mes hanches de celles-ci. Ensuite, je prépare mon membre pour le pénétrer. Je le pénètre d'un coup sans préparatif, ce que j'aime les cris de douleur. Son cri est persans et me donne la chair de poule. Le sentiment de puissance m'envahit et je me sens comblé. Je commence des va et viens. Je ne me préoccupe pas du plaisir de ma victime, mais de mon propre plaisir. J'accélère le rythme et je me déverse dans son antre chaud et étroit. Je me dégage, me lève et remets mes vêtements.
« Faites ce que vous voulez de lui, j'en ai terminé. » Je suis déçu, je n'ai pas réussi à t'oublier. Tu occupes toutes mes pensées. Je n'aurais jamais cru que le passé me rattraperait. Je me dirige vers Deidara.
« Est-ce que tu viens avec moi ? J'aimerais du vrai plaisir, pas seulement un encas. » demandai-je à mon amour. Je me retourne pour voir ce que les autres ont décidé de faire, mais je ne vois rien.
« Bien sûr ! Mais, avant j'aimerais prendre un joint. Je te rejoins dans le lit ensuite. » me dit-il tout en marchant en direction de notre repère.
Parfait, le plaisir absolu m'attend. En arrivant, je me rends dans notre chambre. Je m'assois sur le lit et réfléchis à ce que j'ai vu aujourd'hui. Ton regard m'a fait peur. Il n'était pas joyeux, loin de là. Il semblait triste. Est-ce que tu es triste à cause de moi ? Pourquoi prends-tu de la drogue ? Petit frère, tu ne sais pas dans quoi tu t'embarques en prenant cette cochonnerie. Maintenant que je t'ai retrouvé, j'aimerais bien m'arrêter et vivre une vie normale, mais cela m'est impossible puisque je suis recherché. Je ne veux pas que tu deviennes comme moi, un voyou de première classe.
Deidara entre dans la chambre et s'approche de moi. Il me bascule sur le lit. Je me retrouve sur le dos. Je me laisse faire, c'est rare, mais là, je suis perdu dans mes souvenirs. Petit frère pardonne-moi !
Il commence à me donner des baisers papillons dans le cou. Il remonte vers mon oreille et me chuchote : « Cette fois, c'est moi qui suis seme. » Si tu penses cela, tu te trompes. Je le laisse faire, mais…
Ses lèvres rejoignent les miennes, elles sont chaudes et humides. Sa langue essaie de traverser la barrière de mes lèvres. Je ne lui laisse pas ce plaisir. Je vous l'ai déjà dis, je n'aime pas être contrôlé. Seul moi peut prendre les décisions.
« Itachi, tu n'es vraiment pas drôle. Tu me dis vouloir du bon temps et toi, tu te retiens et me refuse. Que veux-tu au juste ? » me demande Deidara qui commence à se relever et s'assoit sur le bord du lit. « Je ne te trouve pas drôle, Itachi. Hier tu ne voulais rien savoir de mon idée, mais aujourd'hui tu l'utilises. Ensuite, tu veux avoir du bon temps avec moi, mais tu restes passif. J'aimerais savoir ce que tu veux réellement ! Je ne te comprends pas depuis quelques semaines. »
Je me redresse sur le lit et le prends par les épaules. « Tu parles trop Deidara ! » Je le bascule sur le lit et prends le dessus sur lui. Je me positionne à califourchon sur ses hanches. Maintenant que je suis seme, je peux m'amuser à mon aise.
« Apprend du maître. Tu dois réussir à me donner du plaisir en tant que seme. La prochaine fois, tu devras te surpasser. »
J'appuie mes lèvres sur les siennes et je l'embrasse. Quand ma langue essaie de franchir la barrière de ses lèvres, il me remet le coup et m'empêche de passer. Je mords légèrement ses lèvres pour forcer l'entrée. Dans un petit cri, ses lèvres s'ouvrent et j'en profite pour passer ma langue qui va rejoindre la sienne. Le goût métallique de son sang se mélange à notre salive rendant notre baiser encore plus sensuel. Je descends mes lèvres au niveau de son cou où je m'amuse à lui faire un ou deux suçons pour ensuite me diriger vers son torse et je commence à jouer avec ses tétons. Pour sa part, Deidara promène ses mains dans mon dos et me griffe de plaisir. Les gémissements qui proviennent de ses lèvres me procurent tout le plaisir et le bonheur dont j'ai besoin. Mon entrejambe me le prouve.
