Rappel : Ce texte est une fiction inspirée du couple Emma/Regina.

Certains personnages sont inspirés des contes des frères Grimm, œuvres du domaine public, et de diverses légendes, mythes ou folklores médiévaux.

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Les autres l'imitèrent aussitôt en clamant le faux nom d'Emma et celui de son nouvel ami. Emma ne pouvait se plaindre de leur accueil chaleureux, même si elle demeurait sur ses gardes.

La nuit tomba et ils n'avaient toujours pas quitté leur place. Les femmes avaient servi le repas dans des écuelles de bois et tous se régalaient en se goinfrant littéralement. Heureusement, Emma n'avait jamais été de nature très féminine et n'exigeait pas trop de confort, ni de grands soins dans sa vie quotidienne. Mais manger avec les mains, garder les mêmes vêtements sales aussi longtemps et s'éclairer à la lueur des torches n'avaient jamais fait partie de ses habitudes.

La soirée se prolongea, les hommes s'enivrèrent, certains avaient pris des cithares, des tambours et des flûtes pour égayer l'ambiance et jouer de la musique. Alors d'autres se mirent à danser tandis que Petit Jean et trois de ses compagnons discutaient d'une cérémonie en l'honneur d'un bébé. Les deux ou trois verres de vin qu'Emma avait ingurgités lui montaient à la tête. Le degré d'alcool de ce breuvage devait être plus élevé que celui qu'elle connaissait.

Petit Jean se tourna vers elle et Crochet, une cuisse de lapin dans la main. Il avait dû engloutir une bête entière à lui tout seul, songea Emma qui l'avait observé durant la soirée. Et il mangeait encore...

— Si tu changes d'avis demain et que tu décides de rester, tu viendras avec nous, annonça-t-il.

— Pourquoi ? demanda-t-elle curieuse. Qu'est-ce qui se passe demain ?

Frère Tuck avala une énième gorgée de sa bière et répondit :

— Demain a lieu le bal en l'honneur du Prince Héritier.

Devant l'expression dubitative et incrédule d'Emma, il poursuivit :

— Le fils de Blanche-Neige et du Prince.

— Et pour ce bal, tous les nobles et les Seigneurs du Royaume sont invités, ajouta William, un autre ami proche de Petit Jean. Ils emprunteront la même route qui traverse nos bois à une heure d'ici.

— Nul doute qu'ils transporteront de l'or, des bijoux et des présents pour l'Héritier, précisa Petit Jean.

Sur ces explications, Emma comprenait que tous ces pauvres gens autour d'elle vivaient aux dépens des butins que les hommes ramenaient. Comme l'histoire le contait, Robin des Bois et ses compagnons volaient aux riches pour donner aux pauvres. Et plus le temps passait, plus elle réalisait que toute cette histoire, aussi étrange et farfelue qu'elle paraissait, devenait réalité. Si ces types étaient les vrais Petit Jean et Frère Tuck, où était le vrai Robin des Bois ?

— Vous avez un plan ? demanda Crochet, intéressé.

— Nous les prendrons par surprise au dernier moment, répondit Petit Jean.

Emma n'en revenait pas. Ils parlaient de Blanche-Neige et de son Prince et elle se trouvait en compagnie de Crochet, de Frère Tuck et de Petit Jean. Dans quel monde était-elle tombée ? Etait-ce un rêve duquel elle sortirait le lendemain matin ? Elle l'espérait parce qu'elle ne se sentait pas dans son élément au milieu de ces gens. Même s'ils se montraient sympathiques et chaleureux avec elle, ils vivaient à une autre époque...

— Et s'ils ont une escorte ? demanda Emma logiquement. Vous avez pensé à ça ? Ils pourraient très bien avoir des gardes personnels ou des chevaliers...

Tous les regards se rivèrent sur elle, attentifs et interrogateurs. Elle finit d'avaler sa gorgée de vin et les observa un par un.

— Quoi ? reprit-elle. Je vous apprends rien, là... C'est vous les experts en braquage de carrosses. Enfin, j'imagine que c'est pas votre première fois...

