N.d.L :Bonjour bonsoiiiir ! :D DESOLEE pour tout ce retard injustifiée, et encore plus DESOLEE pour ce chapitre qui ne sert STRICTEMENT a rien :$ mais il faut bien présenter d'abord les persos principaux, hein :p j'ai même fait parler un peu Sirius allleuuu faut me pardonner (a) Non ? Déjà je tiens à remercier Myllie qui m'a aidée, CFLM Angels aussi pour sa review (oui j'admets, mon prologue était très court T_T Mais je l'ai écrit comme ça sur un coup de tête Ö), et Jocknass, j'ai A-DO-RE ta review GOD Ö Le destion moi je dis *-* Sinon… Je vous laisse lire :D
Chapitre UN
LE RIDICULE NE TUE PAS SORAYA
« SORA ! S'écria d'abord une voix suraigüe.
- YAAA ! La rejoignit une autre, encore plus aigue si c'était toujours possible. »
Que c'est bon de se savoir aimée.
Je vous présente Dina et Dona Marshall, les plus dingues jumelles que la Terre ait jamais pu porter en son sein, jusqu'à preuve du contraire. Je ne pus au début voir que des formes; de très longs cheveux blonds et lisses et des bras, deux paires de bras qui m'étreignaient – ou plutôt m'étouffaient. J'allais mourir, étouffée, par Merlin.
« Je peux vous jurer que si je meurs étouffée A CAUSE DE VOUS, je viendrai vous tourmenter et hanter votre esprit, avant ET APRES votre mort ! Réussi-je à dire, prenant beaucoup d'efforts. »
Elles se résolurent enfin à me lâcher, puis ça a été à mon tour de les étouffer. Ahlala, ce que ça fait du bien, de les revoir, tout de même, mes deux meilleures amies. Elles me prirent la main et m'engouffrèrent dans un compartiment, où je retrouvai avec joie Kathleen O'connor, la fille d'une tuile du ministère, une Gryffondor que j'aimais bien, très douce et généreuse, et son amoureux de toujours – quand je dis toujours, c'est en fait depuis la quatrième année-, Alexandre Starness, né moldu, un blond aux traits très fins et aux yeux noisette cachées sous les verres de lunettes rondes, l'un des plus beaux garçons de Poudlard. Beaucoup de filles étaient jalouses de Kath. Non seulement Alex était beau, mais c'était aussi le plus gentil, le plus fidèle et le plus serviable des petits amis. Ce n'est pas que Kath est moche - ce n'est pas une grande beauté non plus-, mais elle avait son charme à elle aussi, elle avait de courts cheveux châtains clairs qui ondulaient dur ses épaules, et ses grands yeux marrons aux longs cils accaparaient l'attention. Il passa un bras sur les épaules de sa juliette, et remit ses lunettes, alors qu'elle nichait sa tête dans le cou de son chéri, se délectant de son contact.
A peine avions-nous posé nos fesses sur les sièges, que Joanna Henson apparut. Ses yeux verts foncés nous lancèrent des regards noirs en guise de salut, aplatit sa frange sur son front, et s'assit à côté de Kathleen, sa meilleure amie. Je n'ai encore jamais compris comme ces deux-là ont sympathisé, grand mystère. La Gryffondor la plus aimée et l'autres rejeton de la société que personne n'osait regarder. J'aimai bien les cheveux de Joanna, hyper trop lisses, comme ceux d'une japonaise, elle s'était permis de les couper très courts, il lui arrivait juste un peu au-dessous des oreilles.
Quelques secondes après l'arrivée TRES attendue de Joanna, le compartiment se remplit, avec l'arrivée de deux autres amies et un ami d'Alexandre, que j'aimais bien Jeremy Levinson, un brun aux yeux d'un marron intensément clairs et aux cheveux marrons très courts. On était tous de la même maison. Mes deux autres amies, Sophia Montebello aux cheveux bruns et yeux presque noirs, qui contrastaient avec sa peau fantomatique, et Mary Stamford, la plus belle métisse que j'ai jamais croisé à ce jour, avec de grands yeux vert-marron, partageaient ma chambre avec les jumelles Marshall.