« Tu vois, ce n'est pas très difficile. » lui dis-je dans le creux de l'oreille. Je ne peux plus attendre. Je descends et j'enlève ses vêtements sauvagement et je commence à le préparer.
« Itachi, pourquoi vas-tu si vite ? Nous avons tout notre temps. »
Je ne lui réponds pas. Je voudrais prendre tout mon temps, mais la fatigue me gagne très rapidement. Je voudrais savourer pleinement le moment présent et sentir le plus longtemps possible son corps contre le mien. Je décide tout de même d'aller au principal. Après m'être assurer qu'il ne pouvait pas m'empêcher de faire quoique ce soit en lui retenant les poignets au-dessus de la tête, je le regarde avec un petit sourire et je le pénètre. Je l'entends crier de douleur, mais aussi de plaisir. Je sais qu'il aime quand je sors mon côté sauvage, mais il ne veut pas l'avouer. Je ralentis mes va et viens. Je vais très lentement, cela m'enrage. Je me colle plus sur le corps de mon amour. Je sens toutes les gouttelettes de sueur qui parsèment son corps en chaleur. Je l'embrasse dans le cou, le mords et je prends le temps de lécher la morsure. Je descends à ses tétons et je les lèche en faisant jouer ma langue dessus. Ensuite, j'accélère le rythme et dans un cri de jouissance, je me déverse dans mon homme.
Mes lèvres viennent rejoindre les siennes pour un ultime baiser. Je sens Deidara gigoté sous moi. Je sais ce qu'il attend. Après le baiser, je me redresse et prend sa verge en main et la caresse. Je fais quelques va et viens, ensuite ma bouche fait le reste. Je commence par lécher son gland, ensuite je le prends en bouche et fais des va et viens. Je vais de plus en plus vite. Sa respiration s'accélère et dans un gémissement de plaisir, il se libère dans ma bouche. Je remonte visiter un instant ses lèvres si sensuelles avant de tomber sur le lit aux côtés de lui. Dans un dernier élan de désir, je gémis et en me lovant contre mon amour, je m'endors.
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POV Sasuke
« Sasuke ! Le souper est prêt ! » C'est la voix de Kishuna qui m'appelle. Je n'ai pas vraiment le goût d'aller manger, mais je n'ai pas le choix sinon Minato montera me chercher.
J'arrive à la cuisine et m'assois à ma place. Je regarde mon assiette et je ne fais aucun geste pour manger. Naruto qui est assis à mes côtés me regarde et essaie de m'encourager. Je lui lance un regard noir.
« Sasuke, nous nous inquiétons pour toi. Depuis quelques temps, tu ne nous parles plus et tu restes enfermé dans ta chambre. J'aimerais savoir pourquoi ? » me demande mon père adoptif.
Je continue à contempler mon assiette. Vous ne pouvez pas savoir comme c'est intéressant des patates pilées et du poulet. Je me demande si je dois lui dire ou pas. Comment pourrait-il réagir à l'annonce que mon frère est toujours en vie ? Il ferait tout pour le retrouver et le livrer à la police, mais je veux qu'il souffre davantage.
« Sasuke, tu vas répondre à ton père. » M'ordonne Kishuna. L'envie de manger me vient, mais au moment où je viens pour prendre une bouchée, mon assiette disparaît de ma vue.
« Tu ne mangeras pas tant et aussi longtemps que tu ne me répondras pas. » Comme si ses menaces me faisaient peur ! Il n'est pas au courant, mais je me tiens de la nourriture dans ma chambre. Je me lève et je sors de la cuisine. À l'instant où je mets le pied sur la première marche, Minato m'intercepte et m'amène dans le salon où il m'assoit.
« Tu attends ici et ne t'avises pas de bouger, est-ce assez clair ? Ça ne peut plus continuer comme ça ! »
Depuis un mois, je n'ai pas parlé. Seulement Minato a le privilège d'entendre ma voix par des monosyllabes. Même mes propres amis ne l'ont pas entendu. Tu y es pour quelque chose. Depuis un mois, je me demande ce que tu faisais à l'hôpital. Des souvenirs de cette soirée me reviennent et je te vois arriver derrière mes agresseurs et leur demander d'aller jouer plus loin avant de me regarder et de leur demander d'arrêter. Est-ce que tu les connaissais ? Pourquoi ne t'ai-je pas vu depuis un mois ? Tu sais, je ne pourrai jamais oublier ce que tu as fait, même si tu me demandais pardon mille fois, même si tu venais à disparaître pour de bon, je ne peux pas oublier que c'est toi qui les as tués.
