Chapitre 2: Courage et entêtement
Un grand merci à tous pour avoir lu mon premier chapitre: vous étiez plus de 110!
Pour un début, c'est très encourageant!
Et je remercie plus particulièrement tous les reviewers qui m'ont poussée à poster la suite le plus rapidement possible. Je n'ai pas pu répondre à klaude, qui n'a pas de compte personnel sur fanfiction, donc j'espère que cette suite te plaira, et merci d'avoir manifesté ton intérêt pour cette fiction.
-Mais tu es fou ou complètement inconscient ? S'exclama Camille. Là-bas il y a une bande de cinq brutes qui se feront un plaisir de te mettre en pièce si tu t'interposes !
-Oh, ne t'inquiète pas pour ça. Dudley sait à quoi s'attendre avec moi. Ils ne me feront rien. J'en ai pour cinq minutes. Toi, tu restes ici, ordonna Harry alors que la jeune fille commençait à se lever.
Il se dirigea alors avec assurance vers le groupe d'amis de son cousin. Il arriva juste à temps avant que le pauvre petit ne soit frappé.
-Hé ! Dudley, arrête ça tout de suite !
-Qu'est-ce que tu fais là toi ? Au cas où tu serais trop bigleux pour t'en rendre compte, nous sommes cinq, et tu es seul. Alors dégage si tu tiens à ta vie, Harry !
Dudley venait cependant de se figer en le voyant arriver. Mais sa voix était pleine de suffisance, il essayait encore de faire le caïd devant sa bande de copains stupides.
-Attends Dudley, j'ai en ce moment même une révélation.
Harry s'arrêta de parler pendant quelques secondes, fit mine de réfléchir puis repris, comme s'il avait eu une illumination :
-Tu sais compter jusqu'à cinq ! Magnifique ! Tu n'es pas aussi bête que tu sembles l'être !
Son cousin, par réflexe, lâcha le petit garçon et s'approcha d'Harry. Le jeune sorcier ne bougea pas d'un millimètre. Il n'avait pas peur de Dudley, et le mettre en colère l'amusait. C'était même sa seule distraction à Privet Drive, en fin de compte.
-Tu veux vraiment que je te frappe ? C'est ça que tu veux Potter, avoue !
-De toute façon, tu ne le feras pas Duddy chéri. Alastor Maugrey, ça te dis quelque chose ? Tu sais, le monsieur bizarre au chapeau lui protégeant une partie du visage que tu as vu une fois ? Tu ne voudrais pas qu'il vienne te rendre une petite visite juste parce que tu m'as frappé.
Dudley trembla légèrement, et la peur se lut dans ses yeux bleus. Il n'eut pas le temps de dire un mot qu'une voix féminine derrière Harry intervint :
-Tes parents peuvent être fiers d'avoir élevé une racaille comme toi Dudley, crois-moi, cracha Camille avec mépris.
Elle vint se planter juste à côté de Dudley, prit par la main le petit garçon haut comme trois pommes qui semblait terrifié. Constatant qu'il pouvait à peine bouger, la jeune fille le prit dans ses bras. Camille vint se poster à côté d'Harry, qui se demandait comment il était possible que cette fille, si fragile en apparence, soit si à l'aise et sûre d'elle alors qu'elle se trouvait entourée de cinq brutes. Et si cinglée d'être venue s'interposer aussi…
-A partir de maintenant, dit-elle à Dudley, c'est fini. Tu ne frapperas plus personne. Harry est peut-être assez gentil pour ne rien dire à tes parents, mais ce n'est pas mon cas. Comment crois-tu qu'ils réagiraient si ce soir, en plein dîné, je leur vantais tes exploits ? Hors de ma vue, et ce n'est même plus la peine de m'adresser la parole à partir de maintenant.
Tout cela, avec une assurance désarmante. Harry en resta bouche bée. Dudley serra les poings, et partit sans demander son reste. Sa bande de copains le suivit sans se retourner. Aussitôt qu'ils se furent suffisamment éloignés, Camille demanda au petit garçon :
-Comment t'appelles-tu ? Est-ce qu'ils t'ont fait mal ?
