N/T : Donc voilà j'espère faire moins d'incohérences maintenant ! :D
N/A : Vocaloid ne m'appartient pas.
Dans une nuit pluvieuse, dans un pays d'une partie de l'Europe de l'Est, dans une vieille église, dans un petit village oublié, un adolescente se trouvait dans cette église, d'à peu près 17 années . Il possédait de longs cheveux légèrement rougeâtre, attachés à une petite queue de cheval. Il se trouvait complètement seul, à l'exception de la présence de la Vierge, qui se trouvait outre son lieu de repos dans ce moment. Le garçon observait l'autel d'une manière attentive, comme attendant à une manifestation spirituelle qui lui révélerait dans ce moment et elle lui disait ce qui était Dieu ce qui était la vie. Une manifestation qui lui rendrait l'espérance de la vie que dans le passé, l'égoïsme de l'homme avait enlevé.
Rien.
Il ne faisait que perdre son temps dans ce lieu.
Mais soudainement, la porte principale de l'église a été ouverte de l'un de ses côtés, en laissant entrer une grande rafale d'air, et avec cela à un petit enfant d'environ 12 années, de cheveu fané et blanc presque si long que ceux de l'autre garçon qui se trouvait dans l'église.
- Grand frère ! Cria l'enfant après avoir vu l'adolescent, assis sur les bancs de devant. Grand frère, enfin je te trouve, je t'ai cherché dans tout le village ! Continua-t-il de crier de sa voix aigu.
- Thel ? Mais qu'est-ce que tu fais ici ? Le couvre-feu est passé, notre mère te grondera et te punira si elle ne te trouve pas dans ton lit ! Répondit l'adolescent, sur un ton irrité.
- C'est que ... - Il détourna le regard, peiné par son erreur. - Ce qu'il se passe c'est que notre frère m'a dit que tu allais partir du village...
- Cet idiot ! Il cria de nouveau. Je lui ai dit de ne rien dire à personne, et encore moins à toi !
- Mais Grand frère... - L'enfant a dit cela en essayant d'attirer l'attention du plus grand. - : Est-ce vrai que tu comptes partir ? - Il prononça ses mots avec un ton qui exprimait clairement qu'il était angoissé.
- Je n'ai rien à faire ici. Dit-il en essayant de ne pas exprimer la profonde mélancolie qu'il sentait en prononçant ses mots. Je partirai à une heure, je prendrai un train pour une destination inconnue, et je ne reviendrai jamais. - Il se leva et commença à marcher vers la porte. - Je suis seulement venu ici pour ... - Mais il ne termina pas ce qu'il voulait déclarer car il n'était pas le genre de personne à croire au miracle et le seul fait de l'admettre et il se sentait honteux. Et le seul fait d'admettre qu'il attendait là qu'un peu de divin miracle lui arrive le gênait également.
- Mais pourquoi ? - Le mineur essayait de contenir ses larmes de tristesse, car son le départ de son frère l'attristait. - Est-ce parce que tu n'aimes pas comment nous traite maman ? Est-ce parce que tu n'aimes pas les gens de notre village ? Où alors parce que tu ne veux plus me revoir ? - Certes, ils n'avaient pas étés très proches depuis ces trois ans, mais voilà, les liens fraternels qui les unissaient s'étaient peu à peu détruit, sans que l'enfant ne puisse le prévoir. Mais il continuait d'être son frère, l'un de ses uniques amis au monde, et il avait simplement très peur de le perdre.
- Ne soit pas stupide ! - Il essaye de ne pas faire transparaître son énervement, à cause de ces accusations absurdes. - Tu dois d'abord savoir que la seul chose que je regretterai dans ma fuite, c'est toi et notre frère. - Il se tranquillisa un peu avant de dire : - Depuis que "cela" est arrivé, je ne suis plus le même qu'avant. Je ne pourrai plus redevenir comme avant. Et c'est la raison principal pour laquelle je pars, pour voir si dans un certain lieu de cette terre, il y a quelque chose qui me fait sentir que tout a un sens. (N/T : Si si, cette phrase a également un sens. Je vous jure ! :D)
Le petit ne savait plus quoi dire, il était sur que son frère ne l'écouterait pas et que par conséquent le fait d'essayer de le convaincre de rester était impossible.