Je vais à l'école. Je vais à tous mes cours sans en manquer un seul. Je vis comme un automate, un robot. Grand frère, pourquoi es-tu revenu pour disparaître par la suite ? Je suis certain que tu es dans le coin. Quelques fois je sens une présence qui m'observe. C'est bizarre parce que même si je t'en veux à mort pour ce que tu as fait, il m'arrive parfois d'espérer te revoir et m'amuser avec toi ou aller prendre un café, mais je sais que c'est impossible. Je voudrais tellement que ce ne soit pas toi qui les ais tués. Je voudrais croire que je me suis trompé, mais malheureusement c'est bien toi qui est le meurtrier de nos parents.
Les parents reviennent et s'assoient en face de moi. Je sais que Naruto n'est pas très loin. Avec sa nature très curieuse, il aime tout savoir.
« Sasuke, tu peux nous faire confiance. Nous sommes là pour t'aider. Peut-être ne veux-tu rien dire, mais garder tout en dedans n'est pas bon non plus. Nous voulons que tu sois heureux, c'est pour cette raison que nous t'avons recueillie. Tu nous connaissais, donc nous nous sommes dis que tu serais heureux avec nous… »
« Je n'ai pas besoin de votre aide et je vais très bien ! » leur dis-je avant de me sauver dans ma chambre en pleurant.
Le lendemain …
Le professeur parle, mais je ne l'entends pas vraiment. Je suis perdu dans la lune. Pourquoi écouter quand nous sommes le premier de l'école ? Parfois, je donne même des cours particuliers à certains étudiants en difficulté. Mes pensées sont tournées vers toi qui me persécute depuis mon enfance. Une chance que j'ai ce qu'il faut pour oublier. La cloche sonne et me sort des mes pensées. Les élèves sortent, je prends mon temps, je ne suis pas pressé loin de là. Kiba m'attend et m'amène avec lui rejoindre le reste du groupe. Mes amis jasent entre eux, je reste un peu à l'écart. J'entends Kiba demander quelque chose à Naruto.
« Naruto, j'emmène Sasuke se promener, histoire de passer un peu de temps avec lui. Crois-tu que cela va déranger votre paternel s'il rentre après souper ? » demande Kiba.
« Je ne crois pas, je lui ferai le message. Profites-en Sasuke, tu en as de besoin. » répond Naruto. Il vient me faire une accolade avant de partir à la maison.
« Viens Sasuke ! Nous allons nous promener un peu en ville, peut-être aurons-nous la chance de se trouver un petit coin tranquille. » m'indique Kiba en m'embrassant sur la joue. Il sait que je suis passif depuis quelques temps, mais il continue à vouloir de mon amour. Il croit que je vais déboguer un jour.
Pendant environ une heure, nous nous promenons dans les rues du centre-ville. Nos pas finissent par nous diriger vers le parc. Nous nous assoyons sur un banc. Je fixe devant moi. Des souvenirs de la mort de nos parents me reviennent. Les larmes coulent silencieusement sur mes joues. Je ne peux pas m'en empêcher. J'appuis ma tête sur l'épaule de mon copain. Je sais que Kiba s'en ait aperçu, mais il sait être discret. Il sait également qu'il faut me laisser aller et ne pas me parler de ce moment de ma vie. Il sait que je pense souvent à mes parents et que les larmes viennent seules. C'est le pire jour de ma vie. À chaque jour je me pose la même question. Est-ce que je serais mort si tu m'avais trouvé dans le placard ou simplement si tu m'avais vu dans la maison cette journée-là ? Est-ce que j'aurais pu t'arrêter ? Sûrement pas ! Je suis resté figer dans le placard et je n'ai rien fait jusqu'à ce que les policiers arrivent. Je ne suis qu'un lâche. Je n'ai même pas essayer de te chercher par après. Pourquoi n'ai-je rien fait ? J'aurais pu te dénoncer et je ne l'ai même pas fait. Je n'ai rien dit. Je t'ai protégé, toi, mon grand frère qui venait d'assassiner mes parents sous mes yeux, je n'ai rien dit. Je t'ai laissé filer. Tu as vécu pendant dix ans je ne sais où. Est-ce que tu es heureux ? Est-ce que tu penses à cette journée ? Est-ce que tu l'as oublié ? J'aimerais pouvoir donner des réponses à toutes mes questions, mais c'est impossible.
