Parce que je bug à mort sur Changer d'air et sur L'opium de son parfum, baaaah je me détends en écrivant des drabble:3 Enjoy !
Le Gâteau de Riz avait compris depuis longtemps que s'il ne voulait pas provoquer de catastrophe, il lui suffisait de se taire. Aussi, il ne parlait que lorsque Kriss le sollicitait pour un épisode. Et lorsqu'il se retrouvait avec la personne qu'il aimait le plus au monde. Et dans ces situations, il réussissait à trouver la force de dire des choses douces. Mais ces moments étaient rares, et Monsieur Dada savait les apprécier.
Lorsque le Gâteau de Riz entra dans la chambre de Monsieur Dada, il le trouva assit sur son lit, un livre entre les mains. Sans prévenir il s'installa à califourchon sur son amant et passa ses bras autour de son cou. Soupirant, Dada posa son livre à côté de lui et regarda le Gâteau de Riz en posant ses mains sur ses hanches. Le Gâteau de Riz lui fit un petit sourire calme, et, d'une voix douce qui contrastait tellement avec celle qu'il avait d'ordinaire, il murmura :
-Hihihi, je suis un Gâteau de Riz...
-Faux, tu es MON Gâteau de Riz.
-Hihihi, je suis ton Gâteau de Riz, et j'ai envie de t'embrasser...
Souriant, Dada posa ses lèvres sur celles de son vis-à-vis et l'entraîna dans un langoureux baisé. S'écartant et reprenant son souffle, le Gâteau de Riz termina sa tirade :
-Hihihi, je suis ton Gâteau de Riz, et j'ai envie de t'embrasser, et même beaucoup plus...
-Bordel, mais grouilles toi !
-Ouais bah je fais ce que je peux !
À chaque fois c'était pareil, Mathieu était pire qu'un gonzesse. Il mettait toujours une plombe à arriver lorsqu'il disait « j'arrive ». Kriss se facepalma lorsqu'il vit arriver son petit ami avec un énorme carton dans les bras. Devinant la question muette du plus grand, Mathieu répondit :
-Y'a aussi les cartons dédicaces d'Antoine, avec les miens...
Kriss lui ouvrit la porte en levant les yeux au ciel. Il serait presque jaloux s'il ne connaissait pas le lien exacte qui liait son amant et Antoine. Lorsque son nain d'amant passa devant lui les bras chargés, il ne pu s'empêcher d'attraper son visage pour l'embrasser. Mathieu étouffa un rire et se dégagea de l'étreinte de Kriss.
-Mec, on va être en retard !
-C'toi qui dis ça ?
-Fais moi un câlin.
-Non.
-Fais moi un câlin.
-Non.
-Fais moi un câlin !
-Tu fais chier gamin.
Sans se défaire d'un regard malicieux, le Geek se leva du lit et se dirigea vers la chaise de bureau où était assit le Patron.
-Fais moi un câlin.
Le Patron enleva ses lunettes et découvrit son regard blasé. Il fixa le gamin debout devant lui.
-Non !
Le Geek fit tourner la chaise du Patron et s'installa sur ses genoux, en passant ses bras autour de son cou.
-Pourquoi ?
-Tu vois pas que je fais autre chose, gamin ?
Le Geek fit la moue en enfouissant son visage dans le cou du criminel. Criminel qui soupira en passant sa main dans les cheveux du gamin. C'était toujours comme ça, il arrivait toujours à obtenir ce qu'il voulait de lui. Il le rendait vraiment faible, mais il aimait ben ça, ces moments de simplicité où il pouvait être juste lui, où il pouvait être calme et doux avec ce gamin qu'il aimait tant. Ces moments où sa personnalité perverse laissait place à de l'humanité.
-Patron ?
-Ouais ?
-Je t'aime.
-Moi aussi, gamin, moi aussi.