- D'accord... Dit-il en feignant d'exprimer son sentiment d'insécurité. Si tu as vraiment besoin de cela, alors va où tu le désires, mais je veux que tu te rappelles que je prierai toujours Dieu pour toi, pour que tu puisses trouver ce bonheur que tu mérites tant. - Après avoir dit ces paroles, le petit frère montra le sourire le plus honnête possible. -
Le grand frère, qui en ce moment, se trouvait sur le point de sortir par la porte de l'église, sentit comme si une dague pénétrait son cœur, en provoquant un sentiment qui malgré le temps écoulé, lui restait tellement familier. La culpabilité, la faute. Il détestait être la cause des pleurs de son petit frère, mais son choix était fait et il n'était plus temps de faire marche arrière. Il était décidé à prendre le large. Mais avant de partir, il avait quelque chose à demander.
- Thel, dis-moi une chose. - Il s'arrêta de penser un peu à ce qu'il allait dire exactement.- Pour toi, qu'est-ce qui représente Dieu ?
Le petit frère fut étonné après avoir entendu cette question. Mais sa surprise fut rapidement substituée par l'émotion et le désir de pouvoir répondre à cette question. Il répondait toujours la même chose, depuis le début.
- C'est très simple, Grand frère ! - Il a dit cela sans pouvoir s'empêcher de sourire, à cause de sa réponse. - Dieu, c'est l'amour !
Aucune autre réponse n'aurait pu déclencher la réaction du grand-frère du jeune adolescent...
- Ainsi, Dieu c'est l'amour, hein ? - Le rouquin commença à s'approcher de l'enfant de 12 ans - Alors dis-moi "petit frère" : Comment peux-tu prier une création aussi répugnante ? Création qu'est Dieu ! - Le petit frère n'a pas pu s'empêcher d'ouvrir la bouche avec une grande grimace de surprise et d'horreur devant les paroles de son frère aîné. - Je t'ai écouté dire diverse causes sur ce que serait Dieu mais je n'aurais jamais pensé que Dieu fut un être si répugnant et si vil comme l'amour.
- Tu te trompes, grand frère ! Cria son petit frère, pour corriger les blasphèmes lâchés sans soin et sans aucun repenti. - L'amour est la chose la plus pure et la plus parfaite au monde, rien n'équivaut à la force du véritable amour, ce véritable amour que Dieu nous donne tout les jours, cet amour qu'est Dieu !
- Tu es stupide ou quoi ?! Demanda l'autre, furieux, agrippant son petit frère par le cou, fortement. Comment peux-tu juger quelque chose que tu ne connais pas, comme l'amour ? L'amour n'est ni pure, ni parfait ! L'amour est la chose la plus impure et la plus misérable qui existe ! - Lorsqu'il se rendit compte qu'il faisait mal à son frère, il préféra le remettre à terre avant de lui faire encore plus de mal - L'amour, ce n'est pas Dieu, l'amour est un synonyme du pêché, l'amour te fait tuer afin de le défendre, l'amour te faire séquestrer quelqu'un afin de le posséder, l'amour te fait violer une personne afin de pouvoir le sentir bien qu'un instant seule avec toi, l'amour te pousse au suicide pour en fuir la déception !
Il commença à marcher à nouveau vers la sortie, après avoir écouté ce concept de Dieu. Il regrettait maintenant, de se trouver dans ce lieu.
- Le seul amour n'apporte que malheur et souffrance,rien de plus que cela.
- Non, grand-frère, tu te trompes ! Cria le jeune de nouveau, de toutes ses forces. Il ne pouvait pas croire que son frère pensait ces choses de l'amour. L'amour ne te fait pas tuer, la colère et la violence font cela. L'amour ne te fait pas séquestrer, c'est l'égoïsme et la cupidité qui provoquent cela ! L'amour ne te fait pas violer une personne, il n'y a pas d'amour dans un viol, seulement de la luxure ! Et l'amour ne te pousse pas au suicide, c'est la paresse qui provoque réellement le fait que tu ne puisses plus voir la vraie beauté de la vie ! - Après avoir donné son explication, il continua d'observer son frère qui était resté sur le seuil de la porte. -
- Mais, dis-moi dans ce cas : Qu'est-ce qui existe quand l'amour est incorrect ?(N/T : Je ne comprend pas cette phrase mais, je crois qu'elle a un sens caché. Trouvé,moi je cherche encore ! ;3 )
- De quoi tu me parles ?
