Attention ! Ceci est un slash. Vous êtes prévenus !
Et voici le nouveau chapitre de A Veela and his mate. Un chapitre assez court (à peu près deux fois plus court que le précédent). Le prochain sera plus long. Les premiers problèmes surviennent pour Severus et Harry mais je n'en dis pas plus et vous laisse découvrir.
J'en profite pour remercier evill-kushiel, Aiiwa, de araujo et Olivia Severus pour leur reviews, ce sont elles qui m'ont convaincue de poursuivre cette traduction puisqu'elle a l'air de beaucoup leur plaire. J'espère que ce nouveau chapitre vous plaira tout autant !
Bonne lecture à tous !
« Ah, Severus entrez. » Dumbledore sourit avec bienveillance de son immense fauteuil pourpre situé derrière son bureau en chêne.
« Monsieur le directeur. » Severus fit un signe de tête et prit un siège en face du vieux sorcier.
« Je souhaite vous parler de vos fonctions en tant qu'espion. » Dumbledore grimaça et regarda Severus par-dessus ses lunettes en demi-lune. « Maintenant que vous êtes lié avec Harry, et que vous avez progressé dans l'étape de la cour, je crois qu'il est temps pour vous de prendre votre retraite. L'espionnage est tout simplement devenu trop dangereux, non seulement cela vous met en danger, mais aussi Harry. »
Severus allait protester mais Dumbledore le coupa d'un regard paternaliste. « Voulez-vous vraiment mettre Harry en danger ? »
Severus se redressa dans son fauteuil. « Bien sûr que non ! » Quel vieux fou sénile !
Dumbledore acquiesça joyeusement et mit un bonbon au citron dans sa bouche. « Bien alors je crois que le problème est résolu. Bonne journée à vous, Severus. »
Severus soupira et sortit du bureau de Dumbledore. Que ferait-il de son temps maintenant ? Harry était toujours en classe, il n'avait pas de potions à préparer, et il venait juste de finir son magazine de potions.
Harry soupira alors qu'il traçait un dessin sur son parchemin. Il était en Histoire de la Magie, et si la sonnerie ne sonnait pas bientôt, il mourrait d'ennui et rejoindrais Binns comme fantôme. La sonnerie signala enfin la fin du cours et Harry se rua vers la porte avant que Ron et Hermione ne puissent lui crier après.
Harry parcourut les couloirs et les cachots jusqu'à ce qu'il arrive aux appartements de Severus. « Locomotive ! » cria-t-il.
Rogue leva les yeux et arqua un sourcil à l'entrée bruyante d'Harry. « Bonjour, » dit-il sèchement tandis qu'Harry s'asseyait sur ses genoux et frottait son nez contre la joue de Severus.
Harry sourit et Severus pouffa de rire, enroula ses bras autour de la taille d'Harry et le rapprocha de lui. « Comment était ta journée ? »
Harry fit une grimace. « Horrible. »
Severus rit et frotta son nez contre la joue d'Harry. « Que dirais-tu que je la rende meilleure avec de bonnes nouvelles ? » Harry fredonna en guise d'accord et fixa les lèvres de Severus. « Je ne suis plus un espion, » murmura-t-il, son souffle chatouillant les lèvres d'Harry.
Harry sourit largement et resserra ses bras autour du cou de Severus. « C'est génial ! » cria-t-il, visiblement fou de joie.
Severus acquiesça et se pencha en avant de sorte que ses lèvres touchaient presque celles d'Harry. Ses yeux rencontrèrent ceux d'Harry, et Severus refusa d'aller plus loin jusqu'à ce qu'Harry donne sa permission. C'était leur premier baiser, et les lois concernant la cour chez les Veelas exigeaient qu'Harry donne son accord d'abord. Heureusement, il n'eut pas à attendre longtemps. Harry adressa à Severus un sourire à couper le souffle et hocha la tête timidement.