L'alcool lui avait toujours délié la langue et là, elle avait parlé peut-être plus qu'elle ne l'aurait dû. Son expression refléta un instant d'hésitation, mais sur le silence des trois hommes, elle réagit :

— C'est pas vrai ? C'est la première fois que vous allez braquer des riches Seigneurs ? Je pensais que vous faisiez ça tous les jours !

Les trois compagnons se jetèrent un regard incertain et Petit Jean expliqua :

— Les habitants du village à côté nous aident de temps en temps et nous volons quelques fûts de bière ou tonneaux de vin quand le marchand passe une fois par mois.

Emma secoua la tête. Ces gens autour d'elle savaient se battre avec courage, elle l'avait vu lorsqu'ils étaient venus les libérer, mais ils n'avaient rien de soldats expérimentés ou de féroces brigands assoiffés de sang.

— Vous vous rendez compte que si ces nobles dont vous parlez sont escortés par des soldats, ils vous tueront ?

Parce qu'Emma ne se faisait aucune illusion. Elle avait vu les films d'époque, de cape et d'épée et les guerres ou les combats étaient bien plus sanglants ou cruels que quelques petites escarmouches de son temps. Les gens n'avaient sûrement aucun scrupule à tuer à en croire l'inhumanité dont ses geôliers avaient fait preuve.

— Ou peut-être que vous êtes pas obligés de voler, suggéra-t-elle. Si c'est Blanche-Neige et son Prince qui règnent sur votre Royaume, vous pourriez peut-être lui demander du pain et de l'aide...

Les trois hommes et même Crochet la fixèrent quelques secondes avant que tous ne se mettent à rire.

— Ca, c'est drôle ! s'exclama Petit Jean qui riait encore. Demander de l'aide ! Et une suite dans leur château pourquoi pas ?

Ils continuèrent de plaisanter sur la remarque d'Emma qui comprit l'impossibilité pour ces gens de demander l'aumône.

— Leurs têtes sont sûrement mises à prix, lui expliqua Crochet plus bas. Même si Blanche-Neige a un côté miséricordieux et sympathique, il n'en reste pas moins que des lois existent...

Crochet but une gorgée de son vin et reprit :

— Et si par le plus grand des hasards, ces gens s'aventuraient à l'extérieur des bois, ils pourraient tout aussi bien faire face aux Gardes Noirs.

Emma fixa son nouvel ami un instant. Crochet l'avait conseillée tout le long du repas et avait joué le rôle du guide pour l'aider à comprendre certaines coutumes de ce monde. Une fois de plus, il éclaircissait quelques zones d'ombre...

— Les Gardes Noirs ?

Crochet ramena un morceau de lapin à ses lèvres qu'il mâcha avant de répondre.

— La Garde personnelle de la Méchante Reine.

Emma ne savait si elle devait rire ou craindre le pire. Après Blanche-Neige, Crochet et Petit Jean, venait la Méchante Reine ! Bien sûr, comment avait-elle oublié ce personnage plus qu'important dans les contes ?! Devant son air plus que perplexe et confus, Crochet poursuivit :

— A côté de la Méchante Reine, Blanche-Neige est un véritable agneau... Tu ne voudrais pas te retrouver devant elle, crois-moi.

De toute évidence, Crochet, qui semblait habitué aux obstacles difficiles, craignait ce personnage. Elle tenta alors de se rappeler des contes ou des histoires qu'elle avait entendus ou lus. En effet, la Méchante Reine était crainte par tout le monde et représentait le monstre que tous les enfants redoutaient d'avoir sous leur lit. Elle songea à une chose et osa demander :

— Est-ce que c'est une sorcière ou un truc de ce genre ?

— En effet, confirma Crochet. Elle est plus puissante que le légendaire Merlin qui vivrait au-delà des mers d'après ce qu'on raconte... Enfin, c'est ce que j'ai entendu.

