Chapitre 1 : La vie continue.
Dans une maison d'un quartier chic de Londres un adolescent dormais d'un sommeil agité. Cette maison porté le numéro quatre et était établie à Privet Drive. Dans une chambre miteuse, un ado de quinze ans s'agité dans son sommeil et était parcouru de spasmes. Un orage d'été faisait rage dehors. Une pluie torrentielle s'abattait sans relâche depuis la fin de soirée sur l'Angleterre. Du plus profond de cette nuit de ténèbres, un éclair s'abattit sur un des nombreux para-tonnerre que comportait ce quartier. L'espace d'un instant quiconque se trouvant devant sa fenêtre aurait pu décrire l'ado qui dormait. Il avait des cheveux d'un noir de geai, toujours en bataille et indomptable. Une fine cicatrice en forme d'éclair lui barrait le front sous des mèches rebelles qui lui tombait sur son visage.
Un visage aux traits fins et bien dessinés qui avait changés au fils des années pour laisser aujourd'hui transparaître une maturité avancée pour un garçon de son âge.
Il avait des yeux verts, d'un vert émeraude qui vous envoûtait et qui vous entraînait dans une contemplation sans fin de deux mers émeraudes.
En effet cet ado venait de se réveillait en sueur suite à un cauchemar encore imposait par Voldemort. Cet ado de quinze ans n'était pas n'importe quel ado, c'était une légende vivante pour une majorité des sorciers vivants sur terre. Il répondait au doux surnom du "Survivant", ce qui avait le dont de lui mettre les nerfs en pelote à chaque fois qu'on lui rappelait sa fameuse célébrité. Célébrité du au meurtre de sa famille par le puissant mage noir de tout les temps, à qui il avait survécu lorsque ce dernier avait tentait de l'assassinait alors qu'il n'été âgé que d'un an à peine, et tout cela à cause d'une stupide prophétie prononcé à son encontre avant même sa naissance par une vieille folle dans un bar tout ce qu'il y avait de plus miteux. Et ce "Survivant" répondait au nom plus que célèbre de Harry Potter.
Harry venait de se réveillait en sueur, et les yeux humide suite au dernier cauchemar qu'il venait de faire. Il venait de poussait un cri de terreur et d'horreur suite à ce cauchemar, il avait beau eu s'entraîné à l'occlumencie lors de sa cinquième année rien ni changeait, il n'arrivait toujours pas à fermer son esprit aux intrusions incessantes de Voldemort dans son esprit. Il venait de revivre une nouvelle fois la chute de Sirius à travers le voile lors de l'attaque du ministère de la magie par les troupes de Voldemort. Puis son rêve avait changeait et il avait revu une nouvelle fois le carnage qu'avait provoqué son frère de cœur sous l'impulsion de la colère, ainsi que sa disparition. Il entendait encore et encore les rires démentiels de Bellatrix Lestrange et de Voldemort après les disparitions coup sur coup de Sirius et de Jim.
Mais ce qui l'avait le plus effrayé ce funeste jour fut sans aucun doute la folie destructrice dont Jim avait fait preuve. Lui savait qu'il pouvait se mettre dans de forte colère mais elle de durait jamais bien longtemps comme l'avait fait remarqué Gabrielle qui se chamaillé de temps en temps avec lui pour le maintenir en forme comme elle disait. Lui savait aussi car Jim lui en avait parlé qu'il avait un côté sombre qu'il n'avait jamais fait sortir. Mais il devait avouait qu'il ne s'était pas attendu à çà il ne l'avait jamais vu auparavant dans un tel état de rage. Lors de cette bataille qu'il avait livré c'était comme s'il se délectait de chaque mort qu'il provoquait, comme si pour lui tué une personne avait quelque chose de jouissif . Il se rappelé qu'il avait, comme beaucoup de personnes présentes ce jour là vomit tout ce qu'il pouvait face à la véritable boucherie à laquelle s'était adonné Jim.
Harry tourna la tête vers le vieux réveil matin qui avait connu des jours meilleurs. Il affichait cinq heure du matin. Il ne sentait pas les larmes coulaient le long de ses joues, il ne remarqua pas non plus le fait qu'instinctivement il avait ramenait ses jambes contre son torse, ni qu'il les avait entourait de ses bras pour trouver un peu de réconfort. Il pensait à ses amis, une semaine qu'il les avaient quitté et il n'avait toujours pas reçu de lettre, il se dit que Le "vieux fou" devait certainement bloqué les transmissions par hibou de ses amis. A cette pensée de la haine et de la rancœur naissait en lui. Il lui avait pourri la vie durant quinze ans, quinze longues années da sa vie perdue. Il se souvenait de la tête de ses amis lorsque pour la première fois il avait traité Dumbledore de "vieux fou" devant eux, il avait été satisfait de la réaction qu'il avaient eu. Hermione paraissait choquée mais ne pipa mots, Ron était comme les jumeaux mort de rire et le reste des personne était soit abasourdis, soit choquée.