Peu après, Mary et Sophia s'en allèrent voir leurs amis. Alors que Jeremy et moi partagions des anecdotes sur nos étés respectifs, une masse de cheveux noirs et lisse mi-longs apparut, puis deux yeux bleus rieurs rencontrèrent les miens. Matthias Hingrey, le meilleur pote par excellence, mais aussi l'ennemi juré de Joanna.
Matthias était visiblement très heureux de me revoir, juste après m'avoir pris dans ses bras, je sus, d'après son sourire mauvais, que j'étais prise au piège. Ni une ni deux, je pris mes jambes à mon cou, courant à en perdre l'haleine dans le train, sortant de mon compartiment, les joues rouges, mais motivée par la fuite je fuyais Matthias, qui devait vouloir me chatouiller. Petite précision quand on me chatouille, non seulement je caquète comme une poule, mais je prends aussi toutes les couleurs inimaginables je passe du rouge, au jaune (tiens, une Gryffondor) au violet pour terminer en beauté en vert, tout en passant par le bleu, et Matthias adore ça.
J'essaye d'ouvrir chaque porte coulissante des compartiments, mais ils sont tous fermés, je suis maudite. Quels minables, ces élèves ! Et puis je me remets à courir, avec comme fond sonore ce con qui me sers de meilleur ami en train d'ameuter tout le monde d'une voix sardonique digne des plus grands serials killer « Prépares-toi Soraya, tu va mater ! », et moi, en train d'hurler comme une victime qu'on menace d'un couteau sur le cou.
Alors que Matthias approchait, j'essayai une porte, au hasard, et, miracle, elle céda. J'y pénétrai et refermai la porte derrière moi, faisant le moins de bruits possibles. Je me cachai sous l'un des sièges poussiéreux. J'entendis des petits rires. Je relevai la tête, et, d'un air suppliant, je murmurai des CHUUUT, à l'attention des…OH . MA. GAD. Les maraudeurs. J'avais le chic de tomber dans les situations les plus humiliantes. Je baissai les yeux, honteuse, quand mes yeux tombèrent sur ma longue tignasse. Je me rendis compte qu'une araignée tissait tranquillement sa toile dessus. Sur mes cheveux ! Sirius ou pas, je ne pus contenir mon cri.
« AAAAAHHHH ! M'écriai-je en m'ébouriffant les cheveux, essayant vainement d'enlever la pauvre bête mortifiée qui devait avoir fait pipi dans sa toile tellement elle avait peur. »
Je sortis en courant de sous le siège, qui devait abriter sous son aile d'autres horreurs tout autant horrifiantes.
Les Maraudeurs riaient de nouveau, je vis même Sirius essuyer une larme au coin de l'œil, le con. Je devais être certainement ridicule… Mais heureusement que le ridicule ne tue pas ! Non… ?
Remus s'approcha timidement de moi, enleva la malheureuse bestiole qui était sous l'emprise de mes cheveux, puis me sourit d'un air compatissant. Enfin je crois…
Mais je n'étais pas au bout de mes peines. Matthias, sans doute alerté par mes cris et les rires de ces traîtres de Maraudeurs, comprit où je devais être cachée, car il ouvrit la porte à la volée. Oh non. Oh non. Oh non .
Il arborait un sourire victorieux et sadique. Je m'attendais au pire.
« A-HA-HA ! Je t'ai retrouvée !
- Matthias ! Noooooon ! »
Le bougre, il riait. Il riait comme le méchant de l'inspecteur Gadget, celui avec un gros matou et qui crachait des boules de poils (N.d.L : trop zarbe j'ai jamais compris, il bouffait des chats ce type ?*sort*), sauf que Matthias, lui, ne crachait rien, ses yeux grands ouverts qui me fixaient, sa tête en arrière.
Je voyais les Maraudeurs, d'abord surpris, complètement hilares, se tenant les côtes, tandis que moi, j'essayai de m'échapper à pas de loup (N.d.L : clin d'œil à Lunard : D). Ah, plus qu'un pas, un seul pas, et je sortirai pour retrouver mon petit havre de paix…
Un petit pas et…
« Eh ! Pas si vite toi ! »
Avant même de me retourner, je sentis deux gros bras fermes se refermer autour de moi, m'agripper et me soulever comme de vulgaires bébés dragons.
