CHAPITRE V -
TEST-RP / BONUS

" Réunion de crise à l'administration Centrale, qui s'avèrera au final n'être qu'une mauvaise farce d'un petit plaisantin. Comment Malcolm C. Luverrier va t-il gérer ça ? Comment réagira t-il en apprenant que ce n'était qu'une (très) mauvaise blague ? "

Personnages : Malcolm C. Luverrier. Marian Cross. PNJ Membre de Central.

Je vous souhaite une bonne lecture, vous touchez au but, cette présentation aura été très longue finalement ! T-T


Tout avait commencé si bien pourtant. Élégants et bien habillés, bien toilettés, accompagnés jusqu'au sous-sol par le Grand Intendant en personne, qui je rappelle s'appelle Komui Lee (/meurt/) et porte un plâtre. (/meurt/). Il voulait les accompagner jusqu'à Central mais finalement, ils ne partiront que tous les deux, s'éloignant du QG de l'Ordre en empruntant la petite rivière souterraine… et manquerais-je de préciser qu'ils étaient sur une barque ?

À la gare, lorsqu'ils montèrent à bord de leur correspondance, lesquels des deux se fit le plus remarquer est une bonne question. Imaginez ce magnifique tableau : ces deux grands hommes, de la même taille s'il vous plaît, l'un collant suivant l'autre sans vergogne, pour ne pas le laisser filer, à défaut de ne pouvoir le menotter ou le saucissonner. Pour une prochaine fois, il ne sait pas encore comment mais Malcolm prévoit sérieusement d'enfermer ce maudit Maréchal dans un coffre et l'expédier par colis express.

Cabine première classe, service bar à volonté, avec plateau d'un vin et d'un thé pour ces deux grands messiers. Mais Cross voulait non pas un verre mais la bouteille entière et Luverrier voulait non pas des cacahuètes comme accompagnement (diable quel idée!) mais quelques choses de plus sucrées. … comme des gâteaux par exemple. Outre le fait qu'il devait constamment avoir un œil ou une oreille sur Cross, tous les deux échangèrent durant ce voyage ensemble des conversations qui firent passer le temps. Mais agréable, ça reste à voir. (parce qu'il ne faut pas croire, ils discutent, ils discutent même beaucoup, c'est fou comment ça tchatch, un vrai match de pink pong.).

C'est justement après un interminables match, alors qu'ils se boudaient un peu, l'un sirotant son vin avec ses maudites cacahuètes et lui son thé avec son cake, avant le prochain round cela va de soit, une petit pause récréation-goûter, au milieu de la nuit à 2h du matin, qu'ils reçurent un petit coup de fil de la part du Grand Intendant Komui, pour ne plus faire son travail s'assurer que tout allait bien et qu'ils ne s'étaient pas entre-tuer. Malheureusement, étrange, Luverrier lui répondait lorsque la communication coupa en plein milieu de sa phrase... tut tut tut tut... pour une fois, sûrement causée par la fatigue, il se permit un soupire. (murmures inintelligibles de la part de Luverrier : … lui coller aux fesses … l'assistante Fey …. moins le malin.)

Ils étaient approximativement arrivés à Central peu après l'aube. Marcher sur la grande place lui avait manquer. Tout autant que la Basilique St Pierre rebondissante resplendissante sous le soleil aboutissant éblouissant. Tout en marchant dans la direction de son repaire, il y avait un objectif parmi les autres qui commençait à sérieusement prédominer dans l'esprit de notre Inspecteur... en effet : qu'une bonne sieste sur son bon vieux canapé s'imposait !

[...]
Retrouvons-le après sa sieste alors...

Il était quand même mieux de travailler à son bureau au Vatican qu'au QG de l'Ordre ou dans la cabine d'un train comme c'était le cas de la veille. Non non non, c'est pas bon, ne recommençons pas de parler de la veille et laissons Cross là où il est, c'est à dire probablement en train de dormir à l'heure qu'il est, dans une des chambres qu'on offre aux rares exorcistes qui viennent à Central. Malcolm avait fait sa sieste et c'était visiblement amplement suffisant, il avait du travail et s'y était mis dès son réveil !

Alors coté travail, parlons pour commencer... des dossiers de l'inspecteur Howard Link. (gigantesques encyclopédies indigestes) ; parce que derrière un bureau à Central, en ce tardif matin ensoleillé dans la Cité Vaticane, il se trouve qu'un certain Malcolm, je vous laisse deviner son nom de famille, je n'ose plus le prononcer, il fait pleurer tous les enfants compatibles de la Congrégation de l'Ombre... … non là je m'égare... je disais donc qu'il était derrière son bureau et terminait la lecture d'un dossier posé là i semaines par l'Inspecteur Link, ce cher Howard, un si minutieux gratte-papier, pas peur de rédiger ses rapports en quelques 234 pages de détails en tout genre. Non il n'a pas soupiré de soulagement quand il a enfin terminé de lire les 234ème pages ! Par contre, j'ai des soupçons et mes raisons de croire que ses yeux ont parfois fait quelques descentes en diagonales...

Le rapport de Link était quoiqu'il en soit très complet et impeccable en tout point, cela allait grandement lui faciliter la tache lorsqu'il devra appuyer des preuves contre Monsieur et Madame XXX, susceptibles d''êtres des partisans du Comte Millénaire. Malcolm était donc satisfait en tout point. C'était le moment de se détendre, et de s'étirer un peu, c'était dur de lui faire avouer ce genre de chose mais comme tous êtres humains, lui aussi se retrouvait avec un cou endolori et des crampes un peu partout, surtout à son âge, à trop rester dans la même position. Pendant qu'il s'étire, profitons pour parler un peu de son bureau. Malcolm aime bien son bureau, il l'a emménagé de sorte qu'il y soit le plus à l'aise possible ; pour travailler, pour espionner les jardins, même pour dormir, sans oublier aussi : pour qu'il soit le plus dominant sur toute personne qui en franchira le seuil.

