« C'est vrai que ton frère est un loup-garou ?
- Qu'est ce que vous allez faire ?
- Ce n'est pas dangereux ?
- Mais le frère de Ron n'a pas été mordus un jour de pleine lune. Ce n'est pas un loup-garou à 100%. Il n'aura sans doute pas les mêmes caractéristiques qu'un vrai loup.
- Déjà un vrai loup-garou c'est pas sympa, mais là, s'en n'est qu'un demi. C'est carrément dégoûtant ! »
La dernière remarque fut la remarque de trop. Le rouquin craqua complètement et son poing partit tout seul s'abattre sur la mâchoire du septième année. Le garçon vola presque à travers la pièce et plusieurs personnes sortirent leurs baguettes. Mais Ron n'avait pas l'intention de se battre. Du moins, pas temps que le garçon qu'il avait frappé se taisait.
Il s'approcha de son adversaire, les poings tellement serrés que les jointures de ses doigts étaient blanches et le septième année sembla se ratatiner sur place devant sa fureur palpable.
« Plus jamais tu parle comme ça de mon frère, asséna Ron d'une voix où vibrait une rage à peine contenue. Bill a été blessé en se battant pour vous ! Si nous n'avions pas été là, plusieurs d'entre vous seraient morts à l'heure qu'il est ! Mon frère est un héros ! »
Pivotant sur lui même, le rouquin fusilla l'assemblée du regard. Il fut déçus par Seamus et Dean qui n'osaient pas le regarder. Les deux garçon n'avaient pas répondus à l'appel qu'avait lancé Harry. Tout comme Lavande et Parvati au passage... Il n'y avait eut que Neville et Luna pour se joindre au combat. Conclusion, ils étaient tous deux à l'infirmerie et dans un sale état.
« Mon frère a été griffé par Greyback alors qu'il était seulement à moitié transformé ! Cria-t-il à la cantonade. On ne sais pas ce qu'il va lui arriver ! On ne sais pas s'il sera toujours le même, on ne sait même pas s'il nous reconnaîtra ! Mais Bill reste mon frère et celui qui s'est battu pour Poudlard aujourd'hui ! Alors je vous interdit formellement de vous foutre de lui ! Oui, Bill est dorénavant un demi loup-garou et je suis fier de lui ! Peut importe son statut ! Il reste mon frère et je tuerais le premier qui l'insultera c'est bien claire ? »
Personne ne répondit, mais le rouquin vit très bien que quelques élèves le regardait a présent avec animosité. Ils n'aimaient pas les loup-garou. Peu importe. Qu'une poignée de personne ne le portent pas dans leurs cœurs ne perturbait pas Ron plus que ça. Il se détourna de la salle commune, annula le sort qui défendait le dortoir des filles contre les intrusions comme le lui avait apprit Hermione et grimpa les marches quatre à quatre.
Ils étaient beaux les Gryffondors. Un bon quart d'entre eux venaient de se révéler racistes. Brillant.
Ron s'interdit de réfléchir et toqua à la porte du dortoir de sa sœur. Il savait qu'elle était seule car les autres filles de son année étaient toutes dans la salle commune.
« Entrez. », marmonna une voix étouffée derrière le bois.
Le rouquin poussa le battant et entra dans ce qui semblait être le lieux où s'était déroulé la troisième guerre sorcière. Il régnait un chaos absolue dans le dortoir et au milieu de tout ce foutoir, se tenait Ginny. Sa sœur était assise sur son lit, les cheveux mouillés et aussi chaotiques que la pièce alentour, habillée de ce qui semblait être son pyjama et surtout, avec un visage de mort-vivante. Ses yeux étaient cernés, son visage était défait et elle semblait au bord d'une crise de nerfs carabinée. Ron pinça les lèvres pour s'empêcher de tomber immédiatement à genoux près d'elle et de la serrer dans ses bras pour la consoler. Il n'était pas sûr qu'elle apprécie.