Harry eut le souffle coupé par le baiser puis laissa échapper un gémissement et fondit dans leur étreinte, se donnant volontiers à Severus. Severus émit un doux grognement les retourna et poussa Harry vers le canapé. Il savait qu'il ne devrait probablement pas aller si loin pour leur premier baiser, mais quand Harry laissa échapper ce son, il perdit le contrôle. Il mordilla doucement la lèvre inférieure d'Harry, demandant l'accès, et le garçon fut plus désireux de le lui laisser.
La langue de Severus domina celle d'Harry puis explora chaque recoin de la bouche d'Harry. Harry gémit dans le baiser et écarta les jambes pour que Severus puisse facilement se glisser entre elles. Finalement, après que Severus eût revendiqué la bouche d'Harry, il laissa le jeune sorcier jouer avec sa langue.
L'innocence d'Harry fit se sentir Severus encore plus fier de lui qu'il n'aurait probablement dû. Chaque caresse hésitante procurée par son compagnon rendait Severus de plus en plus heureux qu'il soit le premier d'Harry. Son premier pour tout. Severus rit lorsqu'il sentit une langue curieuse commencer à sonder sa bouche. Il resserra ses bras autour de sa taille et permit à Harry d'explorer sa bouche.
Severus sourit intérieurement et prit la langue d'Harry entre ses lèvres puis la suça, provoquant un halètement de surprise puis un gémissement passionné. Ses mains descendirent doucement le long du corps d'Harry jusqu'à ce qu'ils trouvent ce qu'il cherchait. Il prit les fesses d'Harry dans ses mains et les massa doucement, appréciant les sons délectables venant de sa bouche docile. Severus laissa échapper un grognement apaisant et mordit durement la lèvre inférieure d'Harry.
Harry glapit de douleur puis miaula quand Severus prit la lèvre rouge et la suça doucement. Il s'éloigna pour admirer les lèvres meurtries d'Harry, seulement il entendit deux grognements furieux en provenance de la cheminée.
Harry poussa un petit cri en signe d'embarras et essaya de se relever, seulement Severus le gardait toujours prisonnier.
« Eloigne-toi de mon filleul tout de suite, ou je jure sur Merlin que je te déchiquettes, » menaça sombrement Sirius.
Severus était sur le point de sortir une réplique mordante, mais ensuite il se rappela que pour compléter le dernier lien, les parents d'Harry devaient d'abord l'accepter. Il ne faisait pas bien les choses.
Il s'éloigna gracieusement d'Harry et le jeune garçon se redressa et se tourna pour faire face à Sirius et Remus, le visage rouge. « Salut. »
Severus sourit à l'air adorable qu'arborait Harry, tout rougi. Interceptant le regard, les yeux de Remus s'étrécirent tandis qu'il fixait Severus. « En tant que tuteurs d'Harry, il faut que nous ayons une petite discussion avec toi sur la façon dont tu ferais mieux de traiter Harry. »
Les yeux d'Harry s'écarquillèrent puis il grimaça. Ce n'était pas vraiment une bonne position dans laquelle être surpris s'ils voulaient parler de sa manière d'être traité. « Sirius... » essaya-t-il de dire mais ses deux tuteurs lui envoyèrent juste des sourires rassurants.
« Ne t'inquiète pas Harry, nous reviendrons avec ton compagnon. Si tu t'inquiètes que quelqu'un vienne, alors pourquoi ne pas juste aller dans la chambre, » encouragea Remus.
Harry prit une mine renfrognée. « Je ne suis pas inquiet pour ça, je m'inquiète parce que je n'aurais plus de compagnon une fois que vous deux aurez terminé. »
Comme s'ils le pouvaient, pensa Severus, méprisant.
Remus et Sirius l'emmenèrent à la cuisine puis se tournèrent tous les deux vers lui avec le même air furieux. « Mettons les choses au clair, » commença Sirius. « Tu as besoin de notre approbation pour compléter le lien ? »
Rogue acquiesça et serra les dents pour empêcher tout commentaire de sortir de sa bouche.
