Ola :) Aujourd'hui, vous avez droit à un retour en arrière qui vous permettra de comprendre ce qui a mené Tony et Ziva dans cette situation ... Enfin, progressivement j'entends (il faut faire tenir l'AIPM !)
Pour ce faire, je vous laisse découvrir ce super chap' made in PBG, avec une scène que vous ne vous attendez pas du tout à voir ! C'est ... hors du commun. Héhéhé. Et génial, bien sûr, comment ça pourrait ne pas l'être ... Je vous laisse déguster ce premier chap fabuleux !
Hello !
Voici le premier chapitre de notre nouveau bébé. Vous allez voir, il est... Particulier. Peut-être parce qu'il n'est pas centré sur Tony et que ça m'a beaucoup changé d'écrire ça, ou peut-être parce que... Parce qu'il est particulier, tout simplement. *sourire innocent*
Oh, et comme on est très cruelles, on fait un beau retour en arrière. Et ouais. Il faudra attendre un peu pour savoir comment nos agents en sont arrivés au prologue :)
Bonne lecture à tous !
DG : C'est possible ! Et on fera probablement pire. Héhéhé. Hum, tout à fait. Nous ne sommes qu'au début ...
Downey : Oui, c'est réel. Héhéhé. Voyons, on est pas méchantes, juste légèrement sadique sur les bords. Mais ça rajoute du piquant nan ? :P
Chou : Si ça peut répondre à ta question, cette fic n'est pas un univers alternatif. Donc, on se base totalement sur la série, approximativement courant saison 10. C'était le but, que vous vous posiez des questions, mais rassure toi vous allez comprendre un peu mieux dans ce qui va suivre. ;)
Amy : On survivra. Ziva restera dans NCIS à travers les fics. Héhé :P Sympa comme Tiva hein ?
Ankou : Le duo SashBlewgreen est dangereux pour la santé ! Héhéhéhé. Give me five, PBG !
Gwenetsi : Vui vui, suite ! Immédiatement même !
Alicia : Oooooh une lectrice cachée ! Merci pour ce com ! :) Mais il n'est jamais trop tard pour reviewer, tu sais ? Je ne mord pas. Pline me l'a interdit. Merci, et bonne lecture ! ;) On a des protections pour les haches. Et les couteaux. Et les bombes. Et les trombones. Aaah, quelle vie !
Timothy McGee se pencha sur le corps de l'homme, son appareil photo dans une main, un panneau jaune chiffré du numéro « trois » dans l'autre. Il posa ce dernier près de la main de l'homme, là où une potentielle pièce à convictions se trouvait –un billet de train roulé en boule. Il mitrailla le billet, prenant diverses photos de celui-ci.
Se stoppant quand un claquement de bulle résonna devant lui, l'obligea à retirer son œil de l'objectif pour le braquer vers l'agaçant agent qui mâchouillait bruyamment son chewing-gum.
-Tony, tu ne veux pas aller mâcher ce truc ailleurs ?
-Pourquoi, McRâleur ? Tu n'aimes pas mon haleine mentholée ?
L'informaticien ne répondit pas, se contentant de froncer les sourcils et de faire demi-tour, décidé à s'éloigner de son collègue. Il passa devant Ziva et Gibbs, passant l'appareil photo en bandoulière pour aller examiner la pièce contigüe à celle où il se trouvait : Un large bureau illuminé par une immense baie vitrée. Le meuble principal trônait au milieu de la pièce, recouvert d'un tas de feuilles et de dossiers qui laissait à peine entrevoir le plan de travail. Un pan de mur était entièrement envahi par les livres, un deuxième recelait les affaires personnelles de l'amiral, leur victime.
McGee se dirigea vers celles-ci. Prêt à prendre d'autres photos. Loin de Tony DiNozzo et ses irritantes bulles de chewing-gum.
.
Anthony DiNozzo quitta l'endroit où était allongé le corps pour se diriger vers sa collègue, constatant que celle-ci avait réussi à calmer l'épouse en pleurs, et s'appliquait maintenant à l'interroger. De l'autre côté de la pièce, Gibbs échangeait avec l'officier de police appelé en premier sur les lieux.
Il les dépassa et enjamba la porte-fenêtre donnant accès à la véranda, paré à prendre en photo et examiner cet endroit où se trouvaient vases brisés, traces d'impacts de balles et surtout énorme flaque d'hémoglobine. Le lieu du carnage.
