Chapitre 2:

pensée Hermione

Hermione entendit une seconde fois un hurlement de Lucius qui criait "Avavda Kedavra" puis un cri plus grave que le

premier. Celui qu'elle appelait tendrement "papa" était maintenant trannquillement installé dans un fauteil du Paradis

en fumant sa pipe et lisant son journal. Et celle qu'elle appelait allègrement et gentillement "maman" était maintenant

en train de chantonner dans sa cuisine bleue au Paradis et de préparer une tarte aux pommes, le plat qu'elle adorait

préparer et aussi déguster...

Mais Hermione était là et un instant, elle se demanda si elle n'était pas dans un horrible cauchemard.

Elle demanda à Bellatrix:

-Rassure-moi, mon réveil va bientôt sonner?

Un autre Mangemort à la voix grave, pareille à celle de Macnair:

-Ton réveil, ma belle, tu peux l'oublier... A partir de maintenant, tu va être notre otage. Et il y aura au moins une

nuit où on fera la fête, toi et moi...

Attends, ma vieille, tu te casses, la, pourquoi je peux plus bouger moi? Nan mais magne ton cul, ma conne, tu vois pas

que tu vas te faire violer, là...

Puis, elle eut une idée.

-Bellatrix, demanda-t-elle, je suppose que vous vous ferez un plaisir de me pincer. Vous me ferez mal et vous me ferez

réaliser que je ne suis pas dans un rêve ou plutôt dans un cauchemard...

Bellatrix pinça Hermione si brutalemment qu'elle retint un cri de douleur. En effet, Bellatrix avait prit le soin de bien

enfoncer ses ongles fraichement manucurés dans la chair de la jeune femme. Lorsque elle ressortit ses onlges de la peau

rougie du bras d'Hermione, ils étaient tous rouges et humides. Non pas que quelque vernis à ongles rouge se soit trouvé

sur le bras de la pauvre Hermione mais seulement que les ongles avaient vraiment pénétré dans une veine et du sang avait

été déposé sur les ongles de Bellatrix.

-Pas mal du tout, ce vernis, déclara Bellatrix, sadique.

Soudain, Hermione fut prise d'une force inouïe.

Elle courut aussi vite qu'elle le put, se réfugia dans une cachette secrète puis transplana chez les Weasley. Là, elle

frappa. Ginny lui ouvrit:

- Oh, salut, lui dit-elle, et ben, qu'est-ce qu'il y a? J'ai dit quelque chose?

- Non, Gin, rien à voir avec toi. Je peux rentrer? Je vous expliquerais à l'intérieur.

- Oui, bien sur, viens.

-Merci.

-Oh! Hermione, dit madame Weasley, la voix pleine d'affection, eh bien, tu n'as pas l'air en forme, mange un peu

ça te fera du bien.

Harry arriva en compagnie de Ron.

- Hermione, quelle bonne surprise! Qu'est-ce qui t'amènes?

Hermione commença à pleurer. Madame Weasley l'enlaça. Hermione pensait à sa terreur, ses parents, le rouleau à

patisseries de sa mère et la pipe de son père. Elle pensait aux Mangemorts, à la vie sans ses parents adorés.

- Allons, allons, ma grande, ne pleure plus. Dis moi tout. Allez, assieds-toi.

Hermione s'assit puis articula, la voix tremblante:

-Les Mangemorts, ils étaient là, mes parents...

- Non, dit Harry, ils... ils les ont...tués?

- Oui, dit Hermine éclatant en sanglot. Lucius les a tués.

Hermione commençait avoir chaud. Elle remonta donc ses manches laissant apparaitre cinq cicatrices.

- Her... Hermione, qu'est-ce qui t'es arrivé au bras?

- Je, je voulais savoir si j'étais dans un rêve alrs Bellatrix m'a pincée.

Tap, tap, tap. Le hibou tapait la vitre de son bec. C'était un oiseau de Poudlard, vu la forme et la couleur.

-Ginny, tu veux bien aller chercher la lettre, s'il te plait?

Ginny hocha brèvement la tête et alla ouvrir la fenêtre. Elle prit l'envelope portant le seau de Poudlard et

l'apporta à Hermione.

- Il y a écrit ton nom, dessus, expliqua la rouquine.

Hermione remercia d'un hochement de tête, ouvrit l'envelope puis lut la lettre après l'avoir retirée de son

emballage.

"Information privée pour miss Hermione Granger:

Miss, suite à l'assassinat de vos parents, le conseil de l'Ecole et moi nous devons de vous informer d'une

chose boulversante. Vos parents biologiques ne s'appelent pas Granger. Ni même Jirefodaz. (n.d.a. on va

dire que c'est le nom de jeune fille de madame Granger.

Non vos parents biologique ont un autre nom. Un nom qui vous sera révélé en temps voulu.

Mais l'inportant n'est pas cela. L'important, c'est vous. Vous n'êtes pas née de famille Moldue.

Nous vous en dirons plus dans les temps prochains.

Cordialement,

Albus Brian Percy Dumbledore, Minerva Susanne Lili Mac Gonagal et tous les membres du conseil."

Hermione lut et relut cette lettre. Elle la lut aussi à la famille Weasley et à Harry. Ils étaient tous sous le

choc. Hermione passa la journée chez les Weasley ainsi que ma nuit et au matin, elle décida d'aller voir sa

cousine germaine qui était aussi sa confidente et sa meilleure amie.