À la place, il s'assit en silence à ses côtés et attendit. Attendit quoi ? Il ne le savait pas vraiment. D'ailleurs au bout de quelques minutes il perdit patience et pris la parole.
« Il est vivant.
- Je sais, répliqua-t-elle d'une voix agacée.
- Alors pourquoi tu fait cette tête là ?
- Lui est vivant. Ce n'est pas le cas de tout le monde. »
Elle n'avait pas le droit de parler comme ça ! Pas le droit de faire des phrases tordues pour juste éviter de dire la vérité ! Où était la Ginny qui disait toujours sans complexe ce qu'elle pensait ?
« En plus, reprit-elle, il a beau être vivant, il est toujours inconscient et on ne sais pas quel sera son état à son réveil... Peut-être qu'il ne nous reconnaîtra pas... Peut-être que...
- Arrête tout de suite ! »
Ron s'était plaqué les mains sur les oreilles, incapable de continuer à écouter sa sœur dire des horreurs pareilles d'une voix aussi atone. Bien sûr qu'il avait pensé à toutes ces possibilités. Mais il refusait de les admettre. Bill ne pouvait pas avoir changé. Il ne pouvait qu'être le même. Le Bill qu'il avait toujours connus et rien d'autre.
« Excuse moi Ron... Marmonna sa sœur d'une petite voix. Mais je suis si inquiète... Et avec... Avec tout ce qu'il s'est passé hier, Neville et Luna qui sont à l'infirmerie, Dumbledor... Je... je ne sais plus... »
Et d'un seul coup, sans prévenir, Ginny éclata en sanglot. Elle plongea son visage dans ses mains et Ron songea que si les jumeaux avaient été là, ils l'auraient tabassé. Ils l'auraient tabassé pour avoir fait pleurer leur sœur. Alors que lui même ne le supportait pas !
Et de fait, elle ne pleurait pratiquement jamais alors qu'elle le fasse à cet instant déstabilisa le rouquin. Il y eut quelques secondes de flottement avant que Ron ne reprenne le contrôle et ne la sert dans ses bras. Elle se laissa aller et il fut soudainement pris d'une terrible envie de faire comme elle.
« Pleure Ginny, marmonna-t-il d'une voix rendue rauque par le sanglot qui menaçait de percer sa gorge. Ça fait du bien. Et puis il ne faudra pas que tu pleure devant lui. Il n'aimerait pas ça.
- Encore faudrait-il qu'il se réveille...
- Arrête avec ça je t'ai dis ! »
Mais elle comprenait ce qu'il lui disait où non ? Il ne voulait même pas imaginer la possibilité que Bill ai changé. S'était hors de question. Elle sembla comprendre car elle le repoussa doucement et sécha ses larmes. Il attrapa un mouchoir sur la table de chevet et lui le tendit avec un sourire vacillant. Il était temps à présent.
« Il faut qu'on y aille.
- Où ça ?
- À l'infirmerie. On doit être là quand il se réveillera. Fred et George ne vont pas tarder à arriver et Papa et Maman sont partit envoyer un patronus à Charlie. Peut-être qu'il va venir aussi.
- Je ne sais pas si...
- Si tu n'as pas envie de le voir, tu peux toujours aller voir Neville et Luna. Ils sont déjà réveillés eux. »
Il pouvait comprendre qu'elle n'ai pas envie de voir le visage mutilé de Bill. Parce que cet enfoiré de Greyback s'en était donné à cœur joie.
Ron se leva et lui tendis la main pour l'entraîner hors du dortoir. Elle pris tout de même le temps de s'habiller un peu mieux avant de la saisir avec un sourire tremblant. Ils descendirent dans la salle commune et Ron n'eut plus soudain qu'une idée en tête : atteindre la porte qui menait au couloir. Il sentait les regards des élèves sur eux et dut faire appel à tout sa maîtrise de soi pour ne pas exploser. Ils n'étaient pas des bêtes de foires ! Bill était toujours un être humain !
Quand ils furent enfin sortit, il poussa un soupire de soulagement et regarda sa sœur qui semblait elle aussi sur le point de hurler.
