Je suis vraiment heureuse de vos reviews ! Merci, merci, merci. Donc avec un peu (beaucoup ?) de retard que je poste cette suite. ;) J'espère qu'elle vous plaira mes chers lecteurs et lectrices.
Le Gage de Dumby.
Chapitre 2 : « Comment faire tomber Harry Potter dans vos bras de Hermione Granger & Ronald Weasley »
Harry ouvrit un œil puis l'autre. Ron était assit sur lit les yeux dans le vide. Le rouquin pensait, pensait seulement que sa vie était fini aujourd'hui. Il regarda le propriétaire du lit en levant un sourcil. Le brun souriait à son ami qui semblait ouvertement malheureux.
- Il y a eu un problème avec Hermione, demanda Harry inquiet.
- En effet, répondit le rouquin sans rien expliquer.
Harry leva un sourcil à son tour et prit son ami dans les bras. Il le serra fortement dans ses bras et le fit basculer sous lui pour le chatouiller. Ron vaincu avoua :
- Elle n'a pas le bon sexe.
Harry sursauta les yeux écarquillés. Il bredouilla en se levant pour laisser Ron, rouge pivoine, se lever à son tour. Harry lui tourna au tour comme pour voir si il avait bien comprit et que la réponse ne serait pas dans son dos. Ron grogna et le brun retourna en face de son ami et lui demanda ouvertement :
- Tu veux dire que tu ne préfères pas le sexe féminin ?
- Exact.
- Et comment tu t'en ai rendu compte ? demanda Harry visiblement très intéressé et surtout très heureux de ne plus être le seul.
Ron s'assit sur le lit du brun et le propriétaire s'assit à côté de son ami. Il lui sourit pour lui faire comprendre qu'il peut avoir entièrement confiance en lui. Après tout, Ron n'avait rien dit quand lui même avait avoué à Hermione et Ron qu'il l'était un mois plus tôt, et la veille quand il avait insinué qu'il avait aimé comme un fou les lèvres de leur professeur de potions. Honnêtement, plus rien ne pouvait lui faire peur. Et le rouquin le savait parfaitement.
- Blaise.
- Oh ! fit Harry en se grattant le crâne.
- Je suis dans la merde Harry.
- Non, répondit-il avec un sourire, est ce que moi je suis dans la merde ?
Ron le regarda en levant un sourcil lui faisant ravaler ses mots. Ok, il était dans la merde. Il baissa la tête et se prit la tête dans les mains. Ron toucha son épaule pour le réconforter alors que l'autre Gryffondor commençait à désespérer doucement.
- Bon, ok je suis dans la merde. Et vaux mieux pas arriver en retard en cours avec Snape sinon ça lui donnera une raison de me coincé entre deux murs.
Ron pouffa et l'autre Gryffondor fit la grimace. Il toucha le bras de son ami et demanda :
- Veux tu qu'Hermione soit au courant ?
- Ne le prend pas mal surtout Harry, mais elle l'ai depuis hier. Hier tu t'es couché tard et moi j'en pouvais plus je lui ai avoué et elle m'a prit dans ses bras en me disant qu'elle était heureuse pour moi. Elle m'a avoué qu'elle avait un petit faible pour Draco et que cela l'arrangeait parce qu'elle avait peur que je l'aime et que ... elle doit me mettre un râteau.
Harry prit Ron dans ses bras puis ils se séparèrent. Maintenant qu'ils s'étaient avoués leur homosexualité cela faisait un peu ... louche. Les deux garçons rirent en ayant la même pensée et attrapèrent une Hermione au vol avant de descendre jusqu'au cachot. Là-bas, le pire cauchemar du Survivant lui fit un doux sourire et l'incita à rester debout pour passer entre les tables comme le cours précédent. Les trois heures passèrent à une vitesse folle. Ron lançait des coups d'oeil vers un Blaise qui semblait rougir un peu. (nda: j'assure que c'est possible !) Hermione a s'occuper de son chaudron en aidant légèrement Draco dès qu'il avait une hésitation et Harry qui ne voulait surtout pas rester à la fin du cours pour aider le maitre des potions à laver un chaudron explosé avec sa mixture, aida Neville à ne pas rater sa potion. Au final, tout était parfait.