-Je m'appelle Lucas dit-il faiblement. J'ai un peu mal au bras.
Camille le reposa au sol, et examina son bras gauche. Aucune blessure n'était apparente. Elle le palpa, et en constatant que le garçon grimaçait, elle en conclu qu'il allait avoir de beaux bleus.
-On va te ramener chez toi proposa-t-elle gentiment. Et je vais parler à tes parents. Je m'appelle Camille rajouta-t-elle. Et voici Harry. Tu peux le porter ? Je ne suis pas sûre qu'il soit en état de marcher.
Harry acquiesça, et prit le petit Lucas dans ses bras. Il leur indiqua le chemin pour aller jusque chez lui.
Camille expliqua brièvement la situation aux parents, et leur demanda de laisser une dernière chance à Dudley. Avec beaucoup d'arguments, elle parvint à les convaincre. « Cette fille est vraiment quelqu'un de spécial » pensa Harry.
-Alors là je suis bluffé ! S'exclama-t-il alors qu'ils rentraient au 4 Privet Drive pour le dîné.
-Pourquoi ?
-Défier publiquement Dudley alors que tu ne le connais même pas, c'était du pur et simple culot ! Ou du suicide. Tu es vraiment entêtée, tu sais ! Je t'avais expressément demandé de te tenir loin de tout ça, et toi tu te jettes dans la gueule du loup !
-Perspicace, entêtée, suicidaire. Je m'en souviendrais pour me décrire, si un jour je dois le faire, rétorqua sarcastiquement Camille. Mais toi, tu n'es pas mal dans le genre non plus. Toi aussi tu es allé défendre ce petit garçon tout seul. Moi je t'ai juste rejoint. Donc tu as la palme de l'acte le plus téméraire auquel j'ai assisté depuis un bon bout de temps.
-Ce n'est pas la même chose. Moi je connais Dudley depuis toujours. Je sais comment m'y prendre avec lui. Toi, non. Tu es vraiment inconsciente, tu sais.
Camille leva les yeux au ciel, mais ne répondit pas. A ce rythme-là, les répliques allaient fuser, et cela ne finirait jamais. Harry commençait réellement à l'apprécier. Ils n'avaient pas vraiment eu le temps de faire connaissance tous les deux, mais le peu qu'il avait vu lui avait plu. Cette fille, bien que totalement inconsciente, semblait sûre d'elle et avait manifestement beaucoup de répartie. Elle était assez divertissante, et Harry avait vécu un moment absolument fabuleux lorsqu'elle avait réussit à démonter Dudley et toute sa bande de copains alors qu'ils la dépassaient tous d'une ou deux têtes.
De son côté, Camille ressentait déjà beaucoup de sympathie pour Harry. Dès qu'elle l'avait vu, elle s'était tout de suite sentie attirée par lui. Non, elle n'avait pas eu le coup de foudre, c'était quelque chose de plus complexe. Elle avait tout de suite sentie que ça allait coller entre eux, qu'ils pourraient devenir amis, que ce n'était pas un mauvais garçon. Comment pouvait-elle en être sûre ? Elle n'avait aucune réponse à cette question. Mais le plus intriguant était qu'elle avait eu l'impression d'avoir déjà vu son visage quelque part, elle pensait le connaître. Où et quand aurait-elle pu le rencontrer? Elle n'en avait pas la moindre idée.
Ce fut de très bonne humeur que les deux adolescents rentrèrent chez les Dursley. Lorsque Pétunia aperçue Camille riant avec Harry, le jeune sorcier crut que la mâchoire de sa tante allait se décrocher.
Le dîné fut moins long que d'ordinaire pour la simple et bonne raison que Camille n'hésitait pas à faire la conversation à Harry. Les adultes les regardaient discrètement. Les Jones semblaient ravis que leur fille se soit si rapidement fait un ami. Les Dursley, quand à eux, enrageaient. Leur fils chéri se retrouvait relégué au second plan, et tout cela à cause de leur neveu tordu qui leur menait, encore une fois, la vie dure.