Doucement ses yeux se refermèrent et il se laissa allé au sommeil qui le prenait à bras le corps…
Des coups frappés à la porte, et une voix acide qui lui demandé de se lever le plus vite possible pour préparer le petit déjeuné, voilà par quoi il avait été réveillé deux heures plus tard à sept heure et demi du matin. Il bougonna et se leva, pour éviter de s'attirait les foudres de sa tante de bon matin, Il râla une nouvelle fois, pour une fois qu'il n'avait pas un sommeil plein de morts et de sang il avait fallu que sa tante le réveil.
Il traversa sa chambre jusqu'à la douche pour se réveillé totalement. En passant devant un miroir il regarda son reflet l'espace d'un instant. Il avait changé depuis son entrée à Poudlard. Avant il était petit et chétif pour son âge alors que aujourd'hui il était devenu grand du haut de son mètre quatre-vingt. Grâce à ses années de Quidditch il avait pris du muscle mais pas de trop, juste qu'il soit bien dessiné et ressortant un peu sous un débardeur. Bref il avait changé et pas en mal. Néanmoins ses nuits de seulement quelques heures de sommeil ne l'aidait pas et il avait des poches sous les yeux de la taille d'une valise chacune.
Après ce court instant de contemplation il entra dans la douche pour enfin se réveillé.
Un quart d'heure plus tard il était douché et habillé et préparait le repas dans la cuisine. Il entendit des bruits provenant de l'étage signe que son cousin Dudley était réveillait et qu'il ne tarderait pas à descendre pour s'empiffrait comme tous les matins.
Dix minutes plus tard les Dursley était à table et regardait la télévision en suivant les informations. Un instant plus tard un hibou s'engouffra dans la cuisine où ils étaient entrain de manger. Vernon passa par toutes les couleurs quand le volatil s'arrêta devant son neveu et lui tendit la patte où une lettre était attaché. Un silence de mort avait suivi l'entrée de la bête emplumée, et personne n'osait bouger.
Q'attends tu pour prendre cette … de malheur. Fait moi disparaître ça ! cracha l'oncle Vernon en désignant le volatile du menton.
Harry détacha la lettre de la patte de l'animal, qui ne se fit pas priait et disparu de la cuisine sans demander son reste. La lettre que tenait Harry venait de Ron. Retrouvant le sourire l'espace d'un instant, il sortit de table dans le silence quasi religieux qui était installé dans la cuisine. Ne finissant son petit déjeuné il quitta la cuisine sans demander son reste à sa "famille", et monta dans sa chambre pour être au calme. Arrivait dans celle ci il s'allongea sur son lit et décacheta l'enveloppe. Il en sortit la lettre et se mis à la lire.
Cher HarryJe pense que tu sera content –heureux peut être- d'apprendre que nous somme de retour au nouveau "Terrier" et que nous viendrons te chercher aujourd'hui à onze heure, prépare tes affaires. Des changements sont survenus (tu les verra par toi même, surtout pour le mobilier), mais je te les expliquerais avec Hermione et Ginny. Normalement Neville, Luna et Gabrielle ne devraient pas tarder à nous rejoindre suite à la suggestion de ma mère. Mais je n'en suis pas certain. Vous passerez tous le reste des vacances chez "moi".
Amitiés
RonLors qu'il eu finit sa lettre Harry se redressa et se demanda ce que Ron pouvait bien vouloir dire par nouveau Terrier et surtout pour le mobilier, il regarda le réveil, il indiquait huit heure cinq. Il se dit qu'il n'aurait pas trop à rangeait puisque depuis son retour il n'avait ouvert sa malle que pour changeait de vêtement. Il descendit dans le salon où sa tante et son oncle se trouvait. Lorsqu'il entra il se racla la gorge pour signalait sa présence.
Quoi ? fit son oncle d'un ton agressif.
Mon ami Ron passera me chercher à onze heure ce matin.
Et ils vont venir par des moyens normaux, n'est-ce pas ? dit son oncle en insistant bien sur les derniers mots.
Je ne sais pas il n'as pas précisé. Fit Harry.