« MATTHIAAAAS ! LACHE-EUH MOIIII ! M'écriai-je en agitant bras et jambes, mes cheveux dans tout les sens. »
Il continuait son rire de méchant à deux gallions, salua les Maraudeurs, et revint vers notre compartiment, fier comme un hippogriffe.
« Prête ? Me souffla-t-il tout en me lançant sur un siège comme un sac de citrouilles. »
Sans même attendre ma réponse, il se mit à me chatouiller.
Après avoir lâché prise, il me déposa un bisou baveux sur ma pauvre joue sans défense, et s'allongea sur mes genoux. Pendant qu'il parlait avec Jeremy, je caressai ses cheveux, tout en pensant à Sirius. Il avait un rire enfantin, sans trop ouvrir la bouche, ses beaux yeux fermés.
C'est vrai que tomber amoureux d'un gars populaire, pour ne pas dire d'un Sex-symbol Poudlarien, ça s'est vu tellement de fois et ça fait franchement cliché. Mais moi, à part son joli minois et son corps bien bâti, sa réputation m'horripilait, ses airs de macho dragueur super confiant m'irritait au plus haut point. Vous vous demandez sûrement comme moi, miss monde gaffeuse élue par le comité des maladroites, je me suis entichée d'un goujat pareil.
Ça doit bien remonter à fin mai dernier, à l'époque des BUSE, quatre mois bientôt. Nous étions alors en cours de divination, sans le faire exprès, comme toujours mais personne ne me croit bien sûr, je voulais juste poser ma tête sur le bras, fatiguée par le blabla abracadabrant du professeur, mais en étendant mon bras je fis tomber ma boule de cristal, qui fit tomber deux autres dans sa chute. Sirius, lui, avait décrété que cracher dans sa tasse à café qui contenait une tâche sombre la nettoierait de toute cette poussière qu'elle contenait, depuis des années maintenant, et il avait réussi à convaincre la majorité des moutons de panurge qui me servaient de camarades de classe de faire comme lui cracher dans leur tasse pour « nettoyer », ce qui avait provoqué l'hilarité générale féminine. Le professeur, excédé, nous fit sortir tout les deux. Il me proposa de sortir dans le jardin, ce que j'acceptai sans broncher, pendant que les gamins de première année n'avaient pas cours, courant dans tout les sens, les filles qui jouaient à la corde ou à l'élastique.
On s'était assis sur un banc, et on les regardait jouer. Puis je me mis à rire. Il se retourna vers moi.
« Qu'est-ce qu'il y a ?
- Rien, c'est juste ces enfants…
- Qu'est-ce qu'ils ont ?
- Je t'imagine mal à leur âge, jouer à saute-licorne ! Lui répondis-je amusée.
- Mais si ! Faut croire que moi aussi, j'ai eu onze ans, tu crois que je suis né… comme ça ?
- Tu gâches le mythe, là, t'aurais dû garder ça pour toi ! Dis-je en faisant semblant d'être choquée. »
Pour toute réponse, il sourit et me donna une tape derrière ma tête, puis se leva vers un groupe de petites filles et se mit à jouer n'importe comment, emmêlant les pieds dans l'élastique, et les filles qui criaient Mais va-t'en, VA T'EN ! Rhoooo !, tout en le poussant de leur corps frêles, les poings sur les hanches. Il rit puis me rejoignit, et nous restâmes là, silencieux, mais ce n'était pas gênant, au contraire, j'avais les yeux fermés, et le soleil me réchauffait. Quand j'ouvris les yeux, je le surpris en train de me regarder, il détourna la tête vivement, et rougit. Jamais je ne l'aurait cru capable de rougir. Et c'est LA que je tombai inévitablement sous son charme, avec son air gamin trop craquant et ce petit rouge qui lui montait aux joues. Malheureusement, la sonnerie annonçant la fin des cours retentit, et je sentis Matthias qui me réveillait et me ramenait au monde, au présent, me secouant pour mettre ma robe de sorcier. Je risquai un regard par la fenêtre. Sur le haut d'une colline, reposait un imposant château que les années n'avaient pas réussi à détruire, résistant à tous les dangers, magiques, moldus, naturels, qu'importe. Poudlard dans toute sa splendeur.