Un détail attira son attention, il se pencha pour mieux l'examiner.
C'est l'instant que choisi Timothy McGee pour passer devant lui, le contournant sans un mot pour se diriger vers la porte donnant accès au jardin.
L'agent senior redressa le buste et le suivi du regard, intrigué par l'attitude droite du jeune homme, son pas presque militaire.
-Ça va, McArmée ? Lança-t-il en faisant quelques pas pour le suivre, intrigué. T'as vu quelque chose ?
Tim ne répondit pas. Il traversa le jardin. Tony le suivait, quelques pas derrière lui, de plus en plus curieux de savoir où allait son collègue devenu aussi muet qu'un Gibbs désintoxiqué du café.
-McMuet ? Je peux savoir où tu vas ?
Son collègue ne répondit pas, une nouvelle fois. S'arrêtant juste un instant devant la barrière amenant à la rue. Tony le regarda faire alors qu'il l'ouvrait d'un geste d'une précision presque mécanique. Il s'apprêtait à rejoindre Tim quand la voix de son aîné résonna à sa gauche, le faisant brusquement sursauter.
-Où va McGee ? Interrogea Gibbs en accompagnant sa question de son désormais légendaire regard aussi déstabilisant qu'effrayant (du moins pour tout mortel ne travaillant pas à ses côtés).
-Aucune idée, Patron, répondit Tony en se lançant à la suite de Tim.
Gibbs lui emboîta le pas. Constatant alors qu'ils quittaient le jardin que l'informaticien se trouvait à une dizaine de mètres d'eux, entre une berline noire et une citadine rouge, les deux pieds en équilibre sur le rebord du trottoir. Il semblait attendre.
Attendre, patiemment, toujours aussi droit. Tim scrutait attentivement les voitures qui passaient. Son visage passant de gauche à droite avec une lenteur presque robotique qui fit frissonner les deux agents de concert, victimes d'une désagréable sensation que quelque chose n'était pas humain, pas réel, dans le comportement de leur collègue.
-Tu ne trouves pas McGee étrange, Patron ? Interrogea l'agent alors qu'il penchait la tête pour mieux scruter le plus jeune, qui leur tournait actuellement le dos et ne semblait absolument pas se soucier de leur présence.
Gibbs confirma d'un mince hochement de tête et fit un pas en avant.
Le reste se déroula vite. Très vite. Une nouvelle voiture entra dans la rue. Et accéléra dans un rugissement de moteur. C'était un cabriolet blanc aux jantes d'un noir rutilant. Roulant désormais beaucoup trop vite pour une petite rue telle que celle-ci.
Une seconde plus tard, Timothy McGee avait dégainé son arme et tiré en direction du chauffeur. Faisant feu deux fois.
La voiture alla s'écraser contre le mur de pierre de la maison voisine dans un vacarme sonore, pendant que l'informaticien se laissait aller à un mince sourire en se tournant vers les deux autres agents totalement ahuris. Un sourire si fin qu'ils se demandèrent plus tard s'ils ne l'avaient pas imaginé. Pourtant, tous deux savaient qu'ils n'avaient pas inventé la lueur de fierté qui avait illuminée simultanément les prunelles de Tim. Une lueur presque dangereuse, à la limite de la folie.
Sur l'instant, ce fut une lueur qu'ils oublièrent aussi vite. Car, une seconde après, Timothy McGee s'étalait sur le trottoir, inconscient.
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Timothy McGee se réveilla au milieu d'une pelouse fraîchement coupée, l'herbe lui chatouillant le lobe de l'oreille alors qu'il essayait de pencher son visage sur le côté, à la recherche d'un pas d'air frais.
Au-dessus de lui étaient penchés Donald Mallard et Leroy Jethro Gibbs, l'un occupé à prendre son rythme cardiaque, l'autre à l'observer d'une façon beaucoup trop appuyée et intimidante.
Il se redressa avec un grognement étouffé, la nuque un peu trop raide. Ducky le soutint alors qu'il se mettait en position assise.
-Doucement, Timothy. Tu t'es fait une belle blessure en tombant sur le trottoir, tu sais ? Un hématome comme ça mettra deux belles semaines à s'estomper. Mais, tu n'auras pas de cicatrice, si ça peut te rassurer…
Tim hocha douloureusement la tête. Et constata en passant une main derrière sa tête qu'il avait un bandage courant vers son épaule. Il avait dû se blesser.