Severus grogna en entendant la sonnerie et demanda à Harry de rester. Hermione baissa la tête pour lui faire comprendre qu'elle était désolé pour lui. Le jeune homme lui lança un regard plein de remerciement et Ron lui lança un « Bon courage vieux. » Avant de s'éclipser. Ils n'étaient pas vraiment courageux. Harry s'approcha de son professeur qui ferma la porte de la classe d'un coup de baguette. Le Gryffondor se mordit la lèvre nerveux. Severus sourit en voyant le geste de son élève. Il toucha la lèvre meurtrit et murmura :
- Ne la blesse pas, sinon va falloir que je te soigne.
Severus s'approcha de la lèvre et la lécha doucement. Comme si sa langue était le baume dont Harry avait besoin. Severus plaqua Harry contre la porte de la salle de potion et passa une main derrière sa nuque pour échanger un vrai baiser. Mais le Gryffondor résista et le repoussa. Malgré que le Survivant le repoussait souvent, cela faisait encore mal au Serpentard.
Harry baissa la tête le feu aux joues et déclara froid :
- Merci de vous inquiétez de ma lèvre, mais laissez moi maintenant. Vous n'avez aucun droit de me séquestrer ainsi, ni même de m'embrasser. Si vous continuez je devrais en faire par à d'autres personnes que mes amis.
Severus sourit et rit doucement. Ses yeux pétillants comme si Harry lui avait enfin lancer le défi qu'il attendait. Il murmura tout près de ses lèvres :
- Tu veux le dire à qui Harry ? Dumbledore, il le sait. Remus et tout les enseignants eux aussi. A qui veux tu le dire ?
Harry ferma les yeux ne voulant pas s'avouer vaincu. Il chercha à toute allure une réponse et en trouva une. Une bonne en plus. Quel chance que les Gryffondors arrivaient plus à réfléchir en action.
- Le ministre fera pression pour vous licenciez.
Severus embrassa une nouvelle fois les lèvres d'Harry, tout doucement. Le brun avait l'impression qu'ils les effleuraient seulement, ce qui le frustra affreusement. Il passa une main hésitante derrière la nuque de son professeur et entrouvrit ses lèvres. Il sentit la langue de Severus toucher la sienne et un frisson le parcourut alors que pour une fois il prenait par au baiser. Il caressa l'intruse dans sa bouche et gémit quand son professeur le serra plus fort, mettant sa cuisse contre le bassin du Gryffondor. Harry commença à se sentir à l'étroit dans son pantalon et il se maudit. Il poussa le Serpentard, baguette en main et lança Alohomora sur la porte avant de s'enfuir en laissant un Severus le sourire aux lèvres.
Hermione regarda Harry entrer en cours de Métamorphose légèrement débraillé. Il marmonna des excuses et dit au professeur McGonnagal qu'il était avec le professeur Snape. Minerva serra les poings et lui demanda si il allait bien. La haine envahissant ses yeux. Puis elle lui hurla d'aller voir Dumbledore immédiatement pour ce raviser en disant que ce n'est qu'un fou. Puis elle hésita une dernière fois en disant que c'est Severus le fautif et elle lui demandait une dernière fois d'aller voir le directeur.
Harry ne s'attarda pas dans les couloirs et arrivé à la gargouille croisa les doigts pour que le mot de passe n'est pas changé.
- Sorbet au citron.
Rien.
Harry jura dans toutes les langues. Il fusilla la gargouille et croisa les bras. Il nomma tout les bonbons moldus qui lui venait en tête. Puis perdant patience il dit narquoisement : « Sésame, ouvres toi. » Le mot de passe était bon. Harry leva les yeux au ciel. Son Directeur était un peu étrange parfois. Harry entra dans le bureau et la seule chose qu'il su dire c'est le mot de passe. Pourquoi il avait foutu un mot de passe aussi chaud à trouver ! Ok, les mots de passe sont fait pour qu'on ne puisse pas rentrer. Dumbledore l'invita à s'assoir et lui tendit un bonbon au citro que le Gryffondor prit énervé.
