Chapitre 2 :

Moi : Bon, trouvons cette fameuse Salle sur Demande.

Bon sang Hermione, concentre-toi. Qu'avais-dit Fafnir ? Septième étage, mur avec tapisserie. Passer trois fois devant, penser à ce que tu veux.

Ce que je veux ?

Finir ça au plus vite. Etre libre après ça. Avoir une vie comme les autres. Ne pas avoir à être dépendante de quelqu'un. Ne plus à avoir à m'entraîner comme une forcenée.

Voilà ce que je voulais. Mais je n'aurais jamais rien de tout ça. J'étais condamnée à être pour le restant de mes jours la machine à tuer des Gardiens du milieu.

Fafnir avait été, lui aussi, une machine à tuer. Mais quand il m'avait trouvé au milieu d'un feu entourée d'une aura magique forte et éblouissante, il était devenu mon mentor et j'avais pris sa place. A seulement six mois. Mon entraînement avait commencé à mes cinq ans. Et il ne s'était plus arrêté. Il continuait encore et toujours, plus éprouvant au fil du temps et des leçons.

Fantôme : Tiens, tiens, tiens… Je vais pouvoir m'amuser.

Moi : Tu vas voir qui vas s'amuser… Sectusempra.

Ça ne toucha pas le fantôme mais ça fissura le mur sur plusieurs mètres.

Le fantôme se volatilisa rapidement en hurlant. Maudit fantôme ! Je me dépêchai d'aller dans le parc et m'installa sur un banc faisant mine de lire. Ce ne fut qu'un quart d'heure plus tard à peu près qu'un professeur vient vers moi.

Il avait des cheveux noirs et gras, des yeux noirs comme des scarabées, le teint cireux et un long nez crochu.

Il vint s'asseoir à côté de moi.

Professeur : Bonjour, mademoiselle Granger. Je suis le professeur Rogue. Je peux vous parler quelques minutes ?

Moi : Bien sûr.

Rogue : Vous savez que vous vous faites beaucoup remarquer pour un premier jour ?

Moi : Si vous parlez de tout à l'heure, ce n'était qu'un accident. Un petit malentendu entre Zabini et moi.

Rogue : Je ne parlais pas de Zabini.

Moi : Quoi d'autre, professeur ?

Rogue : Peeves, un des fantômes, vous a surpris au septième étage et il prétend que vous l'avez attaqué.