Je prends quelque chose dans mon sac. Un joint. Cela me fait du bien, ça me relaxe. Je prends de grande bouffée et je laisse mes pensées vagabondées à leur rythme. Quand je termine mon joint, je prends d'autres choses et j'en offre à Kiba, il accepte. Nous ne parlons pas, je sens que Kiba est nerveux. Il n'aime pas beaucoup le silence.
Je me lève et l'emmène chez moi. Je sais que ses parents ne diront rien puisqu'il va les avertir rendu chez nous. Mon père adoptif m'intercepte avant que je puisse monter vers ma chambre avec mon copain.
« Sasuke, j'aimerais te parler un instant. » me demande Minato. J'acquiesce et fais signe à Kiba de m'attendre dans ma chambre.
Je me rends au salon où Minato et Kishina m'attendent assis sur le divan. Je m'assois dans le fauteuil et les regarde. Je me tortille les doigts. Je n'aime pas quand ils font cela trop officiel et surtout avec ce que j'ai consommé, je ne voudrais pas qu'ils s'en rendent compte.
« Sasuke, nous sommes très inquiets pour toi. Depuis quelques semaines, tu n'es plus le même. Naruto nous a dit que tu ne parlais plus à personne. On pourrait dire que le seul point positif, c'est que tu ne manques plus les cours. »
S'il savait. Je suis présent en classe, mais mon esprit est complètement ailleurs.
« Pourquoi ne nous parles-tu pas ? Tes amis et nous, nous commençons à nous poser des questions. »
« Quel genre de questions ? demandai-je. Pourquoi lui ai-je demandé ? C'est plus fort que moi. Les mots sont sortis tous seuls de ma bouche.
« Sasuke, tu crois peut-être que nous ne sommes pas au courant de ce que tu prends. Nous savons très bien que tu consommes et nous voulons … »
« Et ça change quoi que je consomme ! C'est la seule façon que j'ai de me sentir bien ! Je ne vous dirai rien ! Je ne peux pas le dire, et je ne veux pas le dire ! Laissez-moi tranquille, je veux simplement avoir la paix ! » Sur ces mots, je suis monté dans ma chambre malgré les protestations de mes parents. Tu vois grand frère ce que tu as fais de ma vie : un enfer ! Malgré cela, je continue à ne pas te dénoncer. Pourquoi fais-je ça ? Je n'en ai aucune idée.
Je me dirige vers mon lit et m'assieds dessus aux côté de Kiba. On frappe à la porte.
« Hum. »
Naruto ouvre la porte et entre dans ma chambre.
« Sort d'ici ! Je ne veux plus te voir ! » lui criai-je. Naruto ne bouge pas, ne parle pas. Je vois Kiba se lever et aller jaser avec lui. Je me couche de façon à leur montrer mon dos. J'entends la porte se fermer et je sens un poids sur le lit. Je fais semblant de dormir. Kiba ressent ma détresse puisqu'il pose ses mains sur mes épaules et commence à les embrasser. Il sait que cela m'aide à me remonter le moral. Seulement, mes parents sont dans la maison et ils ne savent pas que je suis homosexuel, du moins je le crois. Ils ont deviné que je consommais, ils peuvent bien savoir que je suis gay. Kiba fait une pression sur mes épaules et je me sens basculé sur le dos. Je me retrouve vite sous mon amour qui en profite au maximum puisque à l'habitude je ne le laisse pas faire.
Il se colle contre moi et vient embrasser mon cou montant jusqu'à mon oreille gauche. Il la lèche, il sait que c'est une zone érogène, mais pas aujourd'hui.
« Sasuke, je sais que tu ne vas pas bien et je veux te donner du bonheur. Je ne m'attends pas à ce que tu me dises pourquoi tu es dans cet état. Je veux seulement que tu sois heureux. »
Kiba, toi seul me rend heureux, mais présentement j'ai une autre personne en tête et elle ne me rend pas heureux, mais en colère.