- Harry, je sais que tu es énervé à cause de l'incompréhension de ce qui se passe à tes côtés. Severus qui t'embrasses et je ne peux dire plus. Moi qui es au courant de tout et qui ne fait rien. Remus à l'infirmerie et qui s'est enfin calmé, vaux mieux pas que tu y ailles. Minerva au bord de la crise de nerf. Tu n'as malheureusement pas à savoir ce qui se passe. Tu es un bon garçon Harry. Tu sauras te faire à toute situation. Je le sais.
Harry s'était calmé malgré que le Directeur disait honnêtement qu'il ne pouvait rien comprendre à sa situation. Mais en même temps cela le rassurait de parler au vieille homme. Il savait toujours tout. Il pourrait l'aider, justement parce que c'est un bon garçon et qu'il l'apprécie beaucoup.
- Professeur, pourquoi le professeur Snape se conduit si étrangement avec moi ? Il m'a encore embrassé aujourd'hui et ... Je ... hum, enfin ... voilà quoi.
Harry avait prit une belle teinte rouge écarlate et Albus savait pertinemment les agissements du professeurs envers l'élèves. (nda : moi je dis comme les autres, ça doit être ses lunettes !) Il savait que le professeur avait coincé Harry après le cours et que le jeune homme s'était vite échappé.
- Je suis au courant. Et je ne peux te dire pourquoi Severus réagit comme cela. Tu n'as pas pensé que c'était sa façon de faire ? Qu'il ressens cela comme ça ? Et puis, ce qu'il ressens n'importe pas réellement, tu dois d'abord t'interroger toi. Que ressens tu Harry ?
Le jeune homme ouvrit la bouche pour répliquer, puis se ravisa. Il regarda au tour de lui comme pour chercher une aide puis baissa la tête. Finalement il avoua :
- Je suis bien dans ses bras. Je ... mais j'ai peur. Vous ... Vous savez il est professeur je suis élève. Il est pas beaucoup plus vieux que moi mais quand même. Il était à l'école avec mes parents !
Albus rit et posa une main affectueuse sur son élève et s'assit en face de lui. Il le regarda dans les yeux attentivement et lui dit :
- Les différences d'âges entre sorciers ne sont pas très grave. Vois tu, les années s'estompe parce que nous vivons bien plus longtemps que les moldus. Regarde moi, je suis une preuve vivante. Et puis ne disons pas que l'amour et le premier des critères ? Si tu aimes Severus Harry qu'importe qu'il soit professeur et toi élève. Qu'importe qu'il a la trentaine et toi dix-sept ans. Tu es majeur maintenant. Mais je ne suis pas là pour te pousser quelque chose que tu ne veux pas, il faut seulement que tu ferme les yeux, que tu fasses le vide et que tu te rende compte si tu l'aimes ou pas.
- Je n'aimes pas ses gestes envers moi, lui indiqua Harry un sourire aux lèvres. Sinon il ne m'a pas mentit.
- De quoi parles tu Harry ?
- Que vous essayez de nous mettre ensembles. C'est gentil, mais je déteste qu'on essaye de m'avoir comme si j'étais un objet que l'on mettait au enchères. Il n'a aucun tact. Je ne suis pas quelqu'un qu'on essaye de chauffer puis qu'après on aime. Chez moi c'est l'inverse et encore.
Dumbledore essayait de se retenir de rire et Harry lui indiqua qu'il pouvait. Le Directeur rit pendant cinq minutes puis les larmes aux yeux lui indiqua :
- On va essayer d'arranger cela. Pendant ce temps, essayez de mettre Miss Granger avec Monsieur Draco et Monsieur Zabini avec Monsieur Weasley. Malheureusement je ne peux m'occuper de tout le monde en même temps. Je vous laisse Zabini et Weasley pendant que je m'occupe de vous, j'essayerais de faire avancer Miss Granger.
Harry eu un sourire en se rendant compte que le Directeur savait vraiment tout. (nda : C'est lunettes !!!) Harry sortit du bureau et croisa Severus et il lui dit que Albus voulait le voir au plus vite. Severus cacha un livre qu'il tenait dans ses mains et monta dans le bureau.
Severus regarda le Directeur et lui mit un carnet avec une épaisse couverture rouge et or. Albus regarda le titre :
« Comment faire tomber Harry Potter dans vos bras
de Hermione Granger
&
Ronald Weasley »
Le Directeur lança un sourire au directeur de maison des Serpentards.