- Je te dis que lorsque l'amour est permis, quand ce n'est pas quelque chose de bon, il est mal vu.
Après avoir vu que le mineur suivait ses paroles avec un visage intrigué, il osa dire :
- Je me réfère à quelque chose comme quand pour une personne il est impossible d'aimer l'autre parce que Dieu le défend d'une manière explicite.
Ces paroles n'ont pas provoqués de changement dans l'expression intrigué du jeune de 12 ans, et son grand-frère décida donc de poursuivre, sous la demande du plus jeune qui cherchait à comprendre plus clairement.
- Comme le cas de mon père, dont la vie a été totalement détruite seulement parce qu'il est tombé amoureuse de la mauvaise personne.
Alors l'enfant comprit à quoi l'ainé se référençait. Ils avaient tous deux la même mère, mais étaient de pères différents. Les deux géniteurs les avaient abandonnés à la mère, avec la seule différence que le papa e son frère ne l'avait pas fait d'une manière intentionnelle.
- Comme je te le disais, l'amour est pur et il ne peut pas être incorrect, même si c'est défendu par la société, il ne sera jamais mauvais,parce qu'au bout du compte, ça continu à être de l'amour et comme je t'ai dit l'amour c'est Dieu. La seule chose mauvaise consiste en ce que certaines personnes ne comprennent pas cela, et est à cause de ça certaines personnes vivant ce genre d'amour sont poursuivis et punis, aussi comme les martyrs, ils défendent leurs fois chez Dieu, que les autres ne connaissent pas et cela est même arrivé à ton papa. l a été un martyr du véritable amour. ( N/T : Cette partie a été très dur à traduire. Horrible, même. Mais moi j'ai réussi à comprendre. Dîtes le moi en reviews, si vous ne comprenez pas j'expliquerai. ;D )
Le frère aîné observa le mineur devant lui, légèrement surpris parce ce qu'il venait de dire : Depuis quand était-il si prêt, si vif, dans ce domaine, si l'unique chose qui pouvait l'informer à ce jour était le fait de lire ce cruel livre de contes pour laver des cerveaux ? (Vous pouvez le nommez la Bible, aussi.)
L'enfant du nom de Thel s'est approché de son frère et posa sa main sur son épaule, son visage éclairait par son sourire le plus dur.
- Après tout, comment l'amour peut-être une mauvaise chose ?
Comment l'amour peut-être une mauvaise chose ?
C'était la question qu'un prête se posait depuis plus de 50 ans,tandis qu'il réglait une grande quantité de papier qui se trouvait un peu partout dans son bureau.
Cet entretien qu'il avait eu avec son frère lui avait paru plus que comme une vaine tentative pour faire comme si ce n'était pas ainsi, ce qui avait servi comme réflexion pour le prêtre.
Beaucoup d'années avaient déjà passé et le Père avait perdu le blanc pur de ses cheveux, étant maintenant remplacé par la couleur des tiges, alors que ses yeux continuaient d'être d'un bleu clair qui l'identifiaient comme une personne calmée.
Cette idée de l'amour était resté gravé dans son esprit après la discussion qu'il avait eu des années plus tôt avec son frère ainé. Durant toute sa vie de prêtre, il avait défendu l'amour. Il avait aidé assez de personnes à retrouver le chemin de la vie et la signification de la vie elle-même, comme le vrai amour. Déjà, en se mariant en cachette, sans prévenir la famille où les proches comme s'il s'agissait de la St-Valentin, lorsque les gens se mariaient en cachette durant l'empire romain,le jour de cette fête. Ou en aidant des mariés de longues dates qui avaient perdu l'amour dans leur relation, donnant donc sur des adultères pratiquement avec le consentement de l'autre personne uni, pour recommencer a devenir amoureux. Et comment aurait-il pu oublier le jour où il s'était rendu à la prison pour faire face à la confession d'un condamné à mort qui allait être exécuté. Durant cette confession, il apprit donc que l'emprisonnement de l'homme était complètement injuste et pour l'unique raison que s'il se trouvait en ce lieu c'était pour protéger son aimée, et naturellement, le Père n'était pas resté les bras croisés. Au risque d'être lui aussi emprisonné, il aida cet homme à s'évader de la prison et le fit s'enfuir avec son aimée dans un autre pays, sans les marier, certainement.