Devant mon silence, il continue à glisser vers mon cou et revient sur mes lèvres. Il m'embrasse et force l'entrée pour aller s'amuser avec ma langue. Je réponds à son baiser. Ses mains caressent mon torse sous mon chandail. Il soulève celui-ci pour me l'enlever complètement. Je me laisse faire, je n'ai pas envie de prendre part à cet échange, seulement sentir mon copain contre moi me donne satisfaction. Ses lèvres commencent à s'amuser avec mes tétons. Là, je cède, je ne peux pas résister à ses coups de langue. Quelle sensation ! Mes mains se mettent à caresser le dos de Kiba et elles s'aventurent vers ses fesses. J'aime toucher ses fesses ferment et tellement tendres à la fois. Je vois un sourire se dessiner sur le visage de mon amour. Je sais qu'il est satisfait puisqu'il a réussi à me faire céder. J'enfouis mon visage dans son cou. Il commence à masser mon bas-ventre. Ma verge se dresse et Kiba en profite pour m'enlever mon pantalon et mon caleçon. Ensuite, il descend sa langue sur mon torse, mon nombril, enfin il lèche mon membre. De mon côté, je caresse ses cheveux et je gémis de plaisir. Je dois me retenir parce que je ne veux pas que mes parents m'entendent.
« Kiba, mes parents sont dans la maison. »
« Tu veux que j'arrête maintenant ? »
«Non. Humm ! Continue ! »
Kiba a repris mon membre en bouche et a commencé à faire des va et viens. Pendant ce temps, ses mains me caressent les cuisses. Il s'arrête quand il sent que je vais venir. Il s'humidifie deux doigts et en introduit un dans mon intimité. Que c'est bon ! Je dois me retenir, je n'en peux plus. Il introduit le deuxième doigt. Je ne peux plus me contenir.
« Active ! »
Je vois Kiba qui me regarde et je sens à ce moment qu'il est en train de s'introduire en moi. Il m'embrasse et pour être sûr que ce baiser ne finira jamais, je retiens sa tête. Il commence à s'activer en moi. Je gémis à travers le baiser. Il accélère le rythme. Je me déverse sur son ventre, tous mes moyens me quittent et je sens mon amour se déverser en moi. Le bonheur total.
« Merci Kiba ! »
Il me regarde. Je me couche et m'endors. Il partira très peu de temps après. Quand je me réveille le lendemain, je descends dans la cuisine et je vois mes parents qui sont là. Est-ce qu'ils nous ont entendus ou pas ? Je prends mon petit déjeuner. Ils ne disent pas un mot. Je remonte dans ma chambre, nous sommes samedi, donc je n'ai pas d'école. Je ne sais pas quoi faire. Mes pensées me ramènent à toi. Les larmes coulent sur mes joues. Itachi, je te détesterai toute ma vie, peu importe ce que tu tenteras pour te rapprocher de moi.
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Sasuke : Pourquoi il faut toujours que je fasse tout moi-même ? Je suis complètement épuisé et tout ce que je fais dans cette partie c'est de chialer et de regarder Kiba me faire du rentre dedans ! Va-t-il falloir que j'écrive ma propre histoire ?
Kiba : De quoi tu te plains ? Je suis un bon seme non ? T'as pas à chialer !
Deidara : Moi je me fous de ton histoire ! Tout ce qui m'intéresse c'est celle d'Itachi !
Itachi : La mienne serait trop chiante à écrire c'est pour ça que c'est Rebhist qui l'écrit ! J'ai d'autres choses à faire de mes journées !
Rebhist : Comme surveiller ton frère à journée longue ? Mais si tu veux, le prochain chapitre, tu peux l'écrire ou bien Deidara voudra sûrement le faire !
Deidara : Bien sûr que je veux écrire l'histoire de mon 'Tachi !
Itachi : OH QUE NON ! Tu risques de décrire tes fantasmes et de complètement m'humilier !
Deidara : QUOI ? Mais jamais j'o…
Orochimaru : ON N'EST MÊME PAS PRÉSENT DANS CETTE HISTOIRE ! QU'EST-CE QUI SE PASSE ?
Rebhist : Étiez-vous censé l'être ?
Sasuke : Je n'ai même pas pu ajouter quoique ce soit…(exaspéré) À suivre dans le prochain chapitre !
Rebhist : J'attends vos reviews ! Pour avoir la suite, il me faut minimum dix reviews !
Itachi, Sasuke, Deidara : ON VEUT SAVOIR CE QUI NOUS ARRIVE ! N'OUBLIER PAS D'ENVOYER DES REVIEWS !
