CHAPITRE DEUX : Mauvaise conduite

Je venais de me réveiller pour la troisième fois cette nuit. Mon réveil indiquait 4h38. Il m'était impossible de dormir en sachant que demain Christie et moi allions mettre notre plan a exécution. Je ne cessais d'imaginer de nouveaux plans plus farfelues les uns que les autres pour séduire MON bel Emmett. J'avais pensé à lui renverser du café dessus pour ensuite essuyer le t-shirt avec les serviettes que j'aurais auparavant eut la bonne idée de prendre avec moi. Mais mon esprit c'était emballé et la scène c'était finit mes lèvres dévorant les siennes. Je m'étais très vite ressaisie en pensant que Christie aurait réprimandé mon imagination débordante, car ma meilleure amie pouvait être un amour tout à fait compréhensif et tout à coup elle me rabrouait quand je me laissais trop dérivé… Christina est une jeune fille d'un an ma cadette, pourtant, de nous deux elle est la plus réaliste et la plus censée. Ce sont ma tante et mon oncle qui s'étonnent souvent qu'elle et moi nous nous entendions si bien. En effet Christina est une fille plutôt calme, ne posant jamais de problème a personne, alors que moi… … je portais très mal mon nom : Angélica. Car je suis tout sauf angélique, je suis une peste, capricieuse, complètement déjantée, un aimant les problèmes. Il y a une semaine de cela j'ai réussi à convaincre mon amie à séduire les deux Cullen que nous aimions tant, Jasper et Emmett.

Elle m'avait d'abord pris pour une folle en me rappelant que les deux garçons étaient déjà avec quelqu'un, mais après l'avoir harcelé nuit et jour elle avait cédé. Voila pourquoi cette nuit je ne pouvais pas fermer l'oeil. Je fini par me lever a 5h40, j'en avais marre de ne rien faire dans mon lit. Je passais la demie heure suivante à choisir ce que je porterais aujourd'hui ; jean bleu foncé troué un peu partout et soutien gorge noir à dentelles recouvert par un t-shirt noir arrogamment transparent, sachant tout à fait que j'avais le corps pour me permettre une telle tenue. Je finis de me préparer pour ensuite réviser une dernière fois pour mon interrogation de science. Je passais prendre Christina a 7h45, mon amie prit le volant à ma place, elle n'était jamais très rassurée quand je conduisais, elle disait que je ne faisais pas assez attention à la route.

- C'est quoi ce t-shirt ? furent les premières paroles qu'elle prononça.

Je fis un grand sourire angélique en lui répondant que c'était mon t-shirt. Je savais que ce genre de réponses stupides l'agaçait beaucoup.

- Ange tu va encore t'arranger des problèmes avec le principal. Fais attention, un jour ils vont te renvoyer chez toi. Puis… Ca fait quand même très fille facile comme tenue.

Elle me lança un rapide coup d'œil avant de rajouter :

- En plus tu dois avoir froid tu n'as pas mis de veste. Tu es gelée, me dit elle après avoir toucher ma mon bras. Gelée et folle à lier.

- Si ça leur fait plaisir de me faire sauter mon contrôle de science, il y'a pas problème. En plus si tu crois qu'on me virait comme ça ta rêver ! Je leurs suis trop indispensable. Et ne t'inquiètes pas je n'ai pas froid. De toute façon, veste ou pas veste, j'ai toujours le corps gelé. Puis le plus important, c'est qu'il n'y ait que la tenue qui soit comme ça, et pas la personne dedans, non ?

Je lui souriais de toutes mes dents tout en secouant mes cheveux. Ce qui la fit rire tout en l'exaspérant. J'ignorais lequel des deux sentiments dominait chez Christina à ce moment précis.

Je retrouvais Chris à l'heure du déjeuné. Nous parlâmes de tout et de rien jusqu'à ce qu'elle entende une conversation entre la nouvelle, Bella, et la peste de Jessica qu'elle ne tarda pas à humilier. Finalement, Christina n'était peut être pas si sage que je l'avais cru. A ce moment, je tournais le regard vers Jasper et vis qu'il se levait. Je fis alors un clin d'œil a mon amie qui me comprit immédiatement.

- Je vais le débarrasser, me dit-elle en coupant le passage du jeune homme à qui elle fit un sourire et dit un merci très… sensuel… Puis elle se dirigea pour débarrasser son plateau.

Je ne pu m'empêcher de penser que se ne serait pas avec des sourires, aussi charmeurs soient-ils, que nous irions bien loin. Alors un plan se forma dans ma tête. Si je voulais Emmett, il allait falloir attirer son attention. C'est en cour de sport que l'occasion se présenta. Les filles devaient se changer dans les vestiaires de droite. J'attendais de voir Emmett en chemin vers le vestiaire de garçons, ce qu'il fit après avoir embrassé Rosalie. Ce baiser me dégoûta sincèrement. Je suivis donc Emmett, et avant qu'il n'ouvre la porte de son vestiaire je me cognais contre lui et tombais « malencontreusement »

- Aïe !

Emmett se retourna vers moi, étonné, comme s'il n'avait pas sentit qu'il m'avait percuté. Même si c'était techniquement ma faute et que je m'étais plutôt laissée tomber.

- Désolé, attends je t'aider à te relever.

Emmett me prit par la main et me releva avec une force qui me fit trébucher d'étonnement. C'est à ce moment précis que Rosalie sortit des vestiaires et me fusilla du regard. Certaines personnes seraient devenus toutes rouges et auraient détalés comme prises en faute. Moi je la regardais tenant toujours son petit ami par la main qui semblait trouver ce quiproquo assez embarrasant. Au bout de cinq secondes, je me décidais enfin à balancer un merci mielleux à Emmett, suivit d'un sourire ravageur et d'un clin d'œil. Juste de quoi le surprendre.