La controverse de l'aimant

Disclaimer : Persos pas à moi

Rating : M (enfin pour plus tard )

Note de l'auteur : Merciii pour vos reviews !! Elles m'encouragent vraiment ! Allez , un nouveau chapitre !

Chapitre 2 : Deux négatifs donnent du positif

Les traits tirés de Draco Malefoy montraient son manque de sommeil. Cela faisait une semaine. Il avait établi stratégie sur stratégie, choisi différents chemins, différents parcours, avait demandé aux Elfes de maison de lui apporter de quoi manger pour ne pas avoir à descendre dans la Grande Salle, mais il suffisait d'une minute d'inattention et tous ses efforts étaient réduits en miettes. Inlassablement, il se sentait tiré, et attiré par Harry Potter.

Harry Potter.

Comment avait-il pu tomber aussi bas ? Même le dernier des Poufsouffles ou des Elfes de maison (s'il le fallait) lui aurait convenu ! Eux, il aurait pu les ignorer avec superbe, vous savez… faire comme les requins avec leurs poissons pilotes…

Mais non. Il avait fallu que ce soit lui, et c'était au-dessus de ses forces.

Je sens que je vais craquer…

A cet instant, il vit apparaître, alors qu'il se reposait comme il le pouvait dans la salle commune des Serpents, une paire d'yeux verts qu'il aurait préféré ne jamais avoir connus. A ce moment précis, il ne désirait rien d'autre que de les crever et se soumettre à eux.

« JE CRAQUE !!

-Euh… Pardon Malefoy… Je lisais un livre et du coup j'étais déconcentré alors… »

Pendant une seconde, une très mince seconde, Draco comprit qu'il n'allait pas pouvoir se sortir de ce problème tout seul.Mais il était courageux. Il était fort. Il était Malefoy et ne se laissait jamais abattre. Il était un pic, un roc…

« Que dis-tu, un roc ? Une péninsule !

-Potter, tu délires. »

Pour la première fois, donc, dans la vie du jeune homme, il allait faire quelque chose qu'il était sûr de regretter. Mais il le fallait.

« Assied-toi. Là. », Dit-il en tapotant le canapé à côté de lui.

Les pieds du Gryffondor obéirent (ou était-ce sa volonté ? Ce qui aurait paru peu probable en temps normal…). Harry s'assit donc, comme il lui avait été suggéré, mais ne dit rien et attendit. Il semblait tout de même contrarié.

En effet, il venait de se rendre compte qu'il était seul contre tous, dans la salle commune es serpents, avec le pire d'entre eux qui plus est. Il se sentit tout à coup très mal. C'est vrai qu'il n'avait pas fait attention à l'endroit où le portaient ses pas, même s'il le savait intuitivement, mais il ne s'attendait pas à ce que son corps entre dans l'antre des serpentards, sans qu'il en connaisse le mot de passe : sa bouche l'avait dit toute seule.

Il commençait donc à être particulièrement inquiet.

Pendant ce temps, Draco cherchait par quoi commencer, mais trop d'idées se bousculaient dans sa tête. Au final, il eut envie de frapper le Brun, mais savait que son corps s'y refuserait. Mieux valait (il l'admettait avec rage), essayer de résoudre le problème à deux.

Il se lança donc.

« Potter, sache que je te hais. Je voulais te le dire avant de commencer à parler.

-Merci, c'est ma première déclaration de haine tangible, et sache que c'est réciproque. » Dit le Gryffondor sans chercher à masquer son ennui.

« Maintenant que les choses sont claires, qu'est-ce qu'il se passe ? » Cracha Draco, qui sentait la moutarde lui monter au nez.

« Je suppose que ni toi ni moi le savons, bien que je t'aie soupçonné longtemps. » Ajouta Harry, qui lui sentait que cette discussion allait tourner en rond, si on ne faisait pas avancer les choses. Il continua.

« Mais apparemment, une force inconnue et très déplaisante fais que là où je vais tu te colles à mes basques et réciproquement.