Mais jusqu'à ce jour, il n'avait jamais fait face a un cas aussi difficile que celui-ci, plus dur qu'il ne l'aurait imaginé.
Marier un couple incestueux.
Lors d'un entretien avec un autre curée, leurs discussion avaient étés autour du sujet "Ce qui pouvait être tolérer lorsqu'il était question de l'Amour.". Durant ce même entretien, ils étaient arrivés au point de projeter la possibilité suivante : Si deux personnes alors inconnus l'une de l'autre se rencontraient dans la rue et tombaient immédiatement amoureux et que tout de suite ils veulent se marier. Mais en découvrant le processus qu'ils inauguraient, voudraient-ils encore se marier ? Bien entendu tout les religieux qui avaient assistés à cet entretien avaient tous répondus avec un "Non" sonore. Même en démontrant un dégout devant cette probabilité, tous excepté ce Père qui s'était repenti en démontrant son appui devant la paire fictive incestueuse après avoir remarqué que toutes les personnes avaient écoutés sa réponse se culbutaient pour écouter les désirs du Prêtre et de l'excommunier. Il répondit tout simplement :
- Mais il m'importe qu'une paire incestueuse me demande de les marier ! Fit-il en rétractant d'une manière implicite tous ses mots.
En étant sincère, il avait toujours pensé que les paires incestueuses n'existaient pas, où que si elles existaient, s'aimer en se cachant de la civilisation.
Mais Kagamine Len et Kagamine Rin existaient bels et biens.
Il alla même jusqu'à chercher les registres de baptême de l'église, pour finir par trouver les fiches de baptêmes des jumeaux Kagamine. Il en ressortait qu'ils avaient tous deux vécus dans le petit village où se trouvait l'église jusqu'à l'âge de 8 ans, car ils déménagèrent de la ville à cause de leurs parents qui furent mutés. Et que si ils étaient revenus dans le village, c'était pour passe des vacances d'étés durant lesquelles la rencontre avec le prêtre était arrivée. C'était curieux de voir comment les choses étaient arrivés, les Kagamine avaient racontés que l'une des raisons pour lesquelles ils avaient osés demander au prêtre de les marier était que dans leur souvenir d'enfance, ils venaient à peine de commencer à parler et marcher qu'ils avaient déjà étés envoyés au catéchisme, et ces leçons étaient donnés par un prêtre très aimable, si aimable qu'ils avaient pensé qu'il ne les traiteraient pas mal pour leurs "péchés". Heureusement, ils avaient raisons.
C'étaient pour ça qu'ils n'avaient pas essayés de tricher, ils avaient eus confiances en lui et ce prêtre avait la confiance de Dieu pour qu'il les aide à rendre leurs unions possible.
Quelques jours après leur première visite, les Kagamine étaient revenus au cabinet du prêtre avec leurs registres, confirmant qu'ils avaient eus 15 ans avant que curieusement, leur relation devint plus sérieuse. Pendant le moment dans lequel ils avaient commencés à se réunir, la paire de blonds avaient décidés qu'ils allaient revenir à Tokyo, car ce qu'ils voulaient ne correspondaient pas trop à ce que le Père avait proposé lors de leurs entretiens maritaux dans sa résidence, car les fiancés n'avaient pas eus beaucoup de temps pour visiter la ville. Et le Père profita de cet entretien pour parler à Len de la chasteté et des méthodes contraceptives qui n'allaient pas contre l'église, en ce qu'ils auraient pus utilisés, ce à quoi répondit Len, qu'il avait prit les précautions nécessaires et que c'était la faute de Rin. Cela n'a pas provoqué une bonne réaction de la part de la blonde, ce qui entraîna une discussion " à haut ton", qui se termina sur une gronderie du Père, pour parler aussi grossièrement dans un sanctuaire de Dieu. La seule chose qui l'avait étonné, fut la phrase de Rin, dite à peu près avec ces mots-ci " Si tu recommences à me dire quelque chose comme ça, je te passerai dessus avec l'aplanisseuse !" Mais qu'était-ce exactement, que cette "aplanisseuse" ? Voilà ce que se demandait le Père. Un mystère.(N/T : Le mot aplanisseuse n'existe pas, je sais ! Mais je trouve ce terme drôle. Avez-vous deviné ce qu'est l'aplanisseuse ?~)
Mais à partir du moment où le langage des jumeaux redevint normal, la porte s'ouvrit, laissant voir un jeune de pas plus de 30 ans, de cheveux noir avec une chemise et un pantalon de même couleur, avec une petite bande de couleur blanche accroché à son cou.