- Je vois que Monsieur Weasley et Miss Granger m'ont pris de court. Je n'étais pas assez attentif, je parlais avec Harry. Je déteste raté des choses ! Bon, vous avez commencé votre lecture ?
- En réalité non. Je voulais vous demander si c'était une bonne idée.
Le directeur lui fit voir la porte avec le sourire. Severus comprit le message et retourna dans ses cachots. Il marmonna que c'était pas juste que ses propres élèves s'occupent de lui et commença sa lecture.
« Comment faire comprendre à Harry qu'on l'aime et que l'on essaye pas de l'attirer dans son lit. [ j'y crois pas que j'écris ça ]
Premier point ne jamais l'appeler avec un déterminant possessif. Mon Harry est donc évidemment quelque chose à éviter. Comme : Tu ne m'aimes pas, tu es le Harry de ... A éviter aussi si vous ne voulez pas voir de baffe. Et une rupture douloureuse. [et Harry fait mal parfois.] »
Severus regarda l'écrit de Monsieur Weasley et grimaça. Ok, il avait foiré pour sur ce coup là. Il grogna et vit que Hermione reprenait les raines.
« Pour qu'il comprenne qu'on l'aime (à part lui dire directement) ce qui le fait craqué ses les regards, et dès qu'il croise le votre vous le détournait avec un doux sourire aux lèvres comme si il vous avez donné le plus beau cadeau au monde. Il n'aime pas les sous-entendus. Il préfère ouvertement qu'on lui dise, mais les sous-entendu, jamais ! »
Severus fronça les sourcils. Ron reprenait le carnet pour écrire.
« Comment ne jamais ce comporter avec Harry.
Surtout ne jamais (mais alors jamais je préviens !) le chauffer alors qu'il n'est pas sûr que vous l'aimez. Harry est très sensible, il aime les attention particulière, mais n'aime pas être pris comme un privilégié. Par exemple : qu'il ne fasse pas les cours de potions alors que tout le monde le fait. [ Je dis ça mais je dis rien en même temps ] »
Severus grogna de nouveau. Ok il s'était souvent foiré mais pas obligé de lui lancer ça comme ça à la gueule. Il ferma les yeux pour les rouvrir sur les nouveaux écrit de la Gryffondor.
« Quelques attentions sympathique pour Harry Potter.
Une lettre. Il adore les lettres. Dire le contraire c'est comme si ... faut pas dire le contraire ! Quand je dis lettre, ce n'est pas les bonnes vieilles lettres d'amour avec les mots débiles et les phrases qui vont avec. Exemple : " Ta mère est une voleuse (éviter les allusions avec sa mère et surtout son PÈRE) elle a volé les étoiles pour les mettre dans tes yeux." Même si je doute que certaine personne oserait, c'est une bonne chose à éviter. Une bonne correspondance est donc un bon plan. [ Pas un échange froid ! Seulement un échange assez intime sans des phrases niaises, je suis sûr que vous pouvez le faire ! ] »
Severus sourit et ferma le livre en prenant un bout de parchemin. Il se mit à écrire et regarda l'heure. Parfait ! Il allait être midi l'heure des lettres. Un corbeau reçu le bout de parchemin et attendit avec impatience l'heure de manger.
Dans la Grande Salle, Hermione et Ron lançait des regards à leur amours respectifs puis à leur maitre des potions pour voir si il allait faire quelque chose. Un corbeau vola alors vers la table des Gryffondors sous les sourires des deux meilleurs d'Harry. Celui-ci détacha le rouleau et lu :
« Bonjour Harry,
J'ai tout raté avec toi. Je m'excuse je ne sais comment réagir avec toi. Mais je ne peux m'empêcher que tes lèvres sont tentantes.
Je comprends si tu ne réponds pas à la missive, je ne pourrais t'en vouloir.
Question à part : Miss Granger ne se serait pas entiché de mon cher filleul ? (Draco pour si tu ne le sais pas.)
Et Monsieur Weasley de Blaise Zabini ? Ils faut dire qu'ils ne sont pas très discret ces quatre là.
