Bonjour à tous ! Donc voici ce deuxième chapitre qui est plus long que le précédent.
Donc, je dis un grand merci à tout ceux qui mon laisser une review (il y en a 9) et à tout ceux qui ont mis cette fanfic en favoris (10 je croix) ou en alerte (21 :) ) ! C'est très gentil à vous ! Je ne pensais pas en avoir autant surtout pour un premier chapitre !
Bonne lecture !
DISCLAIMER : Aucun personnage autre que ceux de mon invention ne m'appartiennent. L'univers non plus. Tout appartient à Joanne Kathleen Rowling.
CHAPITRE DEUX
Harry se réveilla dans les environs de sept heures du matin alors que des bruits de pas emplissaient le couloir. Il ouvrit les yeux lentement, le temps de s'habituer à la lumière qui elle, emplissait la pièce.
Après une dizaine de minutes, Harry se leva et grimaça en voyant sa tenue… Il n'aimait pas dormir avec les vêtements de la veille…
Il se déshabilla et mit les habits – qui s'apparentaient plus à des loques mais bon – dans le panier à linge qui se trouvait à droite de la porte menant à la salle de bain dans laquelle il se rendit juste après.
Il alla se mettre sous la douche et se lava avec les échantillons de savon et de shampoing trouvés sur une armoire près du petit lavabo. Gel douche à l'eau de coco et shampoing au citron…
~Fanfiction~
Harry descendit dans la taverne un peu plus de vingt minutes après. Il avait appelé Dobby afin que celui-ci lui apporte un jeans, un pull et des sous-vêtements, ce que l'elfe de maison s'était empressé de faire. Après tout, il ferait tout pour Harry, lui apporter des habits venant de Poudlard n'était que broutille ! Deux secondes plus tard, l'elfe était revenu avec des vêtements sûrement trouvés dans la Salle sur, un peu dépassés de mode mais tout était mieux que les torchons que lui donnait « généreusement » sa tante pour qu'il ne mette pas ses robes de sorciers, les accoutrements d' «anormaux».
Tom, se trouvant derrière le bar, lui demanda ce qu'il voulait boire et manger.
Harry s'assit au comptoir et prit le déjeuner de base, soit, des toasts et de la confiture, de la marmelade et du jus d'orange et de citrouille.
Quand il eut fini de déjeuner, le jeune sorcier se rendit dans l'arrière-cour, là où se trouvait le passage pour se rendre sur le Chemin de Traverse.
Il appuya sur les bonnes briques et ces dernières bougèrent pour former une arcade dévoilant la rue commerciale.
Celle-ci était bondée. En même temps, c'était compréhensible, nous étions le trente juillet, le soleil était au rendez-vous et il faisait presque vingt-cinq degrés à l'ombre…
Harry se dirigea vers la banque sorcière que l'on pouvait apercevoir depuis le début de l'allée. Le soleil se réfléchissait légèrement sur le marbre blanc, donnant un aspect presque irréel au bâtiment.
Le Survivant entendait des murmures sur son passage, voyait du coin des yeux des gens le pointant du doigt. Après tout, depuis le mois de juin, il recevait des tonnes de lettres de sorciers et sorcières qui voulaient se faire « pardonner » leurs insultes lancées quand le Ministère de la Magie faisait paraître des articles dans le Daily Prophet* pour le faire croire fou aux yeux du peuple sorcier et celui-ci avait marché, sans poser de question…
Il passa les portes sur lesquelles était marqué le fameux dicton de la banque ;
« Entre ici étranger si tel est ton désir
Mais à l'appât du gain, renonce à obéir,
Car celui qui veut prendre et ne veut pas gagner,
De sa cupidité, le prix devra payer.
Si tu veux t'emparer, en ce lieu souterrain,
D'un trésor convoité qui jamais ne fut tien,
Voleur tu trouveras, en guise de richesse,
Le juste châtiment de ta folle hardiesse. »
Ces quelques mots l'avaient intrigué dès le premier jour dans le monde de la magie mais maintenant, ils ne lui faisaient ni chaud, ni froid.
La banque fourmillait de gobelins qui allaient d'une porte à l'autre sans se soucier des sorciers qui attendaient vraisemblablement depuis plusieurs heures et qui commençaient à s'impatienter.
Harry s'approcha d'un des nombreux guichets qui était – par miracle – vide.
Le gobelin se trouvant sur le siège surélevé leva la tête et lui sourit méchamment, dévoilant ses dents pointues.
- Je suis Harry James Potter, Héritier de la famille Potter et j'aimerais parler au gobelin Ragnock, Gérant des Coffres Black et Potter s'il vous plaît, dit Harry d'une voix qu'il voulait sûre d'elle mais au vu du sourire encore plus méchant du gobelin, c'était peine perdue…
- Bien entendu, susurra la créature d'un air mauvais. Legnock !