« Bien alors, écoute-moi bien parce que je ne te le dirai qu'une fois. Si jamais tu fais du mal à Harry, alors nous te tuerons, » dit Sirius sérieusement. « Tu le traiteras avec le respect qu'il mérite. Quand vous aurez des rapports sexuels, tu ne seras pas brusque. Je ne pense pas que j'ai besoin de te rappeler qu'il est bien plus jeune que toi, et de ce fait plus fragile. Si tu n'es pas prudent, tu le détruiras. »
Le visage impassible de Rogue s'effaça pour laisser place à la fureur. « Je ne ferai jamais de mal à Harry. Il est mon compagnon, et mon soumis. Comme pour le sexe, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour ne pas le blesser. Vous vous trompez si vous croyez que je n'ai pas pris mes dispositions pour ça, n'osez pas prétendre que je lui ferai du mal ! » gronda-t-il, furieux.
Les visages de Sirius et Remus se détendirent et ils acquiescèrent. « Nous te croyons, et à partir de maintenant, nous t'acceptons comme compagnon d'Harry, mais si tu as menti... » Remus s'interrompit, menaçant, et ils retournèrent tous les deux dans le salon où ils placèrent immédiatement un sourire joyeux sur leur visage.
Sirius étreignit fortement Harry puis dit au revoir et partit. Remus l'imita rapidement. « Si tu as le moindre problème... » murmura-t-il puis suivit Sirius jusque chez eux.
Harry se tourna pour regarder Severus et passa solidement ses bras autour de son cou. « Tout va bien ? » murmura Harry et Severus lui adressa un sourire aimant et hocha la tête. « Bien sûr, mon amour. »
Harry sourit. « Super, parce que je suis définitivement d'humeur pour plus de baisers. »
Severus ronchonna. « Je pense que je viens juste de créer un nympho. » Malgré ses mots cependant, il poussa Harry contre le mur et continua là où ils s'étaient arrêtés. Commençant par mordiller ces lèvres délectables.
On était mardi matin, et Harry passait déjà une horrible journée. Ses camarades de dortoir l'avait réveillé en lui balançant un seau d'eau, il avait reçu une réflexion d'un étranger alors qu'il allait en Métamorphose, et maintenant, au déjeuner, la moitié de l'école lui jetait des regards qui lui envoyaient des frissons dans le dos.
« Qu'est-ce qui se passe ? » murmura Harry à Hermione, essayant d'éviter les regards de Seamus, qui bavait pratiquement à l'autre bout de la table.
Hermione évita son regard interrogatif et même Ron semblait essayer de l'éviter. « Les amis ? »
« Eh bien, » dit Hermione avec hésitation. « Oh Harry, tout le monde te regarde à cause de tout le monde. En fait, tout le monde te veut. »
Harry rougit vivement et s'étouffa avec son jus de citrouille. Ron lui tapa sympathiquement dans le dos. « Désolé mais Hermione a raison. Maintenant que tu as été reconnu comme un... eh bien comme un soumis, tous les dominants potentiels qui ont reçu leur héritage cherchent après toi. »
Harry s'assura de rester loin de son jus, il ne s'étouffa donc pas cette fois. À la place, il tomba de son siège.
« Harry ! » dit Hermione, alarmée, alors qu'elle aidait Harry à se lever avant que quelqu'un ne puisse prendre avantage de sa position vulnérable.
« Mais-mais je suis déjà le compagnon de Severus ! » siffla Harry à ses deux meilleurs amis. « Comment est-ce possible ? »
Hermione grimaça. « Tu n'as pas vraiment beaucoup étudié le sujet, n'est-ce pas ? »
Harry secoua silencieusement la tête et Hermione soupira. « Oh Harry, tu es le compagnon du Professeur Rogue, mais les autres dominants ne l'accepteront pas. Techniquement, tu es toujours disponible jusqu'à ce que quelqu'un complète tous les rituels de l'union avec toi, » dit Hermione en connaissance de cause.