Très bien dans ce cas monte dans ta chambre, prépare tes affaires et reste dans ta chambre jusqu'à l'heure prévue. Fit il d'un ton qui se voulait indifférent. Mais en fait il était content de se débarrassé de son neveu. Pour toute réponse Harry sortit de la pièce et remonta dans sa chambre. Arrivé de nouveau dans celle ci, il ramassa toute ses affaires qui traînait par ici et par là. Quand ce fut fait il pris la cage vide d'Hedwige et la mis sur sa malle. Après ces préparatifs il s'allongea sur son lit et attendit patiemment l'arrivée des personnes qui devaient venir le cherchait.
Une sonnerie retentit sur les onze heures tapantes.
Dudley va ouvrir. Dit l'oncle Vernon sans levé les yeux de son magazine de vente par correspondance qu'il était entrain de feuilleté.
Un cri retentit dans l'entrée. Dudley été revenu au triple galop, ce qui était beaucoup dire pour lui. Harry ayant entendu le cri et étant toujours sur ses gardes sortit de sa chambres rapidement, baguette à la main prêt à combattre. Lors ce qu'il eu atteint l'entrée un fin sourire étira ses lèvres, en voyant les personnes attendant sur le pas de la porte.
Bonjour Harry ! s'exclama Mr Weasley en lui serrant chaleureusement la main.
Bonjours à vous Mr Weasley.
Salut Harry !
Salut vieux frère. Dit il en s'adressant à Ron qui était apparu derrière son père.
Harry !! fit une tornade brune en se jetant dans ses bras et en l'embrassant sur les deux joues.
Hermione ? fit il surpris. Mais, Ron tu ne m'avais pas dit que l'on devait aller chercher les autres et que certains nous rejoindrez une fois qu'on serait arrivait chez toi. Dit il sans reprendre son souffle.
On voulait te faire la surprise. Dit-elle les joues prenant une teinte rougeâtre pas des plus facile à faire passer inaperçu, mais heureusement pour elle ni Harry ni Ron n'avaient remarqué sa gène.
Eh bien vous avez réussi.
Tes affaires sont-elles prêtes ? fit Mr Weasley.
Oui bien sur je n'attendait plus que vous veniez me chercher.
Ron va l'aider à porter sa malle et la cage d'Hedwige.
En redescendant avec toutes les affaires de Harry, Ron et ce dernier sortirent dehors avec Hermione qui portait la cage d'Hedwige. Mr Weasley montra à Harry le portoloin avec lequel ils étaient venus. Harry toucha le portoloin et ressentit aussitôt la désagréable sensation qu'on le tiré par le nombril. Quelques instants plus tard il se retrouvé devant une vaste étendu vierge de toute habitation. Surpris, il se tourna vers Mr Weasley et l'interrogea du regard.
Pense comme pour le 12 Square Grimaud, mais pense au nom de notre maison.
Sans attendre plus longtemps, Harry ferma les yeux et se concentra sur la maison de Ron. Quand il les rouvrit, il vit apparaître le "Terrier". En voyant cela il étouffa une exclamation de stupeur tant ce qu'il avait devant les yeux l'étonné. Le "Terrier" n'était pas du tout le Terrier dans lequel il avait passer ses vacances. La maison qu'il avait devant les yeux était absolument magnifique, il se trouvait sans conteste devant une des plus belle maison qu'il n'avait jamais vu.
D'où il se trouvait il pouvait apercevoir à quelques mètres devant lui un petit portail donnant sur un splendide jardin. L'allée principale menant à la porte d'entrée était bordée par deux rangées de sculptures végétales représentant des lions et des griffons qui vous regardait passer quand vous vous rendiez à la porte d'entrée. Tout autour de cette allée on pouvait voir un gazon vert bien entretenu. La maison en elle même faisait penser à un manoir absolument fabuleux. Elle était composait de trois étages. Chaque étages possédait une grande terrasse qui donnait sur l'Est, le Sud et L'Ouest pour pouvoir profiter du soleil toute la journée, de son lever à son coucher. L'entrée était fabuleuse, elle se composait de quatre pilonnes soutenant une petite voûte. La voûte comme les colonnes qui la soutenait était su style grecque ancien, elles étaient finement ciselé et représentées en bas relief une armoirie. Elle représentait un lion et un griffon entourant un grand P. Les portes portaient toutes deux des marteaux représentant une tête de lion.
Après quelques minutes de contemplations Harry entra à la suite de Mr Weasley, Ron et Hermione. Dès qu'il eut franchi le pas de la porte c'est une Mrs Weasley transformée en véritable furie qui l'accueillit comme il se doit, c'est à dire par une accolade chaleureuse qui faillit lui rompre les côtes sous l'étreinte maternelle. Elle se recula légèrement puis enchaîna
Tu as fait bon voyage Harry chéri ? Tu vas bien ?
Oui. Fit il sur un ton qui se voulait convainquant.
Ron et Hermione se lacèrent un regard en coin pour bien se confirmer le fait que Harry n'allait pas aussi bien qu'il voulait le faire croire.