Un prêtre.
- Père Thel ! Père Thel ! Cria l'autre curé, après être entré dans le bureau, sans avoir refermer la porte derrière lui.
- Père Yuto ! Que faites-vous ici ? Répondit le plus grand Père, en se levant et se dirigeant vers l'homme récemment arrivé.
- Père Thel !
Après s'être pour prendre sa respiration, car il semblait vraiment préoccupé, le curé reprit :
- Père, dites-moi s'il vous plaît, que ces rumeurs qui sonnent tant dans le village ne sont pas réelles ! Demanda-t-il, sans attendre que son compagnon lui dise bonjour.
- Dieu Tout Puissant !
Il se leva, indigné par les paroles et le comportement de l'arrivé récent.
- Père Yuto, n'ai-je pas dit mille fois qu'il ne faut pas se permettre de guider le cancan des fidèles qui ne sont plus des cancans sans aucun sens et que la seule et unique chose qu'ils provoquent n'est autre qu'une discorde entre ceux qu'ils nomment d'une manière déconsidérée et désinformée ! Termina-t-il de dire, presque en criant contre le père aux cheveux sombre.
- Alors, est-il faux que ce que l'on dit comme quoi vous allez effectuer la noce d'une paire incestueuse, dont la femme attend un fils bâtard, produit de cet inceste ?
On pouvait remarquer une certaine espérance dans les yeux du Père aux cheveux noirs. Son compagnon le corrigeait mentalement de ses pensées absurdes et mal fondées.
- Mais bien sur que si, cela est entièrement vrai, je vais marier une paire de frères jumeaux ! Et oui, la femme est enceinte.
Cette phrase donna de l'espoir, qui était mort à l'instant.
- Mon Père, par le Seigneur Tout-Puissant !
Le Père Yuto s'est assis sur l'une des chaises qui était en face du bureau, il a tout de suite recalé son coude avec lequel il soutenait sa tête.
- Pourquoi faîtes-vous cela, Père, pourquoi ? Demanda-til en levant les yeux, qui rencontrèrent les yeux bleus clair du Père Thel. Pourquoi se mettre dans une telle situation, un tel risque ? Pourquoi risquer l'intégrité de l'église que vous teniez tant à protéger pendant toutes ces années ? Pourquoi mettre en risque l'intégrité si nécessaire de notre église catholique, l'intégrité dont à tant besoin un pays comme le Japon ?
La réponse à la question posée resta en suspend, car le Père Thel se demandait si il était nécessaire de répondre à cette question, il se rendit compte que oui, il fallait répondre.
- Pour l'amour. Répondit-il le plus simplement possible.
- Mon Père...
Le plus jeune des prêtres a dit avec désespoir, pendant qu'après s'être lever de son siège, il se mit a marcher jusqu'à la porte, qui avait été refermée pour ainsi rester de dos au prêtre qui depuis des années s'était converti en se mentor à l'intérieur du sacerdoce.
- Pourquoi faîtes-vous toujours tout pour l'amour ? Depuis que je vous connais, mon Père, vous avez toujours eu un discours comme quoi que la chose la plus importante est l'amour, et qu'il faut toujours chercher Dieu pour avoir le véritable amour, et l'amour lui-même. Et la chose pour laquelle il faut toujours se battre jusqu'à que nos forces s'épuisent pour l'amour ! Finit-il, en susurrant mais de manière assez audible pour eux deux .
- Et qui a d'un malin plaisir, retranscrit tout ce que je dis ? Accusa le curé aux cheveux chenus, offensé par les mots de son compagnon. Ce serait mal si je ne faisais que parler sans agir dans ma vie quotidienne, comme tu sembles le croire.