-Jusque là nous sommes d'accord. Mais je neveux pas m'interroger des heures sur une solution. Je veux agir ! Alors je te propose… (hésitation) qu'on agisse ensemble.

-C'est la seconde fois que tu me proposes quelque chose (il se rappelait de leur première année) et je sens que c'est une très mauvaise idée qui va mal tourner… Mais je crois que je n'ai pas le choix.

-Content de voir que tu as un semblant de raison.

-Je veux juste en finir vite et ne plus jamais devoir supporter ta sale face. »

Le Serpentard bouillonnait de l'intérieur. De rage. Sa main venait de se poser sur le genou de son ennemi. Et remontait. Les deux garçons poussèrent un soupir las. Ils savaient qu'il n'y avait rien à faire, bien que cela les gênât terriblement.

Harry ne pensait pas que la situation pouvait empirer.

Il avait tort.

Deux Serpentards firent irruption. Harry regarda Draco dans les yeux et son regard disait ''Pitié fais quelque chose !'' ''Si t'avais pas lu ton bouquin et si tu étais resté concentré, on n'en serait pas là !''

Tous s'immobilisèrent. Sauf la main. Les deux nouveaux arrivants hésitaient entre :

1.Foutre le Gryffondor dehors

2.Crier pour ameuter les autres

et 3.Partir en courrant,

Harry peinait sous le poids de la honte, et Draco se demandait ce qu'il allait bien pouvoir inventer. Et l'illumination salvatrice se fit.

« Salut les gars ! » Lança-t-il d'un air détendu.

« Que pensez-vous de ça ?

-De quoi ?

-Mon nouveau punching ball à l'effigie de Harry Potter ! J'ai eu beaucoup de mal à le faire. C'est le professeur Rogue qui m'a appris ! »

Un grand silence suivit cette déclaration. Les pensées s'entre- mêlaient.

Mais il est con ou quoi ?!!! Ils vont jamais gober ça !

Si c'est un punching ball, pourquoi sa main est à cet endroit ?

Ouaaaah ! Il est trop sympa le professeur Rogue !

Et je ne suis PAS un punching ball !

Ne bouge pas, couillon !

Bref, la déclaration de Draco déclenche une tornade de pensées diverses et variées qui furent interrompues par l'arrivée soudaine de TOUS les Serpentards, qui venaient de finir leurs cours.

Draco pâlit, se disant que, décidemment, le monde entier conspirait contre lui. Harry ne bougea pas, tétanisé, et même la main sembla se calmer ! La scène pourrait se répéter à l'infini, puisque les Serpentards s'immobilisèrent à leur tour en voyant leur préfet tripoter un Potter (Suzak : répétez les 4 derniers mots plusieurs fois très vite o), et d'autres s'avancèrent d'un air menaçant.

Se rendant comte que, lorsque le Balafré était à côté, il pouvait se mouvoir à peu près comme il le désirait, Draco souleva Harry, le jeta avec aisance sur son épaule (Draco : « Tu parles ! Un vrai sac de patates ! ») et sortit à toute vitesse de la pièce :

« Je vais m'entraîner sur mon punching ball ! Salut ! »

Il s'en fut aussi vite que le lui permettaient ses jambes et son dos, qui portaient un paquet d'environ 60 kilos en état d'apoplexie. Mais la fuite donne des ailes, et le Blond ne se rendit compte à quel point il avait mal à l'épaule qu'en jetant Harry par terre, après avoir traversé la quasi-totalité de l'école.

Harry, en revenant à la réalité, vit qu'il était sur le terrain de Quidditch, planqué dans une des tours avec Draco qui avait le souffle court, et que, pire que tout, ils étaient (encore) en train de rater le cours de potions. Outre la fureur de Rogue, les rumeurs allaient filer bon train…

« Argh, Potter…, dit Draco à moitié agonisant, tu devrais… songer… à faire un… régime !

-Heu… Je n'ai pas suivi tous les derniers évènements…

-Tu viens de me déshonorer, de me détruire la clavicule, l'épaule et l'omoplate et je t'en VEUX !

-Je… Je suis…

-Idiot, je sais. Comment comptes-tu rattraper ça ?

-Mais, je… » Répliqua lyriquement Harry, qui se disait que tout n'était pas de sa faute, quand même !

« En tout cas, quand nous sommes d'accord sur un point, on peut bouger librement.

-Oh non… Oh non, ne me dis pas que…

-Si. J'ai essayé de t'abandonner dans cette tour avant que tu te réveilles, mais non seulement je suis rentré dans une poutre ( Ce qui explique la bosse sur son front, se dit Harry) mais en plus mon corps s'est assis en tailleur à côté de toi, sinon, crois-moi, je ne serais pas là !! »

Harry considéra l'autre garçon. Dès cet instant, il sut qu'ils n'allaient plus pouvoir se séparer tant qu'ils n'auraient pas résolu le problème. Plus de liberté. Plus de tranquillité. Et comment faire pour draguer les filles ? Et pour les cours ? Quelle horreur…

Encore une fois, Harry se surprit à penser que rien de pire ne pouvait arriver.

Il se mit à pleuvoir, et Harry se sentit très déprimé tout à coup.

Draco réfléchit. Vraiment et sincèrement. Il ne voulait pas, mais absolument pas rester collé au Gryffondor : il allait devoir larguer toutes ses petites copines, s'attirer la haine et l'opprobre de sa maison. Et, à moins de dire qu'il agissait ainsi pour mieux espionner le Survivant, et donc Dumbledore, son père le déshériterait (au mieux). Pourtant, une partie de lui se disait que cela pourrait presque être intéressant : il pourrait apprendre beaucoup de choses, et torturer un peu son ennemi. Alors, ayant pris sa décision (bien que de toute manière il n'ait pas vraiment eu le choix), il tendit la main à Harry, qui se sentit obligé de la serrer.

Cela signifiait qu'ils allaient s'allier, qu'ils allaient trouver le moyen de se débarrasser de ce sort par tous les moyens possibles.

Et qu'à la fin, ils redeviendraient ennemis mortels.

Maintenant qu'ils s'étaient mis d'accord, un peu à contrecœur, ils décidèrent de mettre un plan au point et d'organiser des recherches.

Cela risquait d'être long et difficile.

Plus tard

Draco et Harry étaient arrivés en retard au cours de Potions.

Très en retard. En fait, il ne restait plus qu'un quart d'heure de cours. Le professeur Rogue, pour les punir, après avoir retiré 50 points à Gryffondor (« Ne vous prenez pas pour ce que vous n'êtes pas, Monsieur Potter ! ») et un point à Serpentard (« Vous devriez montrer l'exemple, M. Malefoy), signe de sa profonde colère, les avait obligés à se mettre à côté.

« ET QUE CELA SOIT AINSI JUSQU'A LA FIN DE L'ANNEE !! »

Au moins, se dirent-ils, ils n'auraient pas à trouver d'excuse pour justifier le fait qu'ils se mettraient à côté à chaque cours…

En revanche, le reste des Serpentards et des Gryffondors paraissait les plaindre profondément : Harry reçut des encouragements attristés, alors que les autres exhortaient leur Préfet à faire souffrir le Balafré en ''appliquant les techniques auxquelles il s'entraînait sur son punching ball''.

Regard noir de Harry. Haussement d'épaules de Draco.

Pendant ces dernières minutes de cours, le professeur Rogue leur parla de la merveilleuse potion si compliquée à faire mais qui permettait d'arriver à l'heure à chaque fois, et que certains feraient mieux de se lancer dans la préparation d'une telle décoction.

Ne se sentant absolument pas concerné, le pied de Draco caressait celui de Harry. Les deux protagonistes s'intéressaient donc peu au malheureux quart d'heure de cours qu'il leur restait. Harry s'était mis à rougir, espérant que ses hormones se calmeraient (on est un adolescent en pleine croissance ou on ne l'est pas), et priant pour que le pied de son associé ne dépasse pas son genou.

Argh ! Il l'a dépassé ! Nooon ! Arrête-toi ! Arrête-toi !

Tout de même, Draco devait être particulièrement souple pour arriver à faire monter sa jambe jusque là, sans changer de position de départ (ils auraient tout de suite été repérés, sinon), se dit Harry.

Et bien non, Draco n'était pas aussi souple. Il commençait d'ailleurs à avoir trèèès mal au dos, vu la manière dont il se tortillait sur son siège. Il maudissait intérieurement la personne qui lui avait jeté ce foutu sort. Mais à voir le visage rougissant du Brun (Héhéhé ! Je lui fais de l'effet, on dirait ! Intéressant…), il se dit finalement qu'il y avait pire, comme situation.

Lorsque la sonnerie retentit (A temps ! pensa Harry), juste avant que les orteils de Draco n'arrivent un peu trop haut, le serpentard demanda à parler au professeur Rogue. Mais à sa grande surprise, celui-ci refusa !

« M. Malefoy, je n'ai pas de temps à vous consacrer ! Sortez !

-Mais, Monsieur ! C'est très important ! »

Il voulait en effet lui demander un conseil, ou au moins un avis sur le ''problème'' qui le frappait depuis quelques jours.

« Vous m'en voyez navré. Au revoir, M. Malefoy. Je crois que M. Potter vous attend. »

Le premier réflexe du jeune homme fut de se tourner violemment, bien qu'il ne fût étonné qu'à moitié de la présence du Brun, mais quand il se retourna à nouveau pour supplier le Maître de potions de lui parler, celui-ci avait disparu, et Malefoy ne put que sortir rejoindre Harry, passablement énervé.

« Tu as essayé de lui demander pour nous ?

-Il n'a même pas voulu savoir de quoi je parlais.

-C'est pas comme si c'était toujours intéressant.

-Oh, la ferme ! »

Draco était vraiment perplexe de la réaction du professeur, duquel il avait toujours été le favori. Harry n'insista pas, un peu déçu lui aussi que cela n'ait rien donné, mais se promit en son for intérieur d'aller voir la directrice de sa maison dès que l'occasion se présenterait.

Heureusement pour lui, cette occasion ne se fit pas trop attendre.

Le lendemain, après les efforts habituels pour s'obliger à se séparer de Draco, Harry eut cours de métamorphose. Le professeur était en retard, et, manque de chance, Ron en profita pour entamer LA conversation que son ami voulait éviter.

« Qu'est-ce que tu as, ces derniers temps ? Je trouve que tu traînes beaucoup avec Malefoy… Il te menace ?

-Oh, em… Tu sais… » Commença Harry. Un choix se présentait à lui. Dire la vérité à Ron ou non. Mais les autres élèves auraient pu l'entendre, et il aurait juré que toute la classe avait tendu l'oreille. Il ne tenait absolument pas à ce qu'ils sachent que son corps était attiré par Draco Malefoy. Cela aurait pu être mal interprété. (Suzak : Ben voyons )

« C'est une punition.

-Une punition ? Un prof t'oblige à rester 24h/24 avec la fouine en guise de punition ?!

-Rogue.

-Ah . … Mais ?! »

A cet instant, un chat noir aux pattes de velours se faufila jusqu'au bureau.

Merveilleux timing, professeur ! Pensa Harry avec gratitude. Elle sembla l'entendre puisqu'elle lui adressa un sourire en coin.

Le cours se passa calmement : Harry s'évertua à éviter les regards de Ron, et à ne malencontreusement pas voir les signes qu'il lui faisait. Lorsque la sonnerie retentit, Harry demanda à son tour à parler au professeur. Comme ce n'était pas dans ses habitudes, Hermione, qui ne s'était pas manifestée jusque là, le fixa ; et elle porta son regard d'Harry au professeur, particulièrement au professeur, intriguée.

Avant qu'elle ne se fasse des idées, Harry lui dit discrètement qu'il avait besoin d'une précision sur le cours. La jeune fille parut sceptique, mais s'en fut tout de même sans dire un mot. Seul dans la salle avec la vieille dame, Harry entama.

« Madame, j'ai absolument besoin de votre aide ! » Les yeux de McGonagall brillèrent de malice.