Mais même ici, en ces lieux et même lui, qui s'appelle quand même je rappelle Malcolm C. Luverrier, ne sont à l'abri d'un imprévu. Surtout le genre d'imprévu qui s'appelle Cross Marian. (Hey, tu as dis que tu allais le laisser de coté!)

Un individu qui a le chic pour bien gâcher votre rythme de travail que vous avez soigneusement élaboré pour respecter votre planning de la journée. Ainsi le voilà donc, il arrive, ce jeune Corbeau du Vatican, il court il court, car veut voir son patron l'Inspecteur Général de Central, porteur dans sa bouche d'une mauvaise nouvelle. Malcolm l'invite bien-sur à entrer et à rapidement s'expliquer. (sans quoi, promesse transmise par des yeux effrayants : il serait contraint de le rétrograder, pour l'avoir déranger dans le rangement des 234 feuilles du rapport d'Howard!) Très vite donc, il lui annonce que le Maréchal Cross... (là, il faut l'imaginer hésiter un bref instant parce que Luverrier s'est redressé sur son fauteuil, le regard triple fois menaçant, rempli d'avertissement...) n'était plus dans sa chambre, ni nulle part ailleurs. Volatilisé. (et là, il ne suffit plus d'imaginer mais de survivre...)

Trente minutes plus tard.
Toujours dans le bureau de l'Inspecteur Général de Central.
(je préfère vous épargner les postillons, vociférations et pleurnicheries.)

Un Long moment de silence.
Un Silence religieux.
Un Religieux en fuite.
Dire qu'il a passé un enfer la veille pour voir ce vaurien lui glisser si facilement entre les pattes. Malcolm ne donnera qu'un seul ordre à ses paires. Réunion. Auquel aboutira un seul objectif : Search !Alors durant toute la fin de la matinée, l'Inspecteur et ses corbeaux, ceux présents au Vatican à cet instant là, cherchèrent des indices, que ce soit des bouteilles de vins abandonnées ou des cheveux rouges sur le sol, en passant par une odeur de savon particulièrement forte dans un coin du couloir. Ils n'aboutirent malheureusement qu'à très peu de résultats satisfaisants, puisque qu'aucun corbeau n'était suffisamment expérimenté pour retrouver la trace de cet exorciste nécromancien capable de ressusciter d'entre les morts une compatible symbiotique capable de le rendre invisible.

Arrive finalement ce moment que vous n'attendiez plus, parce que vous ne croyez plus en rien, vous êtes à sept mille pensées de vous dire qu'un simple coup de fil peut résoudre tous vos soucis. Pourtant le téléphone, posé sur son bureau, sonna et je puis vous assurer que l'homme à l'autre bout du fil, aussi reconnaissable à ses cheveux rouges qu'à sa voix grave, il le reconnut immédiatement. Mais Cross Marian était sûrement en train de se moquer de lui, ce pourquoi les cinq premières minutes de la conversation furent effacer de ma mémoire, je suis incapable de vous retranscrire tout ce qu'il a hurlé dans ce pauvre combiné à l'attention du Maréchal, qui soit dit en passant, se porte comme un charme et souhaite manger un morceau avant la réunion de 13h. En effet, ce dernier, qui ne trouvait plus la situation marrante, parce qu'il était déjà midi, qu'il avait faim, qu'il allait passé toute une après-midi en réunion, où il n'aurait qu'une bouteille d'eau à boire, a décidé de stopper et d'éclaircir cette petite affaire. Marian lui communiqua donc sa position, avec l'explication la plus improbable qu'il est jamais entendu :

(Spoiler*)

Il était une fois, Marian Cross. Pourtant, il ne s'était que enfermé dans une salle de bain pour prendre sa douche. Mais, c'est justement parce qu'il avait le dos tourné, occupé à se le laver et se le sécher avec une serviette, que tout cela commença. En effet, il se trouve qu'un petit plaisantin (ou plutôt une tendre coquine car autrement il risque de se tirer vite fait de Central) lui emprunta sa valise et ses habits, tout particulièrement sa robe de prêtre qu'il avait préparé sur le lit afin qu'il puisse la mettre, ne lui laissant que ses bottes et ses caleçons en évidence sur le dit même lit. Bien embêté de se retrouver en serviette, il eut la bonne idée d'invoquer Maria pour se rendre invisible, afin de quitter la chambre pour partir à la recherche de ses affaires. Mais ayant laisser sa porte grande ouverte derrière lui, cela alerta la surveillance d'un Membre de Central qui revenait par là. On pouvait entendre ses pas tambourinés dans les couloirs alors qu'il fonçait jusqu'au bureau de l'Inspecteur Luverrier, non pas parce que sa fiancée était enceinte et qu'il voulait demander un congés mais parce que le Maréchal avait disparu et qu'il ne voulait pas être viré trop vite... et qu'il voulait demander un congés … et qu'il plaidait non coupable.

(Spoiler**)


spoiler*

- ... dites moi une chose Luverrier, vos corbeaux, ça leur arrive souvent de venir piquer les fringues de leur invité quand ceux-ci prennent leur bain ?

spoiler**

- Qu'attendez vous pour rentrer ? Si vous n'avez toujours rien trouvé à vous mettre, on vous donnera de quoi vous vêtir.
- Hors de question que je porte l'un de vos uniformes...
- Dommage...


VOUS ÊTES VIRÉS !