Bien le bonsoir Harry.
S.S »
Harry lança un regard suspicieux à ses deux amis qui lui sourirent en lui demandant qui était l'expéditeur. Harry leur fit signe qu'il dirait tout plus tard. Il sortit un parchemin qui était dans sa poche et répondit tout de suite :
« Bonjour Severus,
Je te pardonne mais me fais plus ce coup là. Mes lèvres tentantes ? C'est une bonne chose ça non ? (sauf si ça veut dire que je vais me faire sauter dessus par tout mes profs.)
Pour répondre à vos questions à part : Hermione et Ron sont bien ... fou des deux autres. Je ne savais pas que Malfoy était ton filleul, mais va savoir pourquoi, ça ne m'étonnes pas vraiment.
Bien le bonsoir en retour.
H.P »
Hedwige vit son maitre écrire, elle s'approcha de lui essayant de grignoter dans son assiette, et dès que la lettre fut dans son bec elle s'envola jusqu'à la table des professeurs sous le regards heureux du directeur.
Severus s'empara de la lettre et la parcourut un sourire aux lèvres. Il regarda Harry dans les yeux et détourna les yeux un sourire bien heureux sur les lèvres.
Harry à sa table rougit en sentant une nouvelle fois le regard de son professeur sur lui alors qu'il ... l'avait regardé comme si il était la septième merveille du monde. C'était étrange mais plaisant.
Ron fit un clin d'œil au professeur des potions qui fit un plus large sourire, pour redevenir impassible devant les regards stupéfaits de voir un sourire sur les lèvres du plus horribles des professeurs.
Quand le repas fut terminé, Severus fonça dans ses appartements il avait encore une bonne demi-heure avant la suite de ses cours. Il lut encore un peu du livre des deux amis du Survivant. Il fronça les sourcils en refermant le bouquin. Ce qu'il avait appris été des plus intéressant. Puis il se concentra sur un autre problème. Miss Granger avec son filleul. Il imagina le couple et sourit doucement. Non, finalement c'était bon. Il fit la même chose avec Blaise Zabini et Ronald Weasley et baissa la tête. Seul lui faisait un mauvais couple avec Harry. Il était condamné à être seul, par pitié qu'on le laisse tranquille ! Mais jour après jour il se rendait compte que plus aucune comédie était mis en jeu. De plus en plus, il était amoureux du brun.
« Harry,
J'espère que tu ne t'ennuies pas. D'après ton emplois du temps, tu es avec Binns. Bonne chance à toi.
On va devoir mettre un plan solide à exécution pour mettre nos quatre idiots en couple. On pourra peut-être mieux se connaitre comme ça.
J'espère que tu répondras avant de dormir, sinon bonne nuit, dors bien, sans cauchemar ! (sinon devoir supplémentaire. Niark Niark).
A demain.
S.S »
Severus relit sa lettre, puis celle que lui avait envoyé Harry, puis de nouveau la sienne. Il regarda le livre rouge et or.
« Harry apprécie énormément être en confidence, faire des complots avec lui. [et après on s'étonne quand on sait qu'il devait aller à Serpentard.] »
Ronald avait un de ses humours. Severus secoua la tête en levant les yeux au ciel. Puis le remercia brièvement. Il ne le ferais (surement) jamais en face, mais il pouvait toujours le penser fortement. Hermione avait continué.
« C'est peut-être idiot, mais il aime énormément qu'on lui souhaite une bonne nuit, de bien dormir. Mon hypothèse serait qu'il n'a pas eu réellement d'enfance affectueuse donc aucun : Bonne nuit, fais de beau rêve, à demain. »
Severus était heureux, il avait tout suivit à la lettre.
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Vous commenciez à l'attendre celle-là. :D
A vrai dire elles sont long à écrire. (là j'ai mis ... à peut près deux heures mais on m'a beaucoup interrompus. Sans arrêt ça devrais faire un truc comme une heure et demi.) [ Faut bien que je trouve des idées, que j'écris. Ok, je suis peut-être pas rapide rapide.]
En plus elle est courte. Bouh bouh Bouh. :'(
Reviews ?
Au plaisir de faire plaisir. (et pressé de refaire plaisir avec encore une suite.)
Aparté.