Emma nageait en plein cauchemar ou délire mental. Comment assimiler l'environnement dans lequel elle se retrouvait depuis le matin ? Elle avait beau réfléchir, rien n'expliquait ce fantasme qu'elle était en train de vivre. Avait-elle, sans le savoir, subi un choc psychologique en surprenant Amy au lit avec une autre ? Elle ne le croyait pas parce qu'aujourd'hui, plongée dans des histoires abracadabrantes, elle n'avait pas songé à elle une seule seconde.

— Si tu crois que c'est trop dangereux, qu'est-ce que tu nous suggères alors ? demanda Petit Jean après avoir repris son sérieux.

Emma sortit de ses songes tourmentés et tourna les yeux vers lui. Elle comprit qu'il n'avait pas changé d'avis concernant le braquage de carrosse, toujours bien décidé à prendre aux riches pour aider ses amis dans la misère. Les trois hommes attendaient sa réponse avec grande attention comme si ce qu'elle dirait deviendrait paroles d'évangiles.

— J'en sais rien, avoua-t-elle.

Et elle ne mentait pas. Soudain, on la propulsait responsable d'un plan pour attaquer des aristocrates à l'aide d'épées et de simples arcs. Que devait-elle répondre ? Comment devait-elle réagir ? Elle voulait désespérément rentrer chez elle et retrouver sa voiture perdue dans ces maudites forêts. Elle se força à réfléchir parce qu'elle ne pouvait décemment pas laisser ces gens aller tout droit vers une mort certaine.

— Puisque vous connaissez ces bois, vous pouvez déjà envoyer deux éclaireurs plus haut sur la route. Ils vous diraient le nombre de gardes qui escortent le carrosse et quelles armes ils portent. Et vous devez aussi vous trouver le plus d'armes possible pour les attaquer.

— Bien, fit Petit Jean.

Il se tourna vers Will et demanda :

— Trouve-moi Og et Stu, ils savent compter, ils pourront faire les éclaireurs.

Sans hésiter, William se leva et s'éloigna. Petit Jean reporta les yeux sur Robin et posa une main sur son épaule.

— Tu es obligée de rester maintenant. Nous avions besoin de quelqu'un comme toi à la tête de notre petite troupe.

Emma fronça les sourcils sur cette affirmation et objecta tout de suite.

— Non, non, non... Je suis à la tête de rien du tout, moi. Je veux bien vous aider, mais je dois rentrer chez moi.

Le silence suivit sa réponse. Petit Jean et Frère Tuck la fixaient tous deux d'un air grave et presque désemparé.

— Tu viens de leur enlever tout l'espoir qu'ils avaient, commenta Crochet.

— C'est bon, ça va, râla Emma.

Elle tourna les yeux vers les deux hommes et tenta de s'expliquer :

— Vous comprenez pas... Je suis pas d'ici, je connais rien à ce monde et à vos histoires de royaumes...

— Alors comment savais-tu que la Méchante Reine utilisait la magie ? questionna Crochet plus bas.

— La ferme, lui lança Emma, accusatrice.

Crochet ramena son gobelet de vin aux lèvres et ne dit plus rien. Mais Petit Jean et Frère Tuck continuaient de fixer Robin, l'espoir plein les yeux.

— Ok, ça va ! céda Emma, agacée. Je vais vous aider. Et quand j'en aurai terminé, je partirai, c'est compris ?!

Petit Jean reprit le sourire et tapa sa main dans le dos d'Emma.

— Voilà qui est une sage décision ! Festoyons maintenant ! Demain, à l'aube, nous parlerons de ton plan et nous mettrons tout en place !