Un gobelin de petite taille apparut en passant par la porte derrière le guichet et s'avança dans la salle.
- Amène Monsieur Potter-Black au bureau de Ragnock et préviens-le de sa présence, dit le gobelin surélevé au petit qui ne devait pas mesurer plus de soixante centimètre.
Le gobelin miniature** le conduisit dans un dédale de couloirs éclairés par des torches qui n'illuminaient pas plus de trente centimètres… Après quelques minutes qui parurent quelques heures à Harry, ils arrivèrent devant une porte faite de ce qu'il semblait être de l'or et gravée de scènes de batailles qui semblaient confronter les gobelins et les sorciers… Harry en avait assez entendu parler en Histoire de la Magie pour s'en souvenir (NDA : Menteur va ! Tu dors à moitié durant les cours et tu supplies Hermione par après pour qu'elle te laisse lire ses notes!) .
Le gobelin appelé Legnock lui dit de patienter quelques instants et il disparut après s'être faufilé entre les portes d'or.
Il revint quelques minutes plus tard et le pria de le suivre.
Ils arrivèrent dans un bureau richement décoré où se trouvait un gobelin légèrement plus grand que celui du guichet. Ragnock sans aucun doute possible.
- Bonjour Monsieur Potter-Black je savais que j'allais vous voir avant le rendez-vous de quatorze heures… Que voulez-vous ?
- J'aimerais avoir des réponses à mes nombreuses questions si cela est possible.
- Bien entendu ! Dit le gobelin avec un véritable sourire*** Que voulez-vous savoir ?
- Je souhaiterais savoir comment cela se fait-il que vous n'ouvriez le testament de mes parents que maintenant ? Cela fait tout de même près de quinze ans qu'ils sont morts !
- Nous ne pouvions pas l'ouvrir vu qu'il n'était pas en notre possession mais en celle du Professeur Dumbledore. Si Monsieur Sirius Black n'avait pas indiqué dans son testament qu'il voulait que vous puissiez lire celui de vos parents, les sortilèges lancés par les gobelins seraient restés sans effet. La Magie des Morts s'est donc assurée que le testament de feue Lord Potter et feue Lady Potter rentre en notre possession.
Harry avait une tête d'un poisson hors de l'eau. Il demanda donc au gobelin de répéter plus clairement.
- Le testament était en possession de Dumbledore et nous ne pouvions donc le récupérer. Mais vu que l'un des derniers souhaits du défunt Lord Black était que vous puissiez le lire, la magie a fait son office en le récupérant.
- D'accord… dit Harry qui venait de comprendre, pourquoi donc Dumbledore avait-il gardé le testament de mes parents durant toutes ces années ? Et pourquoi le Professeur Dumbledore avait-il accès au coffre de la famille Potter impunément ?
Là, le sourire du gobelin disparut instantanément pour laisser place à de la honte pure et dure.
- En fait, à la mort de vos parents, il s'est lui-même déclaré tuteur et vu que personne n'est venu réclamer le titre dans les trois mois, selon la loi sorcière, il l'est devenu. Votre parrain étant à Azkaban, Monsieur Lupin étant un loup-garou, personne ne pouvait rien changer au titre de Monsieur Dumbledore. Étant votre tuteur, il a accès à tous vos coffres sauf celui qui est à votre nom. Nous avons remarqué que des objets d'une valeur inestimable ont été pris dans vos coffres.
Le visage d'Harry avait blêmi encore plus, si c'était possible. Alors comme ça, son mentor, la personne en qui il avait le plus confiance, l'avait volé sans le moindre scrupule.
- Y a-t-il un moyen que moi seul gère les coffres Potter et qu'il ne puisse plus jamais toucher un seul galion ou un seul objet m'appartenant ?
Le gobelin retrouva le sourire en une seconde.
- Bien entendu.
NOTE DE L'AUTEUR :
* : La Gazette du Sorcier en français me je préféré le terme anglais, ça sonne mieux je trouve ^^
** : Ce n'est pas gentil de se moquer Harry ! Surtout quand on sait que tu ne mesure qu'un mètre soixante-cinq alors que tu as seize ans demain ...
*** : mais qui fout tout de même les jetons, je vous l'assure ! Rien que de l'imaginé, j'en ai des frissons ^^…
J'espère que ce chapitre vous aura plus !
Oui, je sais, pour les admirateurs de Dumbledore, c'est sadique de le faire devenir méchant mais faut pas me tuer, s'il vous plait, c'est pas ma faute, c'est celle de ma muse !
Ensuite, je remercie ma nouvelle bêta :p Sans elle, ce chapitre serait truffés de fautes donc elle à sauver vos yeux :) Inclinez vous devant elle ^^
Bref... Le titre du prochain chapitre : "Le Coffre des Peverel".
A la prochaine !