Harry blêmit. « Mais et Severus ? Je veux dire, il est mon compagnon. Les Veelas ne peuvent se lier qu'une seule fois, alors comment peuvent-ils tous... me vouloir ? »
Hermione soupira. « Ils ne sont pas tous Veelas, et ça n'a pas d'importance si tu as déjà un compagnon. Pour eux, tu n'as pas encore été revendiqué. »
« Merde, » gémit Harry en claquant sa tête contre la table.
« Ce n'est pas si grave. Rogue sera capable de garder la majorité d'entre eux à distance, » dit Ron en prenant une tranche de bacon.
Hermione plissa le nez de dégoût puis se retourna de manière guindée vers Harry. « Après tout Harry, Rogue n'est plus espion donc il n'y a aucune raison qu'il ait besoin de garder votre relation secrète. »
Harry s'égaya aussitôt. « Tu as raison ! Je vais y aller et lui parler tout de suite. » Il se leva de son siège et immédiatement, vingt paires d'yeux se tournèrent vers lui. « Ou j'attendrai peut-être plus tard, » ajouta-t-il sans conviction en se rasseyant.
« Harry ! Le Professeur Dumbledore m'a dit de te donner ça ! » dit un Colin radieux en se pavanant jusqu'à Harry et en lui donnant la note.
« Merci Colin, j'apprécie, » dit Harry, souriant au garçon toujours trop enthousiaste.
« Qu'est-ce que ça dit, mec ? » demanda Ron, la bouche pleine de nourriture.
« Ne parle pas la bouche pleine ! » gronda Hermione.
« Ça dit que je dois immédiatement me rendre au bureau de Dumbledore, » murmura Harry, ne voulant pas que quelqu'un l'entende.
« Tu veux qu'on t'escorte jusque là-bas ? » dit Ron en avalant.
« Nan, ça ira, mais merci. Je vous verrai ce soir, » dit Harry alors qu'il se levait de la table des Gryffondor et marchait jusqu'à l'entrée de la salle, tentant d'ignorer tous les regards concupiscents qu'il sentait dans son dos. Il était à peine sorti qu'il sentit un bras lourd s'enrouler autour de ses épaules.
Harry bondit presque. « Relax. C'est juste moi Harry, » apaisa Severus en plaçant Harry à ses côtés.
« Un peu plus d'avertissement aurait été le bienvenu, » dit Harry, acerbe. « J'ai déjà été peloté plusieurs fois en fait, l'un d'entre eux a même eu l'audace de glisser sa main dans mon pantalon ! »
Ce n'était apparemment pas la meilleure chose à dire à Rogue. Ses yeux s'étrécirent en deux petites fentes et il grogna en signe d'avertissement. « Ne t'inquiète pas mon Harry, nous allons régler tout cela. Je suis désolé de ne pas t'avoir averti plus tôt. »
Harry haussa les épaules et se blottit contre Severus alors qu'ils se dirigeaient vers le bureau de Dumbledore en silence.
« Nids de cafards, » dit Severus fermement à la gargouille gardant l'entrée du bureau de Dumbledore.
« Ah, Severus et Harry. Entrez, entrez, mes chers enfants. Asseyez-vous, je vous en prie. » Dumbledore sourit avec bienveillance et ses yeux bleus pétillèrent derrière ses lunettes en demi-lune. « Il semble que nous ayons un petit problème. »
« Vous l'avez dit, » dit Severus, sarcastique. Il se dirigea vers la chaise devant le bureau de Dumbledore et attira Harry à lui d'un doigt. Il ne voulait pas que son compagnon soit plus éloigné de lui que le strict nécessaire.
Harry avança docilement et prit place sur les genoux de Severus, se relaxant lorsque deux bras forts s'enroulèrent immédiatement autour de sa taille.
« Maintenant Severus, si vous vouliez bien expliquer à Harry ce qui se passe, » demanda Dumbledore.
« Je sais déjà, » interrompit Harry. « Hermione et Ron me l'ont dit. Ce que je ne saisis pas, c'est comment ils peuvent se sentir... attiré par moi alors que j'ai déjà un compagnon ? »
Severus soupira et se pinça le nez nerveusement. « Je ne t'ai pas encore revendiqué comme mien. Légalement, tu es toujours libre pour être courtisé. »
Harry grogna. « Alors comment me revendiques-tu ? »
Les yeux de Dumbledore brillèrent derrière ses lunettes mais Severus lui lança un regard venimeux, avertissant le vieux sorcier de ne rien dire.
« Severus, » dit Harry en guise d'avertissement. « Tu sais que je n'aime pas être gardé dans l'ignorance. Qu'est-ce que c'est ? »
Severus soupira une nouvelle fois et resserra ses bras. « Pour être entièrement lié avec toi, il faut que nous ayons une relation sexuelle. »
Harry se tendit entre ses bras et un rougissement surgit rapidement sur ses traits. « Seve... » essaya-t-il de dire mais Severus mit un seul doigt sur ses lèvres.
« Chut Harry, je ne te forcerai à rien, ni ne t'autoriserai à aller jusqu'au bout juste parce que tu as peur. Je ne permettrai à personne de te harceler, nous allons discuter de notre plan tout de suite, » calma Severus.
« Donc, » Dumbledore s'éclaircit la gorge. « Notre jeune Harry ici présent est courtisé par plusieurs jeunes hommes. Maintenant que votre position d'espion n'est plus, je ne vois aucune raison de ne pas rendre votre relation publique. » Dumbledore leur adressa un sourire radieux.
Harry sourit vivement et même Severus leur fit partager son sourire. « Oui, je crois que j'aimerais beaucoup ça, » dit-il d'un ton pince-sans-rire en resserrant ses bras autour de la silhouette d'Harry.
Dumbledore frappa dans ses mains. « Magnifique, magnifique. Il nous reste toujours le problème d'Harry qui est recherché cependant. Je suis sûr qu'annoncer votre union en dissuadera quelques-uns, mais ceux qui sont déterminés à trouver un soumis ne laisseront pas tomber si facilement. » Là, Dumbledore dévisagea Severus sérieusement. « Severus, vous allez devoir tolérer toutes ces avances. Vous pourrez leur donner une retenue, leur enlever des points, les réprimander, cependant vous ne pourrez les attaquer comme un dominant protégerait son soumis. »
Severus paraissait insulté mais il acquiesça. « Je comprends. »
Harry paraissait également contrarié. « Donc je dois me faire à leur pelotage, et je ne peux même pas me défendre ! »
Le visage de Dumbledore était une fois de plus amusé. « Non Harry. Tu as pleinement le droit de leur faire ce que tu veux. Ce sera dur au début, mais une fois que Severus aura prouvé avec succès que tu es son compagnon et qu'il n'acceptera pas que quelqu'un essaye de détruire ça, la majorité laissera tomber. »
Harry fit une grimace. « Et le reste ? »
« Je suis désolé mon garçon, mais Severus et toi devrez simplement faire avec eux, » pouffa Dumbledore. « Et pour maintenant, pourquoi ne déménagerais-tu pas dans les appartements de Severus, Harry, et demain nous annoncerons que Severus t'a revendiqué. »
Harry rougit à l'idée de vivre avec Severus et se blottit un peu plus contre l'homme plus âgé. Severus cependant, n'avait pas fini. « Donc vous attendez de moi que je reste là et regarde ces insupportables gosses essayer de prendre ce qui est à moi ? » Un grondement grave se répercuta dans la pièce. « Plus encore, je suis supposé rester assis et regarder Harry se faire peloter par des étrangers en étant incapable de le défendre comme je le devrais, » demanda-t-il.