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Le jour se levait sur les Royaumes des Terres Enchantées. Debout sur le grand balcon dominant les Comtés, la Méchante Reine observait la nature se réveiller et la brume matinale s'élever au-dessus des arbres. Le ciel bleu annonçait une belle journée à venir mais la Reine ferait tout pour empêcher sa belle-fille de la célébrer. Dans quelques heures, elle se mettrait en route vers le Royaume de Blanche-Neige et du Prince David, un château hérité du Roi George après sa mort, dix ans plus tôt. Son plan avait été minutieusement réfléchi, préparé et mesuré. Elle serait l'une de ces riches nobles venus rendre hommage à l'Héritier en le couvrant de présents. Contrairement aux attentes de Blanche-Neige, la Méchante Reine n'aurait pas recours à la magie et ne se ferait donc pas repérer. Quoi de plus stupide que d'organiser un bal masqué, laissant à n'importe quel ennemi le loisir de se couvrir la face, songeait la Reine. Le Chasseur l'avait avertie des mesures de sécurité mises en place. Bien entendu, des gardes veilleraient à identifier les invités, mais ce genre de précaution n'était qu'un détail pour la Méchante Reine.

Une silhouette familière approcha et lui porta son thé.

— Regina, votre père m'a dit ce que vous comptiez faire.

La Reine se tourna vers Clochette, la seule femme autorisée à rester dans son château depuis toutes ces années, la seule également qui s'autorisait parfois à l'appeler par son prénom.

— Ne m'appelle pas ainsi ! rappela-t-elle.

Clochette était l'ancienne Fée qui avait tenté de la rendre meilleure avant de perdre sa magie et de redevenir humaine. La Reine avait accepté de l'accueillir dans son château à condition qu'elle ne s'en tienne qu'à un rôle de servante et qu'elle ne s'autorise plus à vouloir la conseiller. Mais Clochette n'en faisait malgré tout qu'à sa tête. La Reine récupéra son thé et retourna son regard vers la Forêt.

— Je sais ce que j'ai à faire et quand bien même le sablier du temps s'est remis à s'écouler, je ne compte pas rester là sans rien faire et attendre que cet enfant grandisse et comble Blanche-Neige de joie.

— Tuer un enfant est le pire des crimes, Majesté.

La Reine se tourna vers l'ancienne Fée.

— Qui a dit que je comptais le tuer ?

La Reine révéla un regard plus calculateur.

— Le garder pour moi et l'élever comme une mère sera bien pire au regard de Blanche. Elle devra vivre avec l'idée que son fils grandira auprès d'une autre.

— Ils soulèveront une armée pour le récupérer.

— Aucune armée ne viendra à bout de ma magie, rappela la Reine. Qui oserait se soulever contre moi ? Qui ?

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— Robin ? appela doucement Petit Jean en ramenant gentiment sa main sur l'épaule d'Emma. Robin, c'est l'heure de te lever mon amie.

Emma se réveilla en sursaut sur la voix de Petit Jean. Son expression révéla son désarroi le plus total en réalisant que son cauchemar n'en était pas un. Elle ouvrait les yeux sur ce monde du Moyen-Age où les gens la prenaient pour Robin des Bois. Un mal de tête atroce accompagna ses premières pensées parasites.

— Putain, grommela-t-elle. Quelle heure il est ?

Petit Jean demeura perplexe sur cette question.

— De quoi parles-tu ?

Emma soupira en se redressant.

— On est le matin ou l'après-midi, rectifia-t-elle.

— Le soleil vient de se lever.

— Quoi ?! Et tu viens de me réveiller ?

Le sourire de Petit Jean révéla sa bonne humeur.

— Oui, avant que nous partions, j'ai quelque chose à te montrer, un présent pour toi, pour te remercier de m'avoir sauvé la vie.

Emma le fixa un instant. Petit Jean montrait une reconnaissance persistante et une gentillesse à toute épreuve. Tous les hommes de cette époque n'étaient-ils pas de sombres bêtes alors ? Elle devait croire que non de toute évidence. Elle se leva alors de sa couche, une simple couverture aux odeurs de renfermé qu'on avait posée sur un lit de paille surélevé par un sommier de bois. Une maisonnette toute entière lui avait été offerte pour passer sa trop courte nuit. Mais la beuverie de la veille lui restait sur l'estomac et cognait dans sa tête à rythme régulier. Vêtue des mêmes vêtements que la veille, elle suivit Petit Jean qui débordait d'enthousiasme. Elle repoussa ses cheveux blonds dans un geste fatigué et quitta sa cabane. Dehors, les hommes quittaient eux aussi leurs habitations, un peu claudiquant, encore imbibés d'alcool. Au-dessus du feu, les femmes faisaient chauffer un grand chaudron rempli d'une bouillie étrange et peu ragoûtante.