« Ginny, ne fait pas attention à eux.
- L'année prochaine va être un enfer, marmonna-t-elle.
- Pourquoi ?
- Tu te souviens de comment se sont comportés les élèves quand ils ont apprit que Lupin était un loup-garou ? »
Il grogna à ce souvenir.
« Alors qu'ils l'aimaient bien avant, ils ont tous commencé à l'insulter et à dire qu'ils ne l'avaient jamais aimé. Enfin la plupart.
- Imagine comment il vont réagir à présent qu'ils savent que Bill... Que Bill... »
Elle ne termina pas sa phrase. S'était inutile. Ils le savaient tout les deux et allaient devoir s'y faire : Leur frère aîné était à présent un demi loup-garou.
Ron resserra sa main sur celle de sa sœur et l'entraîna vers l'infirmerie. Comme il l'avait dit plus tôt, ça n'était pas le nouveau statut de Bill qui allait faire de lui un paria. Jamais les Weasley ne le permettraient. Fleure l'aimait toujours malgré ce qu'il s'était passé, et son état de demi loup-garou ne l'empêchait pas d'être leur frère. Il ÉTAIT leur frère et ça, ça n'était une misérable petite transformation par mois qui allait le changer.
Quand ils arrivèrent à l'infirmerie, Ginny lâcha la main de Ron et après un rapide coup d'œil vers le lit de Bill, se dirigea vers celui de Neville. Le rouquin pouvait la comprendre. Mais lui préféra aller voir l'état de son frère.
Il s'approcha donc du lit et constata avec soulagement que les blessures sur le visage de Bill s'étaient améliorées. Aux côtés de son frère, Fleure était assise sur une chaise, l'air épuisée.
« Bonjour Fleure. »
La jeune femme leva la tête et regarda Ron sans réagir. Puis elle sourit un peu et fixa de nouveau ses yeux sur son futur mari.
« Bonjour Ron.
- Comment va-t-il ?
- Madame Pomfresh dit qu'il va au mieux de ce que l'on pouvait attendre, répondit la Vélane en serrant convulsivement la main du blessé.
- Fleure, tu devrais peut-être aller dormir non ? Tu as veillé toute la nuit.
- Mais il va bientôt se réveiller ! Protesta la Française. Je veux être là à ce moment ! Il a besoin de moi !
- Nous serrons là nous, la rassura Ron. Mes autres frères vont arriver il ne sera pas seul. Nous lui expliquerons ce que tu as fais. Tu devrais vraiment dormir. Tu as l'air épuisé. »
La blonde ouvrit la bouche pour protester, puis abdiqua, vaincu.
« Très bien. Je suppose que tu as raison... Où est-ce que je pourrais dormir ?
- Je pense que Madame Pomfresh ne verra pas d'inconvénients à ce que tu prenne un lit, répondit Ron avec un sourire. Tu devrais te mettre au fond de la pièce. Histoire d'être un peu tranquille. »
La jeune femme se leva de sa chaise et adressa un sourire fatigué au rouquin, puis elle s'éloigna, gracieuse jusque dans son épuisement. Habituellement Ron aurait réagit mais il était bien trop inquiet quant à son frère pour penser à autre chose.
Il n'eut même pas le temps de s'asseoir sur la chaise que la française venait de libérer qu'une autre voix retentit dans son dos.
« Non d'un scroutt à pétards... C'est pas beau à voir.
- Si je tombe sur Greyback, je jure sur Archimède qu'il finira en charpie. »
Ron adressa un sourire tordu aux jumeaux qui regardaient Bill avec colère. Ses deux frères devaient arriver directement de leur boutique car ils étaient toujours habillés avec leur tenus de travail.
« Salut, dit-il en leur adressant un vague coucou de la main.
- Salut Ron, répondit George. Tu t'es battu toi aussi ? Tu n'es pas blessé ?
- Non, pas moi, répondit le plus jeune en secouant la tête. Mais Neville et Luna sont dans un sale état et je crois que Ginny est encore sous le choc.
- Pardon ? S'exclama Fred. Ginny s'est battue aussi ?
- Tu crois sincèrement qu'elle serait resté sans rien faire pendant qu'on était en plein combat contre des mangemorts ? »
Fred sembla réfléchir un instant puis il secoua la tête en souriant.
« Non tu as raison. J'aurais dut le savoir. Elle serait devenus folle.
- Enfin si elle va bien c'est tout ce qui compte, conclut George. Et lui ? Questionna-t-il en montrant Bill d'un mouvement de tête.
- Comme tu vois, marmonna Ron. Sa rencontre avec Greyback ne lui a pas fait que du bien. Fleure m'a dit qu'il allait se réveiller. La potion de sommeil que lui a donné Madame Pomfresh devrait bientôt cesser de faire effet.
- Et où est Ginny ? »
Ron montra sa sœur qui parlait avec Neville et Luna et les jumeaux se dirigèrent vers elle. Le rouquin reporta son regard sur son frère aîné et soupira. Il se sentait affreusement mal. Autant que quand Ginny avait été enlevé par Celui-dont-on-ne-devait-pas-prononcer-le-nom. S'était la même angoisse que celle de ne pas savoir ce qu'est devenu quelqu'un que l'on aime. Bien sûr, la situation n'était pas pareil mais finalement cela revenait au même. Ron ne savait pas où était Bill. Il ne savait pas s'il se tenait encore devant lui où si s'était un inconnu qui avait pris sa place. Il ne savait pas s'il allait retrouver son frère aîné tel qu'il le connaissait où si celui-ci ne le reconnaîtrait même pas.
Très vite, Ginny revint avec les jumeaux et, en évitant de regarder le blessé, demanda :
« Où est Fleure ?
- Je lui ai dis d'aller se reposer, répondit Ron. Elle a veillé toute la nuit et il faut qu'elle dorme aussi. Elle a prit un lit au fond de l'infirmerie pour être tranquille. »
Sans un mot, sa sœur porta enfin son regard sur Bill. Son visage sembla se détendre un peu quand elle constata que les plaies étaient en voies d'amélioration. Ron lui, songeait à Fleure. Il lui était incroyablement reconnaissant de sa réaction. Il avait craint un instant qu'elle ne soit aussi bête que les élèves de sa maison et ne soit dégoûtée. Mais pas du tout. La jeune femme avait eut un comportement exemplaire et Bill pourrait compter sur son soutient. Ce qui était un appui de taille pour son moral.
« Sa réaction m'a épaté, marmonna Fred comme s'il lisait dans les pensées de Ron. Je ne m'attendais pas à ça de sa part.
- C'est vrai, acquiesça George. Je la croyais superficielle et nunuche, mais en fait, ce n'est pas vrai. On ne la connaissait pas vraiment.
- Je crois que je l'aime bien, marmonna Ginny.
- Encore heureux, gémit soudain la voix du blessé. Je vous signal que vous parlez de la fille qui va devenir ma femme là... »
Ron porta immédiatement son regard sur son frère et un sourire soulagé naquit sur ses lèvres. En une seule phrase, Bill avait réussit à le rassurer. Il était toujours le même. Quoi qu'il arrive il restait Bill.
Le rouquin eut soudainement une terrible envie de pleurer. De soulagement. Mais comme les jumeaux étaient là et ne manqueraient certainement pas de se foutre de lui, il camoufla son sanglot en reniflement et se frotta le nez. De leurs côtés, Ginny s'était pendue au cou de Bill, quitte à l'étrangler – cela ne semblait pas la déranger –, Fred s'était effondré sur la chaise de Fleure et George passait une main fatiguée sur son visage, comme s'il voulait en effacer toute l'angoisse qu'il avait ressentit.
« Ginny... Tu me fais mal, marmonna Bill.
- Oh pardon ! S'excusa-t-elle. Dis moi, comment tu te sens ?
- J'ai affreusement mal au crâne et j'ai l'impression que mon visage brûle. J'ai du mal à contrôler mes mouvements et chaque parties de mon corps est douloureuse... Qu'est ce qu'il s'est passé ? »
Le cœur de Ron manqua un battement. Comment ça « Qu'est ce qu'il s'est passé ? » ? Il ne se souvenait plus ? Cela voulait donc dire qu'ils devaient le lui annoncer ? Le rouquin maudit un instant ses parents de ne pas être là puis se tourna vers les jumeaux avec espoir. Après tout, ils étaient les plus vieux d'eux quatre. S'était leur rôle. Mais Fred et George se mordaient les lèvres jusqu'au sang, sans avoir l'air d'avoir envie de dire quoi que ce soit.
« Pourquoi vous dites rien ? S'inquiéta Bill. Qu'est ce qu'il se passe ?
- Euh... Bill tu... Balbutia Ron sans parvenir a dire quoi que ce soit de plus.
- Je quoi ? Qu'est ce qu'il m'est arrivé ? Dis moi Ron. »
Le rouquin se mordit la langue. Il n'y arrivait pas. Il n'avait pas envie d'affronter la réaction de son frère face à la vérité. Il ne se sentait pas près.
« Arrêtez de ne rien dire ! S'écria son frère aîné avec un regard affolé. Dites moi ce qu'il se passe ! S'il vous plaît...
- La vache, il t'as pas loupé cet enfoiré... »
La voix fit sursauter Ron. Il se retourna vivement pour se retrouver nez à nez avec Charlie qui, un sac sur l'épaule, regardait le blessé avec l'air de quelqu'un qui va tout casser dans la minute. Celui-ci parut un instant interloqué puis son visage se fit dur.
« Qui ne m'a pas loupé ? Demanda-t-il. Qu'est ce qu'il s'est passé Charlie ? Qu'est ce que tu fais là ?
- Salut tout le monde, répondit le nouveau venus en ébouriffant Ron – qui détestait ça – au passage. Vous allez bien ? Ginny, tu n'as rien ? Non ? Tant mieux. »
Pendant que le benjamin Weasley se recoiffait en grognant pour la forme, Charlie topa dans les mains des jumeaux et serra leur sœur contre lui. Décidément, il arrivait vraiment au bon moment lui. Et comme Ron s'y attendait, son aîné tira une chaise près du lit de Bill et demanda :
« Vous pouvez nous laisser ? Je vais lui expliquer.
- M'expliquer quoi ? Hurla soudain le plus vieux du lot. Merde à la fin ! Qu'est ce qu'il s'est passé ? »
Très peu désireux d'assister à la scène, Ron s'enfuit de l'infirmerie en compagnie des jumeaux et de sa sœur. Dans le couloir il leur adressa un regard penaud et un long silence tomba.
« Viens George, s'exclama soudain Fred. On peux aller dire bonjours à Katie ! Ça fait longtemps qu'on l'a pas vus.
- Elle n'est pas en cours ?
- Tu crois vraiment qu'on a cours aujourd'hui ? Marmonna Ron. Cours alors que Dumbeldor est mort ?
- Non tu as raison... Admit George à mis voix. Bon ben allons la voir Fred... »
Ron sentit un froid tomber alors que ses frères s'éloignaient mais ça lui était bien égal. Il commença lui aussi à marcher en direction du parc, suivit de Ginny.
« Où sont Harry et Hermione ? Questionna-t-elle soudain.
- Il est inconsolable, répondit-il. Il est persuadé que c'est de sa faute si Dumbeldor est mort. Alors Hermione tente comme elle peut de le distraire. Mais je crois que c'est surtout de toi dont il a besoin. »
Même s'il avait toujours du mal à le digérer, il était obligé d'admettre que son meilleur ami avait bien plus besoin de la présence de sa sœur que de la sienne. Enfin finalement ça ne le dérangeait pas trop étant donné que les câlins n'avaient jamais été son truc. Sauf peut-être avec...
« On va le voir alors ? Demanda Ginny.
- Allons-y. »