Les yeux de Dumbledore pétillèrent encore plus. « Calmez-vous mon garçon, Harry sait qu'il vous appartient... » Là, les yeux de Dumbledore se tournèrent vers là où Harry avait niché sa tête dans le cou de Severus, « … Et je sais que vous n'êtes certainement pas quelqu'un à reculer devant un défi. Par ailleurs, je pense que ce sera bon pour vous. »
Severus plissa les yeux face au directeur et souleva Harry de ses genoux puis se leva aussi. Il posa un bras possessif autour des épaules d'Harry et se dirigea vers la porte. « Vous feriez mieux de voir à ce qu'Harry soit déménagé dans mes appartements, Dumbledore, » grogna-t-il en claquant la porte.
Harry fit la moue alors qu'il marchait péniblement aux côtés de Severus. « Je ne veux pas que quelqu'un d'autre me touche, je te veux seulement toi. »
Severus soupira, rapprocha doucement Harry de sa poitrine et embrassa sa joue. « Je sais, mon amour, et je ferai de mon mieux pour te garder à distance d'eux, mais c'est quelque chose qui devait arriver. »
« Eh bien, s'ils pensent que je vais juste leur laisser mon cul, alors ils ont tort, » dit Harry avec défi, son expression montrant l'irritation et la légère peur qu'il ressentait.
Severus sourit. « Tu n'as pas idée de combien c'est rassurant, chéri, » murmura-t-il. Ils entrèrent dans les appartements de Severus et s'effondrèrent tous les deux sur le canapé. Harry se faufila ensuite de manière léthargique de sorte qu'il repose contre le corps chaud de Severus.
Severus pouffa de rire et rapprocha Harry puis embrassa son front. « Viens amour, ne nous endormons pas sur le canapé. » Il porta Harry dans les escaliers et jusqu'à sa chambre. Harry sourit, endormi, et autorisa Severus à lui enlever sa chemise.
« Severus, » taquina Harry de manière suggestive, ses yeux brillant d'amusement, mais Severus sourit à peine et transforma les vêtements d'Harry en pyjama.
Rogue pouffa de rire calmement au rougissement d'Harry puis métamorphosa ses propres vêtements et monta dans le lit. Il fit un simple signe du doigt à Harry qui se coucha rapidement à côté de Severus. L'instant d'après, Harry entendit un bruissement puis sentit un corps fort se presser derrière lui. Harry poussa un petit cri mais Severus caressa doucement son ventre pour le calmer.
Harry se détendit et fondit dans l'étreinte de Severus. Il sentit Severus resserrer ses bras autour de sa taille et il ronronna de contentement. « J'aime les câlins comme celui-là, » commenta Harry après quelques minutes de silence.
Severus sourit d'un air satisfait. « Je ne fais pas de câlin, » dit-il avec supériorité. Harry renifla et se presse plus fermement contre la poitrine de Severus, rougissant quand il sentit le membre à demi dressé de Severus contre son dos. « Alors comment appelles-tu ça ? »
Severus pouffa. « Eh bien, c'est juste tenir mon soumis pour le réconforter, pas un câlin comme tu l'as dit. »
Harry renifla et mit sa tête dans l'oreiller. « C'est un câlin, et j'aime ça, » dit-il obstinément puis il ferma les yeux quand il sentit Severus se déplacer et poser sa tête au sommet de celle d'Harry. « Dors, mon amour. Je te réveillerai pour le dîner. »
Harry fredonna de contentement et tomba rapidement dans un sommeil heureux, réconforté par les bras protecteurs de Severus enroulés autour de lui et son corps fort serré contre lui.
A suivre
Et c'est terminé pour le deuxième chapitre de A Veela and his mate. Le troisième chapitre arrivera en fin de semaine, peut-être le weekend, mais je voudrais poster un nouveau chapitre de Unforgivable promises avant et je serai en déplacement toute la semaine sans internet donc un peu compliqué...
En attendant, une petite review fait toujours plaisir. A très bientôt !