Bon il est onze heure et demi, Ron et Hermione vont te montrer la chambre où tu coucheras. Je pense que l'on va cet été te mettre dans une chambre à part. Ron, Hermione, Ginny et tes amis qui vous rejoindrons ont chacun leurs propres chambres.
C'est ci grand que ça ici ! fit Harry abasourdit oubliant pour quelque instants seulement le cour de ses sombres pensées.
Absolument… et encore plus que tu ne le croit. Déclara Hermione le sourire aux lèvres.
Allez, Ron aide Harry à monter sa valise jusqu'à sa chambre. Puis vous redescendrez pour manger. Cet après midi nous irons chercher Gabrielle chez son oncle et nous reviendrons ici. Normalement ont devrait recevoir les réponses de Luna et de Neville dans l'après-midi… mais avec le climat actuel je me demande s'il pourront venir ici.
Harry, Ron et Hermione montèrent au premier étage jusqu'à la chambre de ce dernier. Lorsqu'il entra dans la chambre, Harry comprit ce que sous entendait Ron. La chambre dans laquelle il logeait pour le reste des vacances était tout simplement divine. Elle était faite de rouge et or, elle était à l'image de la salle commune de Gryffondor. Elle possédait un grand lit à baldaquin à en juger par la taille du lit. Elle possédait une petite cheminé placée au milieu du mur droit avec devant un canapé dans les tons rouge carmin foncé et bordeau, ainsi que deux fauteuils dans les même tons. De part et d'autre du lit il y avait respectivement une table de chevait sur la droite, et un bureau légèrement à l'écart sur la gauche. A côté de la table de chevait se tenait une magnifique armoire dans le style Louis XIV. Et sur le mur de gauche on pouvait distinguer une porte qui donnait sur une salle de bain personnelle.
Harry se retourna vers Ron et Hermione qui lui souriaient devant la tête qu'il tirait. Harry les regarda tour à tour puis posa la question qui lui trottait dans la tête depuis quelques minutes.
Toutes les chambres sont comme celle ci ?
Toutes ! répondirent en même temps Ron et Hermione.
Mais… Ron ta famille a dut toucher un héritage monstrueux pour s'offrir une demeure pareil… risqua-t-il encore sous le choque.
Non, pas exactement. répondit Ron.
Mais… … Alors… com…
Mais il fut coupé par Hermione.
Les réponses tu les auras ce soir comme moi et les autres s'ils viennent.
D'accord.
Ils redescendirent tous les trois et passèrent à table avec Ginny qui venait de descendre et qu'ils n'avaient pas vu lorsque Harry était arriver. Il lui dit bonjour et elle lui renvoya un grand sourire. Lorsqu'ils eurent finis Mr Wesley leur dit de se préparaient car ils partaient dans tout juste dix minutes. Ron qui avait toujours un morceau de tarte à la mélasse tourna vers son père des yeux effrayés
Mais p'pa j'ai pas encore finit. S'exclama t-il peiné et légèrement ennuyé de devoir partir si vite cherchait leur amie.
Mais Ron tu viens de mangé comme moi et Hermione réunis, ne me dit pas que tu as encore faim après tout ce que tu as avalé ? s'étrangla à moitié sa sœur après qu'il eut finit d'exposait ses pires craintes.
Ben… si. Répondit-il un peu gêné. Pas toi ? demanda-t-il innocemment
Mais non enfin ! s'exclama sa sœur.
Cet échange entre le frère et la sœur fit rigolait toute la tablée, rire auquel se joignirent Ron et Ginny quelques instant plus tard.
Après dix minutes de digestion il prirent de nouveau le portoloin pour cette fois ci se rendre chez l'oncle de Gabrielle. Une poignée de secondes plus tard il se tenait devant une petite maison avec un petit bout de terrain où l'on pouvait apercevoir un tout petit jardin où poussait quelques légumes. A l'opposé il virent une jeune fille en maillot de bain deux pièces entrain de se faire bronzé paresseusement au soleil, qui il faut bien le dire tapait fort dans la région où ils se trouvaient. Quand la jeune fille les aperçut elle ne put s'empêcher de courir vers eux en sautant de joie. Quand elle arriva près d'eux elle les serra tour à tour dans ses bras en leur demandant comment ils allaient. Ils répondirent tous par l'affirmative même Harry, qui se força d'adapter un ton dégagé malgré les récents événement dans sa vie. Toutefois cela n'échappa pas à Gabrielle qui échangea un rapide coup d'œil avec Ron, Ginny et Hermione pour leur faire comprendre qu'une vraie discussion devait avoir lieu, à propos de ce qui s'était passer au ministère en juin dernier. Elle les quitta durant un petit moment puis revint avec sa malle d'affaire pour le reste des vacances. Elle s'était changée entre temps et était vêtue d'un débardeur rouge sang, et d'un pantalon noir qui lui moulait les jambes et les fesses.