Pour la première fois depuis le début de son séjour chez son oncle et sa tante, Harry ne fit pas de cauchemars cette nuit-là. Camille y était sûrement pour quelque chose. Le fait qu'elle se soit mise à lui parler l'avait fait sortir de sa solitude. La journée qui venait de s'écouler avait été divertissante, il avait oublié ses soucis et sa sombre destinée pendant quelques heures. Et il ne remercierait jamais assez sa nouvelle amie pour ça.
Les jours suivant furent très agréables. Jamais Harry ne s'était autant amusé chez les Dursley en quatorze années. Camille lui faisait la conversation, et ils passaient l'essentiel de leur temps au parc. Bien que très expansive, c'était une fille discrète, et la condition de sorcier d'Harry ne fut pas un problème. Ils glissaient sur certains sujets, ce qui arrangeait l'un et l'autre sans qu'ils le sachent. Harry faisait moins de cauchemars maintenant, même si bien sûr ils ne s'étaient pas volatilisés comme par magie, et tous les graves problèmes désormais omniprésents dans le monde de la magie se faisaient secondaires pour lui. Mais seulement pour un temps.
Le séjour des Jones toucha très vite à sa fin, et il fallut se dire au revoir. Harry était plus déçu qu'il ne voulait bien l'admettre. Il aurait bien aimé revoir Camille, mais elle n'était pas une sorcière, et l'année prochaine il dirait définitivement au revoir aux Dursley. Les chances de la revoir étaient donc infimes.
-Tiens Harry, il y a mon numéro de portable sur ce papier. Si il y a le moindre problème avec ta famille tu m'appelles, d'accord ? Ou même ne serait-ce que pour me donner de tes nouvelles une fois de temps en temps.
-Merci, répondit-il, lui adressant un mince sourire.
Il fourra le papier dans la poche de son jean, et passa une main dans ses cheveux, une vieille habitude de son père dont il avait héritée. Camille le regarda faire, et se figea tout à coup. Elle avait le regard fixé sur son front, à l'emplacement exact où se trouvait sa cicatrice.
Harry ne pu s'empêcher de ressentir de l'exaspération. Ce n'était ni plus ni moins qu'une cicatrice. Camille faisait comme tous ces sorciers qui, avant même d'adresser la parole à Harry, regardaient sa cicatrice légendaire avec fascination.
La jeune fille se reprit vite, mais au plus grand étonnement d'Harry, elle avait l'air surprise et troublée. Elle dit une phrase très bizarre en lui disant au revoir :
-A très bientôt, Harry.
Cette phrase on ne peut plus énigmatique sortit bientôt sa tête, car ce soir devrait normalement venir Dumbledore. Allait-il tenir sa promesse et amener Harry chez les Weasley après seulement deux semaines passées à Privet Drive ? Il en doutait. Il ne voulait pas espérer, car la déception ne serait que plus grande s'il devait rester plus longtemps que prévu chez les Dursley.
*********
1er septembre, à bord du Poudlard Express :
-Harry Potter ! Et Neville Londubat ! Quel plaisir de nous honorer de votre présence mes amis ! Allez-y, prenez place dans mon compartiment ! S'écria le professeur Slughorn avec enthousiasme.
Les deux amis se jetèrent un bref coup d'œil, prêts à s'ennuyer pour le reste de l'après-midi. Ils s'assirent l'un à côté de l'autre. Harry écoutait à peine ce que disait Slughorn, l'entendre parler de la mère de Zacharias Smith l'intéressant peu.
-Et Camille Jones ! Vous êtes nouvelle ici non ?
Harry releva tout de suite la tête. Il identifia une chevelure blonde à l'exact opposé de là où il se trouvait. Ce n'était pas possible. Et pourtant c'était bien elle. La même fille qu'il avait connu cet été. Sa dernière phrase « A très bientôt Harry » lui revint en mémoire. Et là il comprit. C'était une sorcière.
-C'est exact monsieur, répondit-elle posément.
-Eh bien j'espère que votre intégration se fera rapidement, et que vous vous plairez à Poudlard. Mais dites-moi, comment se porte votre mère ?
-Elle va très bien, je vous remercie.
-Elle doit être ravie de son nouveau poste. Chef du département des Aurors, ce n'est pas rien ! Surtout en cette période sombre ! J'étais tellement déçu de la voir quitter Poudlard. Une de mes meilleures élèves.
Camille acquiesça, et retourna à la contemplation du paysage. Harry, quand à lui, était stupéfait. Vanessa, la mère de Camille, était un Auror ? Elles avaient bien caché leur jeu. Même lui n'avait rien décelé chez elles, n'avait pas trouvé un seul indice laissant supposer qu'elles étaient des sorcières.
Slughorn les retint durant environ une heure, durant laquelle Harry du se forcer à ne pas jeter des regards trop fréquents dans la direction de Camille. Il n'arrivait toujours pas à réaliser qu'elle était là, à quelques mètres de lui, et qu'elle allait étudier à Poudlard.
Une fois sorti du compartiment, Harry campa à côté de la porte, laissant les autres partir. Malefoy attendrait. Il trouverait bien le moyen de savoir ce qu'il complotait durant les prochaines semaines. Pour l'instant, il devait surtout saluer Camille.
-Pars sans moi Neville. Je n'en ai pas pour longtemps.
Son ami s'éloigna, et il attendit seul. Slughorn devait sûrement retenir Camille, car il entendait sa voix de l'extérieur du compartiment.
Deux minutes plus tard, enfin, Camille pénétra dans le couloir. Elle se prit les pieds dans l'un des tapis qui en recouvraient le sol. Harry la retint juste avant qu'elle ne tombe. Il remit Camille sur ses pieds.
-L'année commence bien grogna-t-elle.
Puis, lorsqu'elle reconnu qui lui faisait face, elle s'écria :
-Harry ! Merci, tu viens de me sauver la vie !
-Oh, de rien. Mais alors, tu es vraiment une sorcière ? La questionna-t-il, n'y croyant toujours pas vraiment tant cela semblait incroyable.
-Oui. Je me suis rendue compte que tu étais un sorcier alors que je te disais au revoir, quand j'ai vu ta cicatrice.
-Bah ça pour une surprise, c'est une surprise ! S'exclama Harry.
Il était vraiment ravi que Camille soit une sorcière. Il avait tellement sympathisé avec elle cet été, qu'il sentait qu'il en serait de même à Poudlard. Elle avait été comme une bouée de sauvetage pour lui. Elle l'avait empêché de sombrer alors qu'il sentait que tout lui échappait, et que Voldemort allait tuer toutes les personnes auxquelles il tenait.
-Le monde est petit hein ?
Camille avait le sourire aux lèvres.
-Oui, c'est vrai. Tu es toute seule ? Tu veux venir dans mon compartiment ?
-Non, c'est gentil. Je connais quelques Serdaigles, je suis avec elles.
-Dommage. Je te garderai une place à côté de moi dans la grande salle si tu es envoyée à Gryffondor, proposa Harry alors qu'ils marchaient dans l'immense couloir du train.
-Ma mère était à Serdaigle, alors je pense que je serai plutôt envoyée là-bas. Ne te donne pas la peine de me retenir une place. Mais c'est très gentil de ta part. De toute façon on va se voir souvent à partir de maintenant !
Elle avait l'air ravie. Harry ne pu que lui renvoyer le sourire qu'elle lui adressait.
Tous les élèves de Poudlard se retournaient sur le passage des deux amis. Ils se séparèrent toujours dans la joie et dans la bonne humeur lorsque Camille atteignit son compartiment.
-A plus tard Harry !
- Bye Camille !
A l'autre bout du couloir, il aperçut Ron qui le regardait bizarrement. Lorsqu'Harry arriva à sa hauteur, il ordonna :
-Je veux son nom, son âge, la maison à laquelle elle appartient, et aussi savoir pourquoi tu riais avec elle alors que l'on ne la connait pas.
-Ron ! Laisse Harry tranquille ! Il peut discuter et rire avec toutes les filles de Poudlard qu'il veut, cela ne te regarde pas ! Le sermonna Hermione.
Ron, qui ne l'écoutait pas, se contenta de fixer Harry, exigeant ses réponses.
-Très bien, elle s'appelle Camille, elle a notre âge, et est nouvelle à Poudlard. Content ?
-D'où tu la connais ?
-Ron ! Arrête ça tout de suite ! Harry, ne lui répond pas !
Hermione semblait exaspérée. Une nouvelle dispute allait encore éclater entre Ron et elle. Harry choisit de ne rien dire.
-Mais enfin Hermione, je suis son meilleur ami ! On se dit tout, n'est-ce pas Harry ?
Ron semblait convaincu qu'Harry allait venir à son secours, par solidarité masculine. Il se contenta de hausser les épaules.
-Quand vas-tu enfin respecter la vie privée des gens Ronald ?!
-On parle d'Harry, mon meilleur ami, mon frère, Hermione ! Ce n'est pas parce qu'il est plus proche de moi que de toi qu'il faut être jalouse comme ça !
Dans sa tête, Harry se dit : « Première bourde de lancée. Bravo Ron. Il va y avoir des cris. Cinq…quatre…trois…deux…un… »
-RONALD WEASLEY !
*********
-Désolé, cette place est prise !
Harry venait d'envoyer promener Romilda Vane, qui avait essayé de s'asseoir juste à côté de lui. Il espérait que Camille serait envoyée à Gryffondor, et qu'elle viendrait donc manger avec lui. L'attente ne fut pas longue, puisqu'elle passa avant les premières années.
Il l'aperçut monter sur l'estrade d'un pas assuré, au contraire de tous les nouveaux qui semblaient terrorisés. Son cœur s'accéléra, il voulait vraiment qu'elle soit envoyée dans la même maison que lui. Pourquoi y tenait-il tant ? Il ne l'avait vu que quelques jours, et pourtant il se sentait si confiant, si joyeux avec elle. Il ne savait pas pourquoi, cela restait un mystère. Il en était ainsi pour certaines personnes. Au premier regard, à la première parole échangée, on se sentait confiant, et on avait l'impression de les connaître depuis toujours. La glace était tout de suite brisée, et la conversation était facile, spontanée. Il en avait été ainsi avec Ron, et il semblait que c'en était de même pour Camille.
De son côté, la jeune fille était plutôt indécise. Bien sûr elle voulait rejoindre toutes ses amies à Serdaigle, celles qu'elle connaissait depuis qu'elle était petite. Mais d'un autre côté, se retrouver à Gryffondor avec Harry était plutôt tentant. Elle avait beau le connaître depuis peu de temps, elle sentait que c'était un garçon gentil, drôle, intelligent et plein de surprise. Et l'inattendu l'excitait, elle ne vivait même que pour cela. C'étaient de petits rebondissements, de petites surprises qui cassaient la monotonie de la vie de tous les jours, et elle adorait ça. Elle s'assit sur le tabouret, et le professeur Mc Gonagall lui posa le choixpeau sur la tête.
«Oh, une jeune française. Oui, je vois, tu es très intelligente, studieuse, tu veux réussir. C'est tout en ton honneur. Mais tu as aussi beaucoup de courage, une qualité précieuse en ces temps sombres, qu'il ne faut pas prendre à la légère ou sous-estimer. Cette année, beaucoup devront choisir leur camp. Quel est le tien ?
-Celui d'Harry Potter, chuchota Camille d'une voix quasi-inaudible.
-Oh, je vois aussi de la loyauté envers tes amis. Et une grande sympathie pour celui qui est appelé l'Elu. Mais ne serait-ce pas un peu plus ? Oui, tu es perdue, je le sens. Ce n'est pas grave. J'ai trouvé ta maison de toute façon.
Alors, le choixpeau cria, de façon à être entendu de tout le monde :
Ah, et un auteur sadique de plus sur fanfiction... Je suis désolée pour vous, mais j'aime tellement vous laisser sur votre fin! ;)
J'espère que vous avez aimé cette suite. Si tel est le cas, laissez-moi une gentille petite review pour me dire si ça vaut la peine que je poursuive cette fiction ou non.