- Mais, mon Père, c'est très différents des choses que vous avez réalisées ! Dit le jeune prêtre, presque en criant. Cette chose est très différentes des fois précédentes ! Vous avez été disposés à risquer tout, seulement par amour ! Savez-vous ce qui arrivera dès que les médias donnent une rêne libre pour informer la population, qu'un prêtre de l'église catholique pense marier une paire incestueuse ?
- Les médias ne vont pas faire un cirque romain avec cet affaire. Dit-il, très calme, comme si ce sujet n'était pas si important que cela.
- Mais bien qu'ils vont le faire ! Ne vous rendez-vous pas compte de quel classe de personne sont ces deux gens-là ?!
Le sous-dit sembla être une terrible insulte pour l'autre prêtre qui lança un regard de colère à son compagnon.
- Ne juge pas les Kagamine de cette fois, ce sont des bonnes personnes, un peu désespérantes et jusqu'à un certain point très mal élevés; mais en fin de compte, ce sont quand même de bonnes personnes et ne méritent pas d'avoir un aussi mauvais jugement de la part de quelqu'un qui ne les connait même pas ! S'est exclamé le prêtre, essayant de défendre les jumeaux.
- Je vous demande d'y repense à deux fois, mon Père, s'il vous plaît. La société japonaise voit seulement l'inceste comme un milieu de perversion et de distraction vulgaire, si les hommes politiques s'informent de cette tentative de promouvoir l'inceste qui est peu acceptée par la religieux catholique, sûrement finiront-ils par vous emprisonner ou peut-être arrivez à défendre cette religion comme ils l'ont fait dans le passé.
Cette fois le père Yuto semblait parler plus sérieusement que précédemment.
- Qu'ils le fassent don ! A répondu l'ecclésiastique prêtre d'âge moyen, irrité. Si ce qu'ils désirent c'est d'exiler Jésus-Christ de ce pays de nouveau, qu'ils le fassent, si tout l'église veut seulement faire disparaître l'amour simple, puisque c'est comme ça qu'il faut être.
Jusqu'à ce point le père avait perdu sa patience avec un tel sujet qui avait décidé d'essayer de comprendre son compagnon.
- Pourquoi ferait-il cela, Yuto, pourquoi ?
Le prêtre s'approcha de son compagnon et posa sa main sur son épaule.
- Depuis que je suis arrivé dans ce pays comme missionnaire, je n'ai pas toujours montré l'importance de l'amour. Dit-il en essayant d'être compréhensif.
- Si, mon Père, mais le fait que vous essayiez de faire cela contre les règles, que nous, les curés devons suivre.
- J'admets que plusieurs de ce que nous appelons des "règles" sont nécessaires pour le bon vivre de tous mais en aucun cas, il n'y a de règle sur celle qui évite de marier deux personnes qui s'aiment vraiment de plus : A quoi nous servirait notre clergé si nous expulsions un couple qui tente de rectifier son erreur ?
- C'est vrai, c'est pour cela que nous sommes ici, après tout. Et si je dois être honnête, je partage votre désir de permettre à ces personnes de se marier. Admit Père Yuto.
Après que l'ancien clerc sourit, quand il se rendit compte que son ami suivait son plaidoyer en faveur de l'amour.
- Mais Père, vous comprenez le risque nous sommes exposés en prenant la faveur de ce couple.
- Cessez donc de penser aux risques et commencez à penser que nous allons donner du bonheur à ces gens si nous les marions, qui aura le bonheur incommensurable de savoir que leur amour est approuvé par Dieu. Ne voulez-vous pas cela ? Demanda Père Thel, ému.
L'autre prêtre resta un moment pensif, à ce qu'il venait d'entendre. Puis finalement il dit :
- Bon je vis vous aider d'une quelconque façon possible pour les marier.
Thel ne put s'empêcher de pousser un petit cri de joie, en sachant qu'il avait désormais l'aide d'un autre clerc. Et pas n'importe quel prêtre, si ce n'est celui qui était un de ses amis les plus proches.
- Et qui sait, Commença Père Yuto, convaincu maintenant. Peut-être que, si les gens de partout dans le pays reconnaissaient l'Eglise comme capable de marier nous même un couple incestueux, juste peut-être, nous allons attirer plus de gens à suivre la parole de Dieu.
