Bonjour à vous chers lecteurs, me revoilà !

Tout d'abord, merci à tous ceux qui sont passé, et surtout ceux qui m'on mis en follow ou en favorits ! En tout cas, j'espère que la suite va vous plaire, même si elle est un peu courte. Mes chapitres sont plutôt petits, mais les premiers encore plus (ceux que j'écris en ce moment tournent autour des 2 000 mots). J'ai quelques chapitres d'avance pour pouvoir poster efficacement.

J'ai été surprise de n'avoir reçu que deux review, mais merci à vous cher lecteur, après tout je n'ai pas écrit grand chose dans ce prologue ^^

Et encore une fois un gros merci à ma gentille bêta Gamzee Show, qui (soit dit en passant) dessine formidablement bien !

Bonne lecture ;)


Chapitre 1 :

Tout mon corps me faisait souffrir. Mes souvenirs me revinrent peu à peu. Voldemort m'envoyant le sort mortel, détruisant l'Horcruxe en moi, mais me laissant ses pouvoirs, pour une obscure raison. Peut-être n'avait-il pas réussi à les enlever ? Peut-être avait-t-il voulu continuer à jouer ? Je sentais encore sa sombre force en moi, les murmures mortuaires de Nagini résonnaient encore à mes oreilles. Neville avait été un véritable héros, plus gryffondor que Godric lui-même. D'un coup d'épée il avait décapité le dernier fragment de l'âme de mon éternel Némésis, nous mettant enfin à égalité. La bataille de Poudlard était restée dans les mémoires, première d'une liste bien trop longue. Remus et Tonks étaient tombés là-bas, avant que le lord noir ne se replie. Avait commencé alors un entrainement intensif, ponctué par des lettres annonçant la mort de telle ou telle personne. Des larmes envahirent mes yeux alors que je repensais à eux. Et à lui. Durant ces quelques mois, nous nous étions tous rapprochés, développant réflexes et techniques de survies. Nous soutenant mutuellement lorsqu'une personne plus importante à nos yeux succombait. Et, entre le sang et la mort, entre cauchemars éveillés et scènes de tortures des nôtres durant la nuit, j'étais tombé amoureux. Lors d'une attaque que nous avions minutieusement préparée, nous étions tombés dans un piège. Il n'y avait eu aucun survivant, nous n'étions déjà plus qu'une demi-douzaine. L'Ordre du Phénix se composait, en tout et pour tout, de moi, le Survivant. Bien que ce nom ne m'irait pas très longtemps. Dans un dernier assaut inutile, je m'élançai, enragé par la mort de celui pour qui je vivais. Mon dernier souvenir ? Cette intense lumière verte. Finalement, c'était elle qui avait régit ma vie. Après tout, mes yeux n'étaient-ils pas de la couleur de l'Avada ?

Mes pensées se figèrent. Alors c'est ça, la mort ? Non, il y avait eu ce rêve…Ces trois hommes, que je croyais connaître, mais sans les avoir jamais rencontrés. Et puis j'avais revu leurs visages. Oh, pas tous, seuls certains, et ils m'avaient dit une phrase spéciale, mais impossible de m'en rappeler.

Dans ma main se trouvait une feuille. Je l'ouvris :

« Cher Harry James Potter, puisque tu t'appelles ainsi pour l'instant.

Tu te demandes sûrement pourquoi tu sens encore la vie fourmiller en toi…

Cadmus, pas la peine de mélodramatiser !

Laisse tomber Antioche, tu ne connais rien à la beauté de l'art !

Calmez-vous tous les deux ! Je ne sais pas qui est le plus immature…Enfin bref. Je ne sais pas si tu nous as reconnu, mais nous sommes tes lointains ancêtres.

Surtout toi en fait P'tit frère.

Merci pour cette intervention Ô combien importante Cadmus.

C'est sûr que ce n'est pas toi qui sortirais un truc si intelligent Antioche.

Mais taisez-vous ! Je savais bien que j'aurais du écrire cette lettre seul. Bref, je me présente : Ignotus Peverell, dernier du nom.

Et je suis Cadmus Peverell, avant dernier du nom.

Pff, ça veut rien dire ! Moi je suis Antioche Peverell, l'aîné des trois célèbres frères Peverell !

Normalement Harry, tu devrais te souvenir de ce qui s'est passé lors du rituel. Pour faire simple, tu as, l'espace d'un instant, possédé nos trois reliques. Si l'on ajoute à cela le fait que tu es mon descendant, ainsi que celui plus ou moins direct des fondateurs, que tu sois plutôt puissant et enfin sujet a une prophétie, nous avons pu entrer en contact avec toi. Après ta mort, nous t'avons téléporté ici, ainsi que tes possessions. Tu remarqueras surement que tu n'es pas dans la même époque que pendant ta vie antérieure, mais n'ai crainte : tu as une identité vérifiable et ton âme est ancrée ici. Peu importe que le cours du temps change, ta vie n'en sera pas altérée.

P'tit frère, toi aussi tu vires dans les phrases incompréhensibles.

Cadmus ?

Oui ?

La ferme ! C'est assez compréhensible pour Sa Seigneurie Peverell ? Bon, je continue. Si tu préfères, ton existence et celle d'Harry Potter sont séparées.

Il peut mourir, tu vivras. Tu peux vivre, il mourra.

Tu dis n'importe quoi ! C'est « tu peux mourir il vivra » !

Antioche ! Tu casses tout mon effet !

Ne pas les stupéfixer, ne pas les stupéfixer… STUPEFIX !

Bon, au moins on aura la paix. Je disais, ici tu n'es pas Harry Potter, tu es un Peverell. Il te faut donc un autre nom. Libre à toi de le choisir, mais choisis bien : il te suivra toute ta vie. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais ton physique aussi a changé. Tu es plus grand, comme si tu avais eu une enfance normale, et tu as le physique des Peverell. Pour finir, plusieurs personnes ont tenu à te parler, avant que leurs esprits ne retournent ici.

FINITE INCANTATEM »

Moi, Nymphadora Lupin née Tonks, te remercie d'avoir pris soin de mon fils après mon décès. En mémoire de cela, j'offre à toi la capacité d'être métamorphomage. Libre à toi d'en user, mais tu en aura une maîtrise innée.

Moi, Remus Lupin, te remercie d'avoir pris soin de mon fils après mon décès. En mémoire de cela et de l'amitié qui m'unit, aujourd'hui encore, à ton père, je t'offre le savoir pour être pluripatroni. Je sais que tu as cette capacité, il ne te reste plus qu'à la maitriser.

Moi, Severus Snape, se souviens de ce qui s'est passé mais rien ne m'obligera à l'expliquer, te lègue mes connaissance de l'art subtile qu'est la magie de l'esprit. En potion, je ne me fais pas de mensonge : tu es toujours un véritable cornichon.

Moi, Lily Potter née Evans, n'aie qu'un conseil à t'offrir : la magie runique et l'ancienne magie me sont communes, et un pacte les reliant à toi coule dans tes veines.

Après avoir fini ma lecture, les larmes me montaient aux yeux. Fouillant mes poches, je trouvai un Bic moldu et, pris d'une impulsion subite, j'écrivis un simple « merci » à la suite de cette lettre. Mes yeux s'écarquillaient alors que de l'encre suintait du parchemin. Elle se déplaçais avec grâce, formant des arabesques qui formait elles mêmes des mots. Deux mots, deux petits mots, mais pourtant je les contemplais comme un miracle.

De rien.


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Sayanel