Dès quelle fut à côté d'eux Mr Weasley activa de nouveau le portoloin et ils se retrouvèrent pour certains une nouvelle fois devant un terrain vague. Mr Weasley expliqua à Gabrielle comment faire pour entrée dans la maison, puis les autres l'imitèrent et ils purent entrer de nouveau dans la luxueuse demeure où ils allaient passer le reste de leurs vacances. Ils l'emmenèrent à l'étage des chambre et la fire s'installer dans sa chambre. Elle était tout aussi étonnée que Harry sur la maison et la chambre dans laquelle elle était. Elle voulut posée une question mais fut aussitôt interrompu par Ginny qui lui dit qu'elle aurait toutes les réponses concernant l'endroit où ils logeaient pour le reste des vacances ce soir durant le dîner.
Après ça ils redescendirent dans le salon où ils attendirent les réponses de Neville et de Luna.
Pour patienter ils firent un tournoi d'échec que comme à son habitude Ron remporta haut la main. Alors qu'il finissaient de ranger le plateau de jeu et les pièces qui avaient servi a leur passe temps, deux hiboux arrivèrent et s'engouffrèrent dans le salon. Ils vinrent se poser devant Ron qui détacha les lettres qu'ils portaient, aussitôt que leurs missions furent remplies ils repartirent aussi vite qu'ils étaient venus. Ron décacheta les deux missives qu'il venait de recevoir, et commença à les lire. Au fur et à mesure de sa lecture son visage s'assombrissait de seconde en seconde jusqu'à ce qu'il tendent les lettres à ses amis pour qu'ils puissent lire à leur tour. La lettre de Luna était brève et directe.
Salut tout le monde
Désolé mais je ne pourrait pas venir cet été au Terrier comme me l'a proposait gentiment Ron. Je ne peut pas venir car je suis actuellement en Russie Orientale, vers la Mongolie pour être plus précise avec mon père pour vérifier une info comme quoi un Ronflack cornu aurait été aperçu dans les environs.
Vous embrasse tous.
A bientôt
LunaQuand à la lettre de Neville elle était encore plus brève si cela était possible.
Bonjour à tous
Navré mais je ne peux pas quitter la France où nous passons nos vacances avec Grand-mère car elle ne souhaite pas que je revienne en Angleterre avant que la situation ne s'améliore. Si vous voulait mon avis elle devient légèrement parano avec l'âge. Enfin bref on se voit de toute manière à la gare le premier septembre.
Amitié
NevilleOh non ! s'exclama Gabrielle à la fin de la lecture. C'est trop bête continua t'elle on ne pourra pas les voir avant la rentrée.
Ouais, vraiment dommage. Renchérit Ron.
Bon s'est pas si grave que ça fit Hermione pour remontait le moral aux autres. Si au lieu de se morfondre on visitait plutôt les lieux pour se familiariser avec cette demeure.
Tous approuvèrent puis ils partirent tous à la découverte des lieux. Ron et Ginny leurs servant de guides pour la visite du manoir dans lequel ils se trouvaient depuis une semaine. Après plusieurs heures d'exploration le ventre de Ron se fit entendre, ce qui fit rougir le concerné et mourir de rire les autres. D'un commun accord ils descendirent tous à la cuisine pour mettre la table et commencer à manger.
C'est Harry qui prit la parole le premier quand ils eurent finit de dîner.
Où sommes nous ? fit il sans détour.
Nous sommes chez toi répondit posément Lupin qui était arrivait vers la fin du repas pour partager le dessert et boire un café avec eux.
QUOI !! firent les adolescents d'une même voix.
Vous vous trouvez actuellement dans le manoir de la famille Potter répondit posément Lupin. Vous avez du remarqué les armoiries de la famille Potter sur la devanture de la maison n'est-ce pas ?
Comment ce fait-il que je n'était pas au courant ? fit Harry qui sentait la colère montait en lui.
Le professeur Dumbledore n'as pas jugeait nécessaire de te parlait de ce manoir jusqu'à aujourd'hui.
Et pourquoi cela ? fit-il avec une voix acide où perçait une colère froide.
Et bien il se doutait que si tu apprenait l'existence de cette demeure tu souhaiterait y rester, et il ne pouvait pas faire ça à cause de la protection que ta mère avait laissait sur l…
Tout le monde s'était attendu à ce que Harry pique une colère, mais ils ne s'attendaient pas à ce que ce soit si violent.