- C'est ça... A dit le père aux cheveux gris, sans en être particulièrement convaincu, car il ne lui semblait pas correcte d'utiliser l'amour d'autrui pour attirer plus de gens à l'église.(Et bien qu'il haïssait de toute son âme, son argent)
- Et qui sait, si cet objectif est atteint peut-être qu'après sa mort il arrivera à être béatifié par sa réussite de démontrer à tous ce qui est le vrai amour.
C'était un peu exagéré mais le père Thel suivit le jeu :
- Et bien, si c'est la décision général de l'église, ça peut être bien !
- Cela, et nous pourrions nous retrouver dans un donjon médiéval à Rome pour demander nos vis comme moines portant des masques noirs et introduisant des métaux au vivant rouges pour nos orifices corporels méprisés pour avoir le sacrement du mariage.
Cela n'a pas provoqué de grâce de la part du plus grand prêtre, pour être honnête : qui d'autre aurait pu lui donner grâce ?
- Père Yuto, s'il vous plaît, arrêter de dire des négativités et faites plutôt quelque chose de bien, comme d'aller préparer de la nourriture pour les nécessiteux. Dit-il en perdant patience, tandis qu'il l'envoyait en un quelconque lieu faire une tâche habituel de l'église, après tout il l'avait déjà convaincu de le rejoindre dans " sa campagne en faveur de l'inceste" qu'il avait en quelque sorte crée en compagnie du père Yuto.
Lentement, le Père Yuto hocha la tête et sorti du bureau.
Père Thel est retourné s'asseoir sur sa chaise de bureau derrière le bureau (N/T : Phrase extrêmement logique, je l'avoue.) pour continuer l'importante question des Kagamine, quand la porte s'ouvrit à nouveau.
- Mon Père, c'était juste pour clarifier la situation !
C'était encore une fois Père Yuto, avec un sac en papier à la main.
- Quand j'ai dit " La classe de personne qu'ils sont ", je ne voulais pas les insulter mais je me rapportais à une autre chose ! Expliqua-t-il, en entrant de nouveau dans le bureau, en laissant dessus le sac qu'il tenait dans ses mains pour repartir en silence.
Thel, qui était encore en train de traiter les informations qu'il avait reçu, prit le sac et remarqua qu'il était un peu mince. Il ouvrit ledit sac et en sortit de son intérieur un magazine people.
Mais peu importait ce qui était, où ce qui n'y était pas. Seulement ce qui y était inscrit.
Sur la couverture du magazine était une image des jumeaux Kagamine à la mar, en maillot de bain, se tenant par la main. La partie d'en bas était marqué de grosses lettres en majuscules :
LES JUMEAUX KAGAMINE DE VOCALOID, MOMENT INTIME A LA PLAGE. PLUS QU'UNE RELATION FRATERNEL ?
Et en légèrement plus petit, en dessous marqué :
Tout les ragots sur le Twincest.
Le Père reconnut les jumeaux, qui étaient des célébrités, des célébrités très connus, qui en aucun cas lors de leur visite, avaient parlés de leurs célébrités communes.
Un mot en particulier attira son attention :
VOCALOID
Ce mot lui semblait familier. Mais d'où ? Se demanda-t-il.
Soudainement, une idée lui traversa la tête et sortit d'un des tiroirs du bureau un ancien cellulaire qu'il n'utilisait que très rarement. Il composa un numéro qu'il connaissait bien.
- Qu'est-ce que tu me racontes ? Demanda une voix à l'autre bout de la ligne.
Fin du second chapitre
La N/A n'est pas vraiment utile à placer là, elle ne parle que de ses autres fictions. :3 Donc voilà, j'ai cru que je n'y arriverai JAMAIS ! J'ai pas eue trop de mal à traduire, non, ça va, mais j'avais très peu de temps pour traduire ces derniers temps d'autant plus que je bosse sur papier dans deux où trois autres fictions, donc je galère assez a maintenir un rythme régulier ! Euh, pour Secret, pardon vous allez devoir patienter un peu, le temps que je commence le chapitre. En fait, j'avais fait un super truc trop bien, avec pile le truc que je voulais, que j'avais BIEN ÉVIDEMMENT noté sur le chapitre et ... J'ai effacé le chapitre. J'ai supprimé le dossier. Purée, que je suis conne. Donc, du coup, j'ai oubliée le truc trop bien que je voulais faire et je dois recommencer mon chapitre. Donc voilà, désolée !