« Oh, mais je sais de quoi vous allez me parler, M. Potter, et j'ai déjà tout réglé.

-Co… Comment ? Oh, professeur ! Je ne sais comment vous remercier, vous…

-J'ai bien vu ce qu'il se passait entre vous et M. Malefoy.

-Pourtant, nous avons tout fait pour le cacher ! Cette attraction n'est pas normale… Nous étions si gênés !

-Voyons, mais cela arrive souvent, surtout à votre âge ! Au contraire, c'est très positif ! Cela prouve que vous évoluez, vous pouvez être fier de vous, M. Potter.

C'était donc une sorte de maladie ?se dit Harry C'est la première fois que j'en entends parler, mais si le professeur s'en est chargé…

-Au fait, comment avez-vous fait pour ''tout régler'' ? Cela a du être difficile, car nous avions déjà essayé beaucoup de choses, et…

-Mais voyons ! Vous savez bien que je suis la sous-directrice de cet établissement, je me charge de l'administration ! Et puis, le Choipeaux magique avait d'abord hésité avant de vous placer, alors… »

Harry eut soudainement un affreux doute.

« Euh, Madame, je…

-Non, non ! Ne me remerciez pas ! Ce fut un jeu d'enfant que de vous changer de maison et de vous placer à Serpentard ! Je suis tellement d'accord avec M. le Directeur ! Il faut rapprocher les maisons, et vous en êtes un si bel exemple, dans votre amitié avec M. Malefoy ! Je suis sûre que si M. le Directeur avait été là, il m'aurait approuvé en disant ''Minerva, vous faîtes du bon travail.'' ''Oh, merci, M. le Directeur ! Je ferais n'importe quoi pour vous !'' »

Changé… Elle m'a… changé…

Harry laissa le professeur de métamorphose divaguer dans son coin, lui digérait la nouvelle. Et elle passait très mal.

« Vous m'avez mis à Serpentard !!

-Oui ! » Dit la Sous-directrice, euphorique.

« Mais, mais, mais, ce n'est pas possible !!

-Oh ? Et pourquoi donc ? Vos affaires ont déjà été déplacées, le mot de passe est « surf des neiges » et vos nouveaux cours commencent demain.

-Mais ! Mais ils me détestent ! Et Ron et Hermione ?!

-Ne faîtes pas l'enfant, M. Potter. Ce sont toujours vos amis, cela ne change rien que vous ne soyez pas ensemble dans tous les cours, puisque vous devez y travailler ! (Discours récurrent TxT)

-MAIS MADAME !

-Allez, M. Potter, laissez-moi, j'ai du travail. Et montrez-vous un peu plus reconnaissant ! »

Au sortir de cet entretien et de la salle, Harry était anéanti. Il trébucha et sentit deux bras le rattraper. Ron l'avait attendu ? Il était soulagé, il allait pouvoir…

« Attention, Potter ! Regarde où tu mets les pieds ! »

Malefoy.

Avait-il tout entendu ?

« J'ai tout entendu. »

Il aurait au moins pu avoir la décence de s'excuser ! Mais comme ses bras l'avaient rattrapé, lui évitant un bleu aux fesses, il ne lui en tiendrait pas rigueur.

Draco était hilare. Il allait enfin pouvoir accomplir les vengeances dont il avait toujours rêvé ! Depuis le début de sa « malédiction », comme il l'appelait, il bénit pour la première fois sa malchance.

« Je vais te faire… Visiter… »

Harry déglutit. Comment allait-il annoncer la nouvelle à Ron et Hermione ?

Les évènements prenaient une tournure qui ne lui plaisait pas du tout.

A suivre

Note de l'auteur : Enfiiiiiiiiiiin ! Je n'aurais jamais cru que taper ça me prendrait autant de temps ! (En plus ma sœur ne m'a pas aidée cette fois, la traîtresse !)

Bon allez, courage moi-même ! J'édite tout ça et je vais me coucher !

Merci encore d'avoir tout lu jusqu'ici ! La suite rapidement ! (J'espère TxT)