Je m'appelle Maway,
je suis ni d'Ichbal, ni d'Amestrie ni de Xing,
je suis une Lycantrope, un loup si vous voulez.
Le silence planait dans l'escalier où je me trouvais, rien n'avait brisé le silence qui régnait là.
Rien avant qu'il ne rentre me gronder, de quoi, je ne sais pas, pour le plaisir sûrement, je n'ai rien contre lui à par le faite qu'il a tué mes parents adoptifs, qui étaient Ichbals.
Mais parfois une envie me prend de lui arracher la juculaire à l'aide de mes cros.
Plongée dans mes pensées, je ne remarquais pas le bruit de la clée pénétrant dans la serrure.
Je ne m'en rendis compte de sa présence qu'au momment où ses pas retantisssèrent sur le parquet et repris conscience lorsque sa serviette claqua sur le sol.
Je me leva et l'apperçus en train de se dévétir de son chapeau et de son manteau immaculé, quant'il retira son écharpe celle-çi glissa le long du porte manteau.
Je m'avança vers l'étoffe de tissu, à pas de loup, mon maître se retourna à ce momment, son visage refletait l'agacement, il me dévisagea de haut en bas puis huma l'air, ses lèvres dessinèrent un sourire démoniaque, un de ses sourires qui vous fait froid dans le dos.
J'avais tellement peur de lui que je lui faisait tout ses petite plats préférés et pas des simples ça je peut vous l'assurer, je ramassa l'écharpe qui me servira à l'étrangler et la remit à sa place.
Mon maître se dirigea vers la cuisine et s'installa confortablement sur sa chaise, par un appel de langue il m'appella.
Je lui servis sa nourriture lègèrement brûlée qu'il me reprocha.
Le son des couverts sur les assiettes recouvrait le silence.
J'apporta un saladier remplis de fraise, et un bol de chantilly, il s'accapara du bol, me laissant toute seule avec les fraises.
Il m'ordonna de m'assoir sur lui pour dégusster notre desert en tête à tête, je plongea une fraise dans la crème et la porta à ma bouche, puis une autre pour lui cete fois ainsi de suite.
Soudain mon maître m'attrapa par les chevaux et m'approcha de son visage.
Il prit possesion de mes lèvres et inserra sa langue dans ma bouche , la tourna délicatemment autour de la mienne.
Ce baiser me paraissait une éternité, sa main droite se baladait sur ma nuque puis descendit lentement pour s'arrter sur ma poitrine, mes doigts se noyèrent dans ses long cheveux brun.
De la salive s'écharpait de nos lèvres et dévala le long de nos visages.