J'EN AI MARRE, VOUS M'ENTENDEZ. PLUS QUE MARRE QUE CE VIEUX FOU ME TRAITE COMME IL L'AS TOUJOURS FAIT. QU'IL ME TRAITE COMME UN GAMIN QUI NE PEUT PAS PENSER PAR LUI MÊME, QUI AS CONSTAMENT BESOIN QU'ON LUI TIENNE LA MAIN ET QUE L'ON PRENNENT DES DECISIONS A SA PLACE. A CAUSE DE LUI ET DE CES DECISIONS PLUS QUE CONNES JE ME SUIS FAIT EMFERMER DANS UN PLACARD DURANT ONZE LONGUES ANNEES TOUT COMME JIM, A CAUSE DE LUI EN JUIN J'AI PERDU LA SEULE FAMILLE DE SANG QUI ME RESTAI AVEC LA MORT DE SIRIUS ET UN DES MEMBRES DE MA FAMILLE DE CŒUR AVEC LA MORT DE JIM QUI S'EST FAIT TUER PAR VOLDEMORT ALORS QU'IL TENTAIT DE NOUS PROTEGER. IL S'EST SACRIFIER POUR NOUS, MAIS CA PERSONNE NI PENSE EVIDEMENT. ET TOUT CA A CAUSE D'UNE DECISION STUPIDE DE ME FAIRE ENSEIGNER L'OCCLUMENCIE PAR UN EMMERDEUR DE PREMIERE ALORS QU'IL AURAIT TRES BIEN PUT S'EN CHARGEAIT !!!! JE NE LUI PARDONNERAIT JAMAIS LES ERREURS QU'IL A COMMISES VOUS M'ENTENDAIT JAMAIS, JAMAIS !!! Fit Harry hors de lui. Alors je vous prévient que ce soit bien clair je ne veux plus revoir ce dingue et si jamais il prend de nouveau une décision à ma place où qu'il me cache quelque chose je me SUICIDE CAR JE N'EST PLUS RIEN, ABSOLUMENT PLUS RIEN A PERDRE et vous vous démerderait sans moi face à Voldemort. EST-CE QUE JE ME SUIS BIEN FAIT COMPRENDRE UNE BONNE FOIS POUR TOUTE !! Continua-t-il d'une voix glaciale et pleine de colère. Sur ce bonne nuit !
Mais Harry tenta Lupin d'une voix apeuré car il ne l'avait jamais vu comme ça tu ne peut pas te suicider à cause de la prophé…
Oh que si je peut. Jim m'a expliqué comment faire pour que ça marche à coup sûr et je peux vous jurer que je le ferai. Fit il avec une voix pleine de menace.
Et il partit se coucher en montant rageusement les escaliers. Tout le monde était resté pétrifier face à la bombe qu'il venait de lançait. Ce fut Hermione qui rompit le silence qui s'était installé dans la cuisine suite à la déclaration de Harry.
Euh… que vouliez vous dire par le fait qu'il ne pouvait pas se suicider professeur Lupin fit elle avec une voix où perçait la détresse. Vous connaissez le contenu de cette prophétie professeur ?
Oui soupira-t-il mais ce n'est pas à moi de vous en parlait. Mais faite attention, déterminait et têtu comme il est il serait capable de mettre sa menace à exécution continua-t-il d'une voix où perçait la peur.
Vous … vous pensait vraiment qu'il pourrait le faire ? fit-elle en pleure.
Honnêtement… … oui. Il respira profondément plusieurs fois d'affilé pour se calmer puis repris maintenant il faut que vous alliez vous coucher. Allez au lit déclara-t-il d'une voix ferme.
Dans un même mouvement ils se levèrent tous et se dirigèrent vers les chambres. Arrivé au premier étage ils se dirigèrent vers la chambre du brun et essayèrent d'ouvrir la porte sans grand succès. Déçus, dépités, fatigués et apeurés ils allèrent se coucher dans leurs chambres respectives.
Le lendemain, Harry se leva très tôt. Il sortit de sa chambre et se dirigea vers la cuisine. Arrivé dans cette dernière il se mit à se faire un petit déjeuner. Puis il attendit patiemment que le reste de la maison descende. Quand ils furent tous réunis dans la cuisine, Harry se leva de la chaise sur laquelle il était assis et déclara d'une petite voix
Euh… voilà je tenait à m'excuser pour hier soir de vous avoir gueuler dessus sans raison alors que j'en veut uniquement à Dumbledore. Fit-il un peu honteux.
Tout le monde le regarda stupéfait ne s'attendant pas à des excuses si rapides, puis se fut Hermione qui rompit le silence qui s'était installer
On ne t'en veut pas par ce que je pense que si s'était à nous que l'on n'avait fait çà je pense que l'on aurait réagis de la même manière que toi répondit Hermione d'une voix douce en lui posant sa main sur son avant bras.
Face à ce geste de tendresse Harry tourna vers elle un regard un peu plus heureux que celui qu'il avait en arrivant au manoir Potter. Lorsqu'il rencontra son regard couleur chocolat, il aurait voulut se perdre dans l'océan de tendresse qu'il contemplait. Hermione se rendant compte de la situation retira vivement sa main du bras du brun et détourna la tête des deux mers émeraude qui la contemplait avec douceur pour se concentrer sur autre chose. Elle venait de prendre une légère couleur rosée sur les joues que par miracle personne ne remarqua, sauf Gabrielle, qui eut un petit sourire en coin en voyant le manège de ses deux amis. Elle se dit qu'une discussion entre fille devait avoir le plus tôt possible pour mettre les choses à plat avec Hermione.
Lorsque Hermione détourna le regard Harry ressentit une profonde tristesse comme si on venait de lui arracher quelque chose de très précieux à ses yeux. Lui en revanche avait rougis légèrement face à la caresse d'Hermione dès que celle ci lui avait toucher le bras. Après qu'elle eut détourné le regard il détourna lui aussi le sien pour regarder les autres et voir qu'elle serait leurs réactions face à ce qu'il venait de dire.
Ne t'en fait pas Harry, comme l'a dit Hermione on ne t'en veut pas alors s'est pas la peine de te morfondre déclara Mrs Weasley en le serrant fort dans ses bras comme une mère.
Merci
Bon alors maintenant qu'est-ce qu'on fait demanda Ron pour passer à autre chose. Une partie de Quidditch ? Qui est partant ? s'exclama Ron joyeusement.
C'est d'accord pour moi fit Harry retrouvant son sourire en entendant la proposition de Ron. Ca me changera, et çà me fera penser à autre chose.
Moi aussi je suis partante dit Ginny tout sourire.
Hermione ? demanda Ron en se tournant vers la concernée.
Sans moi, navrée… de toute façon vous savait bien que je n'aime pas voler.
Gabrielle ?
Sans moi non plus désolé.
Bon tan pis fit Ron un peu déçu de seulement se retrouver à trois pour jouer au Quidditch. Maman on reviendra pour déjeuner.
En finissant sa phrase il sortit à la suite de Harry et sa sœur qui étaient partis devant.
Bon… Eh bien moi je vais à la bibliothèque voir ce que gardait les Potter fit Hermione un petit sourire aux lèvres.
Je t'accompagne ! répondit immédiatement Gabrielle.
Les deux filles se rendirent donc dans une grande salle du deuxième étage. La bibliothèque était immense, chaleureuse et agréablement meublée. Tout les murs de cette salle étaient couverts par de longues armoires ouvertes sans portes possédant chacune des centaines de bouquins. Sur un mur il y avait une grande cheminée, et tout autour ont pouvait voir plusieurs fauteuils et canapés d'apparence très moelleuse et confortable, qui donnaient envie de s'y asseoir et d'y dormir au coin d'un bon feu de cheminée durant les longues journées d'hiver. Sur la droite de cet endroit de rêve on pouvait trouver plusieurs tables de travails avec des fauteuils pour y travailler en toute tranquillité. Hermione s'avança émerveillée devant le puit d'information en tout genre que pouvait lui fournir cette gigantesque bibliothèque. Elle s'avança jusqu'aux rangées de livres qui se dressaient devant elle, puis elle regarda les titres de quelques un des ouvrages. Elle pouvait entre autre y lire "Comment rendre son éclat d'antan à votre mobilier et votre argenterie" par Hélène Grattesec , "Milles et uns contes pour votre enfant" par Marc Sleep,
"La cuisine est un jeu d'enfant" par Judith Court-Bouillon, "Les sorts et enchantements pratiques de la vie de tout les jours" par James Utile … … Arrivée devant une étagère elle remarqua un gros livre à la couverture rose qui attira tout particulièrement son attention. Elle le prit et regarda la couverture. La couverture était rose comme le reste du livre, mais il y avait au milieu un gros cœur rouge avec en son centre deux roses entrelacées. Gabrielle qui s'était rapprochée put lire en même temps qu'elle le titre de l'ouvrage que Hermione tenait entre ses mains, "Sortilèges de contraception pour jeunes filles en mal d'amour" par Prudence Sûreté. Quand elles eurent fit de lire le titre de l'ouvrage leurs visages s'empourprèrent au même instant. Gabrielle qui fut un peu moins choquée que Hermione se reprit et dit
Ca pourrait vous servir ce genre de bouquin pour toi et Harry cette année si vous franchissait le cap tout les deux. Déclara-t-elle d'une voix innocente.
Quand Hermione compris où elle voulait en venir son visage pris une teinte encore plus rouge que ce qu'il n'était déjà, puis répondit en bégayant
Je… je… je… ne voit pas de quoi tu veut parler Gabrielle.
Elle reposa le livre où elle l'avait trouvé puis tourna les talons pour partir, mais Gabrielle la retint par le bras et lui dit
Ttt… Ne part pas si vite Hermione, on n'a des choses à mettre à plat toutes les deux.
Ah… ah bon ? fit Hermione le visage toujours très rouge.
Oui et tu vois très bien de quoi je veux parler.
Non pas du tout.
Même si je te dit que ce dont nous avons à parler est d'un ami commun avec deux billes émeraudes à la place des yeux. Fit-elle d'une voix pleine de sous entendus.
Ca se voit tant que ça ?
Comme le nez au milieu de la figure. Je vous ai bien observer ce matin et j'ai vu votre petit manège à tout les deux. Mais c'était encore plus flagrant quand tu as poser ta main sur son bras et qu'il t'as regardé dans les yeux. Heureusement que tu t'es vite reprise car tes joues commençaient à devenir rouges, très rouges même. Mais heureusement pour toi j'ai été la seule à le remarquer, car tout le monde était encore trop surpris par ce qu'avait dit notre Harry.
Notre Harry ? Toi aussi t'as des sentiments pour lui ? fit Hermione d'une toute petite voix. Puis elle mit une main devant sa bouche en se rendant conte de se qu'elle venait de dire.
Je le savais !!! dit Gabrielle d'une voix triomphante. Je le savais que t'était amoureuse de lui. J'ai bien vu les coups d'œil que tu lui jetait hier au soir à table . Mais rassure toi si j'ai dit notre Harry c'est parce que je le considère comme un grand frère, car je te rappelle que si Jim était encore en vie un jour il aurait peut être était mon beau-frère. Conclue-t-elle avec un trémolo dans la voix et une fine larme roulant sur sa joue.
Gabrielle je suis désolée je ne voulait pas te rappeler ce mauvais souvenir. Dit Hermione en la prenant dans ses bras.
Sniff… C'est rien… c'est juste que j'ai du mal à me faire à sa disparition. De temps en temps j'espère encore qu'il va revenir comme çà sans prévenir et qu'il avait fait çà juste pour nous foutre les jetons. Quand je me dit que je ne verrais plus jamais son sourire, ou qu'il ne viendra plus me faire peur juste pour s'amuser où encore que je ne le verrais plus avec son visage gêné, ça me ramène brutalement à la réalité. Fit-elle en pleurant dans les bras d'Hermione.
Hermione la serra contre elle durant quelques minutes pour la calmer. Puis quand elle fut remise elle s'écarta un peu d'Hermione puis lui demanda
Alors tu craques sur Harry ?
Mais tu lâches pas le morceau m'as parole !
Eh non. Alors ?
Oui.
Quoi ? J'ai pas bien entendu.
Oui, je craques sur Harry. Mais tu comprends il a des yeux tellement envoûtants qu'on a envie de si perdre pour ne plus jamais revenir.
Eh quand je pense que tu me trouvait niaise quand je te parlais de Jim, je peux te dire que tu fais aussi bien, voir pire que moi sur ce coup là. Déclara Gabrielle. Bon je vais t'aider à le faire tomber dans tes bras. Mais par contre il va falloir que tu change de style de vêtement car t'espère quand même pas qu'il va tomber raide dingue de toi avec les pull austères et bouffant que tu porte et je parle même pas de tes pantalons.
Je suis si mal habillé que çà ?
Non t'es pas mal habillé, t'es pas à la mode tout simplement. Donc c'est sur çà que l'on va travailler ainsi que sur la coiffure et le maquillage. En voyant la tête que Hermione lui tirait elle l'a rassura. Je te demande pas d'en faire des tonnes mais juste de te mettre un maquillage léger pour faire ressortir les atouts de ton visage.
Pff… d'accord, mais tu trouve pas que ça ferait un peu trop
Dis moi honnêtement, est ce que parfois quand tu le vois tu n'as pas envie de porter quelque chose de près du corps pour qu'il te remarque et fantasme légèrement en te voyant, hein répond franchement.
Hermione réfléchie quelques instants puis approuva d'un imperceptible hochement de tête.
A tu vois que t'es dingue de lui. Oh t'as vu l'heure il faudrait redescendre pour le repas.
Hermione approuva de nouveau puis elles descendirent toutes les deux pour prendre le déjeuner avec Harry et la famille Weasley.