Un moment de paix comme il en existait peu chez les Sommets. Un moment de calme et de tranquillité. Un moment où tous vivaient en harmonie, où personne ne criait...
-ME CHERCHE PAS C'EST PAS LE MOMENT PUTAIN !
Oui... Presque personne...
-Ça va gros, pas la peine de t'énerver... j't'ai juste posé une question... qu'est-ce qu'il t'arrive pour que tu sois dans cet état ?
Le Hippie s'assit à côté de son amant et le fixa avec inquiétude. Il l'avait rarement vu aussi énervé après une visite dans un de ces bordels... le Patron le fixa avecun air mauvais qui s'attendrit un peu à sa vue.
-Tatiana est malade depuis deux jours... on a des pertes de profit. Elle va vraiment pas bien.
Tatiana. Le Hippie savait qui elle était. Il savait qu'elle était la seule de ses « employée » à avoir son respect et à partager souvent son lit. Et pour tout ça, le Hippie ne l'aimait pas. Il baissa la tête et fixa le sol.
-Quoi, tu t'inquiète pour elle, gros ?
-Bien sûr, elle est mon gagne pain.
Et comme à chaque fois qu'ils avaient cette conversation, le Hippie avait cette question qui lui brûlait les lèvres
-Juste ton... « gagne pain » ?
-Tu vasme faire cette scène à chaque fois gamin ?
-Tous les soirs quand tu rentres, tu parles que d'elle, gros...
Amusé, le Patron se pencha vers le Hippie.
-Et tous les soirs je te rappelle que j'aurais beau coucher avec elle un million de fois, je ne ressentirais jamais rien de plus que de l'amitié. Alors qu'il m'as suffit de t'embrasser pour devenir accro. Arrêtes de douter gamin, arrêtes de douter...
Petit Bonus pour Vladou :3 tu es notre muse...
La nuit. Douce et pourtant si dangereuse. Sombre. Trop sombre. Presque aussi sombre que lui, presque aussi dangereuse. Sa silhouette noire se découpait sur l'asphalte humide, tandis que la lumière de sa cigarette éclairait faiblement ses traits tirés. Il marchait sans but précis, sans destination, sans autre objectif que celui que la providence pouvait bien lui donner. Et cet objectif semblait sur le point de lui tomber du ciel. Ou plutôt d'apparaître sous un abris-bus.
Il s'arrêta à sa hauteur. C'était une jeune fille. Elle semblait calme et tournait entre ses longs doigts fins une cigarettes éteinte. Elle leva ses yeux vers lui et avisa sa garrot.
-Vous avez du feu ?
Sa voix était grave, posée. Le patron eut un petit sourire en coin. La nuit promettait d'être très amusante... il tendit sa cigarette à la jeune fille qui y colla la sienne et tira une taffe. Elle commença à fumer posément, tandis que le Patron s'asseyait à côté d'elle.
-Que fait une jeune fille comme toi ici à une heure si tardive ? Il pourrait t'arriver des trucs...
-Des trucs ? Du genre que vous me violiez dans une ruelle sombre?dit-elle en levant un sourcil et en étouffant un rire.
-Qui sait, gamine, qui sait...
Un silence s'installa tandis que tous deux fumait en regardant la rue. Soudain, la jeune femme brisa le silence.
-Vous vous appelez comment ?
-C'moi qui pose les questions, gamine. Toi ?
-Aleksa. Mais vous pourriez répondre quand même...
-On m'appelle le Patron.
-Original. Et humble.
Le sourire carnassier du Patron s'élargit lorsque, en tournant la tête, il croisa le regard de la jeune fille. Un mélange d'appel à la luxure et d'imprudence. Un appel au viol, sans doute. Et vous connaissez le Patron, toujours le premier à répondre à l'appel... Toujours...
Finalement, ces drabbles sont arrivés plus vite que prévu... :3 j'espère qu'ils vous plairont aussi, n'hésitez pas à laisser des reviews, des parings toussa toussa... :D Merci !