Mais comment ? Il ne se souvenait de pas grand-chose. A part d'être allé faire des photos dans le bureau de l'amiral. Alors, pourquoi se retrouvait-il ici, allongé au milieu de la pelouse de leur victime, sentant une désagréable odeur de brûlé, et surtout, surtout, le regard beaucoup trop appuyé de son supérieur sur lui.
Des pieds vinrent se rajouter à ceux qui l'entouraient déjà. Il releva le menton pour croiser le regard de Ziva. Elle avait les sourcils légèrement froncés et semblaient aussi perplexe qu'inquiète, et surtout… Curieuse.
Il réalisa alors que ce qui le dérangeait vraiment était qu'un millier de questions se lisaient dans les prunelles de toutes les personnes l'entourant, et qu'il n'aimait pas ça. Car il se savait absolument, totalement, irrémédiablement… Incapable d'y répondre.
Gibbs s'agenouilla à son côté. Tim comprit que les questions commençaient.
-Comment avez-vous su, McGee ?
-Je…
-Comment saviez-vous que le meurtrier allait passer devant la maison ?
-Je…
Oui, comment ?
-Et pourquoi ne pas nous avoir demandé de vous accompagner ? Poursuivit Gibbs sur le même ton légèrement sec, mais d'un calme olympien qu'il savait être celui que son patron employait quand il voulait les résonner. On pouvait l'arrêter sans tirer, McGee.
-Mais, je…
-Patron, intervint Tony en arrivant vers eux d'un pas vif. Il y a une fenêtre à l'étage qui donne sur la maison des voisins et surtout sur leur atelier. Les voisins étant les propriétaires de la voiture blanche. L'amiral avait compris qu'ils géraient l'un des plus grands trafics de drogue de la côte et l'avait inscrit sur ce carnet, que tu as sûrement lu, McGee, c'est ça ?
Tony tendit à son chef le carnet empaqueté dans un sachet transparent, son regard cependant braqué sur Tim, le questionnant d'un silence chargé d'interrogation et d'un doute qui fit étrangement frémit l'informaticien. McGee acquiesça difficilement, toujours incapable de formuler une phrase cohérente.
-Donc, tu as attendu le trafiquant et tiré dans sa voiture en voyant qu'il n'avait pas l'intention de rentrer chez lui mais de s'enfuir, ceci grâce aux cinq voitures siglées de l'agence fédérale présente dans la rue.
Une nouvelle fois, Tim acquiesça. Tony venait de donner une raison à son geste. Il lui était à la fois reconnaissant… Et à la fois effrayé, car lui-même ne pouvait le faire.
-Ta tension va très bien, mon jeune ami, commenta Ducky en lui tendant une main pour l'aider à se redresser. Il faudra que tu restes confortablement installé pour le reste de la journée, mais tu devais ne pas trop ressentir les effets du coup. Tu as eu de la chance, Timothy.
McGee acquiesça dans un hochement de tête.
-Merci Duck', bredouilla Tim en époussetant ses vêtements. Patron, je… Désolé, je ne savais pas exactement ce que je faisais. J'aurais dû vous expliquer…
Gibbs acquiesça. Et se détourna. Laissant l'informaticien sous le regard appuyé de ses deux collègues.
-Tu vas devoir faire un rapport, Timmy, lâcha Tony sans le quitter du regard.
-Je sais.
Ducky s'éloigna avec Ziva, Tony s'approcha davantage de lui, profitant ainsi du fait qu'ils étaient seuls pour pouvoir lui chuchoter la question qui semblait n'attendre que ça d'être posée :
-Maintenant que Gibbs n'est plus là… Tu peux m'expliquer à quoi tu as joué ?
Tim passa une main dans ses cheveux, le regard fébrile. Et haussa finalement les épaules, passant à la droite de son collègue pour le contourner.
-Non, commenta-t-il par-dessus son épaule. Non, Tony. Je ne peux pas.
L'agissement suspect de Tim ... comment l'avez vous trouvé ? Intriguant, n'est ce pas ? ;)
Vous avez des pronostics quant à la suite ?
Qu'en avez vous pensé ? Une réplique ou un passage préféré ?