Petit Jean la fit entrer dans une autre maisonnette, plutôt bien aménagée par rapport aux maigres moyens qu'ils avaient. Une femme tenait un bébé emmitouflé dans des étoffes de tissu et lui sourit à son arrivée.

— Voici, Sylla, ma femme, présenta Petit Jean, et Nolan, mon troisième fils.

Emma leva les sourcils, surprise. Elle n'avait pas songé une seule seconde à la famille de Petit Jean et compatissait déjà en songeant aux trois accouchements de cette pauvre femme. Mais elle n'eut pas le temps de s'attendrir puisque Petit Jean l'entraîna dans une pièce au fond, dissimulée par un rideau de cuir épais étiré d'un mur à l'autre. Il désigna un coffre et saisit une clef qu'il gardait suspendue à un collier autour de son cou.

— Il y a quelques années, commença-t-il en ouvrant la serrure, quand la guerre entre le roi George et le roi Uther Pendragon a touché mon village, on a dû fuir pour nous réfugier dans les bois… J'ai croisé Merlin au détour d'un chemin. Ne me demande pas ce qu'il faisait là, tout seul, mais il m'a donné ceci.

Agenouillé devant le coffre ouvert, il en sortit un arc orné de feuilles d'or. Avec l'arme, une tenue de cuir tanné l'accompagnait.

— Il m'a dit qu'un jour, je rencontrerai une femme, qu'elle me sauverait la vie et qu'avec elle, nous pourrions retrouver notre liberté. En échange de son aide, je devrais alors lui donner cet arc et ces vêtements.

Emma scruta l'arme que Petit Jean lui posa dans les mains et fronça les sourcils, peu certaine. Cette histoire lui sembla encore plus incroyable que tout le reste. Elle l'entendit poursuivre :

— On l'appellerait l'Elue. Et je crois que c'est toi, l'Elue. Merlin avait raison. Tout ce qu'il m'a dit s'est réalisé alors cet arc et ce vêtement te reviennent.

Emma secoua la tête, flattée, mais incrédule.

— Non, répondit-elle. Je suis pas cette Elue dont tu parles. Je te l'ai dit hier, je viens pas d'ici… Et j'ai aucune notion de combat, encore moins de tir à l'arc.

Petit Jean sourit en dépit de sa négation catégorique.

— Même si tu penses que je fais erreur, tu vas avoir besoin de vêtements et d'une arme, argumenta-t-il. Ton gilet rouge est un peu trop voyant pour se fondre dans les bois.

Emma baissa les yeux sur sa veste en cuir et admit l'évidence de cette remarque. Mais elle ne pouvait le laisser croire qu'elle était une sorte de Sauveuse et donner de faux espoirs.

— Ok, concéda-t-elle, je te l'accorde, mais je sais toujours pas tirer à l'arc et je suis pas ton Elue.

Petit Jean restait sur ses positions malgré le déni de sa nouvelle amie.

— Tu ne le sauras qu'en l'utilisant, fit-il. Maintenant, allons manger et préparer notre plan.

Emma dut se résigner à prendre les vêtements et l'arme que Petit Jean lui offrait. De toute évidence, il s'avérait plus têtu qu'une mule et ne démordrait pas.

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A suivre...

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N/A1 : Ce roman est entièrement original, revoit le mythe de Robin des bois en version SwanQueen sur 339 pages. Le tome 2 est disponible et fait 365 pages. Merci à tous celles et ceux qui ont fait de ce titre notre best seller.

N/A2 : Nous publierons la suite au public avec l'autorisation de STEDITIONS à hauteur de 20% de la totalité de l'oeuvre intégrale.

N/A3: Avis aux fans : le tome 3 est en cours d'écriture.

N/A4: Rejoignez ma page FB car un concours fans sera bientôt en ligne pour vous offrir notre prochain roman inspiré